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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 17:10

Pauvres bêtes...

 

 

 

 

Kazakhstan : des saïgas retrouvés morts

 

 

 

Au Kazakhstan, les autorités ont découvert les restes de 200 saïgas femelles, décédées d'une épizootie indéterminée.

 

"Nous avons été informés jeudi par le service des gardes-chasse et forestiers de la région de l'Ouest du Kazakhstan qu'une épizootie mortelle massive frappait cet animal dans le district de Janibek où se trouve les principaux troupeaux de saïgas" a indiqué le département régional des Situations d'urgences.

 

Une commission d'enquête a été mise en place pour établir les causes de ces décès de maladie, alors qu'aucune autre espèce animale de la région ne semble être touchée.

 

Une espèce d'antilope déjà menacée d'extinction

 

La population de saïga, qui vit dans les steppes de l'Ouest du Kazakhstan, a chuté depuis les années 1990 d'un million d'individus à environ 50.000, selon le site de l'organisation mondiale de protection de la nature, WWF.

 

La principale cause de cette disparition est due au braconnage. Les cornes des mâles sont très prisées dans la médecine traditionnelle chinoise. L'habitat des saïgas est par ailleurs menacé par l'extension de l'agriculture.

 

Comment la reconnaître ?

 

Le saïga, seule antilope d'Europe, est aisément reconnaissable par son museau allongé en forme de courte trompe.

 

SourcesUshuaïa

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 17:22

 Si les babouins envahissent les zones urbaines et humaines, c'est qu'il y a une raison. Ils sont perturbés parce que leur lieu de vie a disparu. A ce que l'on sache, les primates vivent dans les forêts. Ceci montre leur profond désarroi quelque part. Et leur quête de nourriture est signe que là où il devrait vivre, il n'y en a plus. Parce que bien souvent, les forêts ont été éradiquées pour leur plus grand malheur.

 

 

 

 

Les babouins de la péninsule du Cap sèment la terreur avant le Mondial
 
 

 

 

Les babouins chacma font la loi dans le sud-ouest de l'Afrique du Sud, où ils n'hésitent plus à montrer des dents pour chaparder de la nourriture, une agressivité qui suscite des inquiétudes pour la sécurité des touristes pendant le Mondial-2010 (11 juin-11 juillet).

 

Ces grands singes de la péninsule du Cap se sont habitués à la présence de l'être humain et organisent fréquemment des raids dans les maisons ou lieux de pique-nique. L'attaque la plus tragique a conduit à la mort d'un vieil homme, bousculé par un babouin.

 

"Leur comportement est intolérable. Ils ne veulent pas tuer, mais si on les laisse faire, c'est sûr qu'il y a aura des blessures et des traumatismes pendant la Coupe du monde", estime Justin O'Riain de l'unité de recherche en primatologie à l'Université du Cap.

 

Les singes suivent une logique très simple: un demi-pain de mie leur apporte autant de calories qu'une journée de maraude. Le dénicher libère du temps pour des activités plus plaisantes, de socialisation ou de reproduction.

 

"Ils sont extrêmement intelligents", commente Linden Rhoda, qui supervise une équipe de soixante personnes chargées de surveiller les babouins du Cap, tout en les tenant à l'écart des centres de vie.

 

"Leur peur naturelle des humains a disparu, c'est en partie pour cela que nous avons de tels problèmes dans la péninsule", ajoute-t-elle. "Ils doivent réapprendre que les humains ne sont pas leurs amis".

 

Le message s'adresse notamment à Fred: cet énorme babouin, qui a déjà mordu trois touristes, sème régulièrement la panique parmi les visiteurs du Cap de Bonne Espérance où se multiplient les panneaux "Ne donnez pas à manger aux babouins".

 

"Le job de Fred: c'est d'ouvrir les portes des voitures. En général, il repart avec un sac. Et ce n'est pas la peine d'essayer de le récupérer avant qu'il n'ait fini d'y farfouiller", explique Mark Duffell, qui dirige le groupe chargé de surveiller ce mâle dominant et sa meute.

 

Les babouins n'ont cure des passeports, billets ou téléphones portables, et les touristes pris pour cible ont tout à gagner à ne pas se défendre, souligne le "surveillant".

 

Les primates n'attaquent pas spontanément les humains mais ils n'hésitent pas à utiliser leurs canines, plus longues que celles des lions, pour saisir de la nourriture, défendre leur progéniture ou s'ils se sentent pris au piège, précise M. Duffell.

 

Les équipes de surveillants - tous de sexe masculin parce que les babouins n'ont pas peur des femmes - les tiennent à l'écart en criant et sifflant. Dans certaines villes, comme Simon's Town, elles doivent recourir à des fouets ou à des feux de Bengale.

