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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 18:35




L'Erreur de Darwin


par Hans-Joachim Zillmer

2ème partie


1ère partie





L_erreur_de_Darwin.jpg

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~ 3 ~

Toutes les espèces existaient

simultanément



Le postulat nécessaire à une évolution qui se serait accomplie conformément à la loi de Darwin, est le développement lent des espèces et la survie des individus les mieux adaptés à l'environnement, par la sélection accompagnée du refoulement contemporain des espèces moins bien adaptées. Si la coexistence de toutes les espèces animales, y compris l'homme, à un certain moment est prouvée, la théorie de l'évolution ne peut être que fausse, puisque son postulat est par définition invalide. C'est précisément ce que prouvent les découvertes de fossiles et de traces pétrifiées.



Roche semblable au béton


Dans la zone de la Paluxy River, il n'y a guère de roche compacte qui présente une épaisseur de plusieurs mètres. On a mis en évidence un très grand nombre de couches différentes superposées. Ces couches rocheuses sont d'épaisseur variable et présentent des degrés de compacité très différents. Il y a alternance de couches faites de roc extrêmement dur et de gravier plus ou moins solidifié, comparable dans l'ensemble aux peaux d'un oignon. En tout cas, toutes les couches rocheuses sont strictement séparées et pour cette raison ne peuvent pas s'être formées au même moment ou très lentement l'une après l'autre. Les couches les plus solides ont des fissures de tension, comme celles qui apparaissent lors du refroidissement et du durcissement de matériaux à la consistance molle, le béton frais par exemple. La comparaison avec le béton qui prend s'impose parce que le calcaire représente une roche sédimentaire produite par dépôt. Il se durcit par l'addition de carbonate de calcium, le calcaire carbonaté. La solidité du sédiment formé dépend entre autres facteurs de la masse de calcaire présente, la provenance massive de ce durcisseur n'étant pas élucidée scientifiquement. Mais au fil de ce livre, je mettrai en discussion une théorie que j'ai développée, qui explique ce phénomène et la formation rapide des sédiments qui lui est associée. Car, en tant qu'ingénieur du bâtiment, je suis plongé dans la perplexité par le fait que le mortier, tout comme le béton, se forment par suite du mélange de cailloux ou d'autres fondants ainsi que d'eau et de ciment, lequel est obtenu en fin de compte à partir de calcaire soumis à la chaleur. Pourtant, le calcaire solide se compose des mêmes matériaux fondamentaux. C'est pourquoi il est aisé d'admettre que les montagnes faites principalement de calcaire se sont formées rapidement et non à travers de longues périodes.

Les diverses couches rocheuses se sont formées lors des inondations qui se superposaient rapidement, par poussées temporellement peu distantes. Il en résulte une image concluante. Un animal ou un homme marche sur la vase molle ou aussi sur un autre sol boueux, et laisse des traces profondes. Quelques heures plus tard, le flot arrive et apporte un nouveau matériel mou sous forme de sédiments, couvrant le sol marin déjà déposé auparavant et donc aussi les empreintes de pied qui y sont restées. Cette nouvelle couche à grains fins n'a qu'une épaisseur déterminée, et conserve les traces contenues dans la dernière couche. La roche ainsi née d'un durcissement hydraulique (calcaire, plâtre, ciment) peut, une fois que la prise a eu lieu, être à nouveau éliminée et libérer ainsi des traces qui avaient été causées dans la couche située au-dessous. On procéderait de façon analogue en prenant des empreintes dans du plâtre, dans un but de représentation ou de preuve.


Il est apparu que l'on trouvait des traces de dinosaures, de grands mammifères et d'hommes dans les mêmes couches, chose confirmée de façon impressionnante par les expositions dans les deux musées de Glen Rose. Parmi les couches de roche examinées jusqu'à présent, il y en a, selon les examens effectués, huit ou même plus qui contiennent des traces de ce genre, et simultanément des vestiges d'espèces différentes qui, selon la théorie de Darwin, n'ont absolument jamais, même approximativement, vécu au même moment, ce qui prouverait la nullité de la théorie de l'évolution en ce qui concerne la macroévolution (passage d'une espèce animale à une autre).


Découvertes des 100 dernières années


En 1908, une grande marée a partiellement arraché la roche calcaire de la Paluxy River et a mis au jour des empreintes de pieds de dinosaures. On a trouvé diverses empreintes géantes de différentes espèces de sauriens. On a découvert en outre des séquences entières d'empreintes de pieds humains, qui mesuraient environ 35,5 cm et présentaient nettement toutes les caractéristiques d'un pied humain. On pouvait même parfois reconnaître distinctement les cinq orteils. La taille de l'empreinte laissait conclure à un homme de plus de 2 mètres de haut.


Dans les années suivantes, on a trouvé dans un périmètre de quelques kilomètres des centaines d'empreintes qui proviennent de dinosaures. Et l'on met sans cesse en évidence à côté et à l'intérieur de ces traces d'animaux des empreintes d'êtres humains ainsi que de grands mammifères.


Il ne s'agit là absolument pas de traces de pieds humains singulières et isolées, mais toujours de séquences continues droite-gauche, qui constituent de vrais sentiers avec des empreintes alternantes de pieds gauches et droits, et qui peuvent être comparées avec les mouvements de marche ou de course d'un homme moderne. Des empreintes singulières ont même été extraites de la roche solide et pour certaines conservées par des propriétaires de fermes ou d'autres habitants. Un exemplaire très beau et distinct est devenu célèbre sous le nom d'« empreinte de pied de Burdick ». Il a été découvert vers 1940 dans le domaine de Glen Rose et s'est trouvé longtemps dans un magasin banal, avec des minéraux, en Arizona. Un géologue, le Dr Don Patton a pu, en collaboration avec un archéologue, le Dr Baugh, mettre en évidence par des examens circonstanciés que cette empreinte provient de la région de la Paluxy River dont le calcaire est tout à fait spécial, et qu'elle présente toutes les propriétés d'un pied humain accomplissant un mouvement spécial vers le côté.


