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  • : La catastrophe planétaire qui s'est produite voilà 12 960 ans est en train de se reproduire mais nul n'en parle... il faut retrouver la Cosmogonie des Anciens pour Savoir.
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L'Apocalypse est pour demain

 

 

 

 

Toutes les catastrophes dans le monde en temps réel

 

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 09:00

 Je ne sais pas si vous vous souvenez, il y a quelques années encore, il existait de vrais journalistes qui menaient de vraies enquêtes, quitte à mettre leur vie en danger, parce qu'ils fourraient leur nez là où les puissants ne voulaient pas qu'ils le mette. Aujourd'hui, qu'a-t-on ? Des perroquets qui ne font que répéter ce que l'AFP leur balance, cette agence étant à la solde des désinformateurs et des malfaisants. On le voit pour tous les évènements importants qui sont d'actualité. La plus grosse imposture étant sur le énième "processus de paix" dont on nous bassine avec la rencontre à Washington du félon sioniste Netanyahou et du pauvre "pôvre" Mahmoud Abbas. A les entendre, ça y est ! La paix est signée ! Ca fait soixante ans que la paix se signe dans le sang. Et quand on connaît le Plan Sioniste, leur vraie Feuille de route, on sait très bien qu'il n'y aura jamais de paix parce qu'ils ne veulent pas de Palestine. Alors à quoi bon nous illusionner ? Pourquoi ne pas dire que Netanyahou ne fait que gagner du temps, encore une fois, c'est la seule chose qu'il sait faire ? Mentir et attermoyer pour mener les "gens du monde" en bateau, en attendant la prochaine "grande guerre" que l'intelligentsia militaire sioniste prépare contre la Syrie, le Liban, et l'Iran. Ils le disent eux-mêmes sur Israël Valley, le site bien "renseigné"... la "grande guerre"...

 

Kfir – qui signifie lionceau en hébreu – sera désormais rattaché aux unités d’infanterie classiques de l’armée : Golani, Nahal et Givati. D’après plusieurs officiers supérieurs de Tsahal, l’objectif est de parvenir à un redéploiement rapide de la brigade le long de la frontière nord et de « la préparer à la grande guerre ».

 

Dans les prochains mois, les soldats de Kfir seront donc associés à toutes sortes d’exercices combinés avec l’aviation, les tanks et l’artillerie. Ses entraînements seront adaptés aux types de cible que l’armée israélienne est susceptible de rencontrer au Liban et en Syrie.

 

L’état-major de Tsahal souhaite que l’expérience acquise par cette brigade en territoire palestinien puisse servir sur d’autres théâtres d’opérations, comme au Sud-Liban où la ceinture de villages chiites a été convertie en une immense base arrière du Hezbollah.

 

  

 Quand je vous ai dit, dans plusieurs articles, qu'avant de ruiner l'Iran, ils vont d'abord ruiner le Liban et la Syrie, je sais de quoi je parle. Mais nos chers medias passent sous silence la prochaine extermination pour se concentrer sur Sakineh, la maricide, devenue héroïne mondiale, comme la Florence Cassez, compagne d'un criminel notoire dont elle a partagé la vie. Quand on vit avec un voyou, on sait à quoi s'attendre et je sais de quoi je parle. Mais nous savons très bien qui est derrière Cassez et la Sakineh. Toujours le même lobby qui préfère oublier que la lapidation de la femme adultère est bien inscrite dans la Torah, d'où sortent les lois "vieillotes" du Coran. Doit-on rappeler la fameuse sentence de Yeshoua à ce sujet ? "Que celui qui n'a pas péché lui jette la première pierre."

 

Et bien, il en est de toutes ces affaires comme celle de BP. On nous montre le dessus du couvercle mais pas ce qui est en dessous, parce que si on le soulève, on meurt asphyxié. Heureusement que François Marginean est là pour enquêter à la place de ceux qui sont payés pour le faire mais ne le font pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’incroyable arnaque de BP:

 

 le puits (B) qui n’a jamais été colmaté

 

 

Les 7 du Québec, 31 août 2010

 

par François Marginean

 

 

Madames et messieurs, British Petroleum (BP) a menti à toute la population – encore une fois – à propos de ce qui se passe réellement dans le golfe du Mexique suite à l’explosion de la plateforme du Deepwater Horizon le 20 avril dernier, qu’elle louait de l’opérateur Transocean Ltd.

 

Sauf que cette fois-ci, la manipulation de la réalité dépasse tout entendement. Suite aux efforts infructueux continuels durant tout l’été de colmater la plus importante fuite de pétrole de l’histoire des États-Unis, BP a plutôt opté pour tromper la population en présentant un colmatage d’un autre puits. Vous avez bien lu: BP, avec l’aide de l’administration Obama et des médias traditionnels, ont procédé à un spectacle orwellien de miroirs et de fumée en colmatant un autre puits que celui qui avait explosé le 20 avril. 

 

Ces affirmations ne sont pas à prendre à la légère et elles sont soutenues par des évidences et preuves qui sont soumises à l’examen des lecteurs et des lectrices.

 

Tout d’abord, il est important de prendre connaissance du document officiel produit par British Petroleum conjointement avec le US Minerals Management Service (MMS). Selon ce document public, il existe deux puits dans la région où le déversement s’est produit. Le premier, le Puits « A » (Well A), a été percé plus tôt cette année et a rencontré des problèmes et fut par la suite colmaté et abandonné. Cela a été confirmé lors de l’émission américaine « 60 minutes » de CBS par un témoin, Mike Williams (vidéo disponible ici). Par la suite, le Puits « B » (Well B) a été percé pour finalement résulter en l’explosion et la destruction de la plateforme du Deepwater Horizon. (Prendre note que dans le document se trouve une erreur de rédaction à la page 10 du MMS PDF concernant la coordonnée Y pour le Puits B. La coordonnée est correctement inscrite en page 3 et 11. Vous remarquerez que la personne (dyslexique?) qui a écrit le rapport a inversé un ’1′ et un ’4′ à la page 10. Ceci est important parce qu’une grande confusion pourrait en résulter: la véritable coordonnée du Puits B devrait être Y=10431494, et non pas Y=10434194)

 

Cela est clairement visible en première page du document de BP et du MMS. BP a reçu la permission du MMS de percer deux puits dans le bloc « 252 Mississippi Canyon Area » (MC252). La localisation du bloc porte le numéro OCS-G 32306 et à l’intérieur de celui-ci se trouve inscrit le Puits A et le Puits B qui furent tous deux prévus et approuvés par le MMS. Voilà l’information cruciale que BP, le gouvernement américain et les grands médias ont omis de révéler au public. Tout cela est clairement indiqué sur la carte fournie par BP à la page 3 du même document, où il est possible de voir exactement le positionnement du Puits A et B. En page 8, dans la section « Tentative Schedule of Proposed Activities« , on peut y voir le début proposé des travaux des deux puits et du délais de 100 jours accordés pour réaliser les travaux aux deux emplacements qui sont décrits comme devant être « percés et ensuite temporairement abandonnés ». Il semble que BP et Transocean n’ont pas su respecter les délais prescrits, mais il n’en demeure pas moins que deux puits ont été percés; le Puits A et ensuite le Puits B.

 

Venant soutenir l’évidence que ces deux puits furent bel et bien percés, se trouve cet autre document officiel datant du 27 avril 2010 concernant les deux autres puits de secours devant être percés d’urgence pour intercepter et aider à colmater le Puits B qui a explosé le [2]0 avril 2010, entrainant la destruction du Deepwater Horizon. Ces deux puits de secours portent les noms de Puits « C » et Puits « D », tel que visible en première page.

 

Voir aussi cette courte vidéo qui révèle leur mensonge. La coordonnée X, dans le coin en haut à gauche de l’écran du ROV (ROV est un sigle en anglais pour Remote Operated Vehicle – littéralement, « véhicule commandé à distance ») est ce qui nous intéresse. Elle est en fait inscrite à côté de la lettre « E » pour « East », mais lorsqu’on retourne au plan initial d’exploration que BP a fourni, cela signifie l’axe X sur la carte du fond marin. L’image de la vidéo est quelque peu floue, mais il est possible d’y distinguer: « E: 1202512.35″. Quelques secondes plus tard, on peut apercevoir une autre coordonnée: « E: 1202879.69″. Ensuite, quelques autres secondes après, lorsque la scène change de nouveau, le ROV se situe à « E: 1202496.94″.

