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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 21:11

 La dernière invention ! Construire une centrale nucléaire au fond de l'océan. Et c'est une entreprise française qui a cette bonne idée, DCNS, constructeur de sous-marins nucléaires. Je pense sincèrement que la science et ses technologues sont en train de "dériver" grave. On peut même se poser des questions sur leur santé mentale. Ont-ils tout leur Esprit ? Sont-ils matures ou atteints de sénilité précoce ? Je suis sûre qu'un enfant de dix ans, devant leur idée démente, pourrait leur poser cette question : Dis, Monsieur, qui va surveiller la centrale sous l'eau ? Est-ce que des scaphandriers vont se relayer ? Un sous-marin sera-t-il assigné à côté de la bête 24 h sur 24 h ? Parce qu'il est clair et net que, dans ce monde peuplé de malfaisants, n'importe quel pays qui ne nous porte pas dans son coeur peut envoyer des "spécialistes- poser une bombe à côté de la centrale sans crier gare.

 

Et si la Terre se met à trembler, qu'advient-il ? Proposer pareille idée au moment où les réacteurs japonais continuent de diffuser leur poison car nul ne peut les stopper, prouve qu'il y a quelque chose de vraiment détraqué chez les nucléaristes.

 

 

 

 

Une centrale nucléaire sous-marine :

 

entre génie et folie

 

 

 

Flexblue : c’est le nom qu’a donné l’entreprise française DCNS à cette nouvelle unité de production d’énergie nucléaire… sous-marine ! Le leader européen des systèmes navals de défense met ici la technologie de ses sous-marins nucléaires au service de la production d’électricité civile. L’eau de mer remplace l’eau des rivières pour refroidir la centrale déposée à même le fond marin.

 

 

 

C’est un concept tout à fait novateur que nous propose ici DCNS, qui travaille sur le projet en partenariat avec Areva, le Commissariat à l’Energie atomique (CEA) et EDF.

 

Ce petit réacteur nucléaire immergé peut produire entre 50 et 250 MW d’énergie (contre 1 650 MW pour le dernier réacteur EPR en construction), ce qui correspond aux besoins en électricité de 100 000 habitants environ.

 

Une solution « clé en main »

 

Tels les sous-marins nucléaires mis en service par l’entreprise depuis 40 ans, les unités sont équipées d’une petite chaudière nucléaire reliée à un groupe turbo-alternateur qui transforme la chaleur en électricité. Elles mesurent une centaine de mètres de long pour 12 à 15 mètres de diamètre et une masse d’environ 12 000 tonnes. Les modules sont transportables par navire spécialisé et équipés de ballasts pour qu’ils puissent remonter en surface (changement du combustible, gestion des déchets, démontage en fin de vie).

 

La construction du premier prototype devrait commencer dès 2013 à Cherbourg.

 

Une trouvaille aussi fascinante qu’effrayante…

 

Etrangement, on retrouve dans cette invention les grands traits des énergies renouvelables : adaptabilité (ajout d’unités aisé), pas d’émission de CO2, décentralisation des sources d’énergie, solution transposable aux îles, aux pays riches aussi bien qu’aux pays émergents, qui doivent faire face à une demande énergétique croissante…

 

Rappelons également que les deux tiers de la population mondiale habitent à moins de 80 km des côtes, que les modules sont standardisés et ne nécessitent aucune infrastructure supplémentaire à leur installation. Dans un tel contexte, l’idée est incroyablement séduisante

 

La question n’est pas de remettre en doute la technologie développée ici mais plutôt de se demander : peut-on prendre le risque d’installer des centrales nucléaires d’une centaine de mètres de long au fond des mers ? Et de les exporter ? Le transfert de technologies aussi pointues que le nucléaire, exigeant un entretien et une surveillance bien spécifiques, peut en effet comporter de nombreux risques…

 

Au-delà de l’impact environnemental des dégagements de chaleur sur la faune et la flore sous-marines, un accident serait fatal pour tout l’écosystème. Risque de coupure des câbles de commande du module, difficulté d’intervention sur site en cas de problèmes… les risques sont bien réels.

 

La ruée vers le nucléaire

 

Les grandes nations mènent une course effrénée vers le développement de systèmes énergétiques plus efficaces et plus flexibles en vue de répondre à la demande croissante des marchés émergents.