Cette pièce de roche isolée avec son empreinte de pied a été entièrement découpée en morceaux séparés par quatre sections dans la région des orteils et du talon. Sur la coupe de profil, on peut nettement reconnaître entre et sous les orteils un segment de couche recourbé, tel qu'il en apparaît quand une pression est exercée ponctuellement sur un soubassement mou. Le matériel plastique compressé sous le pied suit un trajet courbe, correspondant aux rapports de pression locaux produits dans le matériel en question. En plus, on peut très joliment reconnaître sous les régions correspondant aux orteils que la roche, ou plutôt la boue d'alors, a été comprimée localement. La structure condensée est documentée par une coloration plus sombre opposée aux parties non modifiées de la roche, qui sont plus claires. On peut s'en convaincre d'une manière particulièrement nette en examinant la coupe au niveau de la zone du talon.


Entre les orteils, à son tour, la boue molle de l'époque, aujourd'hui une roche calcaire solidifiée, a jailli en hauteur. La structure courbe de la roche aujourd'hui dure peut être repérée nettement, et restitue l'image qualitative attendue au niveau des deux coupes traversant la zone des orteils. Avant que cette section ait été effectuée, cette empreinte de pied humain était considérée dans les cercles scientifiques comme une supercherie manifeste, parce que l'empreinte présentait de manière bien trop nette tous les caractères d'un pied humain. Les résultats des examens que nous venons de décrire ont prouvé que l'on n'a pas pu falsifier les caractéristiques typiques de la roche calcaire que je viens de décrire. Quand on soumet un morceau de rocher à un travail comme la taille de la pierre, on ne peut obtenir des résultats similaires, pour les raisons que nous avons discutées ! Une falsification est de ce fait exclue. Plus tard, en 1970, des recherches poussées ont été entreprises dans les environs de Glen Rose par le Dr Cecil Dougherty avec des méthodes scientifiques. Les résultats ont été publiés dans son livre Valley of the Giants, la Vallée des Géants5.


Le 11 juillet 1971, la Paluxy River était totalement asséchée, et cette circonstance facilita considérablement l'examen. Ce qu'il y a d'étonnant avec les découvertes du Dr Dougherty, c'est qu'elles ont été faites directement dans les couches rocheuses les plus élevées ainsi qu'à la surface. Les lieux où l'on trouve des traces fossilisées de pieds de dinosaures semblent au premier regard ne pas être inhabituels, mais il faut se rendre compte que ces animaux sont censés être éteints depuis au moins 65 millions d'années. L'opinion scientifique est que la roche s'est formée très lentement, couche après couche, au cours d'une très longue période de temps. Par conséquent, des traces de toute espèce censées être aussi âgées devraient se trouver enfouies beaucoup plus profondément dans les formations rocheuses.


En aucun cas il n'est possible de faire des découvertes aussi anciennes dans les couches géologiques supérieures. Cela contredit l'image du monde de la géologie et la théorie de Lyell qui la fonde, selon laquelle la modification de la surface terrestre ne peut être due qu'à l'action actuelle de forces infimes. Et sur ce fondement, on voit s'élever à son tour inconditionnellement la théorie de l'évolution de Darwin. Est-ce que le fait que les vestiges du prétendu Âge de pierre, ou de la période romaine, âgés tout au plus de quelques milliers d'années, se trouvent pour certains plus profondément enfouis dans la surface terrestre que les découvertes relatives aux dinosaures, qui sont censés être âgés d'au moins de 65 et au plus de 250 millions d'années, ne donne à penser ? Ne voit-on pas presque quotidiennement mentionnées dans les journaux des découvertes de squelettes entiers des dinosaures les plus divers, au niveau de la surface de la terre, et ce dans le monde entier, par exemple dans le désert de Gobi en Mongolie ? Des témoignages correspondants associés aux découvertes simultanées de restes humains sont littéralement inquiétants. En dehors des traces de pieds d'hommes et de dinosaures, le Dr Dougherty a trouvé l'empreinte pétrifiée d'une queue de dinosaure et d'une patte de chien tout à fait normale, qui a été trouvée en 1980 à seulement un mètre de l'empreinte de pied à trois doigts d'un dinosaure, aux environs de la Jeannie Mack Farm. Or il est censé ne pas y avoir eu de chiens et d'autres mammifères un peu gros du temps des dinosaures.


Le Dr Dougherty a examiné pendant 10 ans la zone autour de Glen Rose, et la région de cette ville elle-même. Il a durant ce laps de temps documenté plus de 100 traces de pieds de dinosaures et 50 d'hommes, avec et sans empreintes de chaussure, ainsi que quelques autres découvertes curieuses. Les traces de pieds humains trouvées sont souvent très grandes et doivent provenir de personnes géantes. Le Dr Dougherty a trouvé une empreinte de pied d'une longueur de 54,61 cm et d'une largeur maximale de 20,32 cm dans la partie antérieure du pied. Il y avait dans la même couche des empreintes de dinosaures à trois doigts. Si ces empreintes de pieds étaient des supercheries, la question se poserait : pourquoi essaie-t-on justement d'imiter des empreintes aussi grandes et donc inhabituelles, alors que cela rend visiblement très probable le soupçon de supercherie ? Ne copie-t-on pas normalement quelque chose de connu ?