 

 

De retour au document PDF ci-haut mentionné du Minerals Management Service — BP a demandé les permis pour forer le Puits A situé à « X:1202803.88″ et le Puits B à « X: 1202514.00″. Aussi clair que le jour. Deux puits furent percés, rapporté seulement qu’à une ou deux reprises par les médias.

 

BP répand de la désinformation. Ces deux images comparatives (cliquez pour agrandir) prouvent bien l’existence des deux puits forés, à deux emplacements distinctifs.

 

 

Ci-dessous, vous trouverez des images supplémentaires pour documenter tout cela davantage.

Ici, une image du plan de BP pour le forage du Puits A, suivi d’une capture d’écran de la seconde des trois prises de vue provenant de la vidéo ci-haut:

 

 

 

 

Voici une autre vidéo capturée le 13 juin 2010 montrant le ROV à « X: 1202800.32″, bien que les chiffres changent légèrement alors qu’il est ballotté par le courant océanique. Ceci n’est qu’à un cheveu de « X-1202803.88″, où le Puits A se trouve, et cette fine distance est celle du ROV le séparant de l’équipement lui-même. Le ROV fait donc face au Puits A:

 

 

 

 

Maintenant que le Puits A a été repéré, lieu où se trouve les véhicules commandés à distance de BP, voici des images plus rares. Changement de site: on aperçoit l’emplacement du Puits B, tel que documenté dans les plans que BP a soumis au gouvernement, suivi par les captures d’écran de la première et troisième scène de la première vidéo de RT présentée ci-haut.

 

 

 

 

En ne faisant paraitre dans le médias que l’existence d’un puits alors qu’il en existe véritablement deux, soit que BP ment délibérément ou donne de la fausse information pour tenter de lancer les observateurs sur de fausses pistes. Deux puits, deux emplacements distincts, deux têtes de puits et tout le reste de l’équipement. Nonobstant ces faits, les vidéos des sous-marins Skandi montrent le Puits A sur les réseaux télévisés comme étant le puits qu’ils prétendent avoir colmaté, alors qu’on peut clairement apercevoir un puits à l’endroit « B » qui continue toujours de rejeter du pétrole dans la vidéo Youtube .

 

Maintenant que l’existence de ces deux puits est bien établie, bien que BP a officiellement dénié cette information, allant jusqu’à nier avoir reçu la permission de percer le Puits B, comment savoir si BP a réellement présenté des images du colmatage du bon puits, c’est-à-dire du Puits « B » qui a explosé le 20 avril et déversé des milliards de litres de pétrole, au lieu du « A »?

 

Il suffit simplement de porter attention aux coordonnées de positionnement ultra-précises des robots sous-marins que BP a utilisé pour travailler sur les puits et qui nous ont fourni les images vues à la télévision, et de les comparer avec les coordonnées citées dans le document de BP et du MMS (Ceci est exposé en détail dans cette série de 4 vidéos).

 

Les documents de BP montrent la localisation du Puits A à « X:1202803.88″ et leur ROV indique « X-1202802.63″. Les plans d’exploration de BP indiquent que le Puits B devait être foré à « X:1202514.00″ et leur ROV apparait positionné en face d’un différent puits avec d’importantes fuites de pétrole situé à « X-1202476.56″. Les coordonnées des ROV ne peuvent jamais être exactement les mêmes que celles indiquées dans le document de BP, parce que ces dernières sont l’emplacement précis du centre du puits. Pour avoir exactement les mêmes chiffres à la décimale près, les ROVs devraient filmer directement à l’intérieur des caissons des puits, ce qui est, évidemment, impossible. De plus, les robots sous-marins doivent maintenir une certaine distance entre eux et du centre du puits pour être en mesure de filmer ce que BP veut voir.

 

Un exemple frappant de ce tour de manège est disponible dans cette vidéo de MSNBC du 18 juin 2010 à l’émission Countdown de Keith Olbermann. Alors que Olbermann et son invité discutent du Puits B, les coordonnées que montre le ROV indiquent qu’on nous montre en réalité le Puits A:

 

 

 

BP  a annoncé au monde entier que le puits (B) ayant explosé le 20 avril et entrainé la perte du Deepwater Horizon aurait finalement été colmaté entre le 16 et le 19 juillet 2010. Notez bien encore une fois les coordonnées du ROV dans cette vidéo de BP datant du 16 juillet 2010. BP prétend avoir colmaté le Puits B alors qu’on nous montre des images du Puits A:

 

 

Voilà. Le Deepwater Horizon forait au second site et BP a menti. Tout ce qu’on a besoin de faire est de regarder les images et les coordonnées du Puits A et Puits B pour constater qu’il y a effectivement deux sites, deux puits exploités et que les deux avaient d’importantes fuites et qu’on nous a présenté, à la fin juillet, le Puits A qui semble avoir été proprement colmaté.

 

Nous aurions évidemment besoin d’explications de la part de BP et du gouvernement américain pour faire la lumière sur tout cela, mais nous pouvons théoriser de façon assez précise que l’explosion géante qui est provenue du fond marin et remontée jusqu’à la surface à travers la plateforme de forage, la faisant ainsi exploser, fut assez puissante pour aussi endommager le Puits A, qui se trouve qu’à quelques dizaines ou centaines de mètres du Puits B. Des rapports ont indiqué que le bloc obturateur de puits (BOP) aurait été projeté à des kilomètres de distance du site du Puits B par la force de l’explosion.

 

Il est alors fort possible que les deux puits furent endommagés et que le Puits B, où le Deepwater était en train de travailler, est totalement détruit si l’histoire du BOP est correcte. BP a probablement présenté le site A dans 99,9% des cas pour faire en sorte qu’il puisse mettre en place cette charade de remplacement du bouchon sur celui-là, qui avait initialement été colmaté en 2009 avant la venue de l’ouragan qui avait soufflé dans la région. Ils ont accidentellement laissé les images en direct des ROVs Skandi rouler à quelques reprises et heureusement, des gens qui ne savaient pas ce qu’ils avaient entre les mains les ont téléversés (uploaded) sur Youtube. Elles ont par la suite été trouvées – trois vidéos du pétrole provenant d’un puits que BP déclare n’avoir jamais construit.

 

Le Puits B est encore là, si tout cela est correct, toujours détruit et ce à point tel qu’il est impossible de le colmater à son embouchure. Et même s’il pouvait l’être, BP a rapporté avoir trouvé des fuites provenant du caisson, signifiant que même s’il arrivait à colmater avec succès ce puits, le pétrole continuerait de s’échapper du caisson fracassé ainsi que du fond marin où plusieurs cheminées se sont formées. Mais on a déclaré à la population qu’il n’existe pas, alors on s’imagine que c’est le cas. Même si ces images prouvent le contraire.

 

François Marginean

 

Autres articles à consulter dans cette série sur la catastrophe de BP:

- BP, les médias et Obama mentent: impossible de colmater le volcan de pétrole

- Pandémie de pétrole

- Deepwater Horizon – Le geyser de pétrole se poursuit

- Le Tchernobyl des pétrolières

Sources SIGNES DES TEMPS

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 08:34

Il va falloir s'attendre à d'autres explosions et à d'autres mensonges car le pétrole coule toujours. Les menteurs nous mènent en bateau. Mais... nous nous trouvons dans un moment important où toutes les vérités doivent être dites. La Vérité doit apparaître, nue et sans tâche. Et la Vérité va se retourner contre les Menteurs. Vous allez assister, dans les jours, les semaines, les mois qui viennent à des évènements qui vont mettre en lumière les "forgeries" des imposteurs. Mais plutôt que de s'avouer vaincus, ils vont aller toujours plus loin dans les échappatoires et les mises en scène criminelles. N'oublions pas que nous approchons de la date fatidique du 11 septembre... pour en arriver à commettre ce qu'ILS ont commis, que faut-il être ? Ils sont au sommet du monde et ils sourient mais derrière leur masque se cache un faciès horrible. Le visage de leur Âme démoniaque. C'est de ceux-là dont Yeshoua nous disait de nous méfier lorsqu'Il accusait l'Adversaire : 

 

"Vous ressemblez à des sépulcres blanchis. Au-dehors, ils paraissent beaux ; au-dedans, ils sont pleins d'ossements, de cadavres et de toutes sortes de pourriture. Vous de même, vous paraissez justes ; au-dedans, vous êtes pleins d'hypocrisie et d'iniquité." Matthieu 23: 27, 28 

 

Croyez-bien que Yeshoua avait "l'oeil de l'Ame" bien ouvert et qu'il allait au-delà de l'apparence physique. Et ceux qui sont comme lui voient la vraie face de ces infâmes.

