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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 23:04

Nous vivons dans un monde de Dégénérés et de Malfaisants. Voilà le triste constat qu'il nous faut faire. Du bas de l'échelle au sommet, à tous les niveaux, dans tous les pays. A chaque seconde, des atrocités sans nombre se perpètrent sur cette planète. Les animaux, nos petits Frères et nos exemples à suivre, sont les premiers sur la liste de l'Horreur, parce qu'ils sont des milliards à souffrir et à mourir sous les coups de CEUX que l'on nomme "humains". Nous nous demandons où se trouve l'Humanité, l'Humanisme et la Compassion, chez ces ignobles individus.

J'ai posé ci-dessous trois articles qui vous montreront comment sont traités les éléphants en Afrique. Et tout ça pour le pognon. Pour voler leurs défenses en ivoire. Mais combien ce monde me dégoûte. Que faut-il être pour en arriver à ce point ? Que faut-il être ? Même dans les parcs nationaux ou les réserves, les pauvres bêtes se font assassiner parce que ceux qui sont chargés de les surveiller sont comme cul et chemises avec leurs assassins. Dans une réserve, 200 éléphants ont été tués, les éléphanteaux couraient dans tous les sens à la recherche de leurs parents. Des hordes d'hommes parlant arabe ont été aperçus, armés jusqu'aux dents avec des kalachnikovs, mais personne n'a été arrêté bien entendu. Les criminels donnent des vivres aux locaux et ces derniers ferment les yeux sur les exactions. Voilà comment ça marche. Ventre affamé n'a pas d'oreilles, c'est reconnu ! Mais, de toute façon, même les autorités sont complices de ces crimes. Il est vrai que lorsque l'on voit les despotes qui sont à la tête des pays Africains, ces marionnettes de l'Occident, que peut on en attendre ? A part remplir leurs coffres et leurs panses, et se pavaner comme des pachas, ils ne savent rien faire d'autre. Que leur importe le massacre des éléphants alors qu'ils laissent crever de faim et assassiner leurs propres populations ?

Devant une telle décadence, tout être Eveillé ne peut être que scandalisé. Comment peut-on avoir l'Esprit en paix avec toutes ces souffrances infligées à des êtres innocents ? Notre Terre n'est qu'une plaie béante qui saigne par tous les pores de sa pauvre écorce.

Je vous le dis, mes Frères et Soeurs... il me tarde de quitter ce monde de Dégénérés, je ne peux plus les supporter.

Lire également : Cameroun, des éléphants en danger de mort 

Le sort des éléphants d'Afrique à nouveau en question.

L'UE appelée à sauver les éléphants d'Afrique.

Au Mali, la sécheresse tue les éléphants.

 

Kenya : des braconniers commettent le pire massacre d'éléphants

 

 

Le Service de la Faune kényane a annoncé le 8 janvier le plus grand massacre d'éléphants depuis 20 ans sur son territoire. Onze pachydermes ont été tués par des braconniers pour alimenter un trafic d'ivoire en plein développement toujours à destination de l'Asie.

 

C'est le plus grand massacre d'éléphants en une seule tuerie depuis 1980. Pour Patrick Omondi le chef du programme éléphants au service de la faune Kényane c'est « le signal clair que les choses empirent » évoquant le développement du trafic d'ivoire à destination de l'Asie.

 

Pour les autorités qui ont tenté de rattraper en vain les auteurs de cette tuerie, les braconniers étaient au moins une dizaine et on tué onze éléphants du parc national de Tsavo qui ont été retrouvés morts, criblés de balles et leurs défenses coupées.

 
D'après Patrick Omondi, « un kilo d'ivoire peut atteindre 2500 dollars au marché noir et cet argent permet de financer des gangs extrêmement organisés dotés d'armes sophistiqués ».

Alors que le commerce international de l'ivoire est interdit depuis 1989, le Kenya estime qu'en 2012, c'est environ 360 éléphants qui ont été victimes des braconniers contre 289 l'année précédente.

 

Vers 1950, il y avait plusieurs millions d'éléphants, en 1980 on en dénombrait à peu prés 600 000 et aujourd'hui on estime qu'il en reste 472 000 individus et qu'ils sont de plus en plus menacés par le trafic d'ivoire et par la destruction de leurs habitats naturels.