Mais les hommes de grande taille ne sont pas aussi inhabituels. On a trouvé en Italie le squelette d'un homme grand de presque 3 mètres6. L'homme contemporain le plus grand est sans doute l'américain Robert Pershing Wadlow, mort en 1940, dont la taille authentifiée était de 2,72 m7. De même, dans la Bible et dans l'épopée suméro-babylonienne de Gilgamesh, peut-être les écrits les plus anciens au monde, on trouve souvent des mentions détaillées de géants censés avoir vécus avant le Déluge. J'aborderai encore plus précisément dans un chapitre ultérieur de ce livre le problème de la croissance géante.


Recherches de ces dernières années


Le Dr Baugh a entrepris depuis 1982, en collaboration avec le Dr Patton, le Dr Clifford Wilson un archéologue australien, et d'autres scientifiques, des examens intensifs qui durent jusqu'à aujourd'hui. Il est étonnant que l'on découvre toujours des preuves et des fossiles nouveaux, non documentés jusque-là, sous forme pétrifiée. Malheureusement, quelques supercheries ayant trait à la Paluxy River ont été démasquées. Mais qui a entrepris ces supercheries, et pour quelle raison ? On ne le sait pas. En tout cas, même dans des investigations et des découvertes en d'autres parties du monde, des supercheries ont sans cesse émergé. Les critiques renvoient d'emblée dans les médias à ces imitations, et trouvent là un prétexte pour ne pas s'occuper des découvertes authentiques. Le magazine scientifique Nature8 faisait déjà mention en 1986 des empreintes de pieds humains dans la région de Glen Rose, et les considérait comme des falsifications. Pourtant, dans l'édition suivante, l'authenticité des empreintes a été confirmée par un géologue, le Dr John Morris de l'Institute for Creation Research d'El Cajun en Californie. La controverse continue. C'est pour ces raisons que le Dr Baugh mène très scrupuleusement ses examens. Les fouilles ne sont entreprises qu'une à deux fois par an, à proximité du Creation Evidences Museum. À ces occasions, des experts de diverses spécialités sont régulièrement invités, les fouilles étant documentées au moyen d'enregistrements vidéo et de photos.


On peut trouver et examiner sans difficultés des traces de pieds de dinosaures et d'autres animaux dans toute la région. On peut alors sur place se convaincre facilement que les traces suivent une couche déterminée et disparaissent quelques mètres plus loin sous la couche déposée au-dessus. Qu'est-ce qui est plus tentant alors que d'éliminer cette couche déposée sur les empreintes et de mettre au jour des traces intactes ? Quand on a de la chance, on trouve au-dessous des empreintes d'êtres humains.


Pour convaincre le public et les médias de l'originalité et donc de l'authenticité des traces, il n'y a à proprement parler, vu les circonstances que j'ai présentées, qu'une seule méthode : il faut décoller devant des caméras de télévision en marche et en présence de représentants des médias et de scientifiques une couche de roche intacte. Si l'on a de la chance, on verra des empreintes originales, qui sont intactes depuis leur genèse. De l'avis de la science scolaire, ces traces de pieds devraient même être vieilles de 140 à 400 millions d'années. C'est exactement la méthode que le Dr Baugh a suivie. Le risque était que lors de cette fouille précisément, on ne trouve aucune trace. S'il avait fallu s'y reprendre à deux fois, les personnes invitées ne seraient sûrement pas venues de si loin. Dans un de ses livres, il rapporte une fouille pratiquée en janvier 19879. Plusieurs professeurs et scientifiques étaient sur place, et la presse du Fort Worth Star Telegram était représentée. Le reporter Mark Schumacher de la télévision Dallas Channel 5 KXAS-TV arriva en hélicoptère de Dallas.


On découvrit à cette occasion des empreintes de pieds où figuraient nettement les cinq orteils d'un homme. Cette manière de procéder permet d'exclure des falsifications de traces pétrifiées, même sans examen circonstancié. En même temps, on démasque le caractère illusoire de l'image du monde usuelle propre à l'évolution, car des dinosaures et des hommes, selon la théorie et les lois biogénétiques en vigueur, ne peuvent pas avoir vécu en même temps. Les examens ont même montré que l'on peut trouver des traces de pieds d'hommes au-dessous de couches contenant des traces de dinosaures. D'après Darwin, les hommes devraient donc être plus âgés que certaines espèces de dinosaures, car plus les couches rocheuses sont géologiquement profondes, plus les fossiles qu'elles contiennent doivent, conformément à l'évolution, être primitifs et âgés.


On a même découvert une piste complète avec plusieurs empreintes de dinosaures dans la couche supérieure. Si les dinosaures avaient disparu depuis 65 millions d'années, alors on ne devrait pas trouver de traces correspondantes à la surface de la terre, parce qu'elles devraient être effacées par les influences de l'érosion. Les dinosaures et les hommes ont-ils vécu ensemble dans un passé pas tellement lointain ? Est-ce parce qu'elles sont récentes, et non très anciennes, que les traces trouvées sont encore bien reconnaissables ?


Dans le lit de la Paluxy River, on trouve habituellement non pas des empreintes de pieds singulières et isolées, mais des séquences continues d'empreintes alternantes du pied gauche et droit. Ces pistes sont le plus souvent appelées selon leurs découvreurs. En dehors du Dinosaur Valley State Park se trouvent le Clark Trail et le Taylor Trail. Les deux pistes sont éloignées uniquement de quelques mètres et présentent des traces très ressemblantes. Le Taylor Trail, du nom de son découvreur Stan Taylor, se trouve dans l'actuel lit de la rivière, et donc dans des couches rocheuses notablement plus profondes que le Clark Trail qui se trouve sous la couche calcaire supérieure, sur la ligne de faîte. Considérées géologiquement, des millions d'années séparent les deux pistes, avec les empreintes de pieds d'hommes et de dinosaures que chacune contient.


