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  • : La catastrophe planétaire qui s'est produite voilà 12 960 ans est en train de se reproduire mais nul n'en parle... il faut retrouver la Cosmogonie des Anciens pour Savoir.
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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 15:48

On peut se demander à quoi servent les lois et les traités ici sur terre. Quand on voit déjà le nombre de résolutions pondues par l'ONU et qui ne sont jamais respectées notamment par Israel et les USA, on a tout compris.On comprend surtout que les lois doivent être appliquées par tous les pays sauf par les deux susnommés. Et c'est de là justement que viennent les DEUX forces négatives qui veulent régner sur le monde. L'une idéologiquement, l'Autre par la force. Il est bien question ici non des peuples qui vivent dans ces pays car, eux, ne sont que soumis et esclaves de ce qui les dirige. Comme tous les peuples d'ailleurs. L'Humanité est prisonnière d'une poignée d'élites qui se fout pas mal de leur destin et font leur fortune sur leur dos. Tout ceci touche à sa fin. 

Pour en revenir au traité sur les espaces vierges, il nous faut nous attarder sur deux significatifs de ce qui est dit plus haut. Le Traité de l'espace extra-atmosphérique établit que la Lune et les corps célestes sont "l'apanage de l'Humanité entière" mais il possède une grave lacune, il ne règle pas la question de la propriété. D'où les dérives que vont entraîner ce que nous disions dans l'article précédent  où les USA veulent s'accaparer de l'espace et exploiter Mars pour commencer, ce qui va à l'encontre du second traité, celui de la Lune qui interdit l’exploitation de la Lune, de l’espace et de tout corps céleste à des fins lucratives.

A quoi bon, dans ces conditions, pondre des traités ?



Traités sur les espaces vierges



1959. Traité de l’Antarctique. Il gèle les revendications territoriales sur un sixième continent démilitarisé.

1967. Traité de l’espace extra-atmosphérique. Il établit que la Lune et les corps célestes sont « l’apanage de l’humanité tout entière », mais ne règle pas la question de la propriété.

1979. Traité de la Lune. Il interdit l’exploitation de la Lune, de l’espace et de tout corps céleste à des fins lucratives. Parmi les puissances spatiales, ni les Etats-Unis, ni l’URSS, ni le Royaume-Uni, ni la Chine ne le ratifient.

1982. Loi de la mer. Convention internationale protégeant notamment les fonds marins et le sous-sol au-delà des limites territoriales.

1988. Convention de Wellington. Elle autorise et encadre l’exploitation des ressources minérales de l’Antarctique.

1991. Protocole de Madrid. Il interdit pour cinquante ans « toute activité relative aux ressources minérales autre que la recherche scientifique » en Antarctique.

1997. Accord de Kyoto. Il porte sur la réduction des gaz à effets de serre et encourage, entre autres, le piégeage du dioxyde de carbone dans les océans.

Sources
Le Monde Diplomatique

Posté par Adriana Evangelizt

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 15:44

Terraformer Mars ou la rendre semblable à la Terre trotte dans la tête de nombre de chercheurs. Est-ce possible ? Une chose est sûre, Mars fut un jour semblable à la Terre puis elle s'est éteinte. N'est-ce pas ce qu'il risque d'arriver à notre planète ? Si Mars fut semblable à la Terre, n'est-il pas possible de penser que d'autres civilisations supérieures à la nôtre ont déjà colonisé Mars de par le passé ? D'autre part, quand on voit tout ce qu'il faudrait faire pour rendre habitable la Planète rouge, on peut se demander aussi s'il ne s'est pas produit la même chose chez nous pour rendre la Terre habitable. Nous posons ci-dessous une video qui montre à 3 mn 26 s quelque chose qui ressemblerait à une navette sur Mars ? Seulement la video est-elle vraie ou a-t-elle été truquée ?




Demain, des colonies sur Mars...



Par Roland Lehoucq

Astrophysicien.

