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L'Apocalypse est pour demain

 

 

 

 

Toutes les catastrophes dans le monde en temps réel

 

RSOE EDIS

 

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A notre époque, hélas... il est difficile pour les Chercheurs de Vérité de ne vivre que des "dons du Ciel" ils sont obligés de faire appel au Mécénat Populaire... Merci pour votre Générosité

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adrianaevangelizt@wanadoo.fr

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 13:06

Dans ce monde finissant, il faut déjà se préparer en Conscience à bâtir la Nouvelle Civilisation qui se construira après le proche Chaos. Civilisation dont tous les Eveillés et Eclairés actuels, tous les branchés, connectés sur l'Energie des Elohim seront les "Pionniers". Terme qui n'a rien à voir ici avec le mot employé par les sionistes pour désigner les "colons" qui volent les terres palestiniennes, histoire de camoufler leurs razzias. Un Pionnier est quelqu'un qui INNOVE, INVENTE, fait preuve d'IMAGINATION dans un domaine particulier. Pour créer tant qu'à faire.  Ce n'est pas quelqu'un qui vole, détruit ou asservit. Un Pionnier ouvre une Voie méconnue aux gens de son époque. Mais si cette Voie est méconnue, cela ne signifie pas qu'elle n'a pas déjà existé. Le Génie du Pionnier est de trouver en lui, de ressortir quelque chose qui a été oublié avec le Temps et les bouleversements terrestres. C'est inscrit au plus profond de sa Mémoire intemporelle. Simplement, il est parvenu à un tel niveau d'Eveil et Lucidité dans sa Conscience, que cela jaillit comme l'Eclair ou comme la Foudre. Le cas, certainement le plus emblématique, est Isaac Newton qui, par l'observation intense DU SOLEIL et de LA LUMIERE, parvint, entre autres, à divers décodages spectraux de l'Arc-en-Ciel. L'Alliance entre le Cosmos et la Terre, dont il est question dans les Ecritures. Et ceci n'est sans doute pas un hasard. Il suffit de relier les points entre les "perles" que l'on trouve dans certains textes bibliques et ce qui se fait à notre époque, pour comprendre que RIEN N'EST INVENTE, tout n'est que REMINISCENCE.

 

Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil.

S'il est une chose dont on dise : Vois ceci, c'est nouveau ! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés.

On ne se souvient pas de ce qui est ancien ; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard. Ecclésiaste 1: 9, 10, 11

 

Ces versets sont très parlants quand au processus de Destruction et de RENOUVELLEMENT de notre monde qui entraîne une AMNESIE, une PERTE DE MEMOIRE sur ce qui est advenu AVANT la Catastrophe Planétaire qui ANEANTIT TOUT. C'est ceci qu'il faut bien comprendre, bien que peu de gens sont capables de l'imaginer. Ils croient que nous AFFABULONS. Que nous FANTASMONS ou que nous sommes des MALADES MENTAUX. Je dis nous car nous sommes plusieurs à savoir ce qu'il va advenir bientôt parce que nous connaissons les CYCLES TERRESTRES DESTRUCTEURS. Il y en a DEUX par cycle de 25 920 ans. Dont un beaucoup plus important que l'autre dans la destruction, celui qui se trouve à la fin du Grand Cycle.

 

La Destruction est tellement grande que nous retournons à l'ÂGE DE PIERRE. Les survivants se retrouvent aussi nus qu'Adam et Eve lorsqu'ils furent jetés du Jardin d'Eden symbolique. Souvenez-vous, vêtus de peaux de bêtes. Complètement dénudés serait plus juste en ce qui nous concerne. Bien que peu de gens en soient conscients, dites-vous bien que notre Terre est CRUELLE, malgré elle. Périodiquement, elle a besoin de se nettoyer. Et plus nous nous serons mal conduits avec elle, davantage la DEVASTATION sera sévère. Je sais que notre Civilisation est celle qui s'est le plus mal conduite avec elle. Il ne faudra donc pas s'attendre à avoir des cadeaux. Je le répète, mais le nucléaire et autres produits chimiques pèseront lourds dans la balance pour les survivants.

 

Seuls les Initiés et Vrais Eveillés savent ce qu'elle nous prépare. Ils savent donc aussi à quoi s'attendre. Et je vais même vous dire qu'être dans les survivants ne les enchante guère car cela va être l'Enfer pour ceux qui auront la "malchance" de survivre. Surtout pour ceux qui ont été habitués au confort. Et c'est d'ailleurs dans cette catégorie que l'on trouve nos détracteurs les plus virulents. Ils ne peuvent pas imaginer ce qui se profile à l'horizon parce qu'ils font partie des "sourds et aveugles" dont parle Yeshoua. Ne sachant pas lire les signes du temps, ni comprendre les vestiges des civilisations détruites, il leur est impossible de comprendre qu'ils vont TOUT PERDRE et se retrouver aussi nu que lorsqu'ils sont venus au monde.