 

Au total, la ville du Cap aura dépensé plus de 5 millions de rands (675.000 dollars, 500.000 euros) dans les douze mois menant au Mondial pour protéger la population de ce fléau.

 

Les autorités municipales, qui ont également ouvert un centre d'appels dédié aux attaques de babouins, sont conscientes du risque accru à l'approche de la Coupe du monde, mais ne veulent pas tomber dans "l'alarmisme".

 

"Il ne devrait pas y avoir de gêne importante pour les touristes", assure Stephen Granger, un responsable municipal. "On n'a pas encore vu les babouins envahir le stade du Cap!", plaisante-t-il.

 

Sources AFP

 

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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 00:05




Le réchauffement climatique peut provoquer
une surmortalité des arbres



Une nouvelle étude américaine, réalisée dans des conditions de test grandeur nature grâce à un dôme gigantesque, montre que les arbres soumis simultanément au stress de la sécheresse et à une température plus élevée de 4°C, sont bien plus fragiles et présentent une surmortalité de 28% par rapport à leurs congénères vivant dans des conditions de température normales. Cette publication vient confirmer les résultats de plusieurs publications récentes qui indiquent que le réchauffement climatique pourrait infliger un lourd tribut aux forêts de la planète, dont l'Amazonie elle même ne serait pas épargnée. Le destin de ces indispensables puits de carbone végétaux est-il compromis ?


Par Bryan Walsh, Time Magazine, 14 avril 2009


Il est difficile de provoquer la mort d’un arbre adulte - tel par exemple le pin à pignons. Cet arbre robuste est adapté aux régions chaudes et arides du sud-ouest américain, et il faut plus qu’une petite sécheresse pour qu’il en soit affecté. En fait, il faut une sécheresse centenale, comme celle des années 1950, dont les scientifiques estiment aujourd’hui qu’elle avait provoqué une importante mortalité parmi les arbres de la région de Fours Corners, située entre l’Utah, le Colorado, le Nouveau-Mexique et l’Arizona.


Lorsqu’une nouvelle sécheresse a frappé la région, autour de l’année 2002, les chercheurs ont été surpris de constater que près de 10% des pins à pignons mouraient, bien que cette période de sécheresse aie été moins marquée que la précédente. Mais ce qui a fait la différence en 2002, ce sont les cinq décennies de réchauffement de la planète qui se sont écoulées depuis la sécheresse des années 1950. Cela a conduit les scientifiques de l’Université d’Arizona à s’interroger : avec l’augmentation importante de température prévue durant ce siècle, si le changement climatique n’est pas maitrisé, quelle en serait l’impact sur les pins pignons ?


Sans surprise, les résultats ne sont pas bons. Dans une nouvelle étude publiée le 13 avril par les Actes de l’Académie Nationale des Sciences (PNAS), les scientifiques observent que les pins soumis à une sécheresse par des températures d’environ 4°C au-dessus de la moyenne actuelle présentent un taux de mortalité supérieur de 28% à celui observé avec le climat actuel. C’est la première étude visant à isoler l’impact précis de la température sur la mortalité des arbres en période de sécheresse, et elle indique que dans un monde plus chaud, les arbres sont susceptibles d’être beaucoup plus vulnérables à la menace de la sécheresse qu’ils ne le sont aujourd’hui. « Cela soulève quelques questions fondamentales sur la façon dont le changement climatique va affecter les forêts », explique David Breshears, professeur à l’École des Ressources Naturelles et co-auteur de cette étude. « Le potentiel d’une importante surmortalité pour les forêts est réellement présent. »


L’étude dirigée par Henry Adams, doctorant au Département d’Ecologie et de Biologie, confirme également que les températures plus chaudes étouffent littéralement les arbres durant les périodes sèches. Les pins pignons se protègent de la sécheresse par la fermeture des pores situés dans leurs aiguilles afin de limiter la dessiccation. Cela modère leur besoin en eau, mais les empêche aussi de « respirer » le dioxyde de carbone dont ils ont besoin pour vivre. Finalement, avec la sécheresse ces arbres étouffent, tout simplement.


Les niveaux plus élevés de CO2 dans l’atmosphère qui pourraient exister dans un monde plus chaud n’induiront guère de différence. Si les pores des aiguilles de pin se referment de manière à éviter les pertes en eau, le CO2 ne peut y entrer. Autre sujet d’inquiétude, cette étude ne prend pas en compte d’éventuels changements dans les précipitations dans un avenir plus chaud, alors que de nombreux modèles climatiques indiquent que le temps pourrait être plus sec, aggravant les effets de la hausse des températures. « Nous pouvons imaginer que la végétation soit frappée encore et encore », déclare M. Breshears.


