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L'Apocalypse est pour demain

 

 

 

 

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A notre époque, hélas... il est difficile pour les Chercheurs de Vérité de ne vivre que des "dons du Ciel" ils sont obligés de faire appel au Mécénat Populaire... Merci pour votre Générosité

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 07:40

Pour faire un petit break avec les évènements Syriens... mais nous n'insistons pas par hasard sur la gravité de notre implication dans un conflit, orchestré par des entités étrangères qui sont prêtes également à SACRIFIER LEUR PROPRE PEUPLE POUR LE BESOIN DE LEUR CAUSE... et dans L'ACCOMPLISSEMENT DE LEUR BUT A ATTEINDRE.

 

Il faut bien savoir que la PUISSANCE DE L'ESPRIT et celle DU COEUR sont TRES IMPORTANTES pour CONTRER LES FORCES OBSCURES... la plupart des gens ignorent cela. Il faut bien évidemment que la CAUSE SOIT JUSTE. Plus il y a de personnes "concernées" par une INJUSTICE et qui souffrent de cette Injustice... et davantage des Energies SPECIFIQUES se mettent "en branle" pour rétablir la balance ou l'Harmonie. Puisque le Principe Créateur est un Principe Harmonique.

 

Il est très important que la France n'entre pas en guerre à cause des INCAPABLES qui nous gouvernent. D'abord parce que notre pays possède une MISSION SPECIFIQUE qui n'est pas celles qu'ont impulsé Sarkozy, en premier lieu, Hollande dans la continuation de son prédécesseur. Il ne faut pas oublier que nous avons ici 58 réacteurs nucléaires. Ceci est sans doute la raison pour laquelle, nous sommes TRES visités depuis quelques temps.

 

En effet, trois objets volants non identifiés ont été aperçus et filmés le 19 aout dans le ciel d'Hossegor, situé dans le département des Landes. J'en ai moi-même vu plusieurs, il y a une semaine, mais également quinze jours auparavant. Et même au début du mois d'Aout. J'ai aussi aperçu des météorites plusieurs fois. Et, à mon sens, nous allons en voir de plus en plus avec le RETOUR DU MESSIE qui se précise de plus en plus, puisqu'il est en train de franchir l'orbite de Mars, après avoir traversé la ceinture d'astéroïdes situés entre Jupiter et Mars.

 

Il ne faut pas croire que notre pauvre Planète ne soit pas sous surveillance EXTRATERRESTRE et INTRATERRESTRE, également d'ailleurs... nous sommes en train de finir le fameux grand Cycle de 25 920 ans qui se termine par la traversée de la Constellation des Poissons... quel année ? quel mois ? Pour le savoir il faut se projeter 25 920 ans en arrière. C'est sans compter que notre Calendrier n'est plus celui des Anciens. Et qu'il est une grande foutaise de croire que nous sommes en 2013. Cependant, les Grands Ancêtres nous ont laissé des indications pour marquer certaines dates importantes correspondant à certains évènements cosmiques. Nous pouvons les retrouver dans les fêtes Egyptiennes, Grecques, Nordiques, Judaïques, Chrétiennes, ainsi que dans beaucoup d'autres traditions. Les Peuples ne savent pas réellement pourquoi il y a la fête du Têt en Chine, ou de Hannoukah chez les juifs, ou Noël pour les catholiques. Ils croient ce qu'ils leur a été raconté dans leur "religion". C'est-à-dire la Légende. Ils ignorent, par contre, les réelles raisons qui ont poussé les Elites à inventer ces histoires pour camoufler une Vérité à ne pas connaître par le commun du mortel. Voilà pourquoi de nombreux croyants attendent le "Retour du Messie"... cette expression dissimule autre chose pour les Initiés... je vous expliquerai tout bientôt...

 

Dans l'immédiat, retenons que divers évènements vont se produire, terrestres et cosmiques... toujours les mêmes depuis des millions d'années... et que nous sommes SOUS OBSERVATION. Parce que, comme déjà dit, cette Planète ne nous appartient pas. Ceux qui croient le contraire vont bientôt s'en apercevoir...

 

Nos Frères Célestes, les VEILLEURS ou ELOHIM, vont intervenir. Les uns sont déjà à l'oeuvre depuis pas mal de temps, ici, sur terre. Les autres vont essayer d'éviter un Holocauste nucléaire. Voilà pourquoi toutes les centrales sont "dans le collimateur". Tout ceci peut ressembler à de la science-fiction, mais c'est la Vérité...

 

Quant aux objets aperçus à Hossegor que vous pouvez voir dans la video, ceux que j'ai vu ne ressemblaient pas à ceux-là.. ils n'étaient pas stagnants... n'oublions pas que les Malfaisants sont capables de toutes les manigances pour nous duper. Nous devons rester sur nos gardes...

 

 

Des objets volants non identifiés dans le ciel d'Hossegor ?

 

 

Des objets volants non identifiés aperçus lundi soir par un groupe d’amis ont été signalés aux gendarmes et à un site Internet spécialisé

 

La question n’étant pas de savoir si David Vincent ou Fox Mulder ou n’importe qui d’autre les a vus. L’idée serait plutôt de comprendre ce qu’étaient ces trois boules orangées aperçues dans le ciel d’Hossegor, la nuit du lundi 19 au mardi 20 août. Il était aux environs de 22 heures. Trois cercles lumineux alignés et équidistants, immortalisés grâce à un smartphone et postés sur Youtube, le 21 août.

 

Bien que les témoins aient souhaité rester anonymes, ils ont néanmoins réalisé une déposition auprès de la gendarmerie de Seignosse et ont posté un témoignage sur un site ufologique d’information continue, ovnis-direct. com.

 

Apparemment, ils étaient cinq ou six à passer une soirée entre amis quand est apparu ce phénomène inexpliqué. « Le temps était particulièrement beau, le ciel limpide. Notre attention a été attirée par trois boules orangées se déplaçant à basse altitude et se dirigeant vers nous. Arrivant du nord, le groupe d’objets était bien visible, volant en formation. Elles étaient positionnées l’une derrière l’autre suivant un cap nord-sud. Survolant un grand champ dégagé, les appareils se déplaçaient rapidement à vitesse constante, sans bruit », peut-on lire sur ce site, géré par Nagib Kary (en collaboration avec Daniel Robin, président de l’association Ovni Investigation). D’après lui, le groupe d’amis a été attiré par la luminosité des objets qui se déplaçaient rapidement. L’observation aurait duré de trois à quatre minutes et les objets auraient ensuite disparu à l’horizon.

 

« (Au niveau national, NDLR), nous recevons de nombreux témoignages d’observations de boules orange depuis début juillet ainsi que de sphère lumineuse blanche (environ un par jour). Bien évidemment, nous pensons immédiatement aux lanternes thaïlandaises, mais ce n’est pas tout le temps le cas et c’est ce qui nous trouble ! Nous savons les reconnaître grâce à certains éléments, comme la vitesse du vent. Nous avons aussi la chance d’avoir à disposition un excellent analyste d’image », explique-t-il.

 

Même son de cloche du côté de l’observateur qui témoigne sur le site : « J’ai pensé à un vol d’hélicoptères mais le type de déplacement et de formation inhabituel, la couleur des objets, l’absence de feux de positionnement et de bruit nous a surpris. La formation était régulière et parfaitement alignée et symétrique. » Les spéculations vont donc bon train.

 

Plus surprenant, la gendarmerie prend très au sérieux ce genre de dépositions. Il existe un protocole entre la gendarmerie et le Centre national des études spatiales, le CNES. Si une déposition implique un objet volant non identifié, le témoignage part directement là-bas, étudié plus précisément par le Geipan, le groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés. Nagib Kary estime que le Geipan pourrait avoir tendance, parfois, à tomber dans la facilité des explications (lanternes thaïlandaises, drones, etc.).

 

Quoi qu’il en soit, ce serait la seule déposition de ce type sur le département, de tout l’été. La vérité est probablement ailleurs…

 

SOURCES SUD-OUEST

 

 

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Des points lumineux non identifiés observés dans le ciel d'Hossegor

 

 

 

Un groupe d'amis a signalé aux gendarmes et à un site Internet spécialisé, l'observation lundi soir d'objets volants non identifiés au-dessus d'Hossegor

 

D'où venaient et où sont parties les trois boules de lumière orangée aperçues dans le ciel d’Hossegor, dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 août aux environs de 22 heures ? Trois cercles lumineux alignés et équidistants, immortalisés grâce à un smartphone et postés sur Youtube le 21 août. Bien que les témoins aient souhaité rester anonymes, ils ont néanmoins fait une déposition auprès de la gendarmerie de Seignosse et ont posté un témoignage sur un site ufologique d’information continue, ovnis-direct.com, géré par Nagib Kary en collaboration avec Daniel Robin, président de l’association Ovni Investigation.

 

Ils étaient cinq ou six à passer une soirée entre amis quand est apparu ce phénomène inexpliqué. L’observation aurait duré de trois à quatre minutes, avant que la formation, régulière et parfaitement alignée, ne disparaisse à l’horizon, en silence.

 

La gendarmerie prend très au sérieux ce genre de dépositions. Il existe un protocole entre la gendarmerie et le Centre national des études spatiales, le CNES. Si une déposition implique un objet volant non identifié, le témoignage part directement là-bas, étudié plus précisément par le Geipan, le Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés.

 

Ce serait la seule déposition de ce (troisième) type dans le département de tout l’été.

 

SOURCES SUD-OUEST

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 19:22

 Je pose cet article parce que je le trouve marrant... il nous montre comment la France est vue de l'étranger... ce qu'elle est devenue ou la voie qu'elle est en train de prendre avec des individus comme Hollande...

 

 

François Hollande, le nouveau chihuahua des américains

 

 

par Abdou Semmar

 

 

 

 

François Hollande pense être le “Terminator” des temps modernes. La guerre ne l’effraie pas. La souffrance ne l’émeut pas. Le sang et les corps déchiquetés ne l’impressionnent pas. La guerre, c’est la nouvelle passion de François Hollande. Ce président français qui s’est engagé à rompre avec l’atlantisme servile de Nicolas Sarkozy est, au final, encore plus royaliste que les rois du Congrès américain. Même Barack Obama n’a pas fait preuve d’une volonté aussi guerrière que la sienne. 

 

La Syrie, il faut l’attaquer militairement pour libérer son peuple. La guerre, c’est maintenant, la voici la nouvelle devise de sieur Hollande. Défait par la crise, le chômage massif, l’inflation galopante, les inégalités sociales, le déclin industriel, le président français cherche à se refaire une santé… sur le dos des dictateurs du monde arabe. Sauf que cette fois-ci, tel un Don Quichotte ivre de ses certitudes, il croit qu’une guerre est une simple promenade de santé.

 

Quant aux civils qui risquent d’être tués, François Hollande n’en a cure. Au contraire, il pense qu’il va en sauver beaucoup. Comment ? Des frappes chirurgicales bien étudiées. L’argument est un peu périmé car ces frappes n’ont pas été aussi chirurgicales que cela par le passé. Mais François Hollande ignore l’histoire. Lui, son souci, c’est l’avenir.

 

Un avenir dessiné par la force militaire. Tel Napoléon, la poésie en moins. François Hollande exige une sanction “d’une violation monstrueuse des droits de la personne humaine. Elle aura valeur de dissuasion”, a-t-il expliqué, sans trop convaincre, dans un entretien accordé au Monde. “Ne pas agir, ce serait laisser faire”, décrète le nouveau Bonaparte selon lequel “il y a peu de pays qui ont les capacités d’infliger une sanction par des moyens appropriés. La France en fait partie”.

 

La France, la glorieuse France, est donc de retour. Oui, de retour, mais à travers quoi ? Ce ne sont plus les découvertes scientifiques, la croissance économique dynamique et le rayonnement culturel qui font la réputation de la France dans le monde. C’est, aujourd’hui, une intervention militaire qui redonnera à la France son prestige. Le voici le choix de François Hollande. Or, pour un président élu démocratiquement, ce choix n’a été jusque là approuvé par aucune instance démocratique. Ni débat parlementaire, ni scrutin populaire. Le bon François part en guerre et décide tout seul. Quelle belle image de la France des droits de l’homme au moment où Barack Obama, président d’une vraie “démocratie constitutionnelle”, recourt aux élus du Congrès pour une véritable et réelle consultation.

 

François Hollande est plus César que César lui-même. Sa volonté de guerroyer doit primer sur tout le reste. Une majorité de Français est choquée et plusieurs politiciens, observateurs, analystes du gotha parisien ont exprimé leur indignation. Faire du zèle pour devenir le meilleur élève de l’Amérique, le voilà le diagnostic dressé par les détracteurs de François Hollande. Ont-ils tort ? Pas forcément. Car même si Hollande rêve de restaurer la stature militaire de la France, il n’en demeure pas moins qu’il manifeste une volonté maladive de plaire aux ténors de l’américanisme béat. Naguère l’Europe avait Tony Blair, toujours consentant pour accompagner les américains dans leurs délires militaires Aujourd’hui, le Vieux Continent possède  un François Hollande aux ordres. C’est l’éternel retour de l’Histoire.

 

Quant à Jacques Chirac, il peut d’ores et déjà prendre son mouchoir et tenter de sécher ses larmes. Lui qui a osé un jour dire non aux Américains. Lui qui a su comment réconcilier la France avec la rue arabe.  Lui qui a su restaurer son passé glorieux en l’imposant sur l’échiquier international. Sur ce même échiquier, la France de François Hollande n’est désormais qu’un simple pion. Quant à son président, il incarne parfaitement ce chihuahua que les décideurs américains traînent avec eux sur les terrains minés de la diplomatie guerrière.

 

Du même auteur :Est si François Hollande succédait à Bouteflika ?