 

Toujours plus détaillées, les images que les sondes spatiales rapportent des planètes du système solaire les rendent plus familières. Après la Lune, Mars se trouve à portée de fusée et semble si proche de la Terre qu'elle autorise tous les projets : la transformer en colonie scientifique, y établir des bases militaires ou des industries minières, et même... la rendre habitable.

Les grands projets de colonisation de l’espace ou des planètes du système solaire se heurtent tous à un incontournable problème technique. Le maintien durable de conditions favorables à la vie humaine en dehors de la Terre impose la création d’une version miniature d’un écosystème terrestre capable d’évoluer et de se reproduire en dépit des conditions extérieures. L’absence d’atmosphère, l’absence d’eau, l’absence de végétation, une température extérieure trop faible ou trop élevée, un flux de rayons ultraviolets et X trop intense ou une radioactivité trop forte sont autant de barrières au développement d’une colonie humaine hors de la Terre – que ce soit sur la Lune, sur Mars ou dans de gigantesques stations flottant dans l’espace. Dans le cas d’une future colonie planétaire, il existe une ambitieuse solution : transformer les conditions qui prévalent à la surface de la planète pour les rendre compatibles avec la vie humaine. Cette colossale opération d’ingénierie planétaire porte un nom : « terraformage ».

L’idée que l’on puisse volontairement modifier les conditions régnant à la surface de Mars se trouve déjà en 1917 dans le roman d’Edgar Rice Burroughs, A Princess of Mars, qui ouvre une série de onze romans dans lesquels une « fabrique » d’atmosphère rend la Planète rouge habitable. On retrouve la même idée chez l’écrivain anglais Olaf Stapledon (1886-1950). Publié en 1930, son roman Last and First Men (Les Derniers et les Premiers, Denoël, coll. « Présence du futur ») est une monumentale fresque relatant le futur de l’humanité sur deux milliards d’années. L’atmosphère de Neptune est rendue respirable en y libérant des plantes génétiquement modifiées qui absorbent les gaz nocifs et injectent de l’oxygène.

Quant au terme terraformage, on s’accorde à dire qu’on le doit à l’auteur américain de science-fiction Jack Williamson, qui introduisit le mot « terraforming » dans Seetee Ship, un roman publié en 1951. Le terraformage (1) y désigne l’ensemble des opérations à mettre en œuvre pour rendre une planète habitable par l’espèce humaine. Depuis, le terraformage est un sujet abondamment traité par les auteurs de science-fiction. En 1952, Arthur C. Clarke publie The Sands of Mars, roman dans lequel il propose de réchauffer la planète en déclenchant l’ignition de la lune Phobos par réaction nucléaire. Dans Dune, le roman phare de Frank Herbert (1965), les Fremens, aidés du planétologue impérial Liet Kynes, ont formé le projet de verdir les immenses déserts de leur planète, Arrakis. Mais l’œuvre de référence sur le sujet reste la trilogie de Kim Stanley Robinson (Mars la rouge, Mars la verte, Mars la bleue, 1993-1996 – rééd. 2003 chez Pocket), où l’auteur traite de la transformation de Mars en planète habitable, et de ses conséquences humaines, sociales et politiques.

Si le terraformage excite l’imagination des auteurs de science-fiction, il intéresse également les scientifiques. Le premier à s’être penché sur le sujet n’est autre que le célèbre astrophysicien américain Carl Sagan. En 1961, il propose un mécanisme pour rendre plus clémentes les conditions qui règnent sur Vénus, déjà pourvue d’une atmosphère et dont la taille est proche de celle de la Terre. A la surface de cette planète règne un véritable enfer : la température atteint 480 °C et la pression atmosphérique y est 92 fois plus élevée que celle de notre planète. Les sondes soviétiques Venera qui s’y sont posées entre 1975 et 1982 peuvent en témoigner : elles n’ont fonctionné que quelques dizaines de minutes dans ces conditions extrêmes ! Depuis le travail de Carl Sagan, le terraformage est un sujet mieux considéré, et l’un des chercheurs les plus actifs est Christopher McKay, qui travaille au Ames Research Center de la NASA, en Californie (2).