Les scientifiques ont tiré parti d’un équipement unique dont dispose l’université : la « biosphère 2 » Ce dôme d’un volume de plus de 200 000 mètres cubes - devenu célèbre lors d’une expérience au début des années 1990, lorsque huit personnes y ont vécu durant deux ans - permet aux scientifiques de recréer artificiellement de nombreux climats. M. Adams et ses collaborateurs ont étudié dans la biosphère deux groupes d’arbres à pignons maintenus dans des conditions presque identiques. A une différence essentielle : pour le groupe test, les chercheurs ont augmenté la température de 4°C, valeur moyenne retenue pour le réchauffement à la fin du siècle par le GIEC dans le scénario où notre comportement resterait inchangé (business-as-usual) . « Nous pensions que la température pourrait jouer un rôle important, mais ce n’était jusqu’à présent qu’une spéculation, avant que nous ayons pu mener une expérience », remarque M. Adams. « La propriété remarquable de la Biosphere 2, c’est qu’elle nous a permis de tester ce point. »


La publication de M.Adams est la dernière en date parmi plusieurs études récentes qui dépeignent un sombre futur pour les forêts de la planète, si le réchauffement n’est pas ralenti. Une étude importante, publiée dans la revue Science en janvier, prévoit une forte augmentation des taux de mortalité des arbres dans l’ouest des États-Unis, en partie due au réchauffement dans cette région et à l’apparition de pénuries d’eau. Une autre étude, publiée le mois dernier par la même revue, montre que même l’immense forêt amazonienne pourrait s’avérer très vulnérable à la sécheresse. Dans la mesure où les arbres capturent le CO2 présent dans l’atmosphère, une mortalité massive due au réchauffement du climat pourrait produire un effet de rétroaction, en intensifiant les changements climatiques. Au bout du compte, nous pourrions bien avoir besoin d’une biosphère 2 beaucoup plus grande. Car nous sommes en train de saccager la biosphère 1 - également connue sous le nom de Terre.

PNAS

Temperature sensitivity of drought-induced tree mortality portends increased regional die-off under global change-type drought


Henry D. Adams, Maite Guardiola-Claramonte, Greg A. Barron-Gafford, Juan Camilo Villegas, David D. Breshears, Chris B. Zou, Peter A. Troch, and Travis E. Huxman.


Résumé


Large-scale biogeographical shifts in vegetation are predicted in response to the altered precipitation and temperature regimes associated with global climate change. Vegetation shifts have profound ecological impacts and are an important climate-ecosystem feedback through their alteration of carbon, water, and energy exchanges of the land surface. Of particular concern is the potential for warmer temperatures to compound the effects of increasingly severe droughts by triggering widespread vegetation shifts via woody plant mortality. The sensitivity of tree mortality to temperature is dependent on which of 2 non-mutually-exclusive mechanisms predominates-temperature-sensitive carbon starvation in response to a period of protracted water stress or temperature-insensitive sudden hydraulic failure under extreme water stress (cavitation). Here we show that experimentally induced warmer temperatures (≈4 °C) shortened the time to drought-induced mortality in Pinus edulis (piñon shortened pine) trees by nearly a third, with temperature-dependent differences in cumulative respiration costs implicating carbon starvation as the primary mechanism of mortality. Extrapolating this temperature effect to the historic frequency of water deficit in the southwestern United States predicts a 5-fold increase in the frequency of regional-scale tree die-off events for this species due to temperature alone. Projected increases in drought frequency due to changes in precipitation and increases in stress from biotic agents (e.g., bark beetles) would further exacerbate mortality. Our results demonstrate the mechanism by which warmer temperatures have exacerbated recent regional die-off events and background mortality rates. Because of pervasive projected increases in temperature, our results portend widespread increases in the extent and frequency of vegetation die-off.


Autres travaux


Publication originale Times Magazine via Truthout, traduction Contre Info

Sources Contre Info 

Posté par Adriana Evangelizt  

de M. Breshears sur la réponse des végétaux aux évolutions climatique.
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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 23:28




Le réchauffement climatique va allonger le trajet des oiseaux migrateurs



Le réchauffement climatique, en allongeant le trajet de nombreux oiseaux migrateurs entre l'Afrique et le Nord de l'Europe, risque d'avoir des conséquences dévastatrices sur ces espèces, selon une étude britannique publiée mercredi.


Le voyage des migrateurs vers le Nord, en quête de nourriture et de conditions climatiques favorables, pourrait s'allonger jusqu'à 400 km de plus, selon l'étude dirigée par Stephen Willis (Université de Durham, Grande-Bretagne).