 

Sources : Algérie Focus

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 00:38

Les choses se précisent... 64 % des Français sont opposés à une intervention militaire en Syrie et 58 % ne font pas confiance à Hollande. Waterloo morne plaine ! Si, par malheur, Hollande se lançait dans ce désastre, ce serait sa Bérézina. Et peut-être la nôtre... on peut même se demander si, en coulisses, les manipulateurs n'ont pas attiré notre marionnette dans un guet-apens, dans le seul but de perdre la France. Vu la posture d'Obama, un doute nous taraude... se pourrait-il qu'ils aient réussi à convaincre notre triste sire d' "allumer la mèche" de la poudrière du Moyen-Orient ? Nous pouvons tout imaginer tellement l'obstination hollandesque est anormale. Il nous fait penser à un automate dont on aurait remonté la pile...

 

Sait-il, ce "grand stratège", qu'à peine la première bombe lâchée sur la Syrie, des dizaines de milliers de missiles partiront vers Israël ? Ceux qui le conseillent ont-ils envisagé cette possibilité ? Ou bien... ont-ils oublié de lui dire ? Pourtant... plusieurs hommes politiques français en ont parlé. N'est-il pas surprenant également que le Canada, grand ami des USA, se retire du Jeu, suivi par tous les pays européens. Comme expliqué ICI. La France se retrouve donc seule avec un Obama à l'attitude étrange... dont le pays finance les Frères Musulmans et les terroristes islamistes... il y a là dedans quelque chose d'assez paradoxal... que celui qui a des oreilles entende ! 

 

D'autre part, il y a quatre jours, Copé se déclarait d'accord avec Hollande "sur la forme et dans le fond",  mais voilà qu'après les sondages montrant une forte opposition des Français à l'attaque sur la Syrie, l'UMP se démarque de lui, Copé en tête. Sans doute ont-ils dû sentir le vent venir...

 

 

 

 

 

 

Syrie: 64% des Français opposés à une intervention militaire

 

 

Près de deux Français sur trois (64%) sont opposés à une intervention militaire en Syrie d'une coalition internationale incluant la France, selon un sondage BVA pour i-Télé-CQFD et Le Parisien-Aujourd'hui en France publié samedi.

 

D'après la même enquête, réalisée jeudi et vendredi, 58% des Français ne font pas confiance au président François Hollande pour mener cette possible action militaire de la France, contre 40% d'un avis contraire. 2% ne se prononcent pas.

 

A la question de savoir s'ils approuvent ou non "une intervention militaire d'une coalition militaire en Syrie composée notamment de la France, du Royaume-Uni et des Etats-Unis contre les forces de Bachar al-Assad" (l'enquête a commencé avant le "non" du Parlement britannique jeudi soir, ndlr), 64% des sondés répondent par la négative --30% "plutôt pas favorable" et 34% "pas du tout favorable"--. Seuls 34% approuvent (8% "tout à fait favorable" et 26% "plutôt favorable"), tandis que 2% ne se prononcent pas.

 

Des chiffres que l'institut BVA rapproche de ceux enregistrés lors d'un sondage similaire réalisé une quinzaine de jours avant l'intervention militaire des occidentaux en Libye, en mars 2011. A l'époque 36% des Français seulement s'étaient dits favorables à une telle intervention, 63% la désapprouvant (1% NSP), selon le même institut.

 

Vendredi, François Hollande a réaffirmé sa détermination à agir militairement en Syrie au côté des Américains en dépit du "no" britannique, assurant partager avec Barack Obama "la même certitude" sur la "responsabilité indubitable du régime" syrien dans l'attaque chimique du 21 août. Le président français n'a pas exclu une intervention avant mercredi.

 

Selon le sondage BVA, l'opposition à cette intervention est particulièrement forte chez les sympathisants de droite (74% sont contre). Parmi les sympathisants de gauche, les sentiments sont très partagés (50% pour, 49% contre).

 

Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 1.010 personnes (recruté par téléphone et interrogé par internet) représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

 

 

Sources ORANGE FR

 

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 23:15

Alors on entend toujours dire que Brzezinski serait le Conseiller ou "Souffleur" d'Obama, mais dans ses derniers interviews, il ne mâche pas ses mots sur ce qu'il pense de la possible intervention en Syrie. Les Etats-Unis selon lui s'engagent dans une "propagande de masse." Ce n'est pas la première fois qu'il est en opposition avec le gouvernement Obama sur diverses questions. Souvenons-nous qu'en 2011, il avait prévenu qu'un conflit envers l'Iran aurait des conséquences désastreuses pour les Etats-Unis. La seconde video parle de ce sujet.

 

En tout cas, une chose est sûre, Obama continue de tergiverser. Il donne l'impression de ne pas savoir sur quel pied danser. Hollande, le "chevalier à la triste figure", va devoir attendre qu'Obama ait consulté le Congrès... il se pourrait bien que ledit Congrès lui fasse ce que la Chambre des Communes a fait à Cameron. Et c'est peut-être bien pour cela d'ailleurs, qu'il a pris cette décision. Quoiqu'au Congrès avec tous les membres des divers lobbies, dont celui de l'Armement, c'est pas gagné.

 

 

 

 

 

Brzezinski conseille Obama et prévient Israël...

 

 

 

 

 

Zbigniew Brzezinski The National Interest lun., 24 juin 2013 05:35 CDT

 

Note de l'éditeur TNI : Voici une entrevue avec Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller national à la sécurité de la Maison Blanche sous Jimmy Carter et maintenant conseiller et administrateur au Center for Strategic and International Studies et professeur de recherche à l'École des hautes études internationales à l'Université Johns Hopkins University. L'interview a été menée par Jacob Heilbrunn, rédacteur en chef de The National Interest.

 

 

Zbigniew Brzezinski sur la Syrie: Les États-Unis s'engagent dans une propagande de masse

 

par Zbigniew Brzezinski

 

 

Heilbrunn : nous sommes entrés dans la cinquième année de l’administration Obama, et vous déclarez que l’Occident se livre à une « propagande de masse ». Obama est-il entraîné dans l’affaire syrienne parce qu’il est trop faible pour résister au statu quo ? Qu’est-il arrivé au président Obama pour qu’on en soit arrivé là ?

  

Brzezinski : Je ne peux pas me lancer dans une psychanalyse ou un quelconque révisionnisme historique. A l’évidence, il a un problème difficile entre les mains, et il y a un aspect mystérieux à tout cela. Il suffit de considérer la chronologie. À la fin de 2011, on a vu des flambées de violence en Syrie provoquées par une sécheresse et encouragées par deux autocraties bien connues dans le Moyen-Orient : le Qatar et l’Arabie saoudite.  D’un seul coup Obama annonce qu’Assad doit partir – apparemment sans aucune véritable préparation pour faire en sorte que cela se produise. Puis, au printemps 2012, l’année des élections ici, la CIA par le général Petraeus, selon le New York Times du 24 Mars de cette année dans un article très révélateur, monte un opération à grande échelle pour aider les Qataris et les Saoudiens et les relier en quelque sorte aux Turcs dans cet effort. Etait-ce un plan stratégique ? Pourquoi avons-nous tout d’un coup décidé que la Syrie devait être déstabilisée et son gouvernement renversé ? A-t-on jamais fourni une explication au peuple américain ? Puis, dans la dernière partie de 2012, en particulier après les élections, le vent se retourne un peu contre les rebelles. Et il devient clair que certains de ces rebelles ne sont pas si « démocratiques » que ça. Et donc toute la politique doit être reconsidérée. Je pense que ces choses doivent être clarifiées afin que l’on puisse avoir une compréhension plus précise des objectifs de la politique américaine.

 

Heilbrunn : Historiquement, nous avons souvent aidé des mouvements rebelles - au Nicaragua, en Afghanistan et en Angola, par exemple. Si vous êtes un néo-conservateur ou un faucon progressiste, vous allez dire qu’il s’agit d’une aide destinée à des forces en lutte pour renverser un dictateur. Alors qu’est-ce qu’il y a de mal à entreprendre une intervention pour des raisons humanitaires ?

  

Brzezinski : En principe, il n’y a rien de mal à ça. Mais je ne pense que l’on doit évaluer à l’avance les risques encourus. Au Nicaragua, les risques étaient relativement minimes étant donné la position dominante de l’Amérique en Amérique centrale et l’absence d’un rival extérieur. En Afghanistan, je pense que nous savions que le Pakistan pourrait devenir un problème, mais nous avons dû le faire à cause du 11/9. Mais à titre purement personnel, je conseillais [alors secrétaire à la Défense Donald] Rumsfeld, lorsque, avec d’autres, nous avons été consultés au sujet de la décision d’aller en Afghanistan. Mon conseil était : allez-y, assommez les talibans et ensuite partez. Je pense que le problème avec la Syrie sont les effets potentiellement déstabilisateurs et contagieux - à savoir la vulnérabilité de la Jordanie, du Liban, de la possibilité que l’Irak devienne partie prenante d’un conflit sectaire plus large entre sunnites et chiites, et qu’il pourrait y avoir une grande confrontation entre nous et les Iraniens. Je pense que les enjeux sont plus grands et la situation est beaucoup moins prévisible et certainement peu susceptible d’être limitée à la Syrie par la puissance américaine.

 

Heilbrunn : Sommes-nous en train d’assister à une réaction en chaîne à retardement ? Le rêve des néoconservateurs, quand ils sont entrés en Irak, était de créer un effet domino dans le Moyen-Orient, où nous renverserions un régime après l’autre. Assistons-nous à une réalisation macabre de cette aspiration ?

  

Brzezinski : C’est vrai, cela pourrait être le cas. Ils espèrent que dans un sens la Syrie rachèterait ce qui s’est passé à l’origine en Irak. Mais je pense que nous devons garder à l’esprit que, dans ce cas précis, la situation régionale dans son ensemble est plus volatile qu’elle ne l’était quand ils ont envahi l’Irak, et peut-être leurs points de vue sont également influencés par l’idée, partagée par certains israéliens de droite, que les perspectives stratégiques d’Israël seront mieux servis si tous ses voisins limitrophes sont déstabilisés. Je crois pour ma part que c’est une solution qui à long terme se révélerait désastreuse pour Israël, parce que son corollaire, si cela devait arriver, serait l’élimination de l’influence américaine dans la région, Israël serait alors abandonné à son sort. Je ne pense pas que ce soit bon pour Israël, et, selon moi, et plus important encore, parce que je considère les choses du point de vue de l’intérêt national américain, que ce ne serait pas très bon pour nous.

 

Heilbrunn : Vous avez mentionné dans une interview, je crois sur MSNBC, l’idée d’une conférence internationale. Pensez-vous que c’est toujours une approche viable, que l’Amérique devrait insister beaucoup plus pour impliquer la Chine, la Russie et d’autres puissances pour trouver une sorte de solution pacifique à cette guerre civile ?

  

Brzezinski : Je pense que si nous nous attaquons à ce problème uniquement avec les Russes, chose que devons faire parce qu’ils sont déjà impliqués en partie, et si nous le faisons en nous appuyant principalement sur les anciennes puissances coloniales dans la région – la France et la Grande-Bretagne, qui sont vraiment détestées dans la région - les chances de succès ne sont pas aussi élevés que si nous ne nous engageons d’une manière ou d’une autre avec la Chine, l’Inde et le Japon, qui ont un intérêt dans une plus grande stabilité au Moyen-Orient. D’une certaine manière, cela rejoint le point précédent que vous avez soulevé. Ces pays pourront peut-être alors ensemble aider à créer un compromis dans lequel, au moins en apparence, personne ne sera gagnant mais qui pourrait entraîner quelque chose que je propose, mais formulé autrement, depuis plus d’un an, à savoir qu’il devrait y avoir en Syrie une sorte d’élection avec appui international et où toute personne qui souhaiterait se présenter pourrait se présenter, ce qui d’une manière permettrait à Assad de sauver la face mais qui pourrait aboutir à un arrangement, de facto, dans lequel il compléterait son mandat actuel sans se représenter.

 

Heilbrunn : Quels sont les risques ? Obama n’était manifestement pas enthousiaste à l’idée d’envoyer des armes aux rebelles syriens, il en a confié l’annonce à Ben Rhodes. La pente est glissante, mais à quel point ? Pensez-vous que nous nous dirigeons vers une plus grande intervention américaine ?

  

Brzezinski : Je crains que nous nous dirigeons vers une intervention américaine inefficace, ce qui est encore pire. Il y a des circonstances où une intervention n’est ni la meilleure ni la pire des solutions. Mais ici on parle d’augmenter notre aide à la moins efficace des forces opposées à Assad. Donc, au mieux, ça va tout simplement nuire à notre crédibilité. Au pire, il accélérera la victoire de groupes qui sont beaucoup plus hostiles envers nous que Assad ne l’a jamais été. Je ne comprends toujours pas pourquoi – et je reviens à ma première réponse - pourquoi nous avons décidé aux alentours de 2011 ou 2012, une année électorale soit-dit en passant – que Assad devait partir.

 

Heilbrunn : Votre réponse précédente au sujet d’Israël était tout à fait fascinante. Pensez-vous que si la région venait à connaître un plus grand bouleversement, avec une diminution de l’influence américaine, Israël y verrait une occasion de consolider ses positions, ou même prendre des initiatives plus radicales si la Jordanie devait s’embraser ?

  

Brzezinski : Oui, je vois où vous voulez en venir. Je pense que dans le court terme, cela renforcerait sans doute la forteresse Israël, parce qu’il n’y aurait plus personne pour s’y opposer, pour ainsi dire. Mais ce serait, avant tout, un bain de sang (de différentes façons selon les personnes), avec quelques pertes importantes côté israélien. Mais la droite israélienne aura le sentiment qu’il s’agit d’une question de survie.

 

Mais à long terme, une telle région hostile ne peut pas être contrôlée, même par un Israël doté de l’arme nucléaire. Cette situation fera à Israël ce que certaines guerres nous ont fait, à moindre échelle.  L’user, le fatiguer, le miner, le démoraliser, provoquer une émigration des éléments les plus brillants, pour finir dans une sorte de cataclysme impossible à prévoir à ce stade parce que nous ne savons pas qui à ce moment-là possédera quoi et quand. Et après tout, l’Iran est juste à côté. Il pourrait avoir une certaine capacité nucléaire. Supposons que les Israéliens le fassent tomber. Qu’en est-il du Pakistan et d’autres ? L’idée que l’on peut contrôler une région à partir d’un pays très fort et motivé, mais peuplé de seulement six millions d’habitants, est tout simplement un rêve fou.