 

Et c'est pourtant une chose à laquelle il faut se préparer car elle est inéluctable. Je suis en train de vous faire une video pour vous expliquer le processus. Il faut bien entendre que je ne veux faire peur à personne, d'ailleurs la peur n'évite pas le danger, mon objectif est de vous mettre devant une réalité proche à laquelle personne n'échappera. Et pour qu'elle soit moins choquante, il faut s'y préparer non seulement psychologiquement mais aussi physiquement.

 

Le texte ci-dessous est à lire avec attention...

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouvelle Civilisation

 

Petit Manifeste pour une action spirituelle

 

par Joël Labruyère

 

 

 

La nouvelle civilisation sera fondée sur « l’énergie libre » mise à la disposition de communautés humaines préparées à la capter et à la diffuser. Nous parlons de la libération d’une « énergie libre interne », pour ne pas prêter à confusion avec les expériences de technologie utilisant la puissance électromagnétique naturelle. Une civilisation terrestre doit permettre de s’organiser de manière rationnelle pour la survie, et offrir également à ceux qui cherchent une élévation spirituelle des moyens appropriés. Harmoniser l’un et l’autre besoin n’a jamais été facile, et seulement accompli à de rares périodes de l’Antiquité.

Lorsque la période actuelle aura été liquidée – et elle le sera – l’humanité bénéficiera d’une atmosphère purifiée propice à l’impulsion de possibilités créatrices nouvelles. Ces nouvelles circonstances n’auront rien en commun avec les rêves des idéalistes, car ceux-ci projettent le futur à partir du monde tel que nous le connaissons, mais ils ne peuvent se représenter ce que sera une terre remodelée et balayée par de nouveaux rayonnements cosmiques.   Personne ne sait quelles formes auront les civilisations qui émergeront alors. Ce dont nous pouvons être assurés, c’est que la Vie continuera.

Quand et comment cela adviendra-t-il ? Si l’on accepte le principe qu’il n’y a rien à conserver dans la civilisation actuelle, à l’exception, bien entendu, des trésors artistiques, rien ne demeurera debout après le chaos qui précédera une régénération de la société humaine. Il faudra tout repenser selon des valeurs qui semblent aujourd’hui incroyables. Qu’il n’y ait rien à sauvegarder, cela paraîtra insensé à ceux qui sont attachés à une vision évolutionniste de la société.

Si nous voulons mettre en place une civilisation harmonieuse, il faudra nous débarrasser des nos mauvaises habitudes et des idées reçues dans les domaines scientifique, politique, social et économique. Tout cela sera évacué avec les vestiges d’un monde aboli.

Il n’y a rien d’extraordinaire dans cette vision car, de nombreuses fois sur la Terre, des civilisations ont été anéanties et d’autres ont vu le jour, donnant l’impression d’un début primitif comme ce que nous appelons « la préhistoire ». Cette période fut la conséquence d’une catastrophe, et non le commencement de la civilisation humaine, laquelle a des millions d’années d’existence.

La Terre continuera d’exister car elle est l’école de la conscience pour les êtres qui transitent sur le chemin du retour, vers le monde originel. Nous n’avons pas choisi de descendre sur ce plan de grande densification, mais  les « créateurs » nous ont donné cette chance afin de nous racheter une bonne conduite à travers la dureté de l’existence. Comme nous avons pour habitude de tout dégrader, cette « maison terrestre » est devenue un cloaque qu’il faut régulièrement « nettoyer ». Les catastrophes cycliques sont, en réalité, de nouvelles opportunités pour nos âmes. Il ne faut donc pas craindre le jugement qui s’annonce mais, au contraire, nous réjouir de ne pas être autorisés à tomber plus bas.

Nous allons disserter sur quelques aspects de la civilisation à venir, en présentant des hypothèses de travail qui sont en cohérence avec les causes de la décadence et des problèmes planétaires. Il est possible de s’appuyer sur ces données pour imaginer le monde qui surgira à la fin des temps actuels.

 


Il faut prendre garde de ne pas projeter sur cette « nouvelle civilisation » nos fantasmes idéalistes et y voir la réalisation d’une nouvelle utopie. Il s’agirait là d’une erreur car les conditions terrestres ne seront pas bousculées pour la seule satisfaction nos rêves enfantins. Concevoir le monde futur comme les idéalistes et utopistes des 19 et 20èmes siècles serait la source de grandes désillusions.