 

Sources PressAfric

 

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Abattage sauvage de quelque 200 éléphants dans le parc de Bouba Njida

 

 

Par Sarah Sakho

 

 

 

Par Sarah Sakho

 

Quelque 200 bêtes au moins ont été abattues depuis la mi-janvier, soit le tiers de la population du parc de Bouba Njida -d'après le recencement de wwf, 2007. Les dégâts pourraient même être bien plus graves car le nombre exact de bêtes tuées est difficile à évaluer.Selon les derniers témoignages, des éléphanteaux, désorientés après l’abattage de leurs parents, et des éléphants blessés ont été aperçus errants dans la réserve. Ils pourraient encore alourdir ce bilan dans les prochains jours.

 

Les braconniers traversent la frontière du Tchad à la recherche d’ivoire et opèrent au vu et au su de tous. Ils entretiennent d’ailleurs de bonnes relations avec les locaux qui récupèrent la viande d’éléphant pour la consommer et ils leur vendent des vivres. Ceux qui les ont croisés décrivent des groupes d’hommes à cheval parlant arabe, d’origine soudanaise, lourdement armés, certains de kalachnikov. Ils évolueraient par petits groupes; une horde de 50 cavaliers a également été aperçue.

 

« L'ivoire est sortie de l'Afrique de l'Ouest et du centre vers les marchés asiatiques et européens. Les bénéfices de ce trafic servent à l'achat d'armes pour des conflits régionaux, particulièrement au Soudan et en République centrafricaine » explique le Fonds pour le bien-être animal dont les propos sont rapportés par la Presse canadienne.

 

Des proportions devenues très inquiétantes

 

Au Cameroun, le phénomène est récurrent en période de saison sèche, plus propice aux déplacements en brousse ; mais, cette année, il a pris des proportions très inquiétantes.

 

L’absence de réaction adéquate expliquent en partie cette chasse sauvage, de l’aveu même des autorités locales. « Nous avons saisi le gouvernement afin que des mesures plus grandes soient prises pour empêcher ce qui est un véritable désastre » a ainsi affirmé le gouverneur du Nord au quotidien gouvernemental.

 

En effet, ni la demi-douzaine d’écogardes du parc, ni les éléments de l’armée présents sur place, ne font le poids face à ces cavaliers qui maitrisent parfaitement la savane, dorment à la belle étoile et se déplacent à cheval. Interpellées par Rfi sur la question, les autorités camerounaises expliquent par la voix de leur porte-parole, le ministre Issa Tchiroma Bakary, que des concertations sont nécessaires avec le Tchad notamment puisqu’il s’agit d’une question transfrontalière. Les massacres se poursuivent donc en toute impunité.

 

L'espèce pourrait disparaître de cette région d’ici 2 ans ...

 

A Yaoundé, les spécialistes de la faune et des diplomates occidentaux en poste tirent la sonnette d’alarme. L’Union européenne, l’ambassade des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni ont appellé cette semaine les autorités à prendre des mesures pour mettre fin au braconnage. Les éléphants sont une espèce protégée dont la population diminue d’une année sur l’autre : en 2007, leur nombre était évalué entre 1000 à 5000 individus selon l’Union internationale pour la conservation de la nature. Si rien n’est fait, l’espèce pourrait disparaître de cette région d’ici 2 ans affirment des spécialistes.

 

Ajoutons au tableau que l’incursion d’hommes lourdement armés qui évoluent librement sur les terres camerounaises n’est pas de nature à rassurer la filière touristique et cela soulève des questions d’ordre sécuritaire sur la porosité des frontières.

 

Sources RFI

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Au Cameroun, les massacres d'éléphants continuent

 

Par Sarah Sakho

 

 

 

Il y a quelques semaines, Bouba Ndjida (le plus grand et le plus riche des parcs nationaux du Cameroun) comptait entre 600 et 1 000 éléphants. Les braconniers et leurs armes de guerre sont passés par là : en deux jours de patrouille, la mission d’IFAW – le Fonds international pour la protection des animaux – venu faire un premier état des lieux, n’est parvenu à pister que quelques traces d’éléphants vivants, alors que le braconnage se poursuit.