 

 

 

 

 

Une plateforme pétrolière explose dans le Golfe du Mexique

 

LOUISIANE - Une nappe de pétrole de 1,5 km est apparue...

Une nouvelle catastrophe écologique en vue? Une nappe de pétrole de plus d'1,5 km de long était visible jeudi après l'explosion et l'incendie d'une plateforme pétrolière dans le golfe du Mexique, ont annoncé les gardes-côtes américains, citant les employés de la plateforme.

Incendie «contenu mais pas éteint»

Ces derniers ont rapporté que la nappe faisait environ 3 m de large mais ont dit espérer qu'il n'y aurait pas davantage de pétrole qui s'échapperait, a déclaré à l'AFP un responsable des gardes-côtes Barry Lane. «Les survivants ont affirmé qu'ils avaient pu commencer les procédures de blocage avant d'abandonner le site», a-t-il ajouté. «On nous a dit que l'incendie était contenu mais pas éteint», a poursuivi le responsable.

 

Un porte-parole de Mariner Energy, la compagnie propriétaire de la plateforme, avait indiqué auparavant qu'aucun signe de pollution n'était visible. L'explosion a projeté 13 personnes à l'eau, dont toutes ont été localisées, selon les gardes-côtes américains.

 

Barry Lane a indiqué ne pas disposer d'informations sur leur état de santé, mais un des hommes aurait été blessé. La plateforme est située à environ 130 km au sud de Vermilion Bay, en Louisiane (sud des Etats-Unis). Elle opérait en eaux peu profondes (135 m).

 

L'accident survient plus de quatre mois après l'explosion puis le naufrage de la plateforme Deepwater Horizon de BP - également située dans le golfe du Mexique - en avril, qui avait fait 11 morts et provoqué la pire marée noire de l'histoire des Etats-Unis.

 

Sources 20 MN

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 11:50

Peu à peu la vérité se fait jour. Mais les "charognards" nient bien entendu. Il faudrait les croire eux et mettre en doute le témoignage d'un employé rescapé de la catastrophe. Si une alarme a été désactivée sur la plateforme, c'est parce que les "rapaces" connaissaient le danger de forer à cet endroit mais ils ont passé outre. Et ils ne voulaient surtout pas que cela se sache. Ils ont forcé les ouvriers à travailler, malgré le danger, parce que le pétrole et le pognon sont plus importants que la vie des gens. Voilà la seule Vérité que ne diront jamais ces exploiteurs criminels, ces "négriers" des temps modernes...

 

 

 

 

 

Une alarme sur la plateforme de BP

 

aurait été désactivée

 

 

 

 

Le confort, plutôt que la sécurité. Afin de limiter les fausses alertes, une alarme qui aurait pu alerter les employés de la plateforme Deepwater Horizon d'une accumulation de gaz dans le puits a été désactivée des mois avant la catastrophe, a assuré vendredi un rescapé de l'explosion qui a provoqué la marée noire (voir le témoignage en vidéo ). L'alarme était dotée de lumières et de sonneries visant à avertir d'un feu ou d'un niveau anormal de gaz toxiques ou explosifs dans la conduite montante, a expliqué Mike Williams, chef des techniciens électroniques sur la plateforme, devant les six membres d'une commission d'enquête fédérale, lors d'une audience à Kenner, en banlieue de la Nouvelle-Orléans.

 

Mike Williams, un ancien Marine qui a survécu à l' explosion de la plateforme le 20 avril ayant fait 11 morts, en se jetant à l'eau, a assuré que les capteurs fonctionnaient mais n'étaient pas programmés pour déclencher une alarme en cas d'urgence. «Désactivé signifie que le capteur est actif et fonctionne [ ], qu'il va transmettre les informations à un ordinateur mais que cet ordinateur ne va pas déclencher d'alarme», a-t-il précisé.

 

Des responsables de la plateforme exploitée par le groupe britannique BP avaient demandé à ce que l'alarme soit désactivée car «ils ne voulaient pas que les gens soient réveillés à 3 heures du matin à cause de fausses alertes», a affirmé Mike Williams. Il a lui-même remarqué il y a un an que les alarmes ne fonctionnaient pas et en avait informé sa hiérarchie, qui lui avait indiqué que les ordres étaient de la laisser configurée ainsi.

 

«Ce n'était pas une question de confort»

 

Le propriétaire de la plateforme, Transocean, a contesté le témoignage de Mike Williams, soulignant que la configuration de l'alarme était «intentionnelle» et conforme aux pratiques maritimes. «Ce n'était pas un oubli concernant la sécurité ou une question de confort», indique le groupe dans un communiqué. «Deepwater Horizon disposait de centaines d'alarmes individuelles détectant des incendies ou des gaz, toutes étaient testées, en bonne condition, non court-circuitées et contrôlées depuis le pont», ajoute Transocean. Une telle organisation empêchait l'alarme générale de se mettre en route en cas de problèmes mineurs. «De fausses alarmes à répétition augmentent les risques et diminuent la sécurité de la plateforme», estime la compagnie.

 

Après une semaine d'audiences de responsables de Transocean à Kenner, la commission d'enquête doit se réunir à Houston du 23 au 27 août pour entendre des dirigeants de BP et de Transocean. Dans les témoignages recueillis cette semaine, le personnel de la plate-forme a fait état de nombreuses défaillances informatiques ou mécaniques sur la plate-forme, dont les travaux étaient en retard de 43 jours sur le planning prévu au moment de la catastrophe.

 

Sources Le Figaro

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 10:23

 Pour dire la façon de travailler des ces ânes. Et il faut bien entendre que j'ai un grand respect pour les animaux ânes et que les débiles de BP n'arrive à la cheville d'aucun. Non mais franchement... ils savent que le fond océanique est fragilisé et que des tas de fissures apparaissent chaque jour. Que font-ils ? Ils bouchent le puits -ou du moins ils essayent car la pression est telle que cela va être impossible- mais ils ne leur vient pas à l'idée qu'avec la pression justement ça va forcément craquer partout autour du puits. Ce qui signifie que le pétrole s'écoulera encore davantage et à divers endroits. Voilà leur boulot.

 

Ecoutez bien ce qui est dit dans la video : "Une matière suinte à plusieurs endroits... on ne sait pas ce dont il s'agit." Vous allez voir qu'ils vont activer le volcan situé sous l'eau. Parce qu'il n'y a pas que cette "matière" qui suinte, il y a aussi des "bulles qui s'échappent de l'entonnoir." Bien évidemment, ce sont des bulles de méthane. Regardez les deux Gros C... de chez BP qui disent, l'un "Nous ne pensons pas que tout cela aura des conséquences." L'autre,  même s'il y a d'autres fuites "Ce n'est pas lié."

 

Il risque y avoir deux explosions, celle de l'immense coussin de méthane et une éruption volcanique. Mais bien sûr... ce n'est pas lié.

 

 

 

 Une nouvelle fuite détectée près du puits de BP

 

 

 

Les ingénieurs de BP ont détecté une fuite de pétrole souterraine aux abords du puits

endommagé dans le golfe du Mexique qui pourrait être due au nouveau dôme de confinement mis en place la semaine dernière, ont fait savoir dimanche les autorités américaines.

 

Ce matin, BP ne fait aucune mention de ces fuites et souligne que les tests se poursuivent sur le site. La compagnie pétrolière annonce par ailleurs avoir dépensé jusqu'ici la somme de 3,95 milliards de dollars pour tenter de stopper la fuite d'hydrocarbure.