Il s’agira de formes de civilisation comparables à toutes celles qui sont apparues sous le soleil, c’est-à-dire de sociétés soumises aux contingences du karma collectif et individuel. Ce ne sera pas un paradis terrestre. La Terre n’a jamais été un paradis, et les intelligences créatrices n’ont pas voulu nous installer dans un jardin des délices, mais nous permettre d’expérimenter toutes sortes de situations difficiles afin de nous rendre conscients. Aucune civilisation du passé n’a prétendu transformer le monde matériel en un paradis terrestre. Il s’agit là d’un fantasme compensatoire qui découle de la souffrance et de l’insécurité.

L’homme n’est pas bon joueur. Il veut tout détruire et en récolter quand même un profit. Au mieux, il est possible de s’harmoniser avec les lois naturelles pour en tirer le meilleur usage, mais à condition de ne pas les pervertir comme nous l’avons fait.

Depuis l’apparition des idéologies « totalitaires » qui ont cru possible de forcer la nature par la science matérielle, au lieu de composer intelligemment avec ces forces comme le faisaient les Anciens, cette violence nous a conduit à l’opposé du progrès espéré. Nous avons couru vers un enfer de tensions, de pollutions, d’abominations, de folie criminelle et d’esclavage.

Les idéologies humaines matérialistes, et particulièrement la plus ravageuse parce que la plus séduisante, à savoir la doctrine socialiste, ont montré l’essence de leur nature illusoire et démente, et qui ne peut conduire qu’à l’opposé de leur intention première. Le socialisme technocratique est pourtant accepté par l’élite comme le meilleur moyen de contrôler et d’administrer les masses.

L’intention des idéologies dites humanistes provient d’une arrogance qui voudrait établir sur la Terre des conditions indépendantes des lois qui règlent les cycles du cosmos, lui-même inclus dans le Grand Univers.

Aucune civilisation antique n’a rêvé d’établir le Ciel sur la Terre. Il existe un seul lieu où cette union est possible, c’est l’intimité de l’âme.

La nature n’a que faire de nos idéaux et c’est pourquoi, régulièrement, elle se secoue de ses parasites. Elle est indifférente à nos lubies, mais si l’on tente de la forcer, elle se révolte et nous détruit. Il faut savoir se concilier ses faveurs, ce qui n’est pas impossible si l’on respecte les règles du jeu, à savoir que les êtres humains ne sont pas ici chez eux, mais qu’on les tolère pour autant qu’ils laissent l’endroit aussi propre qu’il était avant d’entrer.

L’homme doit se contenter de poser sa tente durant son pèlerinage terrestre, et éviter de souiller un sol qui devra servir à d’autres, et particulièrement à l’évolution du règne animal qui ne nous a pas convié à dénaturer son environnement. Si la terre fut un paradis, c’était celui des animaux et des plantes, avant que nous tombions dans cette dimension, rejetés d’une dimension supérieure à cause de notre esprit de prédation.

La nature terrestre, qui est parfaite en elle-même, n’a pas à devenir « meilleure » pour satisfaire notre folie. Nous avons donc le « meilleur des mondes » que nous méritons.

C’est parce qu’il pressent au fond de son être qu’il existe un autre univers dans une autre dimension que l’homme peut s’intégrer aussi harmonieusement que possible avec la nature terrestre dans laquelle il vient périodiquement éprouver sa conscience. Il n’est pas faux de dire que l’être humain a été déporté ici-bas, et qu’au vu des conditions assez précaires de sa survie, le mieux qu’il puisse faire est de rechercher une libération, quelle qu’elle soit. C’est cette recherche du « salut individuel» qu’auraient dû lui enseigner les religions si elles ne s’étaient pas noyées dans les contingences temporelles. Les religions parlent bien d’un univers éternel, un royaume absolu, mais elles n’en ont plus la clé. Pour cacher leur nudité, elles ont inventé les paradis post-mortem qui ne sont, en fait, que des plans provisoires où l’âme se décharge des tensions accumulées durant l’existence terrestre, avant de revenir s’y incarner. Le paradis de « l’état d’être libéré » est hors d’atteinte pour celui qui n’a pas construit le corps conscient ou corps d’immortalité des voyageurs célestes.

En attendant, il faut s’organiser pour vivre dans les conditions terrestres dont les lois sont implacables. Et plus on comprend les règles de ce monde, mieux on peut s’en détacher. Les idées métaphysiques s’arrêtent là où le ventre commence à gémir. Il faut d’abord manger. Il faut cultiver le sol, produire des aliments et s’organiser socialement pour survivre et perpétuer l’espèce.