"Ces +marathons+ pourraient même s'avérer encore plus longs pour certaines espèces d'oisaux", note M. Willis. "C'est une mauvaise nouvelle pour une espèce comme la fauvette grisette (Sylvia communis), pour laquelle la distance additionnelle représente une menace considérable", ajoute-t-il.


Les auteurs de l'étude publiée par le Journal of Biogeography ont examiné les parcours de migrations de 17 espèces de fauvettes, un oiseau commun d'Europe.



A l'aide de modèles informatiques, les chercheurs ont établi que les zones de reproduction des fauvettes allaient se déplacer plus au Nord, tandis que leurs zones d'hivernage resteraient constantes pour la plupart des espèces, soit des trajets plus longs. Neuf des 17 espèces, dont celles qui traversent le Sahara, devront effectuer des trajets plus longs à l'horizon 2071-2100.

Quelque 500 millions d'oiseaux migrateurs, dont certains pèsent à peine 9 grammes, font des milliers de kilomètres entre l'Afrique et l'Europe chaque année. Pour tenir sur ces distances, certains doublent leur poids avant le départ, d'autres parviennent à rétrécir leurs organes internes pour dépenser moins d'énergie.


"Ces petits oiseaux accomplissent des trajets incroyables, poussant au maximum leurs limites d'endurance. Tout ce qui peut rendre ces voyages plus longs peut les mettre en péril", affirme le co-auteur de l'étude, Rhys Green.


Déjà, quelques espèces comme la fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) ont commencé à s'adapter en ne migrant plus et en passant tous leurs hivers en Angleterre. Mais ce comportement d'adaptation reste encore exceptionnel, relève l'étude.

 
Sources AFP

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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 18:14



L'UE doit continuer à réduire les capacités de ses flottes


Les flottes de pêche de l'Union européenne vont devoir réduire drastiquement leurs capacités de captures, mais cela sera "socialement très pénible", avertissent la Commission et les experts dans un document de réflexion sur la politique européenne de la Pêche.


Ces propositions risquent d'alimenter le mécontentement des pêcheurs, notamment en France, car l'objectif affiché est une réduction de la capacité de pêche et des jours en mer pour protéger les stocks de poissons.


"La flotte communautaire peut actuellement pêcher deux tiers de plus que ce que la mer peut offrir en ressources", a expliqué un responsable de la Commission, en commentant ce "Livre vert" dont l'AFP a obtenu une mouture, encore susceptible d'être remaniée d'ici sa publication prévue mercredi.


"On parle en termes de capacité de pêche, pas de bateaux. L'effort doit porter sur la capacité, pas nécessairement sur le nombre de bateaux", a-t-il souligné.


En préambule de la version consultée par l'AFP, Bruxelles présente sa vision de ce que pourrait être la pêche en 2020: des stocks de poissons reconstitués dès 2015, une flotte ne dépendant plus des aides publiques, pratiquant une pêche respectueuse des capacités de la mer.


Mais le document a déjà été plusieurs fois remanié et la version qui sera soumise à l'aval du collège des commissaires européens mercredi pourrait être très édulcorée, tant le sujet est sensible, notamment en France, où les ports du nord ont été bloqués par les pêcheurs furieux de l'insuffisance des quotas de captures alloués pour la campagne 2009, reconnaissait-on auprès de la Commission.

"Les pays de l'UE sont conscients des enjeux, mais ce sera très dur et socialement pénible, car les reconversions ne sont pas faciles", a averti un négociateur européen.


Sources AFP

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 20:47

Ils disent que l'élévation de la température de l'océan est due au réchauffement climatique. C'est bien sûr faux. Le coeur de la terre en fusion se prépare à faire gicler sa lave aussi bien sur terre que sous la mer. Cela doit être prêt pour la date fatidique. Et à cause de cela, le méthane s'échappe de plus en plus sous l'océan. Depuis presque vingt ans, les coraux sont en train de mourir, ce qui est un Grand signe. Mais jusqu'au bout, ils ne diront pas la vérité, "il en sera comme au temps de Noé..."

 


Poissons et coraux déclinent de concert dans les Caraïbes depuis 1995




La population de poissons vivant dans les récifs coralliens des Caraïbes a considérablement chuté depuis 1995, après vingt ans de stabilité, sans doute en raison du recul de la barrière de corail, selon des travaux publiés jeudi.


Les chercheurs, qui ont examiné les données de 48 études menées de 1955 à 2007 sur 318 récifs des Caraïbes, ont découvert que la densité de poissons avait augmenté de 1955 à 1985, puis légèrement décliné. La chute s'est vraiment faite sentir à partir de 1995, quand la densité de poissons dans la région a baissé de 2,7% par an.