Le terraformage n’a rien d’instantané. Il fait passer la planète visée par divers stades d’habitabilité. Fort heureusement, de nombreuses modifications peuvent faciliter l’occupation humaine de la planète bien avant que celle-ci ne soit totalement terraformée. Par exemple, une atmosphère plus épaisse, même irrespirable, fera un excellent bouclier contre les particules cosmiques et les rayonnements de haute énergie, facilitera la mise en orbite des vaisseaux terrestres par aérofreinage, permettra d’utiliser des engins volants, de construire des habitats non pressurisés ou de se promener à la surface sans scaphandre, avec un simple masque à oxygène.

Comment terraformer ?

La première étape d’un terraformage réussi passe par ce que le biologiste canadien Robert Haynes nomme « écopoïèse ». Il s’agit de transformer une planète stérile en un lieu capable d’accueillir la vie et de soutenir un écosystème complet. On pourrait naïvement imaginer qu’il suffit de répandre sur la planète visée une bonne quantité de bactéries soigneusement sélectionnées ou génétiquement modifiées. Ce n’est pas si simple. Considérons le cas de Mars. La température de surface varie considérablement durant la journée, de – 140 °C à + 20 °C, avec une moyenne bien en dessous de zéro. L’atmosphère a une pression extrêmement faible, et aucune couche d’ozone n’est là pour filtrer les rayons ultraviolets du Soleil. Pour que des bactéries terrestres, même coriaces, puissent survivre, il faut effectuer les modifications suivantes :

augmenter la température moyenne de surface d’au moins 60 °C ; augmenter la pression atmosphérique ;

– faire que l’eau liquide puisse couler à la surface ;

réduire substantiellement les flux de rayonnement ultraviolet et de particules cosmiques qui frappent la surface.

Si la liste de ces changements est facile à rédiger, il semble plus difficile de les réaliser. Deux phénomènes vont atténuer ces difficultés. D’abord, ces modifications sont étroitement liées : affecter l’une des conditions peut faire progresser une autre dans la direction souhaitée. Ainsi, l’augmentation de la pression atmosphérique améliore la protection de la surface contre les rayonnements et crée dans le même temps un effet de serre qui augmente la température. Ensuite, le système est doté d’une « rétroaction positive ». Derrière ce terme technique se cache un cercle vertueux pour notre entreprise : l’amélioration de la situation crée des conditions favorables à une nouvelle amélioration. Ainsi, il n’est nul besoin d’importer du gaz sur Mars, pour épaissir son atmosphère, ni de construire d’énormes radiateurs pour la réchauffer. Une forte impulsion initiale devrait permettre de démarrer une évolution spontanée des conditions martiennes vers un régime de haute température – que l’on espère stable. Cela ressemble diablement à ce que l’humanité est en train de faire sur Terre, mais avec des conséquences non souhaitables...

Il semble désormais acquis, grâce à l’observation de nombreux reliefs, que des liquides ont jadis coulé à la surface de Mars, notamment de l’eau. Une atmosphère épaisse, très probablement formée de dioxyde de carbone (CO2) pour l’essentiel, a aussi recouvert le sol martien. Les scénarios d’écopoïèse de Mars reposent sur l’idée qu’il est possible de recréer cet environnement ancien. La principale de leurs hypothèses suppose qu’une grande quantité de CO2 est encore présente sur Mars et qu’elle est disponible sous une forme facilement extractible, piégée dans des « réservoirs » de surface. En la libérant, on joue sur deux tableaux. D’abord, cela augmente la pression atmosphérique et forme un embryon d’atmosphère. Ensuite, le CO2 – qui piège le rayonnement infrarouge – est un gaz à effet de serre : plus l’atmosphère en contient, plus elle s’échauffe, et plus la machine thermique s’emballe. Une température élevée favorise la libération du gaz, par sublimation (passage direct de l’état solide à l’état gazeux) de la glace des calottes polaires ou par dégazage du sol martien, le régolite. Cette production supplémentaire augmente la pression et la température atmosphériques, ce qui augmente la libération de dioxyde de carbone, ce qui augmente la pression et la température, etc. Notons que l’exploitation des calottes polaires ou du régolite pour libérer le dioxyde de carbone n’est pas une vue de l’esprit. Sur une année martienne (3), la pression atmosphérique peut augmenter de 20 % quand, au printemps, la calotte polaire se sublime sous l’effet du rayonnement solaire. De même, la pression atmosphérique diminue en hiver, quand le dioxyde de carbone gazeux se condense vers l’état solide.