 

Sources Ouest France

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 10:13

Voyez ces vermines ! Ils empêchent les scientiques de bosser et de surcroît, ils nient. Si des explorations sous-marines indépendantes étaient faites, on pourrait se rendre compte jusqu'à quel point les démoniaques, les suppôts de satan de BP mentent. Il y a des fissures partout et des fuites de pétroles sur des centaines de km.

 

 

 

 

BP accusé de vouloir acheter le silence

 

des scientifiques

 

 

 

LONDRES — Des universitaires américains ont accusé vendredi BP de tenter d'acheter le silence de scientifiques et professeurs d'université afin de se protége r dans le dossier de la marée noire à l'origine de la pollution dans le golfe du Mexique.

 

"C'est vraiment une grande entreprise qui tente d'acheter le silence de l'université d'une manière totale", a expliqué Cary Nelson, à la tête de l'Association américaine des professeurs, dans un entretien à la BBC.

 

Selon les termes d'un contrat proposé par BP aux scientifiques, dont la BBC indique avoir eu copie, les chercheurs ne sont pas autorisés à publier les résultats des recherches qu'ils effectuent pour le compte du géant pétrolier.

 

Ils ne sont pas non plus autorisés à communiquer les données de leurs études pendant au moins trois ans ou jusqu'à ce que le gouvernement donne son aval définitif au plan de réhabilitation du golfe du Mexique, affirme la même source.

 

BP a annoncé avoir embauché plus d'une douzaine de chercheurs "avec une expertise en matière de ressources du golfe du Mexique", selon un communiqué du groupe reçu par la BBC.

 

"Ils m'ont contacté et dit qu'ils souhaitaient la participation de notre département pour développer le meilleur programme possible de réhabilitation après la marée noire", a indiqué Bob Shipp, à la tête du département des sciences de la mer à l'Université de South Alabama.

 

"Nous avons établi les règles de base: que nous gardions un contrôle total des données pour toutes nos recherches, la transparence et liberté de partager ces données avec d'autres chercheurs, ainsi qu'un contrôle par nos pairs", a expliqué M. Shipp.

 

"Nous n'avons plus jamais entendu parler d'eux", a-t-il dit.

 

BP a réfuté toute "restrictions sur la communication de données scientifiques par les chercheurs", selon la BBC.

 

La marée noire, provoquée par le naufrage le 22 avril de la plateforme Deepwater Horizon exploitée par BP devrait affecter durablement l'écosystème et le tourisme dans cinq Etats américains riverains golfe du Mexique.

 

Selon une étude publiée mercredi, elle pourrait causer la disparition de 17.000 emplois dans la région d'ici fin 2010.

 

Sources AFP

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 08:39

 La série noire continue. Et elle va continuer tant qu'ils ne cesseront pas de pomper du pétrole. Notre Terre est en ce moment très fragilisée. La moindre perforation du manteau peut engendrer des explosions de gaz. Notamment du méthane qui est en train de s'accumuler au fond des océans et sous terre, sous la pression grandissante de la lave qui se dissémine sur toute la planète afin que tous les volcans se rallument. Voilà où l'on en est. Le Serpent Ancien dont parlaient nos Ancêtres se prépare à encercler Dame Terre pour que le Boucler magnétique s'abaisse totalement, laissant ainsi libre-court à la FECONDATION COSMIQUE. Mais allez donc parler de ça aux ignares, aux incultes qui détruisent notre Jardin d'Eden et ignorent complètement le fonctionnement de notre Astre !

 

 

 

Explosion d’un pipe line en Chine : nouvelle marée noire !

 

 

 

 Voir le DIAPORAMA ICI...

 

 

 

La rupture d’un pipe-line a provoqué le 16 juillet une marée noire dramatique à Dalian, en Chine. Cette catastrophe a provoqué des dégâts irréversibles sur le littoral, avec d’importants dommages sur les écosystèmes marins et donc des conséquences dramatiques pour les populations locales, la pêche et le tourisme…

 

L’or noir fait toujours plus de victimes

 

S’il est encore trop tôt pour mesurer avec exactitude l’ampleur des conséquences, on sait déjà que celles ci auront un impact à long terme.


Greenpeace s’est rendue sur place pour y constater les dégâts et a été le témoin involontaire d’un drame. Deux des pompiers chargés de réparer l’une des pompes, ont été submergés par du pétrole lourd. Un pompier a pu être sorti de cette épaisse couche de pétrole, mais le second, porté disparu dans un premier temps, est décédé suite à sa chute.

 

Greenpeace demande au gouvernement chinois et aux industries responsables de ce nouveau désastre une évaluation complète des impacts sur l’environnement et la mise en place d’un plan d’actions pour en réduire les conséquences, autant que possible.

 

Sortons du pétrole!

 

Du Golfe du Mexique à celui de Dalian, l’exploitation des ressources fossiles a prouvé, de manière dramatique, ses limites environnementales et économiques.

 
Face à une telle urgence, une réforme en profondeur de notre système d’approvisionnement énergétique est nécessaire pour nous désintoxiquer du pétrole et des énergies fossiles ! Les gouvernants doivent faire le choix des filières renouvelables et de l’efficacité énergétique.

 

Sources GREENPEACE

 

Posté par Adriana Evangelizt  

 

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 08:32

Il y a beaucoup de problème avec Over-blog en ce moment. Publier un artice devient un gros tour de force. Alors, vous allez voir des anomalies car depuis trois jours, ils sont incapables de trouver d'où vient le problème. On ne peut plus aligner les textes, plus se servir du trois-quart des fonctions.

 

 

 

Marée noire: l'arrivée d'une tempête va retarder

 

 le colmatage définitif du puits

 

 

L'arrivée imminente d'une tempête tropicale dans le golfe du Mexique a conduit jeudi à l'évacuation des hommes et équipements qui luttent contre la marée noire, retardant ainsi les opérations pour mettre un terme définitif à la pollution.

"En raison du risque que la tempête tropicale Bonnie fait peser sur la sécurité des quelque 2.000 personnes travaillant à la lutte contre la marée noire dans la zone du puits, nombre des bateaux et plateformes vont se préparer à évacuer", a indiqué Thad Allen, responsable des opérations de lutte contre la marée noire pour l'administration américaine, dans un communiqué.

 

"Cela inclut la plateforme de forage des puits de dérivation qui permettront de colmater définitivement le puits", a-t-il précisé.

 

Thad Allen a reconnu que cette évacuation pouvait "retarder les efforts visant à boucher définitivement le puits menés depuis plusieurs jours" mais, a-t-il ajouté, "la sécurité des personnes sur la zone est notre plus grande priorité".

 

L'évacuation de tous les bateaux et ingénieurs qui s'activent pour mettre en oeuvre les solutions destinées à boucher définitivement le puits endommagé -- le forage de deux puits de secours et une opération consistant à injecter un mélange de matières liquides et solides puis du ciment directement dans le puits -- retarderait de deux semaines ces travaux, avaient indiqué précédemment les autorités américaines.

 

Le dispositif, mis en place il y a une semaine et qui a permis de stopper provisoirement le flot de pétrole, pourra par contre rester en place et ainsi éviter une aggravation de la pollution, a indiqué Thad Allen.

 

L'amiral des garde-côtes Paul Zukunft avait annoncé dans la matinée une évacuation partielle de la flottille.

 

Le dispositif ayant bouché provisoirement le puits a déjà permis la raréfaction du brut dans le Golfe: les autorités américaines et BP qui récupéraient jusqu'à il y a quelques jours 25.000 barils de brut quotidiennement à la surface des eaux n'en ont collecté mercredi que 56 barils.

 

L'agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA) a d'ailleurs annoncé jeudi la réouverture à la pêche d'un tiers de la zone du golfe du Mexique fermée après le début de la marée noire fin avril.

 

Et la Maison Blanche a indiqué que le président Barack Obama, son épouse Michelle et leurs deux fillettes se rendront en vacances en Floride le week-end du 14 août pour montrer leur solidarité avec les habitants des zones touchées.

 

Une étude publiée jeudi souligne que la marée noire pourrait faire perdre 22,7 milliards de dollars en recettes touristiques aux cinq Etats américains riverains dans les trois prochaines années.