 

"Nous avons été très surpris de découvrir que ce recul frappait autant les espèces de gros poissons prisés par les pêcheurs que celles de petits poissons non pêchés", a relevé Michelle Paddack de la Simon Fraser University, au Canada, responsable de ces travaux publiés dans la revue Current Biology.

 

"Cela signifie que la surpêche n'est probablement pas la seule cause" du déclin, poursuit-elle.

 

Les auteurs incriminent la réduction de 80% de la couverture corallienne depuis le milieu des années 1970 et le changement radical des habitats dans la barrière de corail ces 30 dernières années.

Ces modifications résultent de la pollution, de l'élévation de la température de l'océan due au réchauffement climatique, de maladies touchant les coraux et de la surpêche qui a décimé plusieurs espèces de poissons utiles pour éliminer les algues attaquant les coraux.

 

Tout cela rend notamment les récifs plus vulnérables aux ouragans, par ailleurs plus fréquents, ajoute la scientifique, qui espère motiver les responsables à agir. "Si nous voulons conserver des récifs coralliens dans l'avenir, nous devons réduire les dégâts causés à ces écosystèmes," a-t-elle souligné.

 

Et "à titre individuel, cela signifie ne pas acheter de poissons de coraux pour son aquarium, ne pas manger d'espèces coralliennes menacées, ne pas mouiller sur les récifs et réduire nos émissions de carbone".

 

Sources AFP


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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 19:38

L'échéance se rapproche. Plus de quatre-cents baleines se sont échouées sur les plages d'Australie et de Tasmanie. Il se produit de drôles de choses sous l'océan. Il y a certes les essais nucléaires qui se pratiquent mais aussi le coeur de la terre en fusion qui se réchauffe de plus en plus...



Des camions et des grues pour sauver des baleines échouées



Des équipes de sauveteurs ont utilisé mardi des camions et des grues pour tenter de sauver 11 baleines encore en vie, après un échouage massif de cétacés sur une plage de la côte ouest de l'Australie.

 

Quelque 80 baleines pilote, connues aussi sous le nom de globicéphales, ainsi que plusieurs dauphins ont été découverts lundi échoués sur 5 km de plage, dans la baie d'Hamelin, au sud de la ville de Perth.


Pendant toute la nuit, des dizaines de bénévoles ont essayé de maintenir en vie 17 animaux survivants mais malgré leurs efforts six ont succombé, a déclaré une porte-parole des services de l'environnement, Leanne O'Rourke.


A l'aube, les sauveteurs se sont lancés dans une opération risquée consistant à transporter par la route les 11 cétacés survivants pour les emmener dans une baie plus abritée et plus sûre, située à proximité.


"Ils ont utilisé des camions et des grues munies de sangles pour hisser les animaux", a déclaré Mme O'Rourke.

Une baleine femelle et son petit ont été les premiers à effectuer les 20 km jusqu'à Flinders bay où tous les mammifères doivent être remis à l'eau, avant la nuit tombée.


"Ils ont tous l'air en bonne condition et sont calmes pour le moment", a a-t-elle également déclaré.

Au total, 400 baleines se sont échouées dans le sud de l'Australie et en Tasmanie au cours des quatre derniers mois.


Environ 80% des baleines qui s'échouent sur la côte australienne le font en Tasmanie, un phénomène jusqu'à maintenant inexpliqué.


Sources AFP

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 15:54




Franck Aletru : “La phrase d’Einstein est une caricature mais elle est proche de la vérité..."


« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre », prophétisait Einstein…


'La phrase d'Einstein est une caricature mais elle est proche de la vérité. Les abeilles sont responsables de la pollinisation donc de la reproduction de plus de vingt mille espèces de plantes. Donc si on voyait ce paysage botanique se désertifier à ce point, il y aurait peu de chances pour que la population humaine trouve à se nourrir. Car la disparition d'espèces végétales entraînera la disparition d'autres espèces animales. Cette suite de causes et d'effets affectera la santé humaine et la survie de l'espèce humaine. L'abeille était présente avant l'homme. Elle a résisté à tous les cataclysmes climatiques, elle a permis la fécondation de multitudes de plantes et sa disparition serait très grave tant son rôle est essentiel dans cet équilibre et dans cette chaîne de vie. L'abeille est aujourd'hui un lanceur d'alerte, un fusible et nous, humains, nous devons être à son écoute et lorsque l'abeille va mal cela veut dire que les humains sont menacés aussi''.