 

Heilbrunn : Je pense que ma dernière question, si vous pensez pouvoir aborder ce sujet, c’est. . . vous êtes en quelque sorte dans l’opposition en ce moment. Le discours dominant chez les intellectuels et dans les médias semble être une déferlante de tendance « faucon progressiste » ou néo-conservateur, un appel moralisateur pour passer à l’action en Syrie, basé sur l’émotion. Pourquoi, même après la débâcle de la guerre en Irak, le débat sur politique étrangère reste toujours aussi biaisé en Amérique ?

 

 

Brzezinski : (rires) Je pense que vous connaissez la réponse à cette question mieux que moi, mais si je peux offrir un point de vue : ce pays est bon, il est mu par de bons sentiments. Mais c’est aussi un pays avec une compréhension extrêmement simpliste des affaires du monde, et avec toujours une grande confiance dans la capacité de l’Amérique à l’emporter, par la force si nécessaire. Je pense que dans une situation complexe, des solutions simplistes proposées par des personnes qui sont soit des démagogues, soit assez intelligents pour n’offrir leurs conseils qu’au compte-gouttes, c’est quelque chose que les gens peuvent comprendre. En supposant que quelques armes de tel ou tel type permettront d’atteindre leurs objectifs, aboutir à une victoire pour une bonne cause, mais sans comprendre pleinement que les complexités cachées vont nous entraîner de plus en plus loin, nous risquons d’être impliqués dans une grande guerre régionale, avec au final une région encore plus hostile envers nous qu’elle ne l’est actuellement, ce qui pourrait être une catastrophe pour nous. Mais ce n’est pas une perspective que l’Américain moyen, qui n’a pas vraiment lu grand chose sur les affaires du monde, arrive vraiment à comprendre. C’est un pays de bons sentiments, mais avec une mauvaise connaissance et pas très sophistiqué sur le reste du monde.

 

Heilbrunn : Eh bien, je vous remercie. Je suis tout à fait d’accord.

 

source http://nationalinterest.org/commentary/brzezinski-the-syria-crisis-8636

 

Traduction "toujours utile d’entendre la voix de son maître" par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

 

SOURCES LE GRAND SOIR

 

 

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 05:50

Ecoutez bien le discours de Mister George Galloway à la Chambre des Communes anglaise où David Cameron s'est pris une grande claque, comme nous le savons...

 

Il n'a pas eu peur, lui, de parler de la crapule terroriste qui sévit en Syrie et d'énoncer leurs crimes, notamment comment ils ont scié, avec un couteau à pain, le cou d'un prêtre chrétien ou comment un autre à extirper le foie d'un soldat puis l'a mangé. Ce n'est certainement pas à l'Assemblée nationale que l'on entendrait un tel discours. Ni même au Sénat. Et d'ailleurs, notons que le bombardement à venir de la Syrie par l'Armée Française n'a même pas fait l'objet d'un vote... la France, ce n'est pas l'Angleterre ni l'Amérique, voyez-vous. Car même Obama, s'il ne veut pas se déligitimer est obligé d'avoir l'aval du Congrès.

 

Mais chez nous, Messieurs-Dames, que voyons-nous ? Une face de cire, figée dans sa posture guerrière et qui n'en démord pas. Malgré le camouflet infligé à Cameron qui est obligé de renoncer. L'Allemagne  qui n'y participera pas. Ni l'Italie. Ni le Canada. Ni de nombreux pays européens. Ni au moins DOUZE pays de l'OTAN !  Imperturbable, comme s'il avait été piqué au formol, Hollande poursuit seul sa croisade contre Assad. Mais il est vrai qu'il compte beaucoup sur Obama. Ce dernier nous semblant FORT hésitant. Fort. Le vendredi 30 aout, il n'avait toujours pas pris de "décision finale". Il est manifeste qu'il n'a pas du tout envie de se lancer dans cette guerre. Souvenez-vous, ICI nous disions que les marchands de guerre l'avaient mis au pied du mur en prenant des décisions sans le consulter. Il semblerait que cela soit vrai. Ailleurs, on peut lire qu'il a reconnu "qu'ici, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et dans de nombreux endroits du monde, il existe une certaine lassitude, vis-à-vis des opérations armées. Je comprends bien cela" a-t-il dit après avoir mentionné l'Afghanistan et l'Irak. Puis il a affirmé : "Le monde en général en a assez de la guerre, les Etats-Unis viennent de traverser une décennie de guerre. Je peux vous assurer que personne n'est plus las de la guerre que moi." Son comportement est quand même très curieux...

 

C'est sans compter que plus de 60% des Américains sont opposés à cette guerre. Nous voyons bien que l'homme réfléchit beaucoup. Que va-t-il en sortir ?

 

On peut rêver... s'il décidait de dire NIET... Hollande se retrouverait tout seul comme un gland ! Cette idée nous plaît assez... mais si c'était le cas... serait-il assez stupide pour engager, malgré tout, la France seule dans ce conflit, tout à son obstination qu'il est ? Il en est capable... hélas ! car on sent bien qu'il y a d'autres intérêts là derrière. Il oeuvre pour les sionistes et l'Arabie Saoudite. Qu'a-t-il promis aux uns et aux autres ? La peau de l'ours Assad avant de l'avoir tué. Il devrait faire attention à ce que l'arme du crime ne se retourne pas contre lui parce que... la Mission de la France n'est pas de TUER mais de PORTER HAUT LE FLAMBEAU... d'Eclairer et non point de plonger le monde dans les Ténèbres... et là... nous sommes à un POINT CRITIQUE où l'effet Boomerang pourrait bien se produire...

 

Parlons des preuves ? Quelles preuves possède Hollande ? Aucune. Il a juste une "conviction". Cela fait un peu léger pour accuser quelqu'un. D'autant que les fameuses "preuves" que possèderaient les Etats-Unis leur ont été fournies par le Mossad. Lire aussi ICI. Même les pays européens y ont eu droit ! Le contraire nous eut fort étonné d'ailleurs. Ceci, nous le savons depuis le premier jour. Lorsque vous entendez "que des preuves ont été fournies" sans en donner l'origine, c'est signé ! Ce sont les mêmes sources que celles qui ont affirmé que Snowden était dans l'avion du Président Morales. Nous aussi nous avons des "sources". Bref. Des preuves "fabriquées" de toutes pièces autour d'un pseudo coup de téléphone interprété de la pire des façons... facile ! Par contre les preuves des Russes, Hollande ne veut pas les voir. Parce qu'elles l'aveugleraient. Voir aussi sur Russia Today. Même les Turcs ont arrêté 12 terroristes avec 2 kg de gaz sarin, au mois de Mai. La chose n'est pas nouvelle. Mais qui leur fournit le gaz sarin ? Qui en est capable ? Qui peut oser faire cela pour déboulonner Assad ? On a beau chercher... on ne voit pas... rigolons ! Bien que cela ne soit pas drôle du tout de voir à quel point on nous prend pour des imbéciles. Comme si l'on ne voyait pas leurs manigances à tous ! Ils vont encore attaquer un pays sans preuves, sur du vent, et les vraies preuves, ils les ignorent. Ce monde est entre les pognes des assassins et des voleurs. Et heureusement qu'il y a des hommes courageux comme George Galloway pour leur montrer ce qu'ils sont...

 

 

 

 

 

« La plus grande humiliation du mandat de David Cameron »

 

 

 

Sur le fond, c'est-à-dire la légitimité d'un tel engagement, la presse britannique se félicite dans l’ensemble du brutal refus des élus de la Chambre de communes d’intervenir en Syrie en réprésaille contre l'usage fortement présumé d'armes chimiques par le régime. Mais sur le plan intérieur cette claque magistrale infligée au Premier ministre, David Cameron ouvre aussi une crise politique, soulignent les éditos ce matin.

 

Les Anglais, très échaudés par le soutien de Tony Blair à l’offensive en Irak en 2003, sont majoritairement contre un engagement en Syrie. On retrouve cette réticence dans la presse, pour différents motifs. Robert Fisk, grand reporter historique de The Independent, va droit au but dans un billet écrit avant le vote d'hier soir: intervenir en Syrie aurait été la «guerre occidentale la plus stupide du monde moderne». «Des milliers et des milliers de gens sont morts dans la tragédie syrienne, et maintenant, tout à coup, on s’excite pour quelques centaines de morts ? Ce qu'il se passe en Syrie est terrible. Inadmissible. D’accord. Mais nous aurions dû intervenir en 2011. Et en 2012. Alors pourquoi maintenant ?» Pour Fisk, la raison est à chercher du côté de l’Iran. Bachar al-Assad, croit-il, est en train de l’emporter sur les rebelles. Or «une victoire de Bachar, c’est une victoire de l’Iran. Et une victoire de l’Iran n’est pas tolérable pour le monde occidental». D'où son opposition à un offensive qui aurait été menée pour de mauvaises raisons.

 

Dès avant le vote d’hier, le toujours rentre-dedans The Economist avait clairement choisi son camp :

 

«Des frappes ciblées et bien calibrées devraient faire suffisament peur à Assad pour qu'il rejoigne la table des négociations», croit le magazine libéral.

 

A l'inverse, Le Guardian, proche des travaillistes et opposé à une intervention hors du cadre légal des Nations unies, applaudit sans réserves le barrage parlementaire à une offensive. «La Chambre des communes s’est distinguée hier.» Certes, admet le quotidien dans son edito, le veto des parlementaires a surtout été motivé par des enjeux de politique interne. Mais «ce qui compte, c’est que le gouvernement ait été empêché de se lancer dans une offensive stupide et prématurée». Il y a dix ans, rappelle le quotidien, les parlementaires avaient eu à se prononcer sur un engagement dans un conflit international. «Leur vote sur l’Irak a été une grande erreur. Les débats de cette semaine montrent que des leçons ont été tirées. Si de tout cela ressort une approche britannique des conflits différente, plus mesurée et plus respectueuse de l’ordre international, mais pas moins determinée à défendre les valeurs humanitaires et légales, alors les dilemmes auxquels ont été confrontés les politiciens cette semaine auront été utiles.»

 

Plus prosaïque, le tabloïd le Mirror remercie grandement le Parlement d’avoir évité aux Anglais des attaques terroristes quasi certaines : «Soyons clairs, un engagement britannique dans les frappes sur Damas aurait été un acte de guerre. (…) On est resté les bras croisés devant la guerre civile syrienne pendant plus de deux ans, et personne n’a touché à un cheveu des Britanniques. Bombarder Damas aurait pu changer cela. Les interêts britanniques auraient été menacés. Dieu merci, le vote d’hier a fait barrage à cet assaut qui aurait pu mener à des attaques terroristes ici.»

 

Pour David Cameron, mis en échec par les élus travaillistes, mais aussi par les voix de plusieurs membres de son propre parti opposés à la motion, la chute est rude. Tous les éditos le soulignent.

«Peut-être la plus grande humiliation de son mandat», pour Fraser Nelson, du Telegraph. Le vote d’hier représente pour Cameron «non seulement une extraordinaire défaite, mais aussi une catastrophique erreur de jugement». Le Premier ministre «ne voulait d'un vote que s'il pouvait s’assurer à l’avance de l'issue, en persuadant Ed Miliband [le chef de l’opposition travailliste, ndlr] d’accepter la motion – et de fait, il a semblé un temps que ça pouvait marcher. Mais il a négligé de sonder vraiment les partis, comme l’a démontré la lourde défaite d’hier».

 

Le Daily Mail, quotidien populaire et conservateur, enfonce le clou en faisant remarquer que la Chambre des communes n’avati pas voté contre le gouvernement sur une question de guerre «depuis 1782, quand les parlementaires s'étaient opposés à une guerre contre l’Amérique».

 

Seul le Times, qui titre «La tragédie des Communes», paraît se soucier des conséquences du vote britannique pour le sort des Syriens. Le quotidien conservateur est consterné par la tournure qu’ont pris les choses. «Le vote de la nuit dernière est un désastre. Un désastre pour le Premier ministre qui a mal jugé son propre parti. Un désastre pour le pays, qui a tourné le dos à sa tradition de s’élever contre la tyrannie. Un désastre pour l’alliance occidentale.» Mais, «par dessus tout, (un désatre) pour les Syriens, qui savent maintenant qu’il ne leur reste que peu d’amis».

 

 

 

SOURCES :LIBERATION

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 21:05

Ce qu'Hollande et Fabius nomment "l'opposition syrienne" ou la "coalition nationale syrienne" RECLAME à la France une action armée. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ces gens-là n'ont pas honte de demander à un ou plusieurs Peuples étrangers de se saigner aux quatre veines afin de leur fournir des armes qui massacreront les Syriens. Ils oublient que Hollande n'est que notre Employé. Comme Fabius. Et qu'ils n'ont pas à disposer comme bon leur semble des deniers publics. Surtout par ces temps de disette...

 

Si nous insistons LOURDEMENT sur cette Réalité, c'est qu'elle est d'importance...

 

On les voit tous là se pavaner, certaine posant même comme des stars de cinéma sur les plateaux télé, demandant à la France de les aider à faire tomber Bashar Al Assad. Ils font la Révolution par procuration, bien tranquilles et bien au chaud sur notre sol, tandis que leurs malheureux compatriotes se font  assassiner chaque jour par les hordes de fanatiques qui sévissent, dans leur pays, en Syrie. On les entend beaucoup condamner les bombardements de l'Armée Syrienne, en oubliant copieusement de parler des innombrables crimes odieux des vermines terroristes. Et par là même, ils passent sous silence que les soldats syriens essaient d'éradiquer ces crapules. Et comment peuvent-ils faire, sinon en ciblant les quartiers investis par ces vermines ? Comment ?