Le Taylor Trail est connu depuis la fin des années soixante dix. À l'époque, seules neuf empreintes avaient été découvertes, la roche calcaire déposée sur cette trace ainsi que les galets fluviaux de la Paluxy River ayant été éliminés. Ces traces se trouvent maintenant directement dans le lit de la rivière, et sont lors des hautes eaux inondées et obstruées par les galets de la rivière. Même les traces plus anciennes sont encore bien reconnaissables, mais l'érosion progressive les a rendues un peu plus indistinctes. Par bonheur, la roche calcaire présente dans cette région a une structure très ferme, contrairement à la roche du Clark Trail, et se prête de ce fait mieux à des examens plus précis.


Nouvelles investigations


Après plusieurs mises à jour répétées des anciennes empreintes du célèbre Taylor Trail, le Dr Baugh et le Dr Patton ont ouvert en 1988 une nouvelle série d'empreintes, servant de complément et de continuation aux traces découvertes jusque-là. Les investigations qui durent depuis cette époque ont montré que le Taylor Trail se compose d'au moins quatre pistes de dinosaures différentes qui se croisent. La trace la plus intéressante et la plus longue consiste en 15 empreintes qui se suivent, et qui sont orientées de façon à peu près parallèle à la direction actuelle de la rive. Les empreintes singulières ont été numérotées de – 7 à + 6. Des investigations précises ont montré que dans les empreintes pétrifiées de pieds du dinosaure et sur leur bord, on pouvait trouver et mettre en évidence des traces humaines. Bien des fois, on peut reconnaître nettement plusieurs orteils ou plus rarement tous les orteils, alors que pour d'autres empreintes seul le gros orteil peut être distingué. Mais c'est là chose normale, quand on pense que les conditions lors de la marche sur un sol boueux sont très variables, car la vitesse de la marche et sa direction changent à chaque pas, en fonction de la différence de consistance du sol.


En tout cas, on a l'impression qu'un homme a marché dans les traces de pieds d'un dinosaure ! Si l'on se représente un sol boueux, il est évidemment plus simple de marcher dans une trace déjà présente, parce que naturellement il ne s'y trouve pas de boue, ou au moins il s'en trouve peu. Bien sûr, les empreintes de pieds d'un grand dinosaure se prêtaient particulièrement bien à ce procédé. Nous avons réalisé divers essais de champ, où nous imitions la marche sur un sol mou. Les résultats peuvent très bien être comparés avec les traces pétrifiées que l'on a trouvées, et présentent les mêmes caractères. En raison des circonstances et de la mollesse de la boue, l'homme et le dinosaure doivent tous deux avoir marché sur la même surface de terrain dans un laps de temps très bref. Les traces causées doivent peu de temps après avoir été recouvertes par une masse molle, et ainsi conservées. Il ne peut pas s'être écoulé des jours, des mois et a fortiori des années, comme l'indique l'opinion scientifique, jusqu'à ce que les pétrifications soient achevées, parce qu'autrement elles auraient été érodées par des intempéries ou d'autres influences. Il ne saurait y avoir de doute à ce sujet.


Nouvelle visite à Glen Rose


Le Taylor Trail était depuis 1994 de nouveau recouvert par l'eau, et dut être remis au jour en août 1996, afin que les investigations puissent continuer. J'en fis l'occasion de rendre une nouvelle visite à Glen Rose et donc au Dr Baugh ainsi qu'à son Creation Evidences Museum. Je devais voir sur place de mes propres yeux la preuve de la coexistence des dinosaures et de l'homme. Le 6 août 1996, j'arrivai avec ma famille à Ft. Worth, et nous allâmes directement à la petite ville de Glen Rose. Je rendis d'abord visite au courtier Grover Gibbs qui a un bureau directement situé dans le centre historique. Au début des années soixante-dix, il avait guidé des visiteurs venus de Dallas dans les fouilles du Dr Dougherty. Il était ainsi un témoin oculaire de preuves extraordinaires, et il confirma l'authenticité des photos que je lui montrai, représentant les traces aujourd'hui malheureusement érodées.


.../...


Pendant mon séjour à Glen Rose, j'eus aussi l'occasion d'examiner, au niveau des talus de la rive de la Paluxy River, une couche d'une épaisseur globale d'un peu plus d'un mètre. Nous fîmes à cet endroit, ma fille et moi, des trouvailles qui ne concordent pas avec la théorie de la constitution lente de dépôts d'animaux morts. Dans des circonstances normales, les escargots, les coquillages et d'autres êtres vivants meurent dans l'eau et tombent jusqu'au fond. Lorsque cela se passe assez souvent et longtemps, il doit se former une couche de fossiles, comme dans le cas que nous examinons. Quand des coquillages meurent et descendent jusqu'au fond, les muscles se relâchent et les coquilles s'ouvrent. Seul un coquillage vivant est normalement fermé. Or dans cette couche, nous trouvions uniquement des empreintes de coquillages fermés d'espèce et de taille variées. Ce fait indique que les coquillages ne sont pas morts d'une mort naturelle. Ces animaux ont été surpris par une mort extrêmement soudaine, si bien qu'ils n'avaient pas la possibilité de relâcher leurs muscles et par conséquent d'ouvrir leurs coquilles. Les coquillages fermés impliquent une cause de mort soudaine, et leur survenue massive dans les pièces pétrifiées, sur l'ensemble de la terre, doit à vrai dire être considérée comme la preuve d'une catastrophe qui s'est déroulée très rapidement.