À travers les errances de l’histoire, les expériences des siècles passés nous auront au moins appris ce qu’il ne faut plus faire. Sans renier nos capacités mentales et scientifiques, il va falloir découvrir ou inventer une toute nouvelle organisation de société. Ces formes de civilisation à venir ne peuvent pas naître dans le cadre actuel car la société ne le permet pas et, surtout, parce que nous ne sommes pas prêts à maîtriser de nouvelles énergies. Ces énergies ne peuvent pas remplacer progressivement les anciennes formules car elles dépendent d’une nouvelle conscience qui n’est encore qu’embryonnaire. C’est cette « conscience nouvelle » qui déterminera les conditions de l’existence dans l’avenir, si toutefois, nous ne nous laissons pas écraser par nos mauvais bergers.

Le plus grand danger serait d’espérer une transformation naturelle et progressive. La plupart des courants idéalistes ont été victimes de cette illusion répandue par les puissances d’exploitation qui savent si bien manipuler les idéaux de progrès et d’évolution.


Re-naissance : au commencement est l’énergie

À l’origine, une civilisation commence lorsqu’un groupe d’êtres réunis autour de principes supérieurs décident de libérer ensemble une énergie créatrice pouvant féconder un peuple. Cela se préparait longtemps à l’avance, et bien avant la fin de la civilisation précédente. Lorsqu’un tel courant touche un groupe d’êtres, ils en deviennent collectivement le réceptacle. Une société peut ainsi naître sur un sol vierge ou sur les ruines d’une civilisation éteinte.

Il faut donc que l’actuelle civilisation périsse, ou tout au moins agonise, pour que de nouvelles possibilités puissent émerger et s’incarner concrètement. Sinon, on renforce l’ancienne société en voulant l’améliorer. Ce point est sans doute le plus difficile à admettre pour notre mentalité. Nous savons qu’un tel processus a mis fin aux civilisations antiques, mais nous manquons de recul pour admettre que notre civilisation suivra le même destin fatal. L’ordre mondial étant planétaire, il nous est difficile de concevoir qu’il pourrait se dissoudre un jour pour faire place à quelque chose d’entièrement différent. Il devait paraître tout aussi impossible aux Égyptiens, aux Grecs ou aux Romains d’imaginer la fin de leur culture et l’apparition de la société du haut Moyen Âge. Or, depuis cette époque, nous avons l’habitude de voir se succéder des périodes différentes mais qui sont organiquement reliées entre elles, ce qui nous donne l’illusion d’un mouvement évolutif qui ne peut plus s’arrêter. Cette illusion devait également faire croire au citoyen romain que l’Empire allait continuer à s’étendre sans fin jusqu’à la fin des temps. Mais la fin est venue en quelques générations, et il en sera de même pour l’empire mondial dont les Américains tiennent actuellement le flambeau. Quand le vent contraire commence à tourner, cela peut se précipiter d’autant plus brutalement que la nature va se retourner contre l’empire. Il ne s’agit plus seulement de hordes de barbares, mais de l’esprit de la planète agissant par des cataclysmes et fléaux divers.

Nous sommes donc conditionnés par l’idée d’une évolution progressive. Nous voulons du nouveau mais sans lâcher l’ancien. On rêve de moteurs non-polluant, sans réaliser que l’idée même de moteur est désuète, et que des voitures fonctionnant à l’eau n’empêcheront pas l’avancée du bitume et du béton. Il faut viser plus haut et imaginer une civilisation sans rapport avec une amélioration de la technologie issue du matérialisme. Nous parlons d’une civilisation sans moteurs mais non sans technologie.

Les crises énergétiques n’existent pas. Où y a-t-il pénurie dans l’univers ? Et si les énergies sont aussi abondantes, pourquoi sommes-nous si faibles, fatigués, malades et déprimés ? Ne sommes-nous pas affaiblis à force de ne compter que sur les énergies les plus denses au lieu d’apprendre à capter, à concentrer et à diffuser des énergies électromagnétiques naturelles répandues en abondance dans l’atmosphère. Depuis le plus bas niveau qui est celui du magnétisme animal jusqu’aux rayonnements cosmiques supérieurs, il existe une gamme étendue de courants électromagnétiques.  Certaines forces sont naturellement en notre possession mais d’autres ne se livrent que par un effort d’élévation de la conscience.

L’énergie fondamentale de la nature, l’Æther, est un rayonnement qui nous procure la vitalité et qui entretient tous les règnes naturels. Cette énergie peut être amplifiée par un effort mental comme dans les opérations magiques ou volontaires. Généralement, le champ en est très limité car il n’est pas permis à un individu de violer les lois naturelles.

