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  • : La catastrophe planétaire qui s'est produite voilà 12 960 ans est en train de se reproduire mais nul n'en parle... il faut retrouver la Cosmogonie des Anciens pour Savoir.
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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 14:56

Et oui... on en revient à ce que j'ai dit plusieurs fois. Nul doute que nombre de gens, notamment des scientifiques, chercheurs, décideurs, suite à l'épisode du volcan ont dû comprendre que, quelque part, nous sommes acculés. Acculés, car il est désormais trop tard pour penser à des solutions alternatives. Notre technologie face aux grandes catastrophes va faire empirer la situation au lieu d'apporter des solutions. On va se retrouver coincés. Et nul doute qu'EN HAUT LIEU, ils le savent mais ils ne changeront rien car cela leur coûterait des milliards. Quand aux usagers de ces technologies, ils s'y sont tellement habitués qu'il leur est impossible de s'en passer ou même d'y songer. Nous sommes parvenus à un point de non retour. De toutes les civilisations qui ont existé avant nous, la nôtre sera la plus vulnérable et la plus touchée lorsque les évènements planétaires vont se précipiter.

 

 

 

 

 

L'Eyjafjöll, une "grande claque" à notre société, selon philosophes et scientifiques

 

 

 

 

 

Les conséquences de l'éruption du volcan Eyjafjöll sur le transport aérien européen montrent l'extrême vulnérabilité de notre société qui a pris "une grande claque" durant ces huit jours de crise, ont expliqué des philosophes et des scientifiques interrogés jeudi par l'AFP.

 

Cette affaire révèle "la vulnérabilité de nos systèmes extrêmement complexes. Nous sommes dans une société dans laquelle on ne peut plus encaisser la moindre anomalie", analyse Dominique Bourg, philosophe, universitaire, spécialiste de l'écologie industrielle.

 

"C'est comme la métaphore d'une fragilité plus générale qu'on ne veut pas voir. Il n'y a plus de trafic aérien, c'est le bazar partout mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend! Le jour où il n'y aura plus de pétrole les conséquences en terme de dérégulation de nos sociétés seront infiniment plus fortes", poursuit-il.

 

"Ce type de société présuppose une disponibilité de la nature qu'on n'a pas et elle ne fonctionne qu'avec un degré extrêmement important de rapines et de razzias. Le jour où ça n'est plus possible, c'est l'effondrement général", ajoute-t-il.

 

Dominique Bourg dénonce ensuite le "+n'importe quoi+ du débat public". "L'arrêt du transport aérien, assure-t-il, ce n'est en aucun cas l'utilisation du principe de précaution qui ne s'applique que dans un contexte d'incertitude scientifique".

 

"Là on est confronté à une incertitude technique: quelle densité de poussière pour bloquer un réacteur, on l'a déjà vécu. La responsabilité humaine elle est dans le fait de prendre ou pas un avion, c'est de la prudence", conclut-il.

 

Le constat fait par le philosophe et naturaliste Yves Paccalet est du même ordre: "avec notre société de technique et de consommation d'énergie à haute dose nous avons l'impression que nous dominons tout, mais en fait pas du tout".

 

"Avec ce volcan, la nature nous donne une grande claque. Il nous apprend ce que c'est de vivre sans avions pendant plusieurs jours, il nous apprend ce que certains haïssent et dont ils ne veulent pas entendre parler: la décroissance", poursuit-il.

 

"On n'aura jamais assez de tout pour faire face à tous les aléas de la petite planète terre et le volcan est un très bon pédagogue de ce point de vue. La décroissance, estime-t-il, est une fatalité: on ne peut pas continuer à ce rythme. Il faudrait six planètes terre avec un niveau de vie à l'américaine pour tous. Il y a des choses que la nature nous interdit".

 

Pour Patrick Viveret, philosophe et essayiste altermondialiste, l'événement "nous oblige à réfléchir aux limites de notre société à flux tendus, de plus en plus insoutenable pour des raisons écologiques mais aussi sociales et à imaginer des alternatives".

 

Nier la nature "conduit à l'échec mais il serait absurde de revenir à une pure dépendance" à son égard. "C'est toute la question du débat sur la modernité", estime-t-il.

 

"A nous de ne pas nous rendre dépendants de ce qui est aléatoire !", commente l'astrophysicien Hubert Reeves, président de la Ligue ROC pour la Nature, bloqué un temps à Tanger d'où il communique "par internet".

 

Rappelant que "la fin du pétrole pourrait conduire à une paralysie durable des transports aériens", il appelle à "anticiper en favorisant la recherche pour trouver des solutions non tributaires de l'énergie fossile par nature non renouvelable".

 

Sources AFP

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans CONSEQUENCES DES CATASTROPHES
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commentaires

Adriana Evangelizt 25/04/2010 13:18



Salut Enlil...


Ne te fais pas de soucis, je suis dans le même cas que toi. Pas une seule de mes connaissances dans mon entourage ne me croit. Ils dorment tous. On ne vit pas dans un monde d'Eveillés, je m'en
aperçois chaque jour. Ils refusent d'ouvrir les yeux car ils ont peur de tout perdre. Voilà.


Amitiés


Adriana



enlil 24/04/2010 15:57



Bonjour Adriana


Je te remercie de tout les sujets qui sont en correlation avec les évenements qui vont se passés dans un avenir proche. Quand je parle aux personnes que je cotoie sur la prochaine regeneration de
la planéte , les gents restent indifférents voir même surpris.


A bientôt