Même les pétrifications que l'on trouve en Allemagne sont censées s'être formées au cours de vastes périodes de temps. Mais comment explique-t-on les pétrifications d'animaux qui doivent s'être formées comme une sorte d'instantané ? Une pétrification bien connue est celle d'un poisson relativement grand qui a dans sa gueule un poisson plus petit et qui a été pétrifié pendant son repas. Le poisson s'est-il étouffé à cause de son repas trop plantureux, conformément à l'interprétation scientifique, ou a-t-il été surpris par un événement extrêmement soudain, tué et conservé  ?


Des processus de solidification rocheuse qui se déroulent rapidement permettent que se pétrifient non seulement les squelettes, mais aussi les parties molles des animaux. Chez un petit saurien de 24 cm, qui a été trouvé dans le sud de l'Italie, l'« intestin parfaitement pétrifié » peut encore fort bien être reconnu. Les chercheurs italiens Dal Sasso et Signore signalent aussi des fibres musculaires conservées ainsi que des dépôts rougeâtres qui doivent provenir du foie10. Cet animal a été rapidement conservé et pétrifié, car autrement les entrailles se seraient putréfiées et décomposées, ou auraient servi de source alimentaire à d'autres animaux.

À Holzmaden en Allemagne, on a trouvé une scène de naissance pétrifiée. Il s'agit d'un ichtyosaure long de 55 cm, dont la tête se trouvait encore entre les os du bassin de la mère. Cette naissance fossilisée ne constitue pas un destin singulier, c'est ce que montrent les squelettes massifs de ces poissons-sauriens, qui ont été littéralement pétrifiés l'un sur l'autre en grandes quantités, comme des harengs dans un saloir. L'énorme accumulation de cadavres d'animaux dans l'espace le plus étroit et leur conservation rapide laissent imaginer directement une catastrophe monstrueuse. Dans le cas d'autres animaux pétrifiés, on peut encore reconnaître la chair qui correspond à une teinte différente de la pierre. Mais un animal complètement pétrifié avec « la peau et les poils » doit avoir été enveloppé au cours d'une période brève par un matériel mou. Si ce processus durait longtemps, il ne resterait, jusqu'à l'achèvement de la pétrification, plus aucune chair et vraisemblablement aussi aucun vestige d'ossements. Est-ce un hasard si des découvertes correspondantes constituent plutôt la règle que l'exception ?


Nous avons aussi pu découvrir sans difficulté des pétrifications de vers. Ces derniers étaient faciles à découvrir en coupe transversale et à la surface de la roche calcaire. Quand on peut voir un vers en coupe transversale au bord de la roche, il doit être enveloppé par le calcaire attenant à cet endroit. Comme on pouvait aussi découvrir des vers fossilisés au bord et à la surface des pierres, les animaux doivent obligatoirement avoir été surpris par un événement soudain, inclus et pétrifiés. En outre, cette répartition donne pour les vers un âge plus élevé que pour la roche qui les entoure, parce qu'ils doivent avoir été rapidement entourés par elle quand elle était molle : ils n'auraient pas pu pénétrer dans le calcaire déjà solidifié. C'est encore et toujours le même scénario : il doit y avoir eu un durcissement soudain, violent et rapide de la boue originellement molle.


Il est conforme au bon sens et à l'expérience quotidienne que des traces de pieds ne puissent pas se pétrifier en pleine nature, car elles ne sont pas assez longtemps conservées, jusqu'à ce que la vase molle se pétrifie, donc se durcisse, lentement, au terme de millions d'années. Cette représentation géologique, qui permet de définir la longue durée de la genèse des couches rocheuses singulières, est semble-t-il fausse. Il est tout à fait évident que les couches de sable et de calcaire doivent durcir aussi vite que du béton avec les traces de pieds qui y sont contenues, pour qu'elles puissent être conservées. C'est pourquoi les couches géologiques ne constituent pas une horloge étalonnée des ères terrestres, comme le montre l'exemple suivant :


Dans les années 1980 et 1983, au volcan de Mount St. Helens dans l'État de Washington (USA), en quelques heures, des couches géologiques épaisses chacune de 8 mètres ont été déposées par un flot de vase. Cette formation en tout épaisse de 16 mètres, formée en 2 jours de catastrophe, aurait pu se constituer non en 3 ans, mais aussi en 2 jours ou en 5000 ans. Il n'est pas possible de déterminer par des mesures l'âge ou la durée de formation de couches sédimentaires.


Le bois pétrifié est considéré comme une preuve d'un grand âge de la croûte terrestre, car la pétrification est censée se produire pore par pore, très lentement, pendant une longue période, des millions d'années. Pourtant, dans le cadre de catastrophes terrestres, le bois pétrifié peut se constituer rapidement, en quelques heures ou en quelques jours. Même le tableau décrit plus haut de la mort rapide des escargots, des coquillages et des vers, suggère la formation rapide de couches sédimentaires et par là un horizon événementiel de catastrophes naturelles, le déluge.


Il apparaîtra dans le cadre de ce livre que l'ensemble de la Terre a été exposé il y a tout au plus 10 000 ans, ou plutôt 6000 ans voire encore plus tard, à des catastrophes naturelles dévastatrices et à une inondation, au cours desquelles presque toute vie sur ce monde a été anéantie . Jusqu'à cette catastrophe, les hommes et les dinosaures, mais aussi de grands mammifères, vivaient ensemble.


 4 

Énigmes temporelles




Les découvertes de traces de pieds pétrifiées ne sont qu'une pièce dans le puzzle de l'image du monde qu'il s'agit de décrire à neuf. Si les dinosaures ont vécu à la même époque que les hommes, alors on doit faire dans les couches géologiques correspondantes d'autres découvertes qui ne peuvent coexister selon la théorie de Darwin. Elles contrediraient aussi le point de vue de la géologie, pour qui les couches terrestres, considérées globalement, se sont formées continuellement et pendant un très grand laps de temps, lentement, l'une après l'autre, millimètre par millimètre.