 

Mais la marée noire modifie aussi un peu plus chaque jour les habitudes et pratiques du secteur pétrolier. Quatre grands groupes, les américains ExxonMobil, Chevron, ConocoPhillips et l'anglo-néerlandais Shell ont ainsi décidé de consacrer collectivement un milliard de dollars à la préparation d'un système de réponse commun aux futures éventuelles marées noires.

 

Un juge américain a aussi ordonné l'arrêt de travaux d'exploration offshore de pétrole et de gaz au large de la côte nord de l'Alaska, estimant que les études environnementales sur les conséquences de ce projet n'étaient pas suffisantes.

 

Les moratoires sur les forages en eaux profondes instaurés par l'administration Obama ont par ailleurs mis un coup d'arrêt quasi complet à l'exploration pétrolière dans la zone, ont indiqué des responsables de la Louisiane.

 

Ainsi, seuls quatre permis pour des forages en eaux peu profondes ont été délivrés depuis l'instauration du premier moratoire fin mai, contre 14 permis en moyenne par mois auparavant.

 

Sources AFP

 

Posté par Adriana Evangelizt

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 20:35

 Voilà un aperçu de ce qui attend les bénévoles qui ont nettoyé le crime de BP. Un empoisonnement certain. Déjà, ces criminels refusent de donner la composifion des dispersants, preuve qu'ils ont utilisé des produits chimiques hautement nocifs. Mais on peut bien se demander de quel droit ils refusent d'ailleurs de donner le noms de ces produits. On doit les assigner, point final. Ils n'ont pas à rechigner, pas à regimber et s'ils ne sont pas contents, on les envoie nettoyer à la place des bénévoles. Il est franchement inadmissible que l'on prenne des gants avec ces assassins de la planète et de son Humanité.

 

 

 

 

Marée noire : la plupart des “nettoyeurs”

 

de l’Exxon Valdez seraient morts

 

 

 

 

 

 

A l’heure où BP distribue les chèques aux volontaires de Louisiane disposés à l’aider à dépolluer les côtes souillées par sa marée noire, on apprend que la “plupart” des personnes qui ont participé au nettoyage de la pollution de l’Exxon Valdez seraient… mortes. A l’âge moyen de 51 ans !

 

Vous avez bien lu. Kerry Kennedy, fille de Robert F. Kennedy et présidente du très sérieux “RFK Center for Justice & Human Rights“, l’affirme à CNN (transcription) : “l’espérance de vie des personnes ayant participé aux opérations de dépollution de l’Exxon Valdez est de 51 ans. La plupart des gens [qui ont aidé] sont maintenant morts ! Pour rappel, l’Exxon Valdez est le nom du pétrolier américain qui s’échoua en 1989 sur la côte de l’Alaska, provocant une marée noire retentissante.

 

En cause, les dispersants (comme le Corexit 9 500) utilisés pour fluidifier la boue pétrolifère déversée en pleine mer. Ceux-ci se mélangent à l’eau et s’évaporent, intoxicant toute personne se trouvant à proximité. Certains prétendent que les vapeurs chimiques peuvent aussi retomber sous forme de précipitations toxiques.

 

Et pour notre catastrophe de Louisiane ? Nul ne sait ce qu’il en est réellement, car BP “se refuse à donner la composition des produits chimiques contenus dans les dispersants“. Problème : visiblement, un certain nombre de personnes commencent déjà à développer les “mêmes symptômes [pseudo-grippaux] que ceux apparus en Alaska“.

 

Pas franchement rassurant. Mais BP pourra se targuer de gérer la situation de main de maître : la firme distribue royalement des “bandages et de l’aspirine” ! Ouf. En plus, dans sa grande générosité, le pétrolier met à disposition des médecins maison. D’ailleurs, affirme l’experte, BP prévient les volontaires qu’ils “ne peuvent aller voir que ces docteurs [étiquetés] BP s’ils souhaitent être soignés“. Certainement parce que ce sont les meilleurs…

 

Tous les jours, de nouveaux malades se font connaître. Pour l’instant, aucun décompte officiel, mais les habitants des alentours ayant développé des symptômes respiratoires se compteraient par centaines. Une class-action vient d’ailleurs d’être ouverte contre BP à ce sujet.

 

MAJ 15h35 : Un petit complément, plutôt grinçant, de Greenpeace. La vidéo date de… 2004.

 

 

 Sources SIGNES DES TEMPS

Posté par Adriana Evangelizt

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 15:10

 Voilà le véritable état des lieux et ce n'est pas de la désinformation car vous avez les liens pour vous assurer de la véracité de ce qui est écrit. On voit là l'oeuvre les ASSASSINS DE LA PLANETE. Leur fameux produit dispersant fait encore plus de mal que s'ils ne l'utilisaient pas mais la société qui fabrique ce poison est la propriété, entre autres, de Goldman Sachs. "Continuons d'empoisonner le monde et de gagner notre vie sur le malheur que nous causons" pourrait être la devise de ces perfides dont le seul but est de vampiriser la Terre et son Humanité jusqu'à l'extrême. Il y a plusieurs nappes de pétrole sous-marines dont une  ferait plus de cent mètres d'épaisseur, 16 km de long et 4 km de large. Mais ils le cachent, ces satanés. Ils vont jusqu'à empêcher les scientifiques indépendants de constater les dégats sur le terrain, et pour ce faire, ils ont  embauché la Garde côtière américaine afin de leur interdire l'accès au site. Ils veulent à tout prix protéger leurs intérêts et n'en ont rien à faire de la dévastation qu'ils ont causé et qui n'est pas près de cesser. Nous vivons vraiment dans un monde pourri par ces destructeurs dont l'âme est aussi noire que leur foutu pétrole.

 

 

 

 

Deepwater Horizon – Le geyser de pétrole se poursuit

 

 

par François Marginean

 

 

Les 7 du Québec

 

 

 

 

Tel que vu dans l’article « Le Tchernobyl des pétrolières », la situation dans le golfe du Mexique n’est guère reluisante. En fait, il pourrait s’agir de la pire catastrophe pétrolière jamais connue. Et cela se poursuit de plus belle: le geyser de pétrole perforé par l’avarice des pétrolières dans une des réserves les plus profondes et pressurisées de la planète continu de jaillir sans arrêt dans le fond du golfe.

 

Requiem pour le Golfe du Mexique

 

 

 

 

Ce désastre se classe déjà au-delà de ce qui pourrait être considéré le « Katrina » d’Obama. C’est le Tchernobyl des États-Unis; un désastre qui aurait pu être évité si ce n’était de la corruption et de la connivence du gouvernement américain qui a permis à BP de passer outre les régulations de sécurité, puis ensuite de dissimuler la véritable étendue de cette catastrophe.

 

Le gouvernement fédéral américain, piégé par ses propres mensonges proférés ces dernières décennies, est incapable de reconnaître ses erreurs et trop arrogant pour même envisager de présenter des excuses. Ils vont continuer, comme c’était le cas avec l’URSS et de Tchernobyl, d’éviter et évacuer cette catastrophe jusqu’à ce que toutes les options pour trouver un bouc émissaire soit épuisées pour ensuite transférer la responsabilité financière sur le dos de la population.

 

Si tout cela échoue, nous pouvons compter sur ce gouvernement pour mettre en scène une distraction, très probablement une nouvelle guerre majeure, pour détourner l’attention loin du Deepwater Horizon. Il pourrait très bien s’agir de l’Iran ou de la Corée du Nord. Après la défaite en Afghanistan, l’URSS a tout essayé pour camoufler, à l’aide de fanfaronnades, la véritable portée de la catastrophe écologique causée par le réacteur détruit de Tchernobyl, ce qui entraina la fin de leur propre gouvernement.

 

À son tour, au milieu de la défaite en Afghanistan, les États-Unis tente de camoufler la catastrophe écologique provenant de la destruction du Deepwater Horizon et risque bien de faire couler leur propre gouvernement.

 

Les compagnies pétrolières, elles, ont profité d’une protection provenant du Oil Pollution Act qui inclut une limite maximale de $75 millions en responsabilité civile pour les dommages que BP, ou toute autre compagnie pétrolière pourrait être forcée de payer les coûts autres que le nettoyage du pétrole, qui demeure sous leur entière responsabilité.