Plus le niveau de conscience tombe bas et plus il faut lutter pour capter de l’énergie, jusqu’à forer des puits de pétrole et de matières premières.

Individuellement, nous dépensons de l’énergie vitale qui brûle vers l’extérieur dans une déperdition continuelle. Mais nous pourrions également apprendre à concentrer l’énergie interne afin de l’utiliser par implosion.


La civilisation énergétique

Tout le monde parle d’énergie. Il faut en déduire que nous n’en avons plus beaucoup. Plutôt que de s’interroger sur la cause de cette pénurie, on veut nous vendre des succédanés sous l’étiquette « thérapie » et « remise en forme ». Jadis, les milieux naturistes ne juraient que par les régimes alimentaires mais, aujourd’hui, il suffit de tendre la main et on vous promet une rémission immédiate. La maladie a été déclarée ennemie publique numéro un. C’est devenu une obsession... maladive. La recherche de la santé disparue est le signe d’une pénurie d’énergie vitale et d’une dégradation du système immunitaire par surcharge de pollution électromagnétique et chimique. Notre état découle surtout de notre confusion émotionnelle et mentale.

D’un point de vue plus profond, nous sommes déconnectés de la source universelle depuis si longtemps qu’aucune amélioration n’est possible si nous n’entreprenons pas une démarche pour nous relier à nouveau à l’énergie fondamen  tale. Il faut se remettre en question, et quiconque prétend entreprendre un cheminement spirituel doit savoir assumer les conséquences de ses actes sans chercher à leur échapper.

La maladie, et plus généralement la souffrance, sont inhérentes à l’existence terrestre. Celui qui nie cette vérité va rechercher des solutions bancales à tous ses problèmes, avant qu’il ne découvre un jour l’art du lâcher-prise. Alors, sans prétendre parvenir à la santé parfaite, il découvrira un état de conscience qui amène de lui-même une immunité thérapeutique.

Tant que le karma accumulé depuis des temps lointains n’est pas liquidé, ou transmuté en bonté et sagesse, la charge négative des actes passés imprimés dans l’être détermine l’existence. En l’absence d’une prise de conscience de notre responsabilité dans ce processus, les soulagements apportés par les systèmes de guérison compliquent plutôt la situation. C’est ce que tout thérapeute sincère devrait dire à ses patients s’il voulait véritablement les aider. Or, les gens exigent des recettes faciles et ne veulent pas changer en profondeur.

Dans une civilisation dénuée de sagesse, il faut que nous parvenions à une crise pour que de nouvelles possibilités apparaissent. Il est important de comprendre que la vieille civilisation s’achemine inexorablement vers sa destruction. Tout sera rasé et il faudra reconstruire sur de nouvelles bases, sinon l’enfer risque de se refermer pour de longs siècles avec, pour échéance finale, une crise et une destruction encore plus violente.

À quoi ressemblera la civilisation qui remplacera le vieux monde ? Ce sera assurément une vie complètement différente. Pour l’imaginer, il faut oublier tout ce que nous avons connu en termes d’organisation sociale. La vie communautaire sera fondée sur l’utilisation de l’énergie cosmique. Aujourd’hui, c’est de la science-fiction, car notre existence dépend de systèmes qui bloquent l’énergie libre tant au plan individuel que technologique.

Depuis de nombreux siècles, la civilisation n’est qu’un bricolage qui nous permet de survivre tant bien que mal en étant déconnectés de l’énergie cosmique. Les idéologies, la théologie et la science sont des rafistolages qui donnent l’impression d’un ordre cohérent mais ils découlent d’une erreur fondamentale. Les humains s’acharnent à vouloir perpétuer ce système, comme s’il était le produit d’une évolution normale, alors qu’il engendre toujours plus de décadence et de misère morale et matérielle. C’est le progrès que l’on n’arrête pas... Les pontifes se gaussent en parlant de « La » science ou de « La » médecine, mais ces disciplines sont aussi grossières que les explications théologiques sur l’origine de la vie. Par contraste, les génies, dont la société est si fière, les grands esprits qui reposent dans les mausolées, ne font que mettre en lumière la médiocrité générale.

Une civilisation digne de ce nom ne produit pas des génies isolés mais permet à chacun de découvrir sa véritable individualité. Les apports, au demeurant remarquables, de ces grands esprits, ont permis au système mensonger de survivre en cristallisant la civilisation dans le matérialisme, à l’exception de l’effort de grands artistes en vue de faire descendre un peu de lumière dans cet enfer. Trop souvent, l’œuvre de ces génies a donné au système des forces pour se perpétuer. Combien d’artistes et de penseurs n’ont-ils pas été niés ou persécutés avant de devenir les phares du système ?