Yves Leconte : ''La disparition des abeilles aurait des effets dramatiques sur l'écosystème...''

Disparition des abeilles : quelles conséquences pour l’écosystème ?

''Les dangers pour l’homme, directement pour l’homme, il n’y en a pas. Les dangers portent sur l’environnement des hommes, sur leur écosystème. Prenons deux exemples d’écosystème. Prenons la sauge. La sauge a besoin de l’abeille. L’abeille vient chercher le nectar au fond de la corolle, elle est obligée de pousser un petit levier qui va déposer le pollen sur le dos de l’abeille. Et quand cette abeille ira féconder une autre plante, une autre sauge , le pollen va mécaniquement se déposer sur le pistil de cette fleur et grâce à l’abeille, l’espèce sauge peut continuer à survivre. Si vous enlevez le pollinisateur , l’espèce sauge ne peut pas s’autopolliniser et donc il n’y aura plus d’espèce sauge. Vous pouvez multiplier cet exemple par autant de plantes qui ont besoin d’un insecte pollinisateur, l’abeille en l’occurrence, pour survivre. L’abeille a donc eu besoin du nectar comme élément énergétique et du pollen comme élément azoté pour survivre et la fleur a besoin de l’abeille pour se reproduire. Il y a donc eu une co-évolution entre les deux espèces. La fleur dans son évolution s’est arrangée avec des artifices pour attirer l’insecte pollinisateur. On peut dire que la survie de l’un est liée à l’autre. Par ailleurs, en ce qui concerne l’activité humaine, prenons l’exemple de la région Rhône-Alpes, vous avez des centaines d’hectares d’arbres fruitiers, de vergers de pommiers ou d’abricotiers qui ont besoin des abeilles pour être pollinisés. Si l’abeille disparaissait, ce serait une catastrophe pour la pollinisation. Vous savez que des colonies d’abeilles sont louées aux apiculteurs le temps de la pollinisation de ces arbres. Grâce à cette pollinisation par les abeilles vous avez de beaux fruits. Sans la pollinisation par les abeilles, il y aurait moins de fruits et des fruits de moins bonne qualité''.


Et si les abeilles disparaissaient ?


par Jacques Tarnero


Au-delà des polémiques autour de certains insecticides (retrait du Régent de la firme BASF, et du Gaucho sur maïs de Bayer), Science actualités a cherché à comprendre ce qui se passait réellement sur la « planète des abeilles » en donnant la parole aux experts et aux éleveurs d'abeilles, les apiculteurs.



Quand les abeilles ne font plus leur miel...


L'histoire des abeilles accompagne celle de l'homme. Depuis l'aube de l'humanité, l'homme en savoure le miel. Aujourd'hui le nectar se fait rare car les abeilles sont malades. Depuis une trentaine d'années, en France, les populations d'abeilles diminuent, se fragilisent. Désigné coupable : l'homme avec la surexploitation industrielle de la nature, l'ajout inconsidéré de produits chimiques pour produire, mieux, plus. Le « plus » s'est transformé en son contraire. Encore une fois, voilà l'écosystème menacé.


Car hormis l'abeille, c'est toute la chaîne complémentaire qui relie l'animal au végétal qui se trouve déréglée. Pas d'abeilles = pas de pollinisation = disparition de certaines espèces végétales = disparition de certaines espèces animales...


Les abeilles en France en quelques chiffres



>>> Nombre de ruches : 1,5 million en 1994 pour 1 million aujourd'hui


>>> 10000 entreprises apicoles auraient disparu en 20 ans


>>> Production de miel : 33000 tonnes en 1995 pour 25000 tonnes en 2003


>>> 22000 tonnes de miel sont aujourd'hui importées en France


>>> 100 000 apiculteurs, dont 1500 professionnels, 75000 amateurs, 3000 pluriactifs


Les abeilles sont elles menacées de disparition ?


Malformations, troubles du système nerveux, désorientation, troubles du comportement, les abeilles présentent toutes sortes de symptômes qui révèlent un état de santé fragile. Certaines abeilles ne retrouvent pas leur ruche. D’autres en sont refoulées parce que non reconnues par le reste du groupe. C'est le constat de différentes études menées par l'INRA depuis une dizaine d'années.


Quelle part de responsabilité aux insecticides ?

Les insecticides nouvelle génération sont accusés de provoquer la mort des abeilles. L’imidaclopride et le fipronil, sensés uniquement protéger la plante, seraient aussi ingérés par les abeilles. Mais les effets nocifs de ces insecticides ne se limiteraient pas aux seules abeilles. Selon certains experts de l’Inra (Institut national de la recherche en agronomie), leurs molécules présentent des dangers multiples pas encore assez évalués. Les molécules employées, ne seraient pas sans effet sur l’homme.