 

Pour mettre ce $75 millions en perspective, il faut noter que BP a fait $93 millions de profits à chaque jour lors des trois premiers mois de 2010. En d’autres mots, il faut moins d’une journée de profit à BP pour couvrir les frais qui leur sont imposés. Le coût des dommages causés par BP sont enlevés de leurs épaules pour être ensuite placés sur le dos des gens et de la communauté qui doivent alors payer pour ce désastre corporatif. (Source)

 

Il y a eu des tentatives aux États-Unis pour faire augmenter ce plafond de $75 millions en responsabilité civile des compagnies pétrolières à $10 milliards, mais elles ont été contrecarrées par la Républicaine de l’Alaska, Lisa Murkowski, qui a opposé son objection.

 

 

by SkyTruth

 

 

Cette fuite constante de pétrole pourrait être 19 fois pire qu’il a été initialement estimé. Des images vidéos du geyser de pétrole situé dans les profondeurs du golfe du Mexique ont été rendues publiques il y a environ une semaine. Il apparait que ce serait autour de 95 000 barils de pétrole, soit un peu plus de 15 millions de litres, qui s’échapperait quotidiennement, selon ce qu’a indiqué un professeur en ingénierie au Congrès américain la semaine passée.

 

Ces images vidéos ne sont pas venues immédiatement après l’explosion de la plate-forme du Deepwater Horizon, comme il aurait dû logiquement se passer, mais bien un mois plus tard, seulement après que des scientifiques et membres du Congrès aient forcé BP de le faire. BP a d’ailleurs été accusée, en consultation du Congrès, de retenir des informations pertinentes conrnant le fon marin, ainsi que de bloquer les efforts de scientifiques indépendants pour déterminer la quantité réelle de pétrole brut s’échappant quotidiennement dans le golfe du Mexique.

 

 

 

by Greenpeace USA 2010

 

 

BP a concédé qu’effectivement, il y a beaucoup plus de pétrole qui se disperse dans le golfe du Mexique qu’ils ne le présageaient, alors que le pétrole brut lourd commence à toucher les zones humides de la Louisiane, 35 jours après l’explosion du Deepwater Horizon. D’ailleurs, il semble que ce qui est visible à la surface n’est que la pointe de l’iceberg. En effet, des scientifiques ont découvert qu’il existait de vastes colonnes de pétrole à la dérive sous la surface, dont une mesurant plus de 16km de long, 4km de large et 100 mètres d’épaisseur.

 

Des chercheurs de l’Institut national de la science et la technologie sous-marine disent avoir détecté plusieurs nappes de pétrole tentaculaire se déployant juste sous la surface de la mer et à des profondeurs de 1200 mètres. Les scientifiques ont déclaré que les dispersants chimiques utilisés par BP dans le golfe du Mexique semble avoir pour effet d’empêcher le pétrole de faire surface. Essaient-ils de dissimuler le pétrole sous le tapis?

 

 

by Greenpeace USA 2010

 

 

Une chose est certaine, ces corridors sous-marins de pétrole s’étendant sur des kilomètres pourraient empoisonner et suffoquer le vie marine à travers la chaîne alimentaire, entrainant des dommages pour les décennies à venir. Une menace non seulement à la faune marine, mais aussi pour la pêche commerciale et l’industrie touristique de la Louisiane jusqu’en Floride. Selon Samantha Joye, professeur en science marine à l’Université de la Géorgie, les chercheurs ont trouvé davantage de colonnes de pétrole sous l’eau qu’ils ne peuvent compter. Les principales conséquences de celles-ci sont de retirer de vastes quantités d’oxygène de l’eau par les microbes qui consomme le pétrole, un phénomène amplifié par les dispersants chimiques qui nourrissent ces microbes.

 

Ainsi, cette eau mélangée au pétrole est toxique pour certains organismes et néfaste pour la quantité d’oxygène contenu dans l’eau et cela peut interrompre la chaîne alimentaire à son plus bas échelon, ce qui aura un impact sur les autres organismes qui en dépendent. C’est pourquoi l’écosystème pourrait bien prendre des années, ou même des décennies pour s’en remettre.

 

Photo HD de la NASA de la marré noire

 

 

 

Les dernières images satellites du déversement continu de pétrole montrent une masse si large qu’il serait possible de la voir à partir de la Lune. Il est question d’une masse immense qui prend toujours plus d’expansion. Une vidéo en temps réel est disponible pour surveiller et examiner les dommages causés à l’équipement au fond de l’eau.

 

 

 

by NASA Goddard Photo and Video

 

 

Comme il est possible de le voir sur l’image ci-haut, le pétrole brut a fait ses premières apparitions sur les berges et dans les marais de la Louisiane et une partie de ce dégât est entré dans un puissant courant qui pourrait le porter vers la Floride, Cuba et au-delà En Floride, on se prépare d’ores et déjà à l’arrivée de ce cauchemar et des impacts sérieux à leur industrie du tourisme. La côte Atlantique est maintenant menacée au fur et à mesure que le pétrole se répand dans la région.

 

Mais BP insiste qu’il s’agit d’un déversement modéré.

 

Pourtant, le pétrole visqueux se retrouvant dans le dédale de marais le long de la côte du golfe pourrait se révéler impossible à nettoyer, laissant un ragoût toxique mortel pour les poissons et la faune, selon des fonctionnaires et des scientifiques indépendants. Les fonctionnaires envisagent des solutions radicales et risquées: ils pourraient mettre le feu à des zones humides, ou inonder des zones dans l’espoir de faire flotter l’huile et la récupérer.


Ils ont averti qu’un nettoyage agressif pourrait ruiner les marais et faire plus de mal que de bien. La seule option viable pour de nombreuses zones touchées est de ne rien faire et laisser la nature dissoudre le pétrole. C’est précisément ce que la déréglementation dans le secteur pétrolier a finalement créé: des ravages écologiques.

 

L’environnement n’est pas le seul à payer le prix de la corruption, de l’indifférence et des agissements criminels du gouvernement et du secteur privé. Tout comme dans le cas du 9/11, c’est les travailleurs et les équipes de secours qui s’intoxiquent suite à l’utilisation de produits toxiques sans qu’on leur apporte les protections nécessaires. Des pêcheurs rapportent aussi des malaises causés par les produits chimiques utilisés par BP. Mais d’un autre côté, les médias ignorent le fait que Goldman Sachs, le Blackstone Group et Apollo Management sont propriétaires de Nalco, le fabriquant du dispersant Corexit utilisé par BP. La question posée par la journaliste Paula Quinlan du New York Times est bien simple: pourquoi utilise-t-on Corexit alors qu’une douzaine d’autres dispersants sont moins toxiques et plus efficaces.

 

 

 

by lumis

 

 

 

Mais BP a refusé les demandes de l’EPA d’utiliser des dispersants moins nocifs, alors la Maison-Blanche a donné l’ordre à BP de couper de moitié les quantités de Corexit dispersés dans l’eau du golfe du Mexique. Le problème est qu’il y a déjà plus de 2 500 000 litres de dispersants chimiques déversé dans l’eau.

 

La Garde côtière américaine assure désormais la protection des intérêts financiers des sociétés privées en essayant de censurer une histoire que le public a besoin de connaitre. Comme l’a rapporté CBS News: «Quand CBS News a tenté de rejoindre la plage couverte d’huile, un bateau d’entrepreneurs de BP, avec deux officiers de la Garde côtière à bord, nous a dit de faire demi-tour sous la menace d’arrestation. »


La Garde-côtière affirment qu’ils agissent sous l’autorité de BP: « Ce sont les règles de BP, pas les nôtres ». Voir cette vidéo. Ainsi, la Garde-côtière menace des journalistes d’arrestation pour vouloir documenter ce désastre pétrolier.

 

Conclusion

 

Personne ne semble savoir quoi faire pour colmater ce puissant geyser de pétrole. BP a essayé différentes solutions, mais aucune ne fonctionnent, et selon la American Association of Petroleum Geologists, on peut envisager que cette situation perdure pendant des années. Une nouvelle donne est le benzène qui s’évapore continuellement dans l’atmosphère et qui présente un danger non seulement pour les personnes âgées et les gens ayant des problèmes respiratoires, mais aussi pour la population vivant dans la région du golfe du Mexique en entier.