 

Comment ne pas comprendre que ces assassins investissent des quartiers, des villages entiers, en prenant des civils en otage, civils dont ils font ce qu'ils veulent. Enfants, femmes, hommes, et même les animaux. Les preuves abondent par milliers. Preuves non seulement des assassinats qu'ils perpètrent mais également de leurs razzias. Comme des barbares qu'ils sont, ils entrent dans les maisons sans y être invités, faisant régner la terreur et pillant tout ce qui leur plaît. Après leur départ des habitations, on peut constater l'ampleur des dégâts. Mais de ceci les "révolutionnaires" loin de la Syrie ne pipent mot. Eux, ce qui les intéresse c'est qu'Assad disparaisse. Ils n'ont même pas la vision de ce qu'il adviendra si par malheur ces brigades de la mort s'emparaient du pouvoir. On le voit en Libye où les exécutions sommaires et les attentats continuent. Les salafistes faisant régner la charia sur la population. Voilà l'oeuvre de Sarkozy. Et il se produira la même chose si le Président Assad vient à tomber. Le chaos complet. Comme en Irak également.

 

L'Armée est donc bien obligée de frapper là où sont les poches de terroristes. Et comme ils n'ont aucun Honneur et aucun Respect de la vie humaine, au lieu de laisser partir les habitants, ils préfèrent les obliger à rester avec eux, et les exposer aux obus des soldats. Ce qui les arrange bien. Car il est de notorité publique qu'ils assassinent eux-mêmes ces pauvres innocents avant que les bombes ne les aient atteint. Ainsi peuvent-ils imputer leurs propres assassinat à Bashar Al Assad. Nous connaissons les façons de procéder de ces "moins que rien". Croyez bien que pour faire le Mal, ils ne manquent pas d'imagination.  Ces "moins que rien" que l'on nous présente comme des "civils" tués par des bombardements. Voyez un peu le vice. Merci Assad ! Parce qu'au moins ceux-là ne viendront pas en France. Ou l'on combat le Terrorisme, ou l'on fait semblant comme on peut le voir ces derniers temps. Mais il faut bien avouer que les seuls qui luttent vraiment contre ce Fléau sont Poutine et Assad. Parce que nos chers gouvernements, eux, pactisent avec la crapule et se serve d'elle pour déstabiliser des pays et les détruire. Le cinéma a assez duré ! Parce que si l'on doit faire le compte des victimes de la vermine, civils et soldats confondus, il est clair et net que l'on n'est pas loin des 80 000. Au bas mot. Les pratiquement seuls "civils" tués par l'Armée sont les terroristes. Voilà la Vérité. Mais de ceci, les "révolutionnaires en exil" ne parlent pas...

 

Par ailleurs, on aimerait voir la tête de Hollande et de Fabius si, lors des manifestations, qui ne manquent pas en France, les "manifestants pacifiques" étaient armés de grenades, lance-roquettes, fusils-mitrailleurs, bombonnes au gaz sarin, et tiraient sur tout ce qui bouge. En prenant la foule en otage. Que feraient-ils ? Que feraient Hollande et Fabius si ces "gentils rebelles" qui "aspirent à la démocratie", selon leur expression, faisaient sauter des bombes partout où ça leur chante, comme en Syrie ? Quelle serait leur posture ? Sauveraient-ils les otages en bombardant les terroristes ? Nous possédons la réponse à cette question car le cas s'est produit au Niger, il n'y a pas si longtemps. Les forces spéciales ont fait feu de tout bois, tuant les criminels d'Aqmi, mais également les otages français. C'est ce qui s'appelle les "dommages collatéraux" dans le jargon occidental. Et Assad n'aurait pas le droit de faire la guerre à ces assassins ? C'est, sans doute, une des raisons pour laquelle Poutine le soutient. Car, en effet, lui a compris ce qu'il se passe en Syrie. D'autant que la vermine tchétchène a migré dans la région, perpétrant les pires abominations. Je pose juste après un article qui parle de ce fait...

 

Alors pour en revenir à nos "révolutionnaires de pacotille", bien embourgeoisés sur notre sol, et je parle là des Syriens vivant en France qui poussent les Occidentaux à s'engager contre Assad plutôt que contre les terroristes, il me semble, qu'à leur place, j'aurai un peu plus de compassion pour mes Frères et Soeurs Syriens, victimes d'extrêmistes assoiffés de sang. Je crois même que pour leur montrer ma solidarité, mon soutien, je repartirai en Syrie. Comme Ayssar Midani, dont je poserai les videos. Ou alors, si je décidais de rester, je ferai tout mon possible pour essayer d'atténuer le Calvaire de mes compatriotes, en disant, par exemple, qu'il faut cesser d'armer les terroristes, comme Bassam Tahhan. Mais je ne dirai pas, la bouche en cul de poule, qu'il faut "installer la démocratie" à tout prix et déboulonner le "dictateur". Parce qu'avec leurs discours de propagande, ils poussent les Etats Occidentaux à armer les mercenaires étrangers qui sont bien pires qu'Assad puisqu'ils ne sont bons qu'à Ruiner la Syrie et exterminer son Peuple. Peut-on dire de ces "révolutionnaires" qu'ils veulent le bien des Syriens ? Haïssent-ils tellement Assad qu'ils sont prêts à sacrifier des dizaines de milliers de victimes pour lui imputer des crimes qu'il ne commet pas ? Eh bien... vous savez... pour se comporter de la sorte, il ne faut pas valoir grand-chose...

 

Parce que pour refuser de voir la Vérité en face et s'acharner à ce point sur un homme, aller jusqu'à sacrifier son Peuple... sacrifier son Armée dont les soldats sont des Fils du Peuple... continuer à laisser les terroristes les décapiter comme on le voit sur des milliers de videos... continuer à donner carte blanche à ces engeances qui transforment le pays en champ de ruines... que faut-il être ? Sinon un complice des terroristes.

 

Pour montrer la gravité de ce qu'il se perpètre en Syrie... je vais prendre un exemple... imaginons lors de la dernière guerre que les Résistants Français, pour accabler les Allemands et Pétain, assassinent leurs propres concitoyens, fassent sauter leurs maisons... violent les femmes et les filles... imaginez.. et bien sûr, c'est inimaginable... je n'ai jamais entendu ma grand-mère me dire qu'elle et ses amis aient commis de telles choses...

 

Un autre exemple pour montrer comment opère la propagande des medias prostitués. Imaginez toujours qu'en 39-45, les journalistes -du pays ou étrangers- voulant rendre compte de la vie des Français sous l'Occupation, au lieu d'interroger les concernés, aillent chercher leurs renseignements chez les nazis... inutile de vous dire que les témoignages des Allemands seraient sans doute à l'opposé de ceux des "occupés". Et bien nos chers journalistes se fient aux videos de propagande et aux témoignages des occupants, les nazislamistes, et ignorent totalement celui des Syriens occupés et martyrisés. Ils se laissent conduire comme des moutons, et certains même ont été assassinés par leurs guides à qui ils faisaient tant confiance. Voilà où nous en sommes. Juste pour vous montrer l'état d'Esprit et de Conscience, la Mentalité, des divers protagonistes 'révolutionnaires' anti-Assad...

 

Et pour terminer, je dirai que nos Ancêtres ont participé et fait la Révolution Française... ils ne l'ont pas faite depuis l'Angleterre, l'Italie ou la Chine. Ils étaient là. Pas ailleurs. Elle fut dure. Sanglante. Il y eut des abus, des exactions, certes... et je suis loin d'être d'accord sur tout ce qu'il s'est passé. Mais qui a permis qu'elle soit ? A part le peuple de tout le pays ? Et au final ? Qu'en est-il sorti ? La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. Or, pour ce faire, nous n'avons demandé l'aide d'aucun pays étranger. Car c'est au Peuple seul de faire sa Révolution, s'il ne peut s'arranger avec le pouvoir en place.

 

Alors... que les "rebelles" vivant hors de la Syrie qui viennent demander de l'aide à Hollande nous foutent la paix.  Parce qu'Hollande sans l'argent du contribuable, il n'a rien. Il n'est rien. Il les a suffisamment aidés pour perpétrer leurs crimes. Il faut arrêter les frais.

 

 

 

À Paris, l'opposition syrienne réclame une action armée

 

 

 

Reçu jeudi par le président français, Ahmad al-Jarba n'a pas obtenu d'engagement clair sur les livraisons d'armes réclamées depuis des mois.

 

 

Le chef de l'opposition syrienne Ahmad al-Jarba, reçu jeudi par le président français François Hollande, s'est dit convaincu qu'une "punition" internationale allait être infligée à Damas, mais n'a pas obtenu d'engagement clair sur les livraisons d'armes réclamées depuis des mois. Dans un contexte de dramatisation dominé par l'éventualité d'une frappe internationale en Syrie, le chef du principal groupe de l'opposition syrienne, qui avait déjà rencontré François Hollande en juillet, a été reçu pendant un peu moins d'une heure à Paris.

 

Dans un entretien au journal Le Parisien, il a réclamé que la communauté internationale prenne "la décision courageuse" d'intervenir en Syrie contre le régime de Bachar el-Assad, accusé d'avoir tué des centaines de civils dans une attaque à l'arme chimique le 21 août près de Damas. "Qu'il soit frappé et que ce régime disparaisse", a ajouté M. al-Jarba, se plaignant de la passivité des soutiens internationaux de l'opposition.

 

"On ne doute pas de leur sincérité, mais cela fait deux ans que l'on attend et qu'ils n'ont rien fait pour nous", a-t-il déploré. Au sortir de son entretien avec M. Hollande, le chef de l'opposition s'est toutefois déclaré certain qu'une "punition serait infligée à ce criminel et à sa machine de mort". L'ambassadeur en France de la coalition nationale syrienne Monzer Makhous, présent lors de l'entretien, a estimé que la France "avait pris des décisions appropriées". "Le président français est sur le point de concrétiser des mesures très efficaces et va prendre ses responsabilités historiques et morales", a-t-il assuré, évoquant la "combinaison de livraisons d'armes et de frappes militaires en Syrie".

 

"Un coup d'arrêt" à "l'escalade de violence"

 

Mais après l'entretien, le chef de l'État français, qui avait annoncé mardi une augmentation du "soutien militaire" de la France à l'opposition syrienne, a évité de s'engager clairement sur les livraisons d'armes réclamées par l'opposition à cor et à cri depuis des mois. M Hollande a souligné que la communauté internationale devait marquer "un coup d'arrêt" à "l'escalade de violence" en Syrie et assuré l'opposition de son soutien.

 

"La France apportera toute son aide politique, son soutien, comme nous le faisons depuis des mois, mais également son aide humanitaire, matérielle" à la coalition, a-t-il assuré. "Nous utiliserons également l'appui que nous avons dans les pays du Golfe" à ce sujet, a-t-il enchaîné. Une phrase sibylline alors que certains pays arabes comme le Qatar et l'Arabie saoudite sont ceux qui officiellement livrent des armes à la rébellion syrienne. Les pays européens, qui ont levé en mai leur embargo sur les livraisons d'armes en Syrie, se sont toujours montrés très réticents à livrer du matériel lourd aux rebelles , craignant qu'il ne tombe aux mains des djihadistes qui combattent aussi en Syrie contre le régime d'Assad.

 

"Tout doit être fait pour une solution politique, mais elle ne viendra que si la coalition [de l'opposition] est capable d'apparaître comme une alternative avec la force nécessaire, notamment de son armée", a aussi insisté M. Hollande. Une manière de dire qu'elle ne l'est pas encore. La crédibilité politique et militaire de la Coalition nationale syrienne est l'un des enjeux essentiels pour les Occidentaux, échaudés par les divisions et rivalités qui continuent de miner cette organisation. En moins d'un an, la Coalition a changé à plusieurs reprises de chefs, émoussant la confiance que certains Occidentaux, France en tête, avaient placé en elle.

 

"Il y a différents groupes dans l'opposition"

 

"Il y a différents groupes dans l'opposition", reconnaît Muhammad Hussein al-Haj Ali, ex-général de l'armée syrienne qui a fait défection en août 2012. Et "malheureusement, nous n'avons pas réussi à unifier tous les officiers qui ont fait défection", a-t-il ajouté jeudi dans un entretien à l'AFP. Une énième réunion des Amis de la Syrie, créée par plusieurs pays occidentaux pour aider l'opposition syrienne à acquérir cette crédibilité, "devrait se tenir prochainement" à Paris, "mais la date n'est pas encore fixée", selon le ministère français des Affaires étrangères.

 

François Hollande a réaffirmé jeudi à l'Élysée que la communauté internationale devait marquer "un coup d'arrêt" à "l'escalade de violence" en Syrie tout en insistant sur la nécessité d'une "solution politique". Selon le président de la République, qui s'exprimait au côté du chef de l'opposition syrienne Ahmad al-Assi al-Jarba qu'il venait de recevoir, "tout doit être fait pour une solution politique, mais elle ne viendra que si la coalition [de l'opposition] est capable d'apparaître comme une alternative avec la force nécessaire, notamment de son armée". La communauté internationale doit être également "capable de marquer un coup d'arrêt" à "l'escalade de violence" en Syrie par une "réaction appropriée", a-t-il ajouté.

 

François Hollande, qui a raccompagné son hôte sur le perron de l'Élysée, a réaffirmé le "plein soutien de la France à l'opposition, seule représentante à nos yeux, et aux yeux d'une grande partie de la communauté internationale, du peuple syrien". "La France apportera toute son aide politique, son soutien, comme nous le faisons depuis des mois, mais également son aide humanitaire, matérielle", a-t-il assuré. "Nous utiliserons l'appui que nous avons dans les pays du Golfe pour qu'il y ait cette organisation", a-t-il enchaîné.

 

Arabie saoudite et Qatar livrent des armes aux rebelles syriens. François Hollande n'a toutefois pas évoqué explicitement un soutien militaire de la France à la rébellion syrienne, qui réclame des armes antichars et antiaériennes pour faire face aux forces du régime. Évoquant l'attaque chimique du 21 août dans la banlieue de Damas, Ahmad al-Jarba, qui préside la Coalition nationale syrienne, a lancé pour sa part : "Ce crime ne doit pas rester impuni." Il a assuré qu'une "punition" serait infligée à Bachar el-Assad et "sa machine de mort".