Dinosaures à la surface de la Terre

Le Dr Baugh rapporte qu'on a trouvé, à côté de pièces singulières, deux squelettes de dinosaure avec 100 os, dans des couches (trop) proches de la surface11. On peut faire cette observation pour presque toutes les découvertes correspondantes dans le monde entier. En Australie, dans la région de Kimberley à Winton, on a découvert une piste de dinosaure longue de plus de 80 km avec plusieurs milliers d'empreintes de pieds de différentes espèces de dinosaures. La découverte d'empreintes de pieds pétrifiées n'est donc pas un hasard ou un événement particulier. À considérer la chose précisément, il semble que ce soit la règle. Il doit avoir régné dans de grandes parties du monde des conditions climatiques et géologiques foncièrement identiques, qui ont conduit à la conservation des empreintes. Mais pourquoi n'observe-t-on plus de nos jours de pétrifications, ni d'un point de vue global, ni où que ce soit en un lieu déterminé ?


Après 64 millions d'années, chaque type de vestige de l'époque des dinosaures, que ce soit le squelette ou la trace de pied, devrait être profondément caché dans le sol terrestre ! Les explications comme les glissements de terrain, les influences dues aux tremblements de terre, les failles des strates géologiques ou les bouleversements des plaques de la croûte terrestre, pour les découvertes qui sont faites au grand jour, ne peuvent satisfaire qu'un observateur non intéressé ou livrer une raison suffisante dans certains cas singuliers.


En avril 1998, le journal Illustrierte Wissenschaft a fait un rapport sur une découverte inhabituelle. Le géologue amateur britannique Alan Dawn a trouvé les ossements presque complets d'un saurien aquatique long d'environ trois mètres, carnivore. Ce squelette de l'animal éteint soi-disant il y a 150 millions d'années ne se trouvait pas enterré à plusieurs mètres du sol, comme on pourrait le supposer d'un point de vue géologique et biologique, au contraire, les os dépassaient même de la terre12.


Des archéologues ont trouvé en Mongolie intérieure un grand squelette de saurien. La plus grande pièce jamais découverte jusqu'à présent en Asie. Le dinosaure long de 21 mètres et haut de 7 mètres doit avoir pesé 100 tonnes. Il a été découvert dans la partie occidentale de la steppe de Xilin-Gol. Cette région est appelée « le dino-cimetière » parce qu'on y a déjà découvert plusieurs fois des squelettes et des œufs pétrifiés de dinosaures13. On trouverait donc après 70 millions d'années, aussi simplement, un squelette dans la steppe ? Même si l'on tient compte de tempêtes importantes et de vents correspondants, les découvertes de ce genre devraient être considérées comme un coup de chance extraordinaire. Pourtant, d'autres communiqués de presse publiés ces derniers mois témoignent de découvertes similaires dans le monde entier.


Au Brésil, une femme emmenait son chien promener et a découvert ainsi, tout simplement, un squelette de dinosaure entier. À Sumatra, des pêcheurs avaient pris un squelette dans leur filet, et craignaient, à leurs dires, que ce ne soient les restes d'un dragon! Les scientifiques qui s'y rendirent identifièrent cette pièce comme étant les restes d'un dinosaure aquatique. Ainsi donc, après au moins 64 millions d'années, on attrape tout simplement un squelette avec un filet de pêche absolument normal ? Ces vieux ossements ne devraient-ils pas être depuis longtemps putréfiés, couverts de coraux ou pulvérisés d'une autre manière par les meules du temps ? Partout dans le monde, on trouve des œufs de dinosaures, et même des nids complètement intacts. Silencieusement, j'ai supposé un jour, ce qui n'est nullement assuré, que les nids réguliers avec de grands œufs proviennent aussi de dinosaures, bien que sous ce rapport j'aie toujours pensé dans un premier temps à des oiseaux. En fait, il n'est pas non plus prouvé encore que tous les œufs proviennent de dinosaures. Quoi qu'il en soit, un œuf venant d'une découverte analogue dans la province chinoise du Henan a été examiné par des rayons laser au Methodist-Hospital d'Arcadia, Californie, et radiographié. On a pu de cette manière rendre visible l'embryon contenu par l'œuf. Ces découvertes facilement destructibles avec un contenu initialement fragile, mais qui pourtant ne s'est pas putréfié ou décomposé pendant la pétrification, témoignent d'un processus très rapide de conservation.


Les dinosaures ne sont pas inhumés comme les hommes. On trouve les restes de nos ancêtres humains surtout dans des tombes. Ils ont donc été protégés d'une désagrégation rapide. Mais même ces ossements pourrissent en un temps relativement bref. Comment se fait-il en général qu'il y ait encore après cette longue période de temps tellement de restes de dinosaures, qui n'ont pas été consciemment enterrés ? On a trouvé les ossements de ces animaux primitifs dans le monde entier, en Amérique du Nord et du Sud, en Afrique, en Europe, en Australie, en Mongolie ou aussi dans l'Antarctique. Partout, ces squelettes et ces traces pétrifiés sont trouvés très près de la surface, et aussi directement dans la couche supérieure. Si on le considère plus précisément, ce fait doit rendre plus que songeur.


En fait, si un animal était mort dans les temps primordiaux, il devrait s'être décomposé. Des squelettes de quelques mètres de long et surtout de haut ne restent pas si simplement conservés, et ce même dans un sable friable ! Ni sous forme complète et en tant que structure osseuse tridimensionnelle. En Afrique, le sol devrait être empli d'os fossiles et commençant à se pétrifier d'un grand nombre d'animaux morts au cours des années passées, si notre image du monde concernant les temps primordiaux était exacte. Comme ce n'est pas le cas, il n'y a pas besoin d'arguments supplémentaires. Il n'y a qu'une solution : les cadavres ont été recouverts et conservés dans le laps de temps le plus bref par un matériel déposé durcissant rapidement, du sable, du loess, ou de la cendre.