Il n’y a aucun souci à se faire, après une période de grande tension, les puissances attachées à leurs privilèges tenteront d’imposer l’empire mondial totalitaire, ou bien elles appliqueront la politique de la terre brûlée si elles doivent plier bagages. Comme nous ne pouvons pas nous y opposer, il suffit d’attendre que la crise arrive à son terme. Le plus vite sera le mieux. Le grand chambardement pourrait s’étaler sur de longues périodes, et il est hors de question d’espérer un « âge d’or » ou une forme de Renaissance historique. Cela signifierait simplement que les autorités mondiales veulent gagner du temps.

Parallèlement à l’écroulement de l’ancien système qui résistera avec l’énergie du désespoir, on assistera à l’émergence de foyers de civilisation isolés, sans centralisation ni organisation apparente. Nous sommes les germes de ces sociétés du futur qui formeront de nouvelles nations libres. Ne projetons pas  nos vieux critères car les modèles idéalistes ont été pensés dans le cadre ancien, en réaction au vieux monde dont ils sont le produit. Depuis les années soixante du 20ème siècle, la plupart des expériences alternatives se sont englouties dans ce paradoxe : on a voulu faire du neuf avec du vieux. Les possibilités nouvelles ont été noyées dans les anciens cadres idéologiques qu’ils soient matérialistes ou spiritualistes. Aujourd’hui, le contrat est clair : il n’y a rien à garder. On ne risque pas de perdre quelque chose de précieux car ce qui est vrai est inattaquable. En rejetant l’erreur, on n’a pas à craindre de nuire à la vérité. Ceux qui ressentent le frémissement d’une nouvelle conscience n’éprouveront aucune crainte en tournant le dos à l’enfer matérialiste, sachant qu’ils sont appelés à bâtir un monde nouveau. Mais, répétons-le, il faudra d’abord se débarrasser d’un fantasme tenace : celui d’une civilisation planétaire unifiée et centralisée. Voyez le gouvernement mondial qui se met en place sous nos yeux.

Pourquoi l’universel se refléterait-il dans la standardisation ? Bien au contraire, l’universel recherche la plus grande diversité pour épanouir ses possibilités infinies, ainsi que le démontre la surabondance des formes de vie dans les règnes naturels. L’idéologie de type internationaliste est une grossière tentative pour masquer notre impuissance à faire vivre en harmonie des sociétés diversifiées. Cela dénote, en outre, notre violence et notre volonté de tout réduire à notre image.

Nous voulons une civilisation diversifiée, la seule qui permette à des communautés libres d’exister et d’expérimenter des modes de vie différents. Que ceux qui veulent vivre dans une termitière en fassent l’expérience dans un cadre limité si tel est leur idéal, mais qu’on les empêche d’étendre leur administration totalitaire aux quatre horizons.

La nouvelle civilisation ne sera ni collectiviste, ni « libérale ». Elle sera à l’image des nouvelles possibilités énergétiques qui vont apparaître. Elle permettra à de nombreux groupes humains de s’épanouir dans des systèmes sociaux fort différents mais qui auront tous comme dénominateur commun la conscience du lien entre l’homme et l’univers.

Pour ceux qui sont contaminés par le rêve collectiviste ou par la « conscience planétaire », l’idée d’une atomisation de la société humaine peut paraître inquiétante. Ils sont attachés à une image conformiste du monde. Lorsqu’on a été gavé par la propagande internationaliste, aucune autre alternative n’est imaginable.

 


Beaucoup verront dans l’idée d’une constellation de communautés indépendantes un retour à la barbarie. Ils ne peuvent concevoir une civilisation centrée autour de l’énergie universelle où l’intervention politique ou administrative serait inutile. Ils ne peuvent imaginer un réseau planétaire de nouvelles « tribus », et ce mot pourrait même déclencher une réaction de panique par sa connotation primitiviste. Nous éviterons donc de parler de tribu, mais plutôt de communauté.

Pour initialiser une société fondée sur l’usage individuel et collectif de nouvelles énergies, il faut d’abord être branché sur une source énergétique. Nous ne voulons pas théoriser à la manière des utopistes qui ont toujours mis la charrue avant les bœufs, et se sont retrouvés fort dépourvus au moment de passer à l’acte.