  

« Ils reviennent auprès des leurs renifler les carcasses. On aperçoit leurs traces tout autour des cadavres. On connaît ce comportement chez les éléphants. C’est une des raisons qui font que cet animal occupe une place particulière dans le règne animal », explique Paul Bour qui accompagne les spécialistes de la faune sur le terrain, insistant sur le comportement social des éléphants.

 

Depuis plusieurs semaines, l’homme qui gère l’unique campement du parc Bouba Ndjida, qu’il connaît comme sa poche, traque les odeurs de carcasse en décomposition pour retrouver les éléphants abattus. Ils gisent par dizaines dans la savane. « Personne ne peut se permettre d’avancer des chiffres définitifs. Aujourd’hui, le comptage de carcasses avoisine les 150-200 éléphants. Les présomptions et les informations précises de villageois que l’on a pas encore eu le temps de vérifier laissent penser à 150 bêtes massacrées de plus. Mais toutes ces observations se font le long des pistes et depuis le début du massacre personne n’est allé prospecter aux fins fonds de la brousse… »

 

Si l’ampleur du massacre prête encore à controverse depuis l’annonce du chiffre de 128 éléphants tués par les autorités, l’examen des carcasses suscite d’ores et déjà la vive inquiétude des membres de la mission IFAW, le Fonds international pour la protection des animaux.

 

C’est la première fois depuis le début des massacres, mi-janvier, qu’une ONG se rend sur place pour faire un état des lieux du massacre d’éléphants. L'objectif est de documenter cet abattage sauvage pour mener une activité de lobbying contre la reprise du commerce international d’ivoire. Sharon Redrobe, spécialiste de la faune sauvage, constate : « Ils n’ont pas tué que des adultes mais de jeunes femelles et des éléphanteaux. Leurs défenses en ivoire sont toutes petites ! En abattant des jeunes, c’est toute l’espèce qui risque de s’éteindre ».

 

La vétérinaire britannique est plutôt pessimiste sur le sort des éventuels survivants : « Ces carcasses ont plusieurs jours, on peut donc supposer que les éléphanteaux sont déjà morts de faim car ils ont besoin du lait maternel durant de longs mois. Quant aux jeunes, ils manqueront d’un apprentissage. Les éléphants sont très sociables et apprennent de leurs aînés. Sans modèle, les survivants ne sauront pas comment approcher les femelles ou encore préserver leur environnement ».

 

Porosité des frontières et laxisme des autorités

 

Le braconnage de l’éléphant de savane, sans précédent dans le nord du Cameroun, n’est cependant pas nouveau. Les pachydermes ont connu le même sort il y a quelques années au Tchad, avant de se réfugier de l’autre côté de la frontière, dans le Bouba Ndjida, où leur population était en constante augmentation ces dernières années. La porosité des frontières et l’insuffisance de la sécurité sur le terrain ont permis aux braconniers de ratisser à cheval le parc en toute impunité. Ces chasseurs d’un nouveau genre utilisent des armes à crosse de métal, Kalachnikov ainsi que des FAL, fusils automatiques légers.

 

De leur côté, les autorités camerounaises ont tardé à réagir. Il aura fallu attendre début mars pour voir le ministre de la Défense et son homologue des Forêts et de la Faune effectuer une descente à Garoua, le chef-lieu de la région du nord, pour lancer la riposte camerounaise « sur très hautes instructions du président de la République ».

 

Sur le terrain, l’armée déployée a affronté à plusieurs reprises les braconniers, dont le dernier signe de présence dans le parc remonte à ce dimanche 11 mars 2012. Jour où, de sources concordantes, un vif combat a opposé les soldats aux cavaliers, au sud-est du parc.