Il faut dans ce cadre, à côté de ces découvertes datant de l'époque des dinosaures, qui ne documentent que la présence physique à une période qui ne nous est pas connue, renvoyer encore une fois au marteau fossile fabriqué par l'homme, que j'ai décrit exhaustivement dans le chapitre précédent et qui a été trouvé dans une couche rocheuse temporellement comparable. Or cette découverte n'est pas un cas isolé. D'autres objets aussi ont été trouvés inclus dans une roche solide. Les lieux de ces découvertes sont disséminés dans le monde entier.


David Brewster rapporte en 1844, sous le titre Questions et communications relatives à un clou trouvé enfoncé dans un bloc de grès, obtenu à Kongoodie (Mylnfield) Quarry, nord de la Grande Bretagne, à la British Association for the Advancement of Science, que l'on a découvert, dans une carrière du nord de l'Angleterre, des clous qui ont été extraits d'un bloc de grès massif. La découverte analogue d'une figure de glaise est décrite par Frederick Wright en 1887 sous le titre Man and the Glacial Periode14.


Le 22 juillet 1844, on a trouvé à Rutherford-Mills, Angleterre, un fil d'or produit mécaniquement encastré dans un roc pur, à 2,50 m de profondeur15. Les sphères métalliques d'Afrique du sud représentent une autre énigme. Dans une mine de pyrophyllite à Ottosdal, on est tombé sur des sphères dont le pourtour est gravé de cannelures. Ces artéfacts métalliques doivent être plus âgés que le pyrophyllite entourant ces sphères, qui est estimé à un âge de 2,8 milliards d'années ! Doit-on maintenant rejeter l'âge de l'humanité aussi loin dans l'histoire temporelle de la Terre ? Dans ce cas, les hommes auraient déjà vécu dans ce monde avant les dinosaures, les trilobites et d'autres animaux existant avant nous dans ce que l'on présente comme l'histoire de l'évolution. De ce point de vue, il aurait dû y avoir déjà des êtres humains au début du développement de la vie, quand seuls existaient des unicellulaires et d'autres formes de vie primitive. C'est ce qui serait prouvé, selon les règles et la détermination de l'âge géologiques, par les découvertes que je viens de décrire, s'il ne s'agit pas de supercherie ou si la datation scientifique de la roche est fausse.


C'est encore et toujours le même problème qui se pose : quelque chose ne peut absolument pas correspondre à la détermination temporelle, aux âges de la Terre et à l'évolution. Luc Bürgin parle dans le livre Mondblitze du problème des sphères gravées et s'est mis en relation avec le Dr Roelf Marx du Klerkdorp-Museum, qui possède quelques unes de ces nombreuses sphères. Il en est ressorti une histoire curieuse. Une sphère ovoïde était exposée dans le musée. Après quelque temps, on constata que l'objet sphérique avait tourné. On pensa que la femme de ménage ou des visiteurs du musée avaient changé la position de la sphère. Après avoir parfaitement collé le boîtier de verre et le support, l'objet ovoïde recommença à tourner. On observa que cet œuf de métal tournait autour de son axe en 128 jours. Des phénomènes similaires purent être observés sur d'autres sphères. Mais Bürgin rapporte aussi la découverte de sphères artificielles qui ont été trouvées dans une mine de charbon près de la ville de Most. Ces objets présentaient aussi des cannelures, mais ils sont constitués, en dehors de l'acier, par des roches volcaniques. Dans de rares cas, ces sphères ont la capacité correspondante de s'orienter vers le pôle Nord16.


Près d'Olancha, en Californie, on a trouvé en février 1961 une géode rocheuse (corps rocheux minéral sphérique) présentant à la surface des coquillages fossiles, dont l'âge est estimé à au moins un demi million d'années. Des radiographies ont montré dans les deux moitiés de la géode sciée un instrument technique non identifié, fait d'un métal brillant. Les deux moitiés étaient à l'origine reliées par une pointe ou un axe métallique17.


D'autres objets, comme une vis ou une monnaie étrange, font aussi partie des découvertes qui étaient enchâssées dans de la roche ou dans des couches rocheuses profondément enfouies. La raison en est évidente, car tous ces objets devraient être plus âgés que la roche qui les entoure, dont l'âge est estimé par la géologie, sans exception, à au moins plusieurs millions d'années. La trouvaille d'un cheveu dépassant d'un bloc de pierre de la pyramide de Chéops est intéressante  découvert par le Professeur Joseph Davidovits de l'Institut des Géopolymères en France, lors de l'examen au microscope d'échantillons de roche18. Soit ce cheveu est plus ancien que la pierre, formée en premier, soit le bloc de pierre est de fabrication artificielle. Des examens et des mesures des blocs employés pour construire la pyramide avaient livré un taux d'humidité trop élevé pour une pierre naturelle, mais qui d'un autre côté aurait été normal pour du béton. Ce qui serait l'indice d'une fabrication au moins partiellement artificielle des blocs de la pyramide de Chéops, car il y en a aussi indubitablement qui sont authentiques. Si cette hypothèse sensationnelle n'est pas juste, il faut accorder au cheveu trouvé un âge incroyable, puisqu'il doit être plus âgé que la roche. Mais les deux solutions sont en contradiction manifeste avec notre conception conventionnelle du monde.