Un changement de société doit être précédé d’un changement de conscience. La civilisation nouvelle dépend donc de notre état de conscience. C’est pourquoi, notre effort préliminaire doit se concentrer sur les moyens pratiques qui permettent de se connecter à la source de l’énergie libre : le rassemblement en « cellules de Vie ». C’est notre orientation de conscience qui fournira le circuit de distribution de l’énergie. Oublions les moteurs à eau ou les appareils de Tesla confisqués par la CIA. Le seul appareil à énergie libre qui compte, c’est nous-mêmes.


L’ère du Verseau

La purification de la planète a commencé sur des plans invisibles sous l’effet des ondes cosmiques qui véhiculent de nouvelles informations. Il faut s’harmoniser avec ces forces de régénération ou bien elles accompliront leur travail malgré nous. Une mauvaise assimilation est cause de cancers et autres maladies. Les anciennes habitudes seront attaquées avec pour résultat une intensification des tensions nerveuses, et peut-être aussi un durcissement de nos traits de caractère les plus déplaisants. Individuellement ou collectivement, c’est un temps d’épreuves, et c’est pourquoi la psychose de sécurité est aussi forte.

Durant cette phase de test, un groupe de pionniers émergent sur toute la surface de la Terre. Ils ne peuvent exprimer clairement ce qui les attend, mais ils savent qu’ils ne veulent plus du vieux monde. Ce travail de préparation s’opère dans l’intimité de la conscience. C’est aussi peu spectaculaire que de planter des graines dans un pot. Pas de vision grandiose ni de découverte prodigieuse, mais simplement une remise en ordre des composantes de notre individualité.

La  société nouvelle aura une double fonction : organiser l’existence physique pour tous les membres de la communauté, et offrir à ceux qui le désirent un cadre pour s’élever spirituellement. Ces deux cercles ont fondé les sociétés traditionnelles qui, au temps de leur apogée, furent des marche-pieds vers le Ciel. Depuis le début de l’Âge noir, il y a plusieurs millénaires, la civilisation est globalement incapable de satisfaire harmonieusement les besoins du corps et ceux de l’esprit, à cause de la double trahison des clercs et des élites gouvernantes. L’ancienne caste des guerriers – la chevalerie – s’est progressivement transformée en gangs de politiciens retors. Quant aux prêtres, ayant perdu les clés de l’initiation, ils ont sombré dans la magie formelle avant d’être réduits à l’état de marchands de rites désacralisés. Entre ces deux castes décadentes – la noblesse et le clergé – le peuple désorienté a été embrigadé par des sociétés secrètes révolutionnaires et, finalement, tout le monde s’est retrouvé dans la confusion.


Ces vicissitudes sociales sont inhérentes à la descente de l’humanité dans l’Âge noir, mais la raison originelle de la décadence des civilisations réside dans la rupture de l’humanité avec la source centrale de l’univers. Nous ne croyons pas que les conditions planétaires s’amélioreront comme par enchantement mais, à travers les chutes successives que nous subissons, il apparaît des opportunités de redressement.

Positivement parlant, en quoi consistera le travail des pionniers qui ont conscience des possibilités offertes par les nouveaux rayonnements qui balaient le champ terrestre ?

Sur la base de leur rejet de l’ordre ancien, ils se regrouperont naturellement par affinité, en petites unités. Ces unités de conscience et de vie formeront des lentilles où une nouvelle énergie pourra s’emmagasiner et « s’enflammer » pour de multiples usages.


Les unités pour l’émergence de l’énergie libre

L’énergie libre qu’on nommait « Vril » depuis la fin du 19ième siècle, puis Rayon Vert parmi les chercheurs en radiesthésie, ne peut trouver d’application pratique avant d’avoir été captée et canalisée par des foyers de conscience préparés. C’est donc une démarche spirituelle.

Il est impossible qu’un être humain isolé puisse invoquer l’énergie dans sa plénitude. Pour que la puissance se déploie, l’énergie doit devenir la possession collective d’un groupe humain conscient. Plus tard, apparaîtront de nouvelles « nations » qui « respireront » dans l’énergie libre à la manière dont les anciens peuples étaient unis par les liens du sang. Mais la civilisation nouvelle sera fondée sur d’autres bases « nationales ». L’individu ne sera plus au service de la survie d’un égrégore racial biologique.

Qu’importe le nom qu’on donne à la Force fondamentale, énergie libre, rayon vert ou Vril. Elle n’a été captée qu’à de rares occasions par des groupes humains placés dans des conditions spéciales. On ne peut donc pas dire comment elle se manifeste ni comment s’organiser pour établir une société connectée à cette source. Lui donner prématurément un nom et définir ses qualités en dehors de l’expérimentation réelle n’est pas nécessaire.