Parmi eux, un neurotoxique, le Régent, produit par la firme BASF, est particulièrement dénoncé par les apiculteurs. La vente du Régent a été suspendue. L’insecticide est soupçonné de décimer les abeilles. Par ailleurs un autre produit, le Gaucho sur maïs, fabriqué par Bayer, et également mis en cause, a été un peu plus tard retiré du commerce.

Pourtant la nocivité de ces molécules n’est pas établie de manière absolue. Des expertises ont donné des résultats contradictoires. Ainsi d’autres recherches menées par l’Inra présentent des résultats moins catégoriques. Les fabricants rejettent, eux, toute responsabilité.


Un problème mondial aux multiples causes…

En trente ans, des pathologies multiples ont touché les abeilles et se sont répandues à la surface du globe. La complexité des causes et la multiplication des facteurs rend les diagnostics difficiles. Ainsi les importations d’espèces ont simultanément importé des pathologies inconnues.

Dans le sud de l’Inde, dans l’Etat de Karnataka, jadis important producteur de miel, jusqu’à 90% des colonies d’abeilles indigènes avaient été détruites au début des années 90 par un virus importé. Le préjudice économique était considérable. Seul un programme complexe de la FAO, comprenant une aide économique et une formation des éleveurs, permet de reconstruire les populations.


Au Québec, dans la région de Rimouski, les populations ont aussi été décimées par des agents parasitaires inconnus.

En Irak, ce sont les effets toxiques de la guerre du Golfe (fumées dues aux incendies des puits de pétrole) qui ont détruit 90% des colonies apicoles.

Il ne s’agit donc ni d’un problème spécifiquement français, ni même ne touchant que les pays pratiquant une agriculture avec usage massif de produits chimiques. Reste malgré tout à quantifier les parts de responsabilité en fonction des différents facteurs en jeu, mais là aucune étude scientifique ne semble en mesure de répondre précisément…


Disparition des abeilles : quelles conséquences pour l'écosystème ?

Les abeilles sont autant productrices de miel qu’elles sont indispensables à la pollinisation des fleurs et des plantes. En effet les abeilles constituent un élément dans la chaîne interactive des écosystèmes. Le rôle de l’abeille est très important dans les divers cycles de la vie des diverses espèces. Pas d’abeilles, pas de miel mais surtout non reproduction et disparition de certaines espèces végétales, donc disparition de certaines espèces animales.


« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus
que quelques années à vivre
», prophétisait Einstein…

L’abeille fait partie du patrimoine de la culture humaine…

Apparue sur la Terre il y a 80 millions d’années, l’abeille a accompagné les pérégrinations humaines. Déjà sur des peintures rupestres, on peut voir des hommes récoltant le miel… Sur les hiéroglyphes comme sur les représentations de la Mésopotamie antique autant que celles de la Chine des premiers siècles de notre ère, la récolte du miel est illustrée. La terre promise est celle où coulent le lait et le miel. Le produit de l’abeille fait bien figure de première douceur pour une humanité balbutiante et souffrante. À l’évidence, en ce début de XXI° siècle, l’homme ne peut toujours pas se passer de l’abeille…

Jacques Tarnero

Sources
Sciences Actualité

Posté par Adriana Evangelizt

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 12:15

De tous les symptômes évocateurs de la prochaine catastrophe, la disparition des abeilles est la plus flagrante. On prête à Einstein cette maxime : "Si l'abeille venait à disparaitre de la surface du globe, l'homme n'aurait plus que 5 années à vivre." S'il a vraiment prononcé ces mots, le Savant savait. Les scientifiques comme d'autres chercheurs émettent tout un tas d'hypothèses quant à cette disparition mais pas la bonne. Eh oui, j'y reviens. A mon sens, la disparition de ces grandes travailleuses est dû, en premier lieu, au basculement des pôles magnétiques qui est pratiquement en phase terminale. Celui-ci provoque une baisse du champ magnétique entourant notre Planète et donc sa protection. A cause de cela, des milliards de particules cosmiques y atterrisent, les êtres les plus petits et les plus vulnérables en subissent les conséquences. C'est sans compter que le basculement des pôles magnétiques désorientent nos petites abeilles. Cela fait beaucoup pour elles.


Les abeilles en danger d'extinction



Malgré l'avis des apiculteurs et des organisations environnementales, le Ministre de l'Agriculture a pris récemment la décision d'autoriser à nouveau l'utilisation du pesticide systémique CRUISER.

Cet insecticide neurotoxique est extrêmement dangereux pour les populations d'abeilles qui sont déjà fortement menacées de disparition.