 

Une centrale nucléaire flottante de 70 MW a ainsi déjà été mise à l’eau en Russie et officiera dès 2012, des mini-réacteurs de 125 MW sont actuellement développés sous la direction conjointe des Américains, des Russes et des Japonais… La France tient à rester dans la course du nucléaire…

 

Sources : Orange

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans Nucléaire-HAARP
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commentaires

toto 26/03/2011 04:59



c'est le système de l'argent qui es vraiment pourrie, vivement le grand jour du retour du maitre bien Aimé, bien Aimée Adriana lol...!!! ils on condamné L'humanité toutes entière avec leur
invention diabolique. Adriana avez vous entendu parler des vers demain...!!! les Bérets Blancs.


http://www.michaeljournal.org/accueil.htm


Fable qui fait comprendre le mystère de l'argent


«L'Île des naufragés»


1. Sauvés du naufrage


Une explosion a détruit leur bateau. Chacun s'agrippait aux premières pièces flottantes qui lui tombaient sous la main. Cinq ont fini par se trouver réunis
sur cette épave, que les flots emportent à leur gré. Des autres compagnons de naufrage, aucune nouvelle.


Depuis des heures, de longues heures, ils scrutent l'horizon: quelque navire en voyage les apercevrait-il? Leur radeau de fortune échouerait-il
sur quelque rivage hospitalier?


Tout à coup, un cri a retenti: Terre! Terre là-bas, voyez! Justement dans la direction où nous poussent les vagues!


Et à mesure que se dessine, en effet, la ligne d'un rivage, les figures s'épanouissent. Ils sont cinq:


François, le grand et vigoureux charpentier qui a le premier lancé le cri: Terre!


Paul, cultivateur; c'est lui que vous voyez en avant, à gauche, à genoux, une main à terre, l'autre accrochée au piquet de l'épave;


Jacques, spécialisé dans l'élevage des animaux: c'est l'homme au pantalon rayé qui, les genoux à terre, regarde dans la direction
indiquée;


Henri, l'agronome horticulteur, un peu corpulent, assis sur une valise échappée au naufrage;


Thomas, le prospecteur minéralogiste, c'est le gaillard qui se tient debout en arrière, avec une main sur l'épaule du charpentier.


2. Une île providentielle


Remettre les pieds sur une terre ferme, c'est pour nos hommes un retour à la vie.


Une fois séchés, réchauffés, leur premier empressement est de faire connaissance avec cette île où ils sont jetés loin de la civilisation. Cette
île qu'ils baptisent L'Île des Naufragés.


Une rapide tournée comble leurs espoirs. L'île n'est pas un désert aride. Ils sont bien les seuls hommes à l'habiter actuellement. Mais d'autres
ont dû y vivre avant eux, s'il faut en juger par les restes de troupeaux demi-sauvages qu'ils ont rencontrés ici et là. Jacques, l'éleveur, affirme qu'il pourra les améliorer et en tirer un bon
rendement.


Quant au sol de l'île,
Paul le trouve en grande partie fort propice à la culture.


Henri y a découvert des arbres fruitiers, dont il espère pouvoir tirer grand profit.


François y a remarqué surtout les belles étendues forestières, riches en bois de toutes sortes: ce sera un jeu d'abattre des arbres et de
construire des abris pour la petite colonie.


Quant à Thomas, le prospecteur, ce qui l'a intéressé, c'est la partie la plus rocheuse de l'île. Il y a noté plusieurs signes indiquant un
sous-sol richement minéralisé. Malgré l'absence d'outils perfectionnés, Thomas se croit assez d'initiative et de débrouillardise pour transformer le minerai en métaux utiles.


Chacun va donc pouvoir se livrer à ses occupations favorites pour le bien de tous. Tous sont unanimes à louer la Providence du dénouement
relativement heureux d'une grande tragédie.


3. Les véritables richesses


Et voilà
nos hommes à l'ouvrage. Les maisons et des meubles sortent du travail du charpentier. Les premiers temps, on s'est contenté de nourriture primitive. Mais bientôt les champs produisent et le
laboureur a des récoltes.


A mesure que les saisons succèdent aux saisons, le patrimoine de l'île s'enrichit. Il s'enrichit, non pas d'or ou de papier gravé, mais des
véritables richesses: des choses qui nourrissent, qui habillent, qui logent, qui répondent à des besoins.


La vie n'est pas toujours aussi douce qu'ils souhaiteraient. Il leur manque bien des choses auxquelles ils étaient habitués dans la
civilisation. Mais leur sort pourrait être beaucoup plus triste.


D'ailleurs, ils ont déjà connu des temps de crise au Canada. Ils se rappellent les privations subies, alors que des magasins étaient trop pleins
à dix pas de leur porte. Au moins, dans l'Île des Naufragés, personne ne les condamne à voir pourrir sous leurs yeux des choses dont ils ont besoin. Puis les taxes sont inconnues. Les ventes par
le shérif ne sont pas à craindre.


Si le travail est dur parfois, au moins on a le droit de jouir des fruits du travail.