Une autre trouvaille extraordinaire a été faite dans une couche contenant divers fossiles, à quelques kilomètres de Glen Rose, à proximité de la Chalk Mountain. Il s'agit d'un doigt humain fossile totalement pétrifié qui se compose du même matériel calcaire que les couches rocheuses situées dans la région de Glen Rose. On ne peut découvrir aucune différence visible quand on le compare avec le doigt d'un homme vivant. Des études comparatives permettent de conclure à une personne féminine, la taille du doigt pétrifié est supérieure d'environ 20% à la valeur moyenne. Même l'ongle est complètement conservé. Une section et d'autres examens (radiographies) de la structure interne du doigt pétrifié on montré que l'on pouvait mettre en évidence non seulement les os originels, mais aussi la moelle osseuse. Elle a été remplacée par des minéraux naturels pendant l'enveloppement dans le matériel mou du sol19.


Cette trouvaille est en tout cas inhabituelle, et presque unique, car la pétrification complète a touché non seulement les os, mais aussi la chair. Cela ne peut s'être produit que sous l'action d'un processus très soudain de plongée dans un sol mou dans un environnement dépourvu d'oxygène, le durcissement du sol et donc du doigt devant s'être accompli très rapidement, car autrement il y aurait eu décomposition du tissu.


Le 17 juin 1987, lors d'une fouille organisée par le Dr Baugh du Creation Evidences Museum, on a trouvé une dent qui présente une coloration noire. Elle se trouvait à 10 cm à peine au-dessus de la deuxième couche de roche calcaire dans un sol non remanié. On put conclure qu'il s'agissait de la dent d'un enfant en raison de sa taille et de sa forme. Un dentiste venu de Dallas confirma d'abord cette hypothèse à la suite d'une inspection, et constata dans la forme extérieure et les mesures de cette pièce des concordances avec l'incisive supérieure d'un homme. Lors de cette fouille, on trouva en outre les ossements d'une tortue, les racines d'une fougère fossile et le 18 août 1992 ainsi que le 11 août 1993, à proximité immédiate, deux nouvelles dents20.


En résumé, il est encore impossible de porter un jugement définitif sur la provenance de ces objets. Alors que d'un côté les examens visuels de ces dents par des dentistes ont relevé des similarités avec des dents humaines modernes, les investigations les plus diverses de la structure et de la nature de la surface par différents instituts n'ont pas permis de s'en forger une image exacte. La conclusion actuelle est que la dent est d'origine inconnue. Il semble que des indices humains caractéristiques au niveau de l'apparence soient associés à des propriétés de dents de poisson, relatives à la structure de l'émail de la surface. Des découvertes similaires n'ont jusqu'à présent jamais été signalées. Il n'est donc pas encore possible de tirer une conclusion définitive. Il existe, selon les examens pratiqués jusqu'à aujourd'hui, deux possibilités. Soit il s'agit dans ce cas d'une espèce jusqu'ici inconnue de poisson doté de dents qui à l'examen visuel ressemblent à celles de l'homme, soit il s'agit de dents d'un homme qui a peut-être vécu avant le déluge, avec une structure de l'émail qui ressemble à celle d'une espèce de poisson. Quoi qu'il en soit, ces deux alternatives possibles ne peuvent s'accorder avec les formes que nous connaissons.


George Adams, un habitant de Glen Rose, a trouvé deux crânes humains fossiles et le squelette d'une femme haute de 2,10 m dans des couches géologiques très anciennes, ou mieux trop anciennes. Le lieu où ont été trouvés ces ossements se trouve à quelques kilomètres de Glen Rose, mais dans la région de la Paluxy River. Toutefois, l'âge précis de ces squelettes fossiles n'a pas encore pu être déterminé. Une autre trouvaille remarquable est constituée par l'empreinte d'une main humaine. Dans la Dinosaur Valley State Park, le Dr Dougherty a trouvé en 1978 l'empreinte d'une main gauche d'enfant, à côté des empreintes de pieds d'un dinosaure21. Le Dr Baugh a fait une trouvaille similaire associée à des traces de pieds d'hommes et de dinosaures dans une couche géologique identique22. Dans ce cas, il s'agit d'une main droite. Directement à côté de cette empreinte se trouvent des empreintes de pieds humains, dans lesquelles on peut voir les cinq orteils. L'image globale donne l'impression d'un homme se trouvant dans une position à demi agenouillée qui s'appuie sur sa main droite. Une seule conclusion peut être tirée de l'impression causée par des empreintes juxtaposées de pieds de dinosaures et d'hommes ainsi que par une empreinte de main humaine distincte : ( SUITE DANS LE LIVRE A ACHETER  )


5 Dougherty, 1984.

6 Baugh, 1991.

7 « P. M. », édition spéciale Dinosaures, Munich 1997, 34.

8 Nature, 320/1986, p. 308.

9 Baugh, 1991.

10 « Fokus », N° 14/1998,p. 308.

11 Baugh, 1991.

12 « Illustrierte Wissenschaft », 7ème année, avril 1998, 24.

13 « Bild », 10/12/1996.

14 Wright, 1887, 379-381

15 Buttlar, 1996.

16 Bürgin, 1994 et Däniken, E. v. : « Golfbälle der Götter », in : « Ancient Skies », I/1988.

17 Steiger, 1989.

18 Langbein, 1996.

19 Baugh, 1991.

20 Helfinstine, 1994.

21 Dougherty, 1984.

22 Baugh, 1981

 



Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans LE GRAND SECRET
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commentaires

Adriana Evangelizt 30/06/2011 12:41



@lilia


Bonjour et Merci...


Ce sont des Ânes, avec un grand A ! Bien sûr qu'ils n'ont pas coexisté puisque Sapiens est la continaution d'Erectus.


Amitiés



lilia 30/06/2011 09:17



http://www.tsr.ch/info/sciences-tech/environnement/3238214-l-homme-moderne-n-a-pas-coexiste-avec-son-ancetre-l-homo-erectus.html