 

SourcesLE POINT

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans CE MONDE DE DEGENERES
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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 10:08

A DIFFUSER LARGEMENT... MERCI !

 

Fabius, Hollande ! Nous ne serons pas vos complices ! Les millions que vous comptez distribuer à armer les vermines terroristes, utilisez le plutôt à AIDER LES PLUS DEMUNIS... PAS UN SEUL FRANCAIS NE DEVRAIT DORMIR DANS LA RUE !

 

Utilisez-le à des CREATIONS D'EMPLOI alors que le nombre d'entreprises mettant la clef sous la porte ne cesse de grandir. Plus d'emplois, moins de chômeurs !

 

Utilisez-le A AIDER LES PAUVRES RETRAITES à qui vous enlevez le PAIN DE LA BOUCHE !

 

Avez-vous été élu pour NOUS ENTRAÎNER DANS LA GUERRE !

 

ETAIT-CE PREVU DANS VOTRE MANDAT ?

 

OU SONT VOS PROMESSES ! Elles ont malheureusement suivi celles de Sarkozy.

 

Nous ne vous suivrons pas sur ce terrain-là !

 

NON A LA DEVASTATION déjà bien commencée de LA SYRIE !

 

NON A L'ARMEMENT DES TERRORISTES AVEC L'ARGENT DU CONTRIBUABLE FRANCAIS !

 

AU LIEU DE PENSER A DECAPITER BASHAR AL ASSAD qui a le soutien de bien plus de Syriens que vous de Français... AIDEZ LE PLUTÔT A VAINCRE LE TERRORISME !

 

Parce que telle est la MISSION DE LA FRANCE ET DES FRANCAIS !

 

LIBERTE   EGALITE  FRATERNITE et NON SON CONTRAIRE !

 

 

 

Face à la situation enflammée en Syrie,

Le Mouvement de la Paix appelle à un rassemblement :

 

Non a l'intervention armée en Syrie,

non à la participation de la France ;

Solidarité avec les forces de paix,

de justice et de démocratie en Syrie.

 

Pour Paris :

RDV jeudi 29 août à 18h30, Fontaine des innocents (Métro : Châtelet-les-Halles Sortie Pierre Lescot ou Châtelet Sortie Place de Navarre)

 

Pour la province : RDV dès que possible devant les préfectures.

 

 

Syrie : Stop à l’escalade dans la barbarie !

 

Non à l'intervention armée en Syrie, non à la participation de la France
Solidarité avec les forces de paix, de justice et de démocratie en Syrie

 

 

L'escalade proposée par le Président Hollande n'est pas la bonne issue.

 

Le Mouvement de la Paix condamne fermement l’utilisation d’armes chimiques. Par leurs luttes, les peuples ont gagné la Convention sur l'interdiction des armes chimiques, signée le 13 janvier 1993, qui interdit la mise au point, la fabrication, le stockage et l'usage des armes chimiques.

 

Avant même les conclusions de la mission de l’ONU, seule habilitée à mener une telle enquête sur l’utilisation des armes chimiques, la France, les USA et leurs alliés membres de l’OTAN, déclarent avoir des certitudes. Si preuves il y a, ils ont la responsabilité de les transmettre à l’ONU. Envisager une intervention militaire en dehors des Nations Unies, malgré le risque conséquent d’un embrasement de toute la région, consiste à se poser en « juges et gendarmes du monde », à alimenter le cercle infernal des logiques de guerre et de violence en négligeant l’intérêt des peuples.

 

Il y a deux ans, un soulèvement citoyen pacifiste exigeait plus de démocratie et de progrès social en Syrie. Le régime syrien de Bachar El Assad a répondu par une répression féroce refusant toute possibilité de dialogue et provoquant l’escalade d’une guerre civile dans laquelle se sont engouffrées des puissances et des forces politiques régionales (Iran, Turquie, Arabie Saoudite, Qatar, Hezbollah…) et permettant aux militants les plus radicaux rescapés des interventions militaires en Irak, Afghanistan, Libye, Mali de se mettre au service des uns ou des autres.

 

Le bilan est effroyable pour le peuple syrien : plus de 100 000 morts, 4 millions de déplacés qui ont tout perdu, 1 500 000 exilés, et un pays dévasté. Aujourd’hui cette crise syrienne est devenue une crise géopolitique où chacun défend ses intérêts dans la région. Prétextant un blocage au Conseil de sécurité de l’ONU de la part de la Chine et de la Russie, les puissances occidentales membres de l’OTAN n’ont pris aucune initiative pour résoudre politiquement ce conflit. Ainsi le plan incarné par Kofi Annan en a fait les frais. La structuration de la société syrienne rendait nécessaire un processus long de concertations, rendu possible par la présence d’observateurs en nombre, permettant d’assurer une évolution vers plus de démocratie. Dans ce contexte, l’utilisation de forces de paix non violentes sous l’égide de l’ONU, aurait pu le permettre. Au lieu de cela, les antagonismes ont été entretenus, voire même alimentés, et les horreurs de la guerre civile ont affaibli les possibles recours. C’est ainsi que la perspective odieuse d’une intervention armée, en contradiction totale avec l’intérêt des peuples, peut aujourd’hui nous être présentée comme indispensable. L’indispensable pour la population est de vivre en sécurité, de se nourrir, de s’instruire, d’être soigné dans de bonnes conditions et de pouvoir s’exprimer en toute liberté. Or tout cela, la guerre l’interdit. Loin d’être la solution, elle ne bénéficierait qu’aux marchands d’armes.

 

Le Mouvement de la Paix dénonce catégoriquement l’argument, relayé à l’unisson par les médias, d’une guerre indispensable. En Syrie comme ailleurs, ce qui est nécessaire c’est la Paix comme socle d’une société humaine se conformant aux engagements pris en 1998 par la communauté internationale dans le cadre de l’adoption de la culture de paix et de la non-violence.

 

Le Mouvement de la Paix demande au gouvernement français de renoncer à l’emploi des forces armées, de faire respecter le droit international et de prendre toutes les initiatives politiques possibles pour obtenir un cessez-le-feu. Le Mouvement de la Paix demande la reprise du plan de Kofi Annan avec des moyens humains renforcés pour parvenir à une transition démocratique en Syrie et permettre une stabilisation de la région.

 

Il appelle les citoyens, les ONG de notre pays à se rassembler et à développer toutes les actions collectives marquant le refus d’une intervention militaire. Les premiers rassemblements sont prévus le jeudi 29 août à Paris, Toulouse et Marseille.

 

Le Mouvement de la Paix
Saint-Ouen, le 28 août 2013


Contacts :
Guillaume du Souich : nouss@mvtpaix.org - 06 81 64 74 52

 Presse: catherine.rio@mvtpaix.org - 01 40 12 72 34

 

LE MOUVEMENT DE LA PAIX
 

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Tel : 01 40 12 09 12 - Fax : 01 40 11 57 87

  


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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 09:40

Les bruits de bottes et de canons se font entendre par les voix de Hollande et de Fabius ayant revêtu pour l'occasion les postures de chefs de guerre. Le premier se prenant pour Bush... le second pour Dick Cheney sans doute, à moins qu'il ne veuille faire la pige à Colin Powell, et nous sortir de son chapeau, piqué de l'Etoile de Moloch, les fameuses fioles qui ne contiennent en vérité que du vent, comme celle de son homologue complice des assassins qui voulurent abattre Saddam Hussein. Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage. Et nous, nous l'avons aussi, voyez-vous...

 

Un court communiqué sur Ria Novosti nous apprend que des frappes aériennes en Syrie seraient possibles jeudi 29 août. C'est-à-dire aujourd'hui. Cette annonce aurait été faite par NBC News. Nous y sommes, mes Amis... nous y sommes. Un autre pays va subir le même sort que l'Afghanistan, l'Irak, la Libye et même le Liban... des nations martyrisées... des peuples assassinés, torturés... encore des orphelins... encore des veuves... des handicapés et des réfugiés... pour qui ? Pour quoi ? Simplement, pour le Plaisir de Détruire, en Vérité...

 

Comme Sarkozy, Hollande va également nous entraîner dans un conflit qui nous est totalement étranger, malgré toutes les fausses excuses qu'il invoque. Malgré tous ses mensonges pour nous convaincre que cette guerre est légitime et que les millions du contribuable seront bien dépensés, à l'heure des coupes dans tous les programmes sociaux, du chômage grandissant et d'une misère rampante...

 

Hollande se prend pour Napoléon. Malheureusement, il est loin d'en avoir l'envergure et l'intelligence. C'est un "nain", dans tous les domaines qui demanderaient à ce qu'il soit un "géant". Il n'est grand que pour le Mensonge, la Manipulation, l'Affabulation et la Gesticulation. Le cas des armes chimiques, présumées utilisées par l'Armées Syrienne, sont la preuve éclatante de sa forfaiture car il est incapable de nous apporter le moindre indice allant dans ce sens. Où sont les preuves, Fabius ? Bien évidemment, il ne peut pas nous les fournir puisqu'elles n'existent pas telles qu'il voudrait qu'elle soient. A savoir, celles qui accuseraient Assad. Il sait très bien qui les a utilisées, c'est certain. La vermine terroriste. Mais comme il les protège parce qu'il suit la "feuille de route" d'un pays étranger, il fait l'âne pour avoir du son. Comme tous ses semblables, d'Obama à Cameron, en passant par Angela Merkel. Et nous... nous sommes les otages de tous ces individus qui sont incapables d'apporter le Bien-Être à leurs Peuples. Incapables de faire ce pour quoi ils ont été élus. Ils ne sont bons qu'à nous réduire à la misère et à se lier avec les dominateurs, les violents, les assassins. Je pense que l'Essentiel sur le sujet a été dit, il y a peu de temps.

 

La destruction de l'Irak et de la Libye est déjà très mal passée pour nous, ne serait-ce que par la façon dont ont été traités, cyniquement et cruellement, Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi. L'un pendu à la face du monde, l'autre lynché et assassiné avec les images diffusées sur toute la planète. Nous avons très bien compris l'intention démoniaque des "machiavéliques" d'humilier deux grands chefs Arabes pour se venger, parce qu'ils n'avaient pas voulu s'aplatir devant eux. Nul doute qu'ils ont bien dû ricaner devant ce spectable macabre. Le malheur des autres les fait tellement jouir ! Si vous saviez comment ils sont vraiment, vous en auriez la chair de poule. Il n'y a rien de pire au monde que cet esprit de Perver-sion. Rien.

 

 Quand la Haine, la Violence, la Force Brutale et la Cruauté mènent le monde... que pouvons-nous en attendre ? La Mort et la Désolation. Ils n'ont rien à envier à Attila, ils sont pires que lui. Là où ils passent, l'herbe ne repoussent pas non plus. Simplement, ils utilisent des armes autrement plus mortelles... armes qu'ils fournissent aux terroristes pour faire tomber les têtes qui leur déplaisent. Voilà où nous en sommes au 21è siècle dans le Progrès. Quand les Destructeurs sont à la tête d'une pseudo-civilisation, il n'y a plus d'Evolution, mais, au contraire, une Régression totale.

 

La destruction de l'Irak et de la Libye fut la goutte de trop que nous n'avons toujours pas avalée... l'attaque programmée de la Syrie -pour complaire à Netanyahou et à ses Maîtres- passera encore moins que le reste. Voyez les sourires de connivence du Menteur Fabius avec son ami à Jérusalem où il accuse Assad de "massacre chimique" et où il appelle à une "réaction forte" contre lui... quel triste spectacle ! Et quelle colère... quelle colère... quand on sait où va nous mener ce conflit. A quel désastre. Plus nous les regardons et davantage ils nous dégoûtent.  

 

 

 

 

Tout est laid dans ces individus, il n'y a rien de beau et rien de bon en eux. Lorsque l'on est dans la Voie de la Conscience, c'est encore pire que tout ce que l'on peut imaginer. Nous sommes en contact permanent avec des Syriens et des Syriennes, nous savons tout ce qu'ils souffrent. Leur Souffrance est la NOTRE. Et rien que d'imaginer ce qui va encore leur être infligé par ces odieux personnages, nous est insupportable. Nous ne nous ferons pas les complices ni de ces assassins, ni de leurs crimes. Et si, par leur faute, la France se retrouve bombardée, à nos yeux, les coupables seront Hollande et son gouvernement. Personne d'autre. 

 

Le problème de ces gens est qu'ils ne réfléchissent pas aux conséquences de leurs actes. Et ils sont à la tête d'un pays ? Ils sont censés conduire une Nation ? Protéger un Peuple ? Voyez-vous pourquoi je vous répète souvent de ne JAMAIS oublier ce qu'il est advenu au Peuple Allemand... parce que le Mal que font ailleurs, ceux qui nous servent de dirigeants se retournera un jour contre nous. On nous juge déjà partout dans le monde. Et l'on nous juge mal. Très mal. Quand la Haine de nombreuses nations s'abat sur un Peuple à cause des décisions criminelles de ceux qui le gouvernent... la Justice Immanente se charge de rétablir les plateaux de la Balance, dont l'un penche trop du mauvais côté. Et le "rééquilibrage" se fait dans la Douleur. Il est souvent BRUTAL et VIOLENT. Ceux qui marchent dans la Voie de la Conscience savent cela. Dans un univers où l'Harmonie du Principe Créateur doit SEULE régner, tous ceux qui contreviennent à cette Loi Sacré en paient le PRIX FORT, un jour ou l'autre. Seulement, très peu de personnes savent cela. L'Ignorance dans ce domaine fait que, dans la MULTITUDE, une majorité pense que la Syrie, c'est loin... ils ignorent même le pourquoi du comment notre Pays va entrer en guerre. Ils croient aveuglément tout ce que leur raconte Hollande, Fabius et les medias prostitués... ils les croient sur parole. Ils n'ont pas encore compris que l'on ne peut faire confiance qu'à SOI-MÊME. Qu'à sa Vision. Qu'à son Intuition. Qu'à ses PROPRES informations. Et de l'autre côté, vous avez ceux qui applaudissent à l'avance. Ils se réjouissent déjà des bombes qui vont tomber sur les Syriens. Les frappes chirurgicales, n'est-ce pas ? Elles sont censées frapper à tel endroit et détruire des bâtiments. C'est ce que croient ces imbéciles. En réalité, nous savons ce qu'il en est. Plus d'un million d'Irakiens en sont morts, et presque 100 000 Libyens. Partout où les Etats-Unis, leur satellite, et la Coalition posent leurs pieds de fer, le résultat est le même : Un champ de RUINE et de DESOLATION à la place de beaux pays verdoyants.