Il suffit de savoir que cette énergie existe et que nous devons la découvrir d’urgence au risque de sombrer dans l’esclavage de la machine pour des siècles. La pression des temps actuels sera t-elle suffisante pour nous pousser à l’action ?

Admettons que vous soyez dans l’état d’urgence requis. Vous avez capté le message que l’univers nous a envoyé à travers les rayonnements de la nouvelle ère. Vous avez fait certaines expériences qui vous ont prouvé que le vieux système est obsolète. Vous n’attendez rien des autorités ni des réformistes. Vous avez mis bas les masques. Votre conscience est ouverte. Vous voudriez agir mais ne savez pas quoi faire. Très bien !

Si vous êtes d’accord avec une partie des réflexions précédentes, vous pouvez rechercher autour de vous ceux qui pourraient partager ces idées. Les croyances et les pratiques différentes ne sont pas un obstacle à l’unité profonde qui relie tous ceux qui partagent le même sentiment sur l’état du monde. Il faut se réunir autour d’un contrat de conscience. Cela se fera naturellement ou ne se fera pas. On ne peut rien forcer.

Il suffit de laisser la porte ouverte. Au début, un groupe informel cherchant à libérer l’énergie libre n’aura rien de spectaculaire, et il s’agira simplement de faciliter des occasions de rencontre entre chercheurs de vérité – quels que soient leurs centres d’intérêt particuliers.

On peut espérer qu’un groupe de personnes réunies pour planter les germes d’une nouvelle civilisation ne se fera pas renverser par un courant d’air. L’expérience dira comment faire dans tous les cas. Il est donc inutile de projeter outre mesure des difficultés, sachant qu’elles sont inévitables et peuvent être constructives.

Pour réguler harmonieusement le flux d’énergie au sein d’une société, il faut constituer des communautés qui n’excèdent pas quelques milliers de membres. Une cité de 10 000 habitants constitue un cadre urbain d’une taille maximale, si l’on veut maintenir de bonnes relations entre ses habitants.

Il est certain que le vieux système va tout mettre en œuvre pour empêcher ce renouvellement. Mais la répression se brisera finalement sur la puissance des groupes branchés sur l’énergie libre. Alors, aucune violence impérialiste ne pourra affronter la simple puissance d’un enfant. Nous en sommes encore loin, mais c’est l’objectif. Il reste un long chemin à parcourir mais la Force sera avec nous si nous conjuguons nos volontés.

C’est pourquoi, les signes de faiblesse de la civilisation actuelle doivent nous réjouir car ils annoncent la naissance d’une autre époque. Le temps de l’esclavage énergétique sera aboli.


Le Futur

Tant qu’il y aura des âmes dans le circuit, elles s’incarneront sur la terre pour y effectuer leur travail de conscience. La vie continuera donc encore longtemps sur cette planète, quoique dans des conditions qui finiront par devenir effrayantes.

La technologie va étendre son emprise sur la partie de l’humanité qui s’enferme dans le matérialisme. Cette technologie parviendra à produire ce qui ressemblera à des miracles, et les foules se laisseront séduire, tandis qu’une minorité s’écartera du grand nombre. Cette minorité se constituera en société indépendante.

L’humanité va donc se scinder en deux groupes : les hommes libres et les robots-esclaves ayant renoncé au sens moral par sécurité. On distingue déjà les signes de cette séparation qui fut annoncée prophétiquement comme la mise à l’écart des « élus » qui sont les âmes ayant choisi la Bonté. Ceux-ci ne seront pas démunis, car ils développeront une technologie spirituelle qui les protégera des attaques, et grâce à laquelle ils pourront préserver des poches de civilisation.

Au fil des siècles, il apparaîtra des formes de vie monstrueuses émanant du réseau informatique planétaire. Il est impossible d’imaginer quelle sera la situation dans plusieurs siècles.

Nombre d’âmes incarnées actuellement doivent réaliser qu’elles devront récolter dans le futur ce qui est semé aujourd’hui. C’est pourquoi tout essai entrepris maintenant pour favoriser l’émergence d’une civilisation différente est un effort indispensable si l’on ne veut pas se retrouver plus tard dans des conditions impossibles.

 

Sources CROM

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans CONSCIENCE-GENOME
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commentaires

jean 28/09/2011 16:28



 


voici une analyse sur les bruits dans la terre :


LES BRUITS INSOLITES :


http://ducielalaterre.org/fichiers/divers/les_bruits_insolites_EeC.php


 



fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD) 25/09/2011 20:59



Blog(fermaton.over-blog.com)


No-12: LA NOUVELLE PHYSIQUE AVENIR.