 

Par François Marginean

 

Sources Les 7 du Québec

 

Posté par Adriana Evangelizt

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 14:23

Je vais vous poser quelques articles du Très Eclairé Canadien et très sympathique François Marginean, que je salue au passage, qui fait un formidable travail de recherche et d'information à tous les niveaux et sur tous les sujets. Que cela soit dans ses émissions de radio à l'UQAM, l'Autre Monde, sur les divers sites où il diffuse ses articles, Les 7 du Québec, Cent Papiers, Mondialisation Ca, à News of Tomorrow... la liste est longue de sa participation pour Eveiller les Consciences et les Esprits sur toutes les manoeuvres "des hommes cachés derrière le rideau" dont il connait bien les manipulations, les complots "qui n'existent pas comme leur lobbies", et leurs plans pour asservir l'Humanité. Merci François d'Être là pour nous renseigner.

 

 

 

 

 

 

Le Tchernobyl des pétrolières

 

 

par François Marginean

 

 

 

 

 

Dans le secteur pétrolier, il y a des déversements de pétrole. D’autres fois, il y a déversements catastrophiques de pétrole, comme dans le cas de l’Exxon Valdez. Finalement, dans sa nouvelle catégorie bien à part, il y a le déversement de pétrole causé par la plate-forme Deepwater Horizon, opérée par Transocean Ltd., qui exploite le gisement de Macondo situé sous le Golfe du Mexique, une propriété/location de la pétrolière British Petroleum (BP) qui en est ultimement responsable.

 

Pour donner une ordre de grandeur, le désastre écologique causé par l’Exxon Valdez au large de l’Alaska en 1989, fut le résultat du déversement de 11 millions de gallons de pétrole, constituant un des pires déversement en mer jusque là. C’est environ 257 000 barils de pétrole qui se sont retrouvés dans l’océan. En 1979, le pire déversement à affecter les eaux territoriales américaines s’est effectué après l’explosion à bord du Ixtoc, une plate-forme mexicaine qui a déchargé au moins 130 millions de gallons pétrole au large des côtes du Texas, un déversement qui a pris neuf mois à colmater. Au Canada, nous consommions 2.29 millions de barils de pétrole par jour en 2004. Les États-Unis affichaient une demande quotidienne de 20.52 millions de barils à pareille date. Le champ de pétrole et de gaz naturel de Macondo renferme, selon les meilleures estimations, autour de 44 millions de barils de pétrole, soit 1.8 milliards de gallons. À plus de 1.6 km sous l’eau, la pression à la sortie du trou percé par BP dans le fond du Golfe du Mexique qui atteint un total de plus de 6 km à 10 km de profondeur, selon les sources, le pétrole mélangé au gaz sort à plus de 135-165 000 PSi. C’est massif.

 

Le résultat est que cette tragédie entre dans une toute nouvelle catégorie qui ne constitue pas qu’un simple “déversement” de pétrole, mais bien un “volcan” sous-marin rejetant des quantités de pétrole faramineuses et dévastatrices sans arrêt.

 

Le 20 avril dernier, alors que Halliburton complétait une base de béton pour solidifier l’embouchure drillée par Transocean, il y aurait eu une fausse manoeuvre en retirant la tête perceuse, combiné à une base de béton défaillante et des valves de sécurité inopérantes, ce qui aurait causé la monté d’une bulle de très haute pression de long du puits de forage et l’explosion finale de la plate-forme Deepwater Horizon qui coula peu après, avec 770 000 gallons de diesel à bord et tuant 11 personnes. Le tuyau de forage long de 1.6 km s’est replié sur lui-même, entrainant trois fuites importantes de pétrole dans les bas-fonds du Golfe du Mexique. Un survivant raconte ce qui s’est passé dans cette entrevue radiophonique.

 

Ce volcan de pétrole à haute pression rejette présentement entre 5 000 et 25 000 barils de pétrole par jour. Mais ces estimations optimistes des premiers jours ont dû être révisées à la hausse et il est fort possible qu’il s’échappe actuellement plus de 50 000 à 100 000 barils de pétrole quotidiennement. Trois mois pourraient être nécessaires avant de pouvoir colmater adéquatement toutes les fuites. À ce rythme, il est évident que le drame écologique de l’Exxon Valdez sera rapidement surpassé, si ce n’est déjà fait.

 

Tandis que Sarah Palin, ancienne gouverneure de l’Alaska, faisait la promotion des forages de pétrole en haute-mer en tenait des propos tels que  “drill, baby, drill“, et que Barack Obama de son côté venait tout juste d’approuver une expansion de l’exploitation pétrolière dans le Golfe du Mexique, se préparait le Tchernobyl des pétrolières. Depuis déversement, Obama, qui est le plus grand récipiendaire de l’argent électoral distribué par BP avec $77,051 récolté durant la dernière campagne électorale, a accordé 27 exemptions à des sociétés pétrolières et gazières de faire des études approfondies environnementales par rapport au danger de l’exploration et la production pétrolière dans le golfe du Mexique. De plus, le ministère de l’Intérieur a exempté la calamiteuse BP d’une analyse d’impact environnementale détaillée l’année dernière, selon des documents du gouvernement, après que trois analyses de la zone concluaient qu’une marée noire était peu probable.

 

Pourtant, BP est loin d’avoir un passé reluisant. En fait, BP est un grand pollueur. Au début de 2009, BP présente son plan de forage au Mineral Management Service (MMS). Le Secrétaire Salazar a permis au MMS d’approuver – sans examen environnemental – l’opération de forage BP qui a explosé le 20 avril 2010, tuant 11 travailleurs et déversant des millions de gallons de pétrole dans le golfe du Mexique, une catastrophe qui sera bientôt, si ce n’est déjà fait, la plus vaste marée noire de l’histoire américaine.

 

Plutôt que de soumettre le plan à un examen détaillé des impacts environnementaux avant de l’approuver, tel que requis par le National Environmental Policy Act, l’agence a déclaré que le plan soit “catégoriquement exclu” de l’analyse environnementale, car “il ne pose pratiquement aucune chance de nuire à l’environnement”. Comme BP l’ a elle-même souligné dans sa lettre du 9 avril 2010 au Council on Environmental Quality, les exclusions catégoriques sont à utiliser uniquement quand un projet n’aura que de «minimes ou inexistants” impacts environnementaux. Le MMS a publié sa lettre d’approbation d’une page à BP le 6 avril 2009. (Source)

 

L’ analyste de l’industrie pétrolière, Antonia Juhasz, souligne que: “BP est l’une des sociétés les plus puissantes d’exploitation aux États-Unis. Ses revenus de 327 milliards de dollars en 2009 sont suffisants pour classer BP au troisième rang dans ce pays. BP se consacre activement à influencer la politique des États-Unis et la surveillance réglementaire. “La puissance et la richesse que BP et d’autres géants du pétrole exercent sont presque sans équivalent dans le monde, et constituent une menace pour la vie des travailleurs, à l’environnement et à nos perspectives pour la démocratie. (Source: BP: Billionaire Polluter)

 

Il y a soixante ans, BP se nommait Anglo-Iranian Oil Co. (AIOC). Le gouvernement iranien populaire, progressiste et élu démocratiquement de Mossadegh Mohammed avait demandé à l’AIOC, un monopole largement détenue par les Britanniques, de partager ses bénéfices provenant du pétrole iranien avec le peuple d’Iran. L’AIOC ayant refusé, l’Iran a nationalisé son industrie pétrolière. Cela n’a pas fait l’affaire des États-Unis, de sorte que la CIA a organisé un coup d’État contre le Premier ministre Mossadegh Mohammed. Après avoir été déposé, le AIOC, rebaptisé British Petroleum, retrouva une grande partie de son monopole sur le pétrole iranien et les Iraniens, eux, ont subi la brutale dictature  du Shah d’Iran qui leur ont été imposé, ce qui a semé les graines de la révolution iranienne de 1979.

