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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 12:30

 

 

SEISME. Mise aux normes difficile

 

 

 

 

Face au risque sismique élevé, un plan séisme Antilles est mis en place. Seulement son application reste compliquée.

 

C’est un plan national pour la Martinique et la Guadeloupe car ce sont des régions où le risque sismique est le plus élevé de tous les territoires Français. Baptisé plan séisme Antilles, il a pour but de réduire le nombre de victimes en cas de séisme majeur. La première phase pour la période 2007-2013 consiste à renforcer les bâtiments publics existant. Une enveloppe de 343 millions d’euros est accordée, bien loin des réalités selon le président de la Région Guadeloupe Victorin Lurel : « Il faut un milliard d’euros au bas mot, pour le renforcement des bâtiments publics ». Une estimation multipliée par deux dans une note rédigée par Claude Millo de la Diren Guadeloupe. «  En première approche, le montant des investissements à réaliser pour mettre à niveau les bâtiments publics a été estimé en 2007 à 2 milliards d’euros sur chaque île, Martinique et Guadeloupe ».

 

Réalisation à la traîne

 
Depuis la mise en place de ce plan il y a trois ans, deux écoles en Guadeloupe et deux en Martinique ont été renforcées aux normes parasismiques. Le service départemental d’incendie et de secours des Abymes ainsi qu’un nouvel hôtel de police ont été reconstruit en Guadeloupe et des travaux sont en cours sur d’autres bâtiments publics aux Antilles, comme les préfectures, les centres de premiers secours et les services de l’armée. Il reste encore les hôpitaux, les collèges, les lycées, plus de 90% des écoles, les administrations et le parc de logements sociaux. Il faut aussi attendre le résultat de certaines études en cours. Elles portent sur la vulnérabilité des bâtiments. Ces études permettront l’établissement d’un ordre de priorité pour les travaux à mener. Le chantier à peine débuté est loin d’être achevé. « La mise aux normes prendra un certain nombre d’années… En ordre de grandeur on peut tabler sur au moins 20 ans pour exécuter la totalité des travaux » précise Dominique Deviers, le directeur de la Diren Guadeloupe. Il met l’accent sur le chantier colossal qu’il reste à mener, et le bouclage du financement.

 

Montage financier critiqué

 
Pour cette première phase du plan, l’Etat, l’Europe et les collectivités locales participent au montage financier. Seulement, pour les collectivités locales, l’apport demandé est trop conséquent, car tout comme pour les caisses de l’Etat, celles des collectivités sont vides. « Je suis épuisé de dire à l’Etat que la problématique est urgente. Les collectivités sont exsangues…. La participation de l’Etat dans cette affaire doit être plus conséquente  » affirme Victorin Lurel. Le problème de financement est le même en Martinique a tel point que les deux présidents de Région des Antilles s’accordent sur une demande commune. « Il faut inscrire les bâtiments qui sont classés en priorité élevée dans le grand emprunt national, ce qui permettrait un remboursement à plus longue échéance, de diminuer la quote-part des collectivités ; il faut aussi créer un centre de ressources pour sensibiliser le plus grand nombre  ». Le président de Région de la Guadeloupe, également député socialiste, fait ensuite référence aux observations des scientifiques qui mettent l’accent sur la forte probabilité d’un séisme majeur aux Antilles, et ajoute «  Il y a un effort urgent à faire et dans le meilleur délai. Je ne voudrais pas être à la place du président de la République et de son ministre, en cas de malheur ».

 

Coup d’accélérateur présidentiel

 


Après avoir rendu visite au président Haïtien après le tremblement de terre du 12 janvier, Nicolas Sarkozy a réclamé une accélération du Plan séisme lors de sa visite en Martinique en Février.


« Sur les 343 millions d’euros, nous en avons dépensé 60 millions. J’en prends ma part de responsabilité, c’est tellement facile de rejeter sur les autres….Le Plan séisme doit avancer rapidement, c’est une priorité que j’ai fixée à la ministre comme au ministre de l’Intérieur. Je sais bien que certaines communes ont peu de ressources, mais je rappelle que les apports en financement de l’Etat peuvent aller jusqu’à 80% ! (la participation est moindre pour les autres collectivités, ndlr). C’est une question extrêmement importante. Je ne veux pas que l’on attende dans 5 ans, dans 10 ans, dans 20 ans, dans 50 ans, dans un siècle la prochaine catastrophe pour se demander pourquoi on n’a rien fait. Je ne serai pas complice de l’immobilisme  ».

 

Aujourd’hui, rares sont les bâtiments publics qui peuvent résister aux secousses d’un séisme majeur. Le problème se pose aussi pour les constructions privées. En attendant un renforcement de tout le bâti, l’accent est mis sur la prévention tout en sachant qu’un séisme majeur touchera la Martinique et la Guadeloupe « entre maintenant et quelques dizaines d’années  ». Affirmation scientifique inscrite dans une note de synthèse datant de 2008 du Plan séisme Antilles du ministère de l’Environnement.

Sources RFO FR

Posté par Adriana Evangelizt

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