 

L'Histoire des Américains devrait nous interpeller davantage. Ils ont bati leur pays et leur politique sur le Génocide des Indiens, l'Esclavage des Africains, l'installation de dictateurs partout dans le monde, l'atomisation du Japon et la Destruction de tous les pays qui leur ont tenu tête. Eux qui accusent sans preuve Bashar Al Assad d'utiliser des armes chimiques, parlons des leurs. Parlons de l'agent Orange qu'ils ont généreusement aspergé au Viet-Nam, au Laos, au Cambodge... parlons de celles qu'ils ont fourni à Saddam Hussein pour qu'il les utilise contre les Iraniens. Parlons des habitants de Falloudja qu'ils ont carbonisé au phosphore blanc... Falloudjah transformée en un four crématoire à ciel ouvert. L'Amérique a belle mine d'accuser les autres, quand on sait qu'aucun de ses dirigeants n'a payé pour ses crimes. Ni aucun membre du Pentagone ou de l'OTAN, cela va de soi.

 

Nous voyons au travers de leurs chefs combien ils aiment les Peuples... aussi, ne pouvons-nous  voir d'un bon oeil Hollande et Fabius s'acoquiner avec les génocidaires, comme de bons toutous qu'ils sont... il est de NOTRE DEVOIR d'être très CLAIRVOYANTS pour la suite des évènements. Puisqu'eux ne le sont pas ou ne veulent pas l'être car ils sont les marionnettes des autres. NOUS, LE PEUPLE SOUVERAIN... souvenez-vous... nous devons nous REVEILLER. Et nous REBELLER contre ce régime qui va gaspiller l'Argent que l'on n'a pas pour faire le jeu des crapules terroristes et nous coller tous ses crimes sur le dos.

  

Parce qu'en effet, hier après-midi, Napoléon le Nain a parlé devant les ambassadeurs, AU NOM DE LA FRANCE, sans demander leur avis aux Français, comme d'habitude. Juste avant l'évènement, une journaliste de BFMTV nous brossait le tableau du discours à venir de Hollande... ça vaut son pesant d'or ! Et ceci montre aussi combien on nous prend pour des C... avec un Grand C. Elle n'a pas honte de dire qu'il va "faire de la pédagogie"... qu'il va "préparer les esprits"... (n'est-ce pas ?) pour que la pilule de la guerre à venir passe mieux. Et en invoquant quoi ? Je vous le donne en mille : LA RESPONSABILITE A PROTEGER LES PEUPLES !

 

Je pose ci-dessous, un extrait de ce qu'elle raconte :  

 

"Il ne va pas annoncer la frappe sur la Syrie, mais il va préparer les esprits, il va faire de la pédagogie. Il va immédiatement, dès le début de son discours, parler Syrie. Ce qu'il a prévu de dire c'est "La France ne peut pas laisser ça sans réponse. Bashar ne peut pas durablement parier sur la paralysie du Conseil de Sécurité. Il utilisera le mot "massacrer".  Bashar ne peut pas continuer à massacrer son peuple. Et puis, la phrase-clé devrait être "La France ne se dérobera pas".

 

- Alors des frappes, certes, imminentes, mais sous quel mandat ?

 

- Mais c'est tout le problème, parce que François Hollande, jusqu'à maintenant, il a toujours dit qu'il n'interviendrait pas s'il n'avait pas un mandat de l'ONU. Du coup, il va falloir justement préparer et trouver une "sorte de pédagogie" pour expliquer quel sera le contexte juridique, quelle sera la justification, la couverture juridique. Puisque le Conseil de Sécurité ne veut pas, on ne peut pas dire, ben le Conseil de Sécurité ne fait rien, donc tant pis pour les Syriens, non, donc il faut trouver une justification, et à priori, américains, anglais et français, ce qu'ils devraient trouver comme parasol au-dessus de cette intervention, c'est la responsabilité à protéger les peuples. C'est un principe qui avait été acté par le Conseil de Sécurité de l'ONU en 2007."

 

 

 

Ce ne serait pas si triste, on pourrait en rire ! Il faut TROUVER UNE JUSTIFICATION... le mot "trouver" prouve déjà le casse-tête de Hollande pour JUSTIFIER DES MENSONGES et nous faire avaler la pilule. L'excuse étant qu'il détruirait donc la Syrie sur le thème : LA RESPONSABILITE A PROTEGER LES PEUPLES... qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre ! Parce qu'en effet, depuis que la pseudo-révolution -menée par les Frères Musulmans- a commencé, nous pouvons constater combien il a TOUT FAIT pour PROTEGER les Syriens... en soutenant et armant les crapules terroristes qui ont tué, décapité, torturé des dizaines de milliers de civils et de soldats. Pour qui nous prend-on ? Nous n'avons pas besoin d'un "pédagogue" comme Hollande... son esprit est bien trop étriqué pour faire de la "pédagogie". Il est bien trop asservi aux Forces de l'Ombre pour voir ce qui est BIEN et ce qui est MAL. La preuve étant qu'il trouve BIEN ce qui est MAL. Comme Sarkozy. Ce qui leur sert de cerveau est une "pâte à modeler" savamment malaxée par les Néfastes. Dis-moi qui tu écoutes... je te dirai qui tu es...

 

Quant à nous "préparer l'esprit", si Hollande se croit vraiment capable d'un tel prodige, c'est qu'il sous-estime grandement notre Capacité à y voir clair. Ses excuses pour bombarder la Syrie sont si minables que personne ne devrait normalement le croire.

 

Et pourtant lors de son discours devant les ambassadeurs, nul n'a dit quoique ce soit, lorsque, droit dans ses bottes d'argile et d'un ton sentencieux il a dit : "LA FRANCE est prête à punir ceux qui ont pris la décision infâme de gazer des innocents."

 

Voici un extrait de son discours au cas où la video juste en dessous ne serait pas visible... les paroles du foudre de guerre seront entièrement reprises et décryptées ultérieurement pour vous montrer les incohérences, les approximations, les mensonges et  d'où il tient ses informations sur les armes chimiques fournies par ceux-là même qui veulent la tête de Bashar Al Assad...

  

 "Le massacre chimique de Damas ne peut rester sans réponse. La France est prête à punir ceux qui ont pris la décision infâme de gazer des innocents. Ces derniers jours, j'ai multiplié les consultations avec nos alliés pour envisager toutes les options. Demain, je réunirai un conseil de défense et le Parlement sera informé de la situation dans les meilleurs délais. Par ailleurs, j'ai décidé d'accroître notre soutien militaire à la coalition nationale syrienne, dans le respect de nos engagements européens."

 

 
 

Attardons juste pour l'instant sur quelques phrases...

 

 

1 - La FRANCE EST PRÊTE A PUNIR  ceux qui ont pris la décision infâme de gazer des innocents.

 

LA FRANCE... comme déjà dit, Hollande en a plein la bouche du mot FRANCE... il parle au nom de la France et donc de tous les Français sans nous avoir consulté pour quoique ce soit. Ici, certes, ce ne sont pas les va-t-en guerre, qui manquent. Surtout les alliés de l'axe américano-sioniste. Mais eux n'ont pas pour vocation de vouloir le Bien de notre Nation ni de notre Peuple. Sur notre sol, ils sont les satellites d'états étrangers. Ils ont pour BUT ESSENTIEL d'entretenir la propagande mensongère visant à faire passer Bashar Al Assad pour un gros vilain méchant. Quant à tous les gros vilains méchants gravitant autour du matamore Hollande, ils sont, bien sûr, blancs comme neige, malgré tout le sang qui dégouline de leurs mains...

 

La FRANCE est donc PRÊTE A PUNIR... c'est-à-dire A SE SALIR en MASSACRANT DES INNOCENTS pour les INTERÊTS D'AUTRUI dont le PLAN est de NETTOYER LE TERRAIN, c'est-à-dire tous les pays autour de Zion, afin d'avoir les mains libres pour PILONNER L'IRAN. Un aveugle y verrait...

 

Nous ne sommes pas d'accord, Hollande ! Vous n'avez pas à engager de conflit EN NOTRE NOM SANS NOUS DEMANDER NOTRE AVIS. Vous ne représentez pas LA FRANCE ni SON PEUPLE. Vous parlez en votre nom propre. Vos initiatives personnelles et guerrières ne visent qu'à aller dans le sens des va-t-en-guerre qui n'en ont jamais assez de semer la Destruction. Nous ne vous suivrons donc pas sur ce terrain-là qui ne va nous apporter que de gros problèmes, c'est certain. Et la Honte.

 

2 - Ces derniers jours, j'ai multiplié les consultations avec nos alliés pour envisager toutes les options.

 

Et allons-y gaiement ! Il a multiplié les consultations avec Obama, Netanyahou (en envoyant Fabius), Cameron, Merkel, et sans doute la Turquie... pour envisager TOUTES LES OPTIONS qui ne se résument qu'à UNE SEULE... BOMBARDER LA SYRIE POUR PROTEGER LES SYRIENS ! C'est-à-dire que Napoléon le Nain va nous coller un CRIME DE GUERRE sur le dos, comme Sarkozy en Libye. Les dirigeants de la France passent, mais se ressemblent tous, depuis 2007. Ruiner notre pays ne leur suffit pas... il leur faut également ravager celui des autres. La Réalité est cruelle, n'est-ce pas ?

 

3 - Par ailleurs, j'ai décidé d'accroître notre soutien militaire à la coalition nationale syrienne, dans le respect de nos engagements européens.

 

Notons le "j'ai décidé"... moi tout seul... en me foutant pas mal de l'avis du Peuple de France... d'armer encore davantage (accroître...) les énergumènes sanguinaires acoquinés avec des crapules terroristes qui sèment la Dévastation et assassinent les Syriens. Ces individus nous étant présentés comme des "manifestants pacifiques", des "rebelles" ou sous le nom générique de "coalition nationale syrienne". Le Grand Stratège a décidé d'armer ces assassins, et avec quel argent, s'il vous plait ? Celui du Contribuable Français, bien entendu. Ce qui signifie tout simplement que grâce à nous, avec notre aide financière, ils pourront continuer à perpétrer leurs abominations. Ce sont des choses que nous ne pouvons pas ignorer. Notre grande responsabilité dans cette affaire criminelle. Hollande décide seul... OK. Mais alors qu'il les arme avec ses finances à lui. Ainsi portera-t-il seul les atrocités qu'ils perpètreront. Il n'a pas à nous mêler à ces horreurs.

 

Franchement... que doit-on penser de tels individus pour qui la vie humaine a si peu d'importance ? Pensez-vous qu'ils aient LE DROIT de REPRESENTER LES PEUPLES ? Les jugez-vous APTES A NOUS DIRIGER ? Peut-on FAIRE CONFIANCE à de tels personnages qui ne suivent pas la Voix de leur Conscience, mais celle des Assassins ? Hollande réfléchit-il aux conséquences de ses actes et de ses actions ? On peut répondre sans hésiter qu'il n'y voit pas plus loin que le bout de son petit nez. Il a la courte vue. Il pense court. Le long terme n'est pas dans sa perspective. Il veut "punir", frapper un grand coup, là, tout de suite, sans l'accord de l'ONU, sans preuves... et après ? Pense-t-il qu'il n'aura pas de comptes à rendre ? Devant sa grande Irresponsabilité, nous ne pouvons que craindre pour notre Avenir...

 

J'ai posé ci-dessous un article russe qui s'intitule "Les conséquences imprévisibles d'une intervention en Syrie." Tout n'y est pas dit, c'est certain. Mais en lisant entre les lignes, nous pouvons deviner pas mal de choses...

 

Notons simplement que Poutine se tait. Il n'a pas pipé mot sur la prochaine agression des Occidentaux. Pas un mot. Rien.  Le Grand Silence. Il a retiré ses navires de la Méditerranée et fait évacuer les ressortissants russes de Syrie. Le Loup Russe doit fortement ruminer...

 

  

 

Syrie : Des frappes aériennes possibles dès ce jeudi

 

 

Des frappes aériennes contre la Syrie pourraient avoir lieu dès jeudi 29 août, annonce mardi la chaine américaine NBC News, se référant à une source au sein de l'administration des Etats-Unis. 

 

Toujours selon cette source, les frappes pourraient durer trois jours, être limitées, et destinées à envoyer un message explicite au régime du président syrien Bachar el-Assad.

 

Sources RIA NOVOSTI

 

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Les conséquences imprévisibles d'une intervention en Syrie

 

 

Moscou 27 aout - Ria Novosti - Les exercices antiterroristes russo-américains Vigilant Eagle-2013 ont commencé hier, écrit mardi 27 août le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Cela fait quatre ans que l'armée de l'air russe et le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord organisent ce genre de manœuvres, depuis le redémarrage des relations entre Moscou et Washington. Cette année, les exercices se déroulent dans un contexte de détérioration des contacts entre les deux pays et de complications éventuelles en raison de la préparation du Pentagone pour une guerre contre le régime de Bachar al-Assad en Syrie.

 

En cas d’intervention armée contre Damas, les militaires russes et américains pourraient être entraînés dans une confrontation au Moyen-Orient. Mais l'affaire n'ira probablement pas jusqu'à une confrontation armée. Coïncidence ou pas, Moscou a retiré son groupe naval de la Méditerranée.

 

Il y a seulement six mois, la Russie avait pourtant annoncé que les navires russes resteraient en permanence dans cette région afin de protéger les intérêts géopolitiques du pays. En juillet 2013, des navires russes avaient rejoint leur base dans la flotte du Nord et de la mer Baltique.