 

Ainsi donc, en 2000 la British Petroleum se rebaptise sous BP et entreprend une croissance dynamique et des bénéfices scandaleux malheureusement enchevêtrés d’antécédents de catastrophes liées au pétrole. En 2005, la raffinerie de BP au Texas City explose, tuant 15 personnes et en blessant 170. En 2006, un pipeline de BP en Alaska souffre d’une fuite de 200 000 gallons de pétrole brut, provoquant ce que l’Environmental Protection Agency appellera «le plus grand déversement jamais survenu sur le versant Nord de l’Alaska.” BP a été condamné à une amende de $60 millions pour les deux catastrophes. Puis, en 2009, la sécurité et la santé au travail (OSHA) donne une amende à BP d’un montant additionnel de 87 millions d’Euros pour l’explosion de la raffinerie. Le Secrétaire du Travail Hilda Solis a déclaré: “BP a permis à des centaines de risques potentiels de se poursuivent sans relâche. … La sécurité au travail est plus qu’un slogan. C’est la loi.” BP a répondu en contestant formellement l’ensemble des charges de l’OSHA.

 

BP est maintenant confrontée à une amende de £3 milliards pour la marée noire au large de la Louisiane qui risque de devenir la pire catastrophe écologique de l’histoire – et elle est maintenant accusée ne pas avoir prévenu la catastrophe. Des documents ayant émergés montrent que BP avait minimisé la possibilité d’un accident catastrophique à la plate-forme. Elle est allé jusqu’à suggérer dans son plan d’exploration de 2009 et d’analyse des impacts environnementaux que les dommages aux plages, les poissons et les animaux – étaient peu probables ou pratiquement impossibles.

 

BP, la société propriétaire de la plate-forme pétrolière en Louisiane qui a explosé, a passé des années à combattre les régulateurs fédéraux sur les mesures de sécurité nécessaires pour empêcher ce type d’accident en eau profonde. Un sujet de préoccupation immédiat, selon des experts de l’industrie, est le manque d’un système à distance qui aurait permis aux travailleurs de fermer la tête du puits en eau profonde de Deepwater Horizon pour éviter qu’il continue de faire jaillir du pétrole. Dans une lettre envoyée l’an dernier au ministère de l’Intérieur, BP s’est opposé à des règlements prescriptifs proposés par de nouvelles règles afin de renforcer les normes de sécurité. «Nous croyons que la sécurité actuelle de l’industrie et les statistiques de l’environnement montrent que les programmes volontaires … continuent d’être très fructueux.” (Source)

   

Ainsi, l’agence fédérale américaine qui a pour rôle de réglementer les puits de forage en haute-mer a changé ses règlements il y a deux ans pour exempter certains projets de forage dans la région centrale du Golfe du Mexique, ce qui explique pourquoi le géant pétrochimique BP n’avait pas préparé de plan d’urgence dans le cas d’un déversement majeur de pétrole dû à une explosion dans son projet de Deepwater Horizon. (Source)

 

Le forage en eau profonde est un jeu aux risques très élevés. Ce n’est pas exactement un “casino”, en ce sens qu’il existe un lot de science bien établie, d’ingénierie et de technologie en cause. Mais il est certains que nous allons trouver avec grande peine l’étendue des risques en jeu. Et il devient de plus en plus clairque la totalité des risques représente une cible mouvante. Il y a des risques géologiques, des risques techniques d’ingénierie et des risques pour l’environnement, pour le capital-risque et le risque de marché. A chaque puits profond, ces risques viennent se combiner sur une très petite surface au fond de l’océan. (Source)

 

Ce sont des risques inutiles. Cette catastrophe n’avait pas besoin de se produire, les dommages auraient pu être contenus lors du premier jour et la corruption du gouvernement et des médias ont rendu possible ce désastre écologique et économique. Si les responsables américains avaient effectué un suivi du plan de 1994 en matière de réponse en cas de déversements de pétrole majeurs dans la région du Golfe, il est possible que le déversement aurait pu être maintenu sous contrôle et loin des côtes américaines. Le problème: le gouvernement fédéral n’avait pas un seul dispositif de contrôle à portée de main.

 

Le fait que ce déversement émane du fond du gouffre (1 600 mètres de profondeur), où la température de l’eau est d’environ 1 degré centigrade (alors que le pétrole est chaud), signifie qu’au moment où le pétrole atteint la surface, il a été mélangé avec de l’eau et donc ne semble pas être du même genre de nappe macabre qui est si célèbre dans les catastrophes précédentes. C’est une aubaine de PR pour BP qu’il en soit ainsi, car cela signifie que le déversement de pétrole reste caché à la vue du public. Cela ne signifie toutefois pas qu’il n’y a pas de tragédie énorme se déroule, dévastant l’environnement. (Source)

 

Pour disperser et escamoter ce déversement volcanique pétrolier, BP a recours à des dispersants de dénomination commerciale “Corexit”. Il est à souligner que le pétrole est toxique pour la faune, mais les dispersants chimiques le sont tout aussi et la toxicité des deux combinés est supérieure à la somme des parties. Les règles de relations publiques de BP semblent être les suivantes:

 

1 – sous-estimer la quantité de pétrole déversé et dommages environnementaux causés.

2 – surestimer l’efficacité de la réponse de la compagnie pétrolière.

3 – Essayez d’acheter les locaux pour une bouchée de pain en échange à une renonciation de poursuite en justice contre BP.

4 – Obtenir le silence du plus de gens que possible.

 

 

En effet, BP a offert des sommes allant jusqu’à $5000 aux résidents et pêcheurs de la côte américaine en Louisiane en échange de leur abandon de poursuites judiciaires.

 

Un individu travaillant pour BP a déclaré qu’il “est tout à fait possible que la région du Golfe du Mexique jusqu’en Floride devienne une zone morte, sans aucune vie aquatique que ce soit”. La marrée noire est visible par les satellites de la NASA. Elle semble être de cinq à douze fois pire que ce qu’on pouvait anticiper ou laissé croire. Cette marée se déploie très rapidement et pourrait atteindre bientôt les côtes de la Louisiane. “Je commence à me rendre compte de l’énormité de cette marée», déclare Wathen, “Il semble qu’elle s’est répandue sur toute l’étendue du Golfe du Mexique”.

 

 

Certains commencent à suggérer que cette catastrophe record risque de tuer les océans de la planète, alors que le pétrole giclant à grande pression du “volcan” sous-marin pourrait bien dériver le long de la côte Est et jusqu’en Europe avec les courants marins. Cela nous démontrera le vrai coût de l’ère du pétrole alors que 50% des fruits de mer que les Américains consomment proviennent du Golfe du Mexique. Cette région est littéralement la toilette des États-Unis qui y rejettent quantités de produits chimiques, contaminant la chaîne alimentaire au mercure et autres déchets industriels. Le Golfe du Mexique porte l’une des plus grande “zone morte” de la planète, soit de 15 500 km2 d’eau où rien ne vit. Et ça, c’était avant le déversement du Deepwater Horizon.

 

Le président de BP a déclaré que ce n’était pas leur accident, mais qu’il nettoierait la marée noire, essayant de la sorte de se déculpabiliser. Le truc, c’est qu’en vertu de la loi établissant la réserve de fonds nommée Oil Spill Liability Trust Fund, la responsabilité civile de BP se limiterait à $75 millions, après quoi c’est les taxes sur l’essence payées par les Américains qui débourseront les frais, selon le New York Times. Ce désastre écologique pourrait entrainer l’effondrement économique des États-Unis, si il était pour s’étendre jusque dans l’océan Atlantique et au-delà. Les coûts seront simplement astronomiques. Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres, comme le dit le dicton. Cela, Goldman Sachs le sait très bien et des allégations apparemment vérifiées pointeraient vers le fait que GS ait spéculé et misé sur la baisse des actions de Transocean quelques jours avant le début du tragique évènement.

 

En conclusion, à la lumière de toutes ces informations, il apparait sage de planifier un passage rapide à d’autres sources d’énergie plus propres, abondantes et libres. L’ère du pétrole doit se terminer rapidement, car il pourrait déjà être trop tard pour éviter une des pires catastrophes écologiques de l’histoire, causée par une substance et des cartels qu’on aurait dû quitter il y a belle lurette.

 

Sources CENT PAPIERS

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans Energie Fossile-Pétrole
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