Nous n’avons toutefois qu’une idée approximative de la quantité piégée dans les calottes et dans le régolite. Selon certaines estimations, les calottes polaires contiendraient assez de CO2 pour multiplier la pression atmosphérique actuelle par 10 ou par 20. Les réserves du régolite permettraient de gagner encore un facteur 4 ou 5 pour atteindre une pression finale voisine de la moitié de la pression atmosphérique terrestre. Des déceptions sont cependant à craindre, car le spectromètre Oméga de la sonde européenne Mars Express (4) a découvert, en janvier 2004, que, contrairement à ce que l’on croyait, la calotte polaire australe est majoritairement composée de glace d’eau.

Il est également possible que le dioxyde de carbone soit présent sous forme de carbonates, comme sur Terre. Sur notre planète, le dioxyde de carbone emprisonné dans les carbonates marins retourne dans l’atmosphère grâce à l’activité volcanique après avoir fait un petit détour dans les entrailles de la Terre. Sur Mars, les carbonates devront être vaporisés en utilisant des moyens particulièrement brutaux : explosions nucléaires, impacts d’astéroïdes, tirs de laser. Commencer à bombarder une planète pour en prendre possession serait certes un comportement typique de notre espèce, mais ce manque évident de subtilité pourrait ne pas soulever l’enthousiasme...

Comment procéder ? Une étude de Christopher McKay et Robert Zubrin (5) indique qu’une élévation de 4 °C de la température de la calotte polaire sud suffirait à enclencher le processus, l’amplification naturelle permettant de réduire le temps, l’énergie et les moyens techniques nécessaires à mettre en œuvre pour modifier les conditions climatiques martiennes. Pour cela, les auteurs proposent tout simplement de réchauffer la calotte polaire grâce à un immense miroir spatial focalisant la lumière du Soleil. Il devra être grand (une bonne centaine de kilomètres de rayon), léger et habilement placé de sorte que la gravité martienne compense la pression, faible mais non nulle, exercée par la lumière solaire sur la surface du miroir : le miroir gardera une position stationnaire par rapport à la zone qu’il doit éclairer. Ce genre de miroir est une version géante du miroir orbital russe Znamya, déployé en février 1999 et constitué d’une voile de Mylar de 5 millièmes de millimètre d’épaisseur et de 25 mètres de diamètre.

Un conflit entre « Verts » et « Rouges »

Autre solution pour élever la température d’une calotte polaire : y répandre une substance noire, genre poudre de charbon, qui, en absorbant plus efficacement la lumière solaire, provoquera une élévation de température. D’après une étude de la NASA, la technique du noircissement permettrait de faire fondre les calottes en à peu près un siècle. Un inconvénient toutefois : le vent martien, bien que très ténu, pourrait perturber l’épandage ou emporter la couche noire déposée.

En ce qui concerne le régolite, le problème est plus complexe, car le dioxyde de carbone, fixé à la surface des minéraux, est plus difficile à libérer. Dans ce cas, l’augmentation de température devrait concerner une forte épaisseur du régolite (200 mètres), et pas seulement une couche superficielle. Pour contourner cet obstacle, on pourrait envisager d’introduire dans l’atmosphère d’autres gaz à effet de serre. De grandes usines, à l’image des « processeurs atmosphériques » que James Cameron nous montre dans son film Alien 2 (1986), fabriqueraient des dizaines de milliards de tonnes de chlorofluorocarbone (CFC), des molécules dont la contribution à l’effet de serre est dix mille fois plus efficace que celle du dioxyde de carbone. Sur Terre, les CFC libérés par l’activité industrielle ont joué un rôle dans le réchauffement climatique et l’apparition du trou de la couche d’ozone. Ce problème ne se posera pas sur Mars... puisqu’elle ne possède pas de couche d’ozone.