 

Et le vaisseau amiral de la flotte de la mer Noire, le croiseur Moscou et ses navires logistiques est actuellement aux larges de l'Amérique latine.

 

Pendant ce temps les Etats-Unis augmentent significativement leur présence navale dans l'éventuelle zone de conflit. Le secrétaire à la Défense Chuck Hagel, qui a annoncé que le Pentagone était prêt à intervenir en Syrie, a refusé d'entrer dans le détail des scénarios envisageables. Le groupe aéronaval sous le commandement du porte-avions Nimitz, stationné à proximité de l'éventuel théâtre des opérations, sera prochainement rejoint par le porte-avions Harry S. Truman accompagné de deux croiseurs lance-missiles et deux destroyers. Le destroyer Mahan, dont le mandat dans la région a pris fin, ne rentrera pas à sa base et restera dans la zone.

 

La concentration des forces navales américaines en Méditerranée et l’éventuel renfort des navires français et britanniques montrent qu’un scénario militaire "lybien" se prépare. L'instauration d'une zone d'exclusion aérienne dans la zone de conflit, exigée par l'Onu, s'était transformée en bombardements des sites où le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi était susceptible de se cacher. Et l'aide humanitaire au profit de l'opposition était en réalité une fourniture d'armes aux rebelles. Le président Barack Obama semble être prêt à lancer une opération en Syrie après une simple approbation formelle de l'Onu.

 

Il se pourrait que la marine russe apporte son soutien à la Syrie. Evidemment, elle ne s'impliquera pas dans les opérations militaires mais un soutien militaro-technique et moral est probable. Il est à espérer que l'absence de navires russes en Méditerranée soit un phénomène temporaire.

 

Selon les informations officielles, Moscou a réussi à armer les forces syriennes de systèmes modernes de défense antiaérienne à courte et moyenne portée. Leur utilisation provoquerait des pertes dans le camp des Américains et leurs alliés en cas d'attaque aérienne contre la Syrie.

 

Les activités militaires pourraient également se propager dans les pays voisins, y compris Israël. "Les conséquences des attaques seraient imprévisibles", avertit le ministère russe des Affaires étrangères. Evidemment, cela aurait un impact négatif sur les relations militaires entre la Russie et les USA et d'autres pays de l'Otan.

 

Sources RIA NOVOSTI

 

Posté par Adriana Evangelizt

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 01:15

Un documentaire fiction à voir... et même à télécharger, avant qu'il ne disparaisse. Nous savons comment fonctionne les Pervers qui ne cherchent qu'à Nuire...

 

Ce sont des prévisions scientifiques "à plus ou moins long terme". Un glissement de terrain provoque un mega-tsunami dans l'Atlantique, exactement à La Palma aux Canaries. "Ceci est une histoire vraie... elle n'a pas encore eu lieu..." peut-on lire dès le début. Il est bien évident qu'ils n'ont pas réalisé ce film par hasard.

 

Comme on peut le voir ICI, les îles volcaniques -ayant déjà connu des glissements de terrain de cette envergure par le passé- sont la Réunion et Hawaï. Ils écrivent que "le candidat le plus sérieux pour un méga-tsunami" est l'île de la Palma. Notamment, la Cumbre Vieja.

 

Nous devons nous interroger sur quelque chose... toujours sur Wikipedia, on peut lire qu'il y a 4000 ans, un megatsunami semble avoir eu lieu à la Réunion, et un autre un peu plus tard, il y a 3200 ans lors de l'explosion du Santorin, de 100 à 200 mètres de haut, (je ne sais pas si vous imaginez...) qu'il fut accompagné d'autres phénomènes comme des pluies de cendres et des nuées ardentes. Je ne sais pas si vous imaginez... si l'on calcule approximativement, cela se situerait donc 1200 ans av. JC. Cependant, il ne faut pas oublier que les "datations actuelles" sont aléatoires... je veux dire par là que le carbone 14 n'est pas fiable à 100%... d'ailleurs ICI, ils disent que l'éruption minoenne s'est produite vers -1550 - 1600. Il est donc fort probable que cette explosion titanesque corresponde à l'épisode biblique de la femme de Loth qui se retrouve statufiée dans le désert. Dans la Bible, les destructions catastrophiques ou cosmique, comme les pluies de feu, sont prêtées à Yahweh -ou à des personnages imaginaires- pour camoufler qu'elles sont l'oeuvre de la Nature. C'est ceci qu'il faut bien comprendre pour nous guider dans le passé dont les évènements se répètent. Les Livres Sacrés de toutes les Traditions sont des LIVRES DE MEMOIRE. Je me répète encore, mais c'est très important pour la suite, notamment pour le RETOUR DU MESSIE, le 25 Décembre ou même l'explication des TROIS ROIS MAGES QUI ARRIVENT D'ORIENT... dont je vais vous expliquer la symbolique. Ils étaient "mâlins" les Ancêtres pour consigner les souvenirs.

 

Mais revenons à ce méga-tsunami qui se serait produit 1200 à 1600 ans avant notre ère. Des vagues de 100 à 200 mètres de haut, ce n'est pas rien. Cela a dû forcément recouvrir bon nombre de pays avoisinant le Santorin et possédant une face maritime. Je trouve très curieux qu'il n'en soit pas question dans la Bible. Car si l'on réfléchit bien, cela n'a rien à voir avec le Déluge -dit de Noé- très distinct de cet évènement. Et très distant. Il est donc fort probable également que les Pyramides d'Egypte aient été recouvertes d'eau... ou du moins inondées et que leurs parois doivent en conserver des traces. Comme le Sphinx... et pourtant, pas un mot de cette catastrophe dans l'Ancien Testament... n'est-ce pas curieux ? Il est pourtant bien dit ICI que le tsunami traversa la Méditerranée de part en part. Il est aussi mentionné qu'il est "difficile de retrouver des indications géologiques ou archéologiques, ceci aussi me paraît très étrange...

 

Se pourrait-il que la "tradition orale" ait "perdu" cette catastrophe ? Ce "trou noir" mérite réflexion...

 

Alors j'ai également posé sous la video un article très intéressant datant de 2006 qui explique les risques de tsunamis en Méditerranée et dans l'océan Atlantique, à cause des failles qui se rompent, des plaques tectoniques qui bougent et se chevauchent ou des volcans qui rentrent en éruption. Les chercheurs citent aussi les pays qui sont dans la "ligne rouge". Ils se servent pour cela de l'histoire passée de la Terre, lorsqu'ils le peuvent, car malheureusement, les données sont souvent inconnues. Il ne faut pas oublier que les recherches scientifiques sur le sujet datent d'à peine un siècle.

 

Mais notons qu'en Alaska, région qui nous intéresse grandement, en 1964, un séisme de magnitude 9,2 a rompu des failles de 1000 km.

 

Le nord du Chili est en instance de rupture de failles. L'île de la Guadeloupe rétrécit.

 

Dans l'Atlantique nord, un zone de subduction est localisée aux Antilles. La France est menacée par ses îles de Martinique, Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélémy.

 

De nombreuses failles chevauchantes sont en mer, au sud du Portugal, à l'ouest du Marons, dans l'océan Atlantique. Le long de côte nord marocaine et algérienne en mer Méditerranée. Il faut d'ailleurs noter qu'il y a sans cesse des tremblements de terre à Boumerdès en Algérie.

 

Toujours dans la Méditerranée, au Liban, une faille chevauchante suit un tracé tortueux qui longe la Méditerranée, de l'Egypte à la Turquie. En partie sous l'eau, elle est susceptible de produire un grand tsunami en se soulevant lors d'un séisme.

 

Même le sud de la France est dans le collimateur.

 

Je ne vais pas énumérer tous les pays, lisez attentivement l'article... une chose est sûre, alors que la croûte terrestre est en train de se transformer en gruyère, de plus en plus, il est clair et net que les plaques tectonniques, les failles, vont bouger de plus en plus, entraînant séismes sous-marins, ruptures de plaques, tsunamis...

 

 

 

 

Tsunami possible dans l'Atlantique et la Méditerranée

 

par Pascal Bernard

 

 

Les sismologues décryptent les grands séismes historiques et évaluent les contraintes aux frontières de plaques. Ainsi ils estiment les risques de tsunami, dans l'océan Atlantique et en mer Méditerranée.

 

Le séisme de Sumatra du 26 décembre 2004, de magnitude 9,3, nous paraît monstrueux, tant par l'exceptionnelle dimension de la faille rompue et des ondes marines pro­duites, que par leurs conséquences dévastatrices et meurtrières : près de 300 000 morts et disparus. L'aspect le plus saisissant est l'immensité de la zone touchée : on compte de nom­breuses victimes sur 3 000 kilomètres. Cependant, ce séisme n'est pas unique – si ce n'est par le bilan humain – et d'autres séismes de grande ampleur ont été enregistrés durant le xxe siècle. Au Chili, en 1960, on a enregistré une magnitude égale à 9,5, et, en Alaska, en 1964, un séisme de magnitude 9,2 a rompu des failles de 1 000 kilomètres, le long des zones de subduction. Ces séismes firent des milliers de victimes, par les vibrations du sol, mais aussi par le déferlement des vagues de tsunamis jusqu'à Hawaii et au Japon où l'on a dénombré une centaine de morts pour le séisme de 1960.

 

De telles catastrophes peuvent-elles toucher l'Europe, voire la France ? Pour prévoir ces événements, on étudie les séismes historiques (leur ampleur et leur localisation), et on déduit de la date où ils se sont produits le risque que les contraintes accumulées déclenchent une nouvelle catastrophe. Après avoir rappelé les principaux mécanismes sismiques, nous examinerons les risques dans la région des Antilles françaises et en Méditerranée.

 

Les zones de subduction – où une plaque lithosphérique plonge sous une autre – sont les régions les plus susceptibles de produire de grands tsunamis. Très actives sismiquement, ce sont pour la plupart des régions marines, et des séismes de magnitude supérieure à 8 provoqueraient des mouvements verticaux du fond marin supérieurs au mètre. La géométrie continue et régulière de ces limites de plaques favorise les grands séismes et facilite la propagation des ruptures sur plusieurs centaines de kilomètres.

 

Quelles sont les zones de subduction à risque dans un avenir proche ? De nombreux paramètres entrent en jeu : la vitesse de convergence des plaques, la densité de la plaque qui s'enfonce (dépendant de son âge), la date du dernier séismeCette der­nière est souvent inconnue ; la durée du cycle de rupture d'une faille peut dépasser la période historique. Dans une région de tectonique active où aucun grand séisme n'a été enregistré de mémoire d'homme, comment savoir si le risque est faible ou élevé ? Quand les plaques glissent en continu l'une sur l'autre, sans blocage, la roche n'accumule pas de déformation élastique (on dit qu'il n'y a pas de chargement), et un futur grand séisme est improbable. Au contraire, si la faille est bloquée, en fin de cycle, le maximum de contraintes qu'elle peut supporter est atteint, et un futur grand séisme est proche.

 

Dans des régions bien documentées, ou de convergence rapide, une forte incertitude reste sur la date du futur séisme. Ainsi, au sud du Pérou et au nord du Chili, les derniers grands séismes ont eu lieu en 1868 et 1877 (de magnitudes estimées à 8,5). La vitesse de convergence des plaques était de l'ordre de huit centimètres par an et on prévoyait une période de retour d'environ un siècle. Un séisme de magnitude 8,4 s'est produit au sud du Pérou en 2001, heureusement sans tsunami important. Le nord du Chili est donc en instance de rupture, et de tsunami destructeur, comme en 1877 où la vague a atteint 24 mètres de hauteur : demain, ou dans quelques dizaines d'années ?

Tsunami aux Antilles

Dans l'Atlantique nord, la seule zone de subduction est localisée aux Antilles, à l'est des Caraïbes : la France, par ses îles de Martinique, Guade­loupe, Saint-Martin et Saint-Barthélémy, est menacée. Le plus grand séisme historique date de 1843, et a ravagé l'île de Guadeloupe et sa voisine du nord, Antigua. C'était sans doute un séisme de subduction, au contact de la plaque Caraïbe et de la plaque Atlantique. Il a eu une magnitude comprise entre 7,5 et 8 pour un glissement moyen de l'ordre de cinq mètres sur 100 à 200 kilomètres. Son tsunami n'a pas dépassé un mètre de hauteur : le séisme n'a pas été assez profond pour produire une onde marine. Cepen­dant un futur séisme de subduction, avec une magnitude supérieure, produirait un tsunami plus important.

 

La réglementation parasismique française n'envisage pas une magnitude supérieure à 8 aux Petites An­tilles, car la vitesse de convergence des plaques est faible (deux centimètres par an). Pour une magnitude de 8,5, voire 9, quelles seraient les conséquences ? La probabilité que les accélérations du sol dépassent le seuil des destructions resterait inchangée. En revanche, ce demi-point de magnitude permettrait au tsunami associé de basculer d'un état plutôt inoffensif, avec des vagues d'un à deux mètres, à un état destructeur, avec des vagues bien plus hautes.

 

Pour évaluer les risques de tsu­namis futurs dans l'archipel de Gua­deloupe, les chercheurs étudient les traces des grands séismes interplaques, générateurs de tsunamis : ils tentent de reconstruire l'histoire des colères de la Terre. Plusieurs pistes – géodésiques, sismologiques et géologiques – sont ouvertes. Un réseau de points de mesures de position par gps (le système de positionnement global) a été mis en place il y a deux ans en Guadeloupe. Avec une précision de cinq millimètres, il mesure le raccourcissement de l'île dans la direction est-ouest : les plaques Caraïbe et Atlantique convergent et le contact interplaque est bloqué, de sorte que l'île se « rétrécit ». Les mesures gps indiqueront la largeur et la position de la zone bloquée qui romprait au prochain séisme. Comme le raccourcissement entre Basse-Terre, à l'ouest, et La Désirade, à l'est, ne dépasserait pas quelques millimètres par an, il faudra cinq à dix ans pour avoir les premières estimations fiables.