Alors qu'en Europe, le CRUISER est interdit par de nombreuses législations sur les cultures et notamment le maïs et que le Grenelle de l'Environnement a mis en place un plan d'urgence de préservation des abeilles, le gouvernement a donc, selon les défenseurs de la nature, "porté un coup supplémentaire aux apiculteurs et à la préservation des abeilles ainsi qu'à la biodiversité".

Les abeilles, "acteurs" de l'économie

Les abeilles, on l'ignore bien souvent, ont un impact écologique et économique majeur, via la pollinisation ; écologique, dans la mesure où la pollinisation assure la reproduction et donc la perpétuation de nombreuses espèces végétales et partant, animales ; économique, car selon une estimation de l'INRA et du CNRS, le poids économique de la pollinisation est évalué à 153 milliards d'euros par an !

Or depuis plusieurs années, la filière apicole est menacée ; des colonies entières d'abeilles disparaissent aux quatre coins du globe. En France, le taux de mortalité des abeilles est de 30 à 50% et la production de miel a baissé d'autant.

Si cette disparition est d'origine multifactorielle, il n'en reste pas moins que l'intervention de l'homme sur la nature via notamment les insecticides fragilise les abeilles et menace la biodiversité.
Phillippe de Villiers dénonce le Gaucho et le Régent
Le Président du Conseil Général de la Vendée Philippe de Villiers a pris la tête d'une croisade contre deux insecticides destructeurs, le Gaucho et le Régent, produits considérés comme nuisibles par le Conseil d'Etat. Il met en cause "les industries chimiques, les industries agro-alimentaires et... la complicité de l'administration" dans un livre paru en 2004, Quand les abeilles meurent, les jours de l'homme sont comptés

Phillippe de Villiers rappelle dans ce livre la prédiction d' Albert Einstein : "si l'abeille venait à disparaître, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre" . Pour lui les abeilles étaient "les sentinelles du monde" . Le livre, écrit après avoir eu accès au dossier explosif du Gaucho® et du Régent®, deux insecticide ultra-puissants qui continuent leurs ravages dans nos campagnes, "s'interroge, révèle et sonne l'alerte".
 
Il met en cause non seulement un certain productivisme irresponsable manipulé par des industriels, mais aussi la passivité complice de l'administration.

La Bibliothèque Municipale de Lyon consacre un de ses Points d'Actu à ce "scandale d'Etat"

Sources
Lyon en France

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 00:26

Voilà la démocratie apportée en Irak par les fous dangereux et psychopathes qui ont tout fait pour que l'Irak soit détruit. Il n'y a pas d'autres mots pour désigner ces malades mentaux dont le seul but est de toujours détruire davantage. Non content d'avoir détruit le pays, ils pillent et saccagent aussi les sites archéologiques vieux de plusieurs millénaires. Tout cela est fait exprès. Et c'est aussi la raison pour laquelle ils veulent détruire l'Iran. L'Histoire de notre monde les gêne. Ils ont surtout peur que l'on découvre la Vérité sur leur Imposture, sur l'invention de leurs mythes. Mais c'est trop tard, le mal est déjà fait. ON sait qui ils sont et d'où ils viennent. Et ON sait aussi comment ils manipulent les peuples en les maintenant sous une fausse croyance. Le moment de payer l'addition est proche pour ces succubes !



Irak - Difficile pour la nature de se reconstruire


Des forêts rasées, un sol couvert de mines et des eaux polluées : le sol irakien est détruit et contaminé.
L'environnement naturel en Irak en a pris un sacré coup
. Des armes ont été abandonnées un peu partout, les rivières sont saturées de sel, les déchets chimiques polluent les terres, et l'eau n'est plus consommable. Cette situation désastreuse entraîne inexorablement le décès de nombreux Irakiens, et ce, bien longtemps après les combats. « Quand on en parle, les gens pensent qu'on exagère. Mais la catastrophe dont nous avons hérité en Irak est encore pire qu'il n'y paraît », affirme Narmine Othmane, ministre irakienne de l'Environnement. La guerre provoque des bouleversements du tissu social, économique et environnemental, explique-t-elle. « La restauration du milieu naturel irakien prendra des siècles », poursuit-elle, imputant à la pollution la plupart des maladies infectieuses et des cancers, dont le nombre est en constante augmentation. Avec l'aide des Nations unies, les autorités irakiennes ont identifié 25 sites à assainir en priorité, moyennant plusieurs milliards de dollars, selon la ministre. Il s'agit pour l'essentiel d'anciennes usines d'armement. A l'heure actuelle, seulement deux de ces sites ont été nettoyés.

Sources France Soir

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