Une fois que les conditions martiennes se seront un peu améliorées, il deviendra envisageable d’introduire des micro-organismes. S’ils sont capables de produire de l’ammoniac et du méthane, de bons gaz à effet de serre, ces êtres vivants pourront aussi participer au réchauffement de la planète. Cependant, la planète sera loin d’être un paradis. Les micro-organismes sélectionnés devront être des champions de la survie en milieu extrême. Des simulations en laboratoire ont déjà montré que certaines espèces de bactéries productrices de méthane peuvent s’accommoder d’une pression atmosphérique réduite et trouver dans le sol martien les nutriments nécessaires à leur survie. Nous pourrions aussi tirer parti des formidables capacités de résistance des bactéries Deinococcus radiodurans (qui peuvent survivre à des doses très élevées de rayonnements ionisants) ou Matteia (capables de survivre sans eau).

Quand l’atmosphère martienne aura épaissi, la température sera par endroits suffisante pour que de l’eau liquide coule de nouveau en surface. L’atmosphère sera toujours irrespirable, mais des micro-organismes ou des lichens pourront survivre. Un être humain pourra marcher sans combinaison pressurisée – il devra tout de même porter des vêtements de protection contre le froid et un masque à oxygène.

Si le réchauffement et l’épaississement de l’atmosphère peuvent se faire avec des moyens étonnamment modestes, l’étape suivante est plus longue : il s’agit de réactiver l’hydrosphère de la planète pour qu’elle retrouve un cycle de l’eau complet comme celui qu’elle a pu connaître il y a quelques milliards d’années. Les calottes polaires semblent être les réserves les plus évidentes. Selon les données recueillies par la sonde américaine Mars Odyssey (6), l’eau serait également présente en grande quantité sous forme de glace dans le sous-sol martien.

Enfin, de l’eau pourrait être piégée dans certains minéraux du régolite martien. Si les réserves de Mars se révèlent insuffisantes, il faudra se résoudre à l’importer : capturer un noyau cométaire ou un gigantesque bloc de glace dans les anneaux de Saturne pour le précipiter à la surface de la Planète rouge pourrait induire des solutions quantitativement satisfaisantes. Encore un bombardement, mais pour la bonne cause.

Par endroits, la vapeur d’eau libérée se condensera sous forme de nuages : pour la première fois depuis plusieurs milliards d’années, la surface de Mars sera arrosée par la pluie. Des lacs, des torrents, des rivières et des fleuves se mettront en place ; l’eau serpentera de nouveau à travers les terres rouges. Le fond de Valles Marineris sera inondé et se transformera en un fleuve immense aux parois vertigineuses et à la largeur hors du commun. Les basses plaines de l’hémisphère Nord, situées 2 kilomètres en dessous du niveau moyen de la surface, se transformeront en océan, qui entourera le pôle Nord.

Quant à augmenter la teneur en oxygène de l’atmosphère martienne et rendre celle-ci respirable, il faudrait disséminer sur Mars des cyanobactéries, habituées à vivre dans des conditions extrêmes, et dont l’activité photosynthétique capte le CO2 et libère de l’oxygène. Sur Terre, ces micro-organismes ont régné en maîtres pendant deux milliards d’années. Les cyanobactéries sélectionnées devront, dans un premier temps, amener la pression partielle en oxygène à la valeur-seuil de 1 hectopascal (7) pour que les plantes puissent se développer librement. Ces plantes seront peut-être modifiées génétiquement pour être acclimatées aux rudes conditions martiennes et pour être meilleures productrices d’oxygène. Quand la pression partielle dépassera 120 hectopascals, les premiers colons pourront laisser leurs masques à oxygène au vestiaire avant de sortir faire une petite balade !

Le terraformage est un travail de longue haleine. Celui de Mars passe par une succession d’étapes dont les échelles de temps sont assez différentes. Pour mener à bien la première étape, l’écopoïèse, il faudra compter quelques centaines d’années. Quelques milliers d’années plus tard, il devrait être possible de cultiver des plantes sur Mars. Encore quelques dizaines de milliers d’années seront nécessaires pour que l’atmosphère soit suffisamment riche en oxygène afin que nous puissions y respirer sans assistance.