 

Au cours d'expériences de sismique marine, des navires envoient par canon à air des vibrations qui pénètrent dans la croûte terrestre. On enregistre leurs échos, ce qui permet de localiser précisément le contact interplaque en profondeur (ce dernier renvoie un écho particulier) et de définir si ce contact est bloqué, ou, au contraire, découplé. Des sismomètres sous-marins à l'est des îles, près de cette faille, affinent la localisation de la « petite » sismicité, plus ou moins régulière, de l'interplaque. Enfin, en étudiant la croissance et la mort des coraux près des côtes insulaires, on évalue les soulèvements et les affaissements des côtes : les coraux poussent à faible profondeur et meurent quand ils ne sont plus recouverts d'eau. On en déduit les mouvements verticaux des côtes qui sont directement liés aux phases de chargement des plaques entre deux séismes et de rupture de l'interplaque au moment du séisme.

 

La Méditerranée n'a rien à envier aux Antilles : au sud de la Grèce, la plaque africaine monte vers le nord avec une vitesse de trois centimètres par an. Elle plonge sous la mer Égée, qui est solidaire de la plaque anatolienne et qui se déplace d'un centimètre par an vers le sud au niveau de la Crète. Il en résulte une convergence des plaques de près de quatre centimètres par an, produisant une forte sismicité le long de l'interplaque et dans la plaque plongeante, jusqu'à 100 kilomètres de profondeur. Ce contact dessine en surface un arc qui part des îles ioniennes à l'ouest de la Grèce, file vers le sud en bordant le Péloponnèse, puis tourne vers l'est pour longer la côte sud de la Crète, remonte ensuite au nord-est vers Rhodes et se termine près des côtes turques. Toutes ces régions côtières appartiennent à la plaque anatolienne et sont soulevées à long terme par ce jeu de plaques.

La Méditerranée sous tension

Deux grands séismes issus de cette zone de subduction ont produit des tsunamis dévastateurs en 365 et en 1303. Le premier provoqua de fortes destructions, en particulier en Crète. Il en­gendra un tsunami qui ravagea le littoral de toute la région, jusqu'à l'Égypte et la Sicile orientale. Selon les textes qui nous sont parvenus, 50 000 personnes auraient péri à Alexandrie. Sa magnitude fut sans doute comprise entre 8 et 8,5. Le séisme de 1303, de magnitude estimée à 8, ruina l'île de Rhodes et la partie orientale de la Crète. Il produisit un tsunami qui atteignit aussi les côtes égyptiennes. Ainsi, la subduction hellénique est active, même si les événements majeurs sont rares.

 

Les séismes de subduction ne sont pas les seuls à produire de grands tsunamis. La convergence des plaques africaine et eurasiatique, dans leur partie ouest, résulte de systèmes de failles dites chevauchantes, ou inverses. Ces failles forment des rampes inclinées, sur lesquelles monte une des deux plaques.

 

Contrairement à ce qui se passe dans les zones de subduction, la plaque lithosphérique chevauchée ne s'enfonce pas sous le manteau. De plus, ces failles sont confinées aux 10 ou 20 premiers kilomètres de la croûte. En surface, elles paraissent très fragmentées, en segments de quelques dizaines de kilomètres de longueur. Les ruptures sismiques qui s'y propagent se bloquent rapidement. Les séismes qui rompent plusieurs segments d'un coup sur plus d'une cinquantaine de kilomètres sont rares. Ils correspondent à une magnitude 7.

 

 

De nombreuses failles chevauchantes sont en mer, au sud du Portugal et à l'ouest du Maroc, dans l'océan Atlantique, ainsi que le long de la côte nord marocaine et algérienne, en mer Méditerranée. Le séisme de 1755, qui a ravagé la ville de Lisbonne, aurait été causé par une telle faille. Il a produit un tsunami destructeur qui a touché les côtes portugaises, espagnoles et marocaines ; il a remonté le Tage avec des vagues de 20 mètres de hauteur qui ont balayé la partie basse de la capitale portugaise. La vague a été ressentie jusqu'aux Antilles. En analysant les traces du tsunami, les géophysiciens ont situé la faille à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Lisbonne, mais sa localisation reste imprécise. D'autres failles sous-marines existent dans cette région et pourraient avoir le même potentiel destructeur (voir Le tremblement de terre de Lisbonne, par A. Kopf, dans ce dossier).

 

En mer Méditerranée, le 21 mai 2003, le séisme algérien de Boumerdès, de magnitude 6,7, a fait près de 2 000 morts et engendré un tsunami : une faille parallèle à la côte et longue de 50 kilomètres, dont le plan incliné est dirigé vers le sud, a soulevé la côte algérienne et le fond marin d'environ 50 centimètres. Le tsunami n'a pas fait de victimes, mais a touché les Baléares, 250 kilomètres plus au nord, et endommagé des centaines de petites embarcations avec des vagues d'un à trois mètres. Un séisme un peu plus puissant que celui de Boumerdès – de magnitude 7 à 7,5 – sur les failles voisines, à l'ouest ou à l'est, produirait un tsunami meurtrier sur une cinquantaine de kilomètres du littoral algérien, et aux Baléares. Est-ce envisageable ? Historiquement, la région d'Alger a connu d'autres tsunamis plus importants, comme en 1365, où la partie basse d'Alger fut inondée.

 

Ce risque existe à l'autre bout de la Méditerranée : au Liban, une faille chevauchante suit le tracé tortueux de la grande faille du Levant qui longe la côte méditerranéenne, de l'Égypte à la Turquie. La faille chevauchante forme une grosse « écaille » de croûte terrestre. En partie sous l'eau, elle est susceptible de produire un grand tsunami en se soulevant lors d'un séisme.

 

D'autres types de failles – dites failles normales – engendreraient des tsunamis. Elles fonctionnent dans des régions d'extension tectonique ou de rift : la « rampe » inclinée que forme la faille permet au bloc supérieur de descendre, contrairement aux chevauchements (voir la figure 2c). Le fond marin subit une rapide subsidence, qui creuse la surface de l'eau. Les failles normales constituent des systèmes très segmentés, avec des longueurs typiques de 10 à 30 kilomètres. Les magnitudes des séismes associés dépassent rarement 6,5.

 

En mer Méditerranée, les principaux systèmes de failles normales sous-marines bordent l'Est de la Sicile (formant en particulier le détroit de Messine), le Nord du Péloponnèse (formant le golfe de Corinthe, un rift qui s'ouvre à une vitesse de 1,5 centi­mètre par an), l'Ouest de l'île d'Eubée, au Nord d'Athènes, et tapissent tout le fond de la mer Égée, dont le plancher s'étire vers le Sud. Une de ces failles a engendré le séisme de Messine de 1908, de magnitude de l'ordre de 7,5. Le tsunami associé a noyé les côtes proches de la Sicile et de la Calabre avec des vagues qui atteignaient huit mètres de hauteur.

 

Aux Antilles, de grandes failles normales zèbrent l'arc volcanique de la plaque Caraïbe, en particulier autour de l'archipel de Guadeloupe. Une telle faille de 20 kilomètres de longueur a rompu au Sud de la Guadeloupe le 21 novembre 2004, avec une magnitude 6,3, faisant descendre le fond marin d'une cinquantaine de centimètres. Les vagues du tsunami sont montées jusqu'à quatre mètres dans certaines petites baies, à une dizaine de kilomètres de distance – sans faire de victimes heureusement. Une campagne française d'exploration marine a cartographié cette faille récemment. Cette expédition a révélé et précisé la position de nombreuses autres failles normales sous-marines. Certaines d'entre elles sont longues d'une cinquantaine de kilomètres : si elles viennent à casser d'un coup, la magnitude dépasserait 7, et des tsunamis importants seraient à craindre jusqu'à une centaine de kilomètres de distance.

Glissements sous-marins

Un tsunami puissant peut avoir d'autres sources naturelles que les séismes : glissement de terrain sous-marin, éruption volcanique sous-marine, déstabilisation d'un flanc de volcan dont les débris s'écroulent en mer. Sans oublier les météorites, qui peuvent frapper n'importe où.

 

Un glissement de terrain sous-marin est parfois déclenché par de fortes vibrations sismiques ; dans ces conditions, il est difficile de savoir si le tsunami résulte du glissement de terrain ou du séisme. En 1998, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, une gigantesque vague, haute en certains endroits de 15 mètres, a submergé une dizaine de kilomètres de côte, à la suite d'un séisme de magnitude 7,2 au large, et a fait 3 000 morts. Les calculs ont montré que 90 pour cent de l'amplitude du tsunami est due à un glissement sous-marin déclenché par le séisme.

 

Les côtes méditerranéennes sont propices à de tels phénomènes. Les séismes de magnitude 6 ou plus, produits sur les systèmes de failles normales ou chevauchantes de la Méditerranée, favoriseraient ces déclenchements, en raison de la proximité de nombreux deltas de fleuves et de rivières. De plus, les failles normales et inverses créent elles-mêmes des conditions favorables aux avalanches : leurs glissements cumulés sur des centaines de milliers d'années produisent de grands escarpements et des reliefs accidentés. La France métropolitaine serait touchée par des tsunamis locaux dans la région sismique de la mer Ligure, au large de la Côte d'Azur.

 

L'événement catastrophique le plus ancien de l'histoire eut lieu en Grèce. En –373, un séisme a détruit la puissante cité grecque d'Helike, sur la côte Sud du golfe de Corinthe. Quelques heures après, la ville fut submergée par un tsunami, et ses ruines – d'après les textes – étaient encore visibles sous l'eau après plusieurs siècles. Les interprétations actuelles de ce récit mettent en jeu un gigantesque glissement sous-marin dû à des vibrations sismiques. L'ensemble aurait engendré une puissante vague qui aurait submergé la partie basse de la cité et entraîné sous l'eau, à une dizaine de mètres de profondeur, plus d'un kilomètre de côte, y compris le port d'Helike.

 

Le tsunami le plus important du xxe siècle a été produit le 9 juillet 1956 par un séisme de magnitude estimée à 7,5, sur une faille normale de la mer Égée, entre l'île d'Amorgos et celle d'Astypalea. Les vagues ont atteint 20 mètres de hauteur sur ces îles. Elles étaient encore hautes de près de trois mètres sur la côte nord-est de la Crète, 100 kilomètres plus au sud. Un mouvement de faille seul aurait engendré des vagues cinq fois plus petites. On en déduit qu'il y aurait eu un gigantesque glissement de terrain, ce qui est compatible avec le relief sous-marin très escarpé de cette zone.

 

En ce qui concerne les éruptions volcaniques, l'histoire a retenu l'explosion de l'île de Santorin vers –1650, en mer Égée. Provoqué par l'effondrement du cratère, le tsunami a balayé les côtes de la Méditerranée orientale, avec des vagues estimées à une quarantaine de mètres au voisinage de l'île.

 

Aux Antilles, les volcans actifs ont tous subi de grandes déstabilisations de flanc qui ont déversé dans la mer de monstrueuses avalanches, de quelques dixièmes à quelques dizaines de kilomètres cubes de roches. On retrouve les traînées jusqu'à plusieurs dizaines de kilomètres des côtes. Les vagues produites localement pou­vaient dépasser la dizaine de mètres. Heureusement, de telles avalanches sont rarissimes : en Guadeloupe, la dernière avalanche remonte à 3 000 ans.

 

Ainsi, ni la mer Méditerranée ni les Antilles ne sont épargnées par les tsunamis, même si la tectonique de ces régions ne semble pas produire des événements aussi puissants que celui de Sumatra. L'histoire montre que les effets des vagues sont pour la plupart locaux, restreints à quelques dizaines, au plus quelques centaines de kilomètres. Ces courtes distances impliquent que le temps entre le mouvement sous-marin déclencheur (séisme ou glissement de terrain) et l'onde de gravité varie de quelques minutes à quelques dizaines de minutes.

Alertes : que faire ?

Depuis la catastrophe de 2004, un réseau d'alerte aux tsunamis, sem­blable à celui du Pacifique, se met en place dans l'océan Indien, sous l'égide de l'unesco (voir La surveil­lance des tsunamis transocéaniques, par F. Schindelé et H. Hébert dans ce dossier).

 

Un projet équivalent est en cours de discussion pour les Caraïbes, et plusieurs projets européens envisagent la surveillance en temps réel de la Méditerranée. Cependant, aux Caraïbes comme en Méditerranée, les sources sismiques sont proches des côtes. Les solutions d'alarmes opérationnelles devront être adaptées et améliorées : plus d'un quart d'heure est actuellement nécessaire pour valider les pré-alertes sismiques, combiner ces informations avec les mesures des marégraphes, et envoyer un bulletin aux autorités compétentes – lesquelles mettront aussi du temps pour alerter et évacuer les zones menacées. L'utilisation de tsunamimètre semble être une bonne solution pour améliorer l'alerte. Cet instrument détecte les vagues quelle que soit l'origine du tsunami (séisme ou effondrement de volcan).

 

 

On pourrait imaginer des systèmes automatiques, plus rapides, qui se­raient connectés directement aux réseaux sismiques et marégraphiques. Les populations côtières seraient alertées sans intermédiaire humain, par sirène, radio, portable… Cependant, il est difficile d'assurer la fiabilité parfaite de tels systèmes automatiques.

 

Enfin, la mise en place du système d'alerte ne sera efficace que si les populations sont éduquées.

 

Sources POUR LA SCIENCE

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 23:30

Juste un petit clin d'oeil après les derniers désagréments occasionnés par les forces de l'Ombre, pour ceux qui ont suivi...

 

Un message d'Espoir pour tous ceux qui portent la Lumière en Eux et se laissent guider par Elle...

 

Si je ne crois plus en ce monde de ténèbres... je sais que dans le Monde Nouveau, le Mal aura été éradiqué...

 

"Au nom de tous ceux qui risquèrent tout pour nous sauver... et pour l'Eternité, nous marcherons côte à côte, Anges et Hommes, dans la Lueur Glorieuse de cette Nouvelle Aube."

 

Au nom de Yeshoua, nous vaincrons !

 

Merci à tous pour votre Soutien et votre Fidélité.

 

 

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans NOTRE MONDE IDEAL
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