 

La semaine dernière, les Soudanais ont encore procédé à deux reprises à des abattages massifs, tuant une quinzaine d’éléphants dont un troupeau entier tombé sous leurs balles. Le tout à quelques kilomètres à peine du camp où les soldats du Bir, un corps d’élite de l’armée camerounaise, sont installés pour sécuriser la zone. Les affrontements auraient fait au moins trois morts (dont deux côté camerounais) et plusieurs blessés. Il semble que l’armée camerounaise peine à neutraliser les braconniers en raison de l’étendue de la zone à sécuriser et de la bonne connaissance du terrain des braconniers, présents sur les lieux depuis bientôt deux mois.

 

« Les autorités du Cameroun que j'ai rencontrées lors de cette mission, tout en reconnaissant une situation de crise, ne semblaient pas mesurer l'ampleur de la tragédie car la problématique de braconnage des éléphants de Boubandjida soulève une autre problématique, qui est celle de la sécurité nationale en raison de la porosité de la frontière entre le Cameroun et le Tchad », note Celine Sissler-Bienvenu, directrice France et Afrique francophone, qui conduit la mission IFAW sur le terrain.

Trafic international d’ivoire

 

Interdit depuis 1989, le commerce d’ivoire connaît ces dernières années un regain d’intérêt. « Ce braconnage massif montre qu’il y a des commanditaires pour des quantités d’ivoire très importantes. A savoir l’Asie et plus particulièrement la Chine où le marché est en pleine expansion. Il existe différents itinéraires tous très bien rodés via l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique du Sud ou la Corne de l’Afrique », explique encore Céline Sissler-Bienvenu, qui étudie les réseaux de trafiquants et milite activement contre la reprise du commerce d’ivoire, voulue par certains pays d’Afrique australe.

 

« Il est très difficile aujourd’hui de distinguer l’ivoire légal de l’illégal (NDLR : des ventes exceptionnelles d’ivoire sont parfois autorisées pour écouler les stocks légaux d’ivoire des pays, notamment ceux d’Afrique australe). Ils ont des itinéraires bien tracés. On sait que ce sont des réseaux criminels organisés qui ne trafiquent pas que de l’ivoire mais aussi de la drogue et des armes et bénéficient de complicités très haut placées dans les pays qui servent de transit ».

 

Le gouvernement par la voix de son porte-parole, le ministre Issa Tchiroma, après avoir déploré des actes de braconnage qui procèdent par actions « ponctuelles, imprévisibles, rapides et diffuses » a présenté les mesures mises en place par les autorités pour renforcer la sécurité de la zone. Il s’agit notamment de la réhabilitation des pistes et des routes praticables, le renforcement des ressources humaines du parc et l’augmentation des effectifs des écogardes. Si rien n’est fait, prévient déjà l’IFAW, les braconniers reviendront à la prochaine saison sèche achever les derniers éléphants de Bouba Ndjida.

 

Sources RFI

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans CE MONDE DE DEGENERES
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commentaires

Agence locale Kenya 14/10/2013 11:05


@ Adriana Evanegelitz, mon commentaire ne s'est pas affiché :(


Les braconniers sont des fléaux pour le monde sauvage. Motivés par l’appât du gain, ils n’hésitent pas à décimer une espèce entière, se foutant complètement des répercussions qu’engendrent leurs
actions. De plus en plus d’espèces sont en voie de disparition à cause de l’Homme, on peut citer par exemple les concombres de mers qui deviennent de plus en plus rares, les requins qu’on pêche
pour leurs ailerons ou tout simplement qu’on tue par peur. Et heureusement pour l’éléphant, il existe un orphelinat (le DSWT – David Shedrick Wildlife Trust) qui prend soin des éléphanteaux et
les nourrissent jusqu’à ce qu’ils puissent se débrouiller seuls.

Adriana Evangelizt 04/10/2013 17:34


@agence locacle kenya


La moindre des politesses serait d'écrire au moins quelque chose ! C'est bien beau le business sans se soucier des animaux !

Agence locale Kenya 04/10/2013 14:48



enlil 17/03/2013 13:18


Bergoglio : Le témoignage accablant d'un journaliste argentin


http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2013/03/bergoglio-le-temoignage-accablant-dun.html#comment-form

enlil 16/03/2013 18:27


Un manuscrit copte remet en cause des passages de la vie de Jésus


http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2013/03/un-manuscrit-copte-remet-en-cause-des.html#comment-form