Terminons la description des grandes lignes de ce scénario sur une note plus pessimiste quant à nos chances de réussite. La Planète rouge est en effet affligée de deux handicaps majeurs qui pourraient ruiner toute entreprise visant à la terraformer. D’abord, Mars étant une planète plus petite et moins massive que la Terre, sa gravité est plus faible. Si faible qu’elle s’est révélée incapable d’empêcher la fuite de la majeure partie de son atmosphère primitive vers l’espace. Si une atmosphère martienne est rétablie artificiellement, il est tout à fait plausible que les gaz libérés ou injectés s’évanouissent à nouveau dans le milieu interplanétaire, ruinant ainsi tous les efforts mis en œuvre.

Ensuite, Mars ne possède plus de champ magnétique, le mécanisme lui donnant naissance ayant cessé avec le refroidissement du cœur (lui-même lié à la petite taille de la planète). Sur Terre, ce champ magnétique forme une sorte de bouclier qui, avec l’atmosphère, protège la surface des particules de haute énergie d’origine solaire ou cosmique. Nous ne pourrons très certainement jamais réactiver le champ magnétique martien. La planète ne pourra pas compter sur ce formidable parapluie naturel qui protège la surface et limite l’évaporation de l’atmosphère.

Terraformer Mars est un projet grandiose, peut-être l’un des plus extraordinaires jamais imaginés par le cerveau humain. On pourrait aussi lui reprocher son absurdité ou son arrogance. Dans sa fameuse trilogie martienne, Kim Stanley Robinson décrit avec force détails une méthode crédible pour changer le visage de Mars. Il tente aussi de répondre à cette difficile question : l’humanité doit-elle terraformer la planète rouge ? Deux groupes, aux idées radicalement différentes, s’opposent dans le roman. Pour les Verts, le terraformage n’est que la suite logique de la conquête de l’espace. Pour les Rouges, Mars est un sanctuaire géologique qui raconte l’histoire de notre système solaire et doit absolument être préservé.

Il s’agit finalement d’une opposition entre un anthropocentrisme défendant l’idée que l’humanité doit se répandre dans tous les lieux qui lui sont accessibles, et un biocentrisme qui reconnaît la valeur intrinsèque de la nature et cherche à la préserver à tout prix. L’extension au cosmos de l’éthique environnementale qui prévaut pour la Terre ouvre incontestablement de nouvelles perspectives de débats politiques et philosophiques : si le terraformage est possible, doit-il être autorisé ? Est-il acceptable de modifier le visage d’une planète ?

Pourtant, la colonisation de Mars est peut-être inéluctable. Après tout, notre planète est fragile et isolée, un impact d’astéroïde peut, en quelques instants, effacer l’humanité et son histoire. Terraformer Mars serait en quelque sorte améliorer les chances de survie à long terme de l’humanité dans le système solaire et, plus largement, dans la galaxie. Une chose est sûre : le terraformage de Mars est envisageable et pourrait être lancé avec les technologies de ce début de XXIe siècle – au prix, il est vrai, de quelques approfondissements théoriques et d’un effort technique considérable.

En sus d’un possible rôle d’objectif à long terme de l’exploration spatiale, l’étude de la terraformation (naturelle ou artificielle) reste aussi un excellent stimulant intellectuel, favorisant l’interdisciplinarité, le partage des connaissances et la réflexion sur l’action d’une humanité devenue « ingénieur planétaire ». Car s’il est possible, voire facile, de rendre Mars habitable, c’est aussi qu’il est facile de destabiliser et de dégrader irrémédiablement la biosphère terrestre.

(1) La plupart des textes français utilisent la traduction « terraformation », un terme qui, contrairement à « terraformage », peut aussi s’appliquer au processus naturel de formation de l’écosystème terrestre.

(2) www.arc.nasa.gov

(3) Mars tourne sur son axe à une vitesse comparable à celle de la Terre : la journée martienne (aussi appelée « sol ») dure 24 heures et 39,6 minutes. Sa période de révolution autour du Soleil, en revanche, est environ deux fois plus longue que celle de la Terre : l’année martienne vaut ainsi 669 sols, soit 687 jours terrestres.

(4) www.esa.int/SPECIALS /Mars_Express/

(5) http://mars.nw.net/docs/t errafrm.pdf

(6) http://mars.jpl.nasa.gov/ odyssey/

(7) Sur Mars, la pression atmosphérique au sol varie, selon la saison, entre 6 et 10 hectopascals (hPa). A comparer aux 1015 hPa à la surface de la Terre.

Sources Le Monde Diplomatique

Posté par Adriana Evangelizt

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 15:28

Il est à noter que l'on découvre de plus en plus de planètes... alors ne les avait-on pas vu ou se sont-elles rapprochées ? Il est nécessaire de se poser la question vu que bon nombre de personnes se posent des questions sur la fameuse planète Nibiru que les Sumériens disaient revenir à époque fixe. Il y a là aussi une interprétation. Le déluge, la catastrophe planétaire d'abord et le retour "des fils de dieux" pour aider les hommes et leur apporter la Connaissance. Ceci est dans le mythe de la Genèse et dans tout mythe, il y a une vérité.



Découverte d'exoplanètes de type «super-Terre»


Les astronomes pensent que chaque étoile de notre galaxie pourrait être entourée de planètes semblables à la nôtre.

Des astronomes européens ont annoncé, lundi, la découverte de trois «super-Terres» en orbite autour d'une étoile relativement proche de nous, et de deux autres systèmes solaires dotés de petites exoplanètes.

Ces annonces, effectuées lors du congrès Super Earths de Nantes, suggèrent que les exoplanètes ayant des caractéristiques voisines de celles de la Terre sont sans doute courantes dans l'univers. «Est-ce que chaque étoile compte des planètes et, si oui, combien ?», s'est interrogé l'astronome suisse Michel Mayor (observatoire de Genève), l'un des découvreurs de la première exoplanète en 1995. «Peut-être ignorons-nous encore la réponse, mais nous progressons énormément dans cette direction», a-t-il ajouté.

 

«De très proches voisines»

 

Le trio de planètes découvertes gravite autour d'une étoile légèrement moins massive que notre Soleil, à seulement 42 années-lumière de nous, dans les constellations Doradus et Pictor. «Elles sont très près de nous à l'échelle de la galaxie», a expliqué l'astronome. «On peut parler de très proches voisines.» Elles sont toutes trois plus grosses que la Terre (l'une a 4,2 fois sa masse, une autre 6,7 fois et la troisième 9,4 fois) et tournent autour de leur étoile à des vitesses extrêmement rapides : de quatre à vingt jours contre 365 pour la Terre. Aucune n'est habitable du fait de leur proximité vis-à-vis de leur étoile et de la chaleur qui règne à leur surface (jusqu'à 1 500 °C).

Mayor et ses collègues ont eu recours au télescope Harps (High Accuracy Radial Velocity Planet Searcher) de La Silla, dans les montagnes du nord du Chili, pour effectuer ces découvertes.

À ce jour, plus de 270 exoplanètes ont été découvertes depuis 1995. La plupart sont des géantes proches de Jupiter et de Saturne. Les planètes de plus petit diamètre, proches de celui de la Terre, sont plus difficiles à détecter, en l'état actuel des techniques d'astronomie. Selon Mayor, il est clair que ces planètes ne sont que la pointe émergée de l'iceberg. L'analyse de toutes les étoiles passées en revue à ce jour avec le télescope Harps, dit-il, montre qu'un tiers des étoiles comparables au Soleil sont environnées soit de planètes dites «super-Terres», soit de planètes de type Neptune, dont la révolution excède les cinquante jours.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 13:59

Mystérieuse météorite


Une météorite qui s’est écrasée en septembre au Pérou intrigue les chercheurs. Plusieurs personnes se sont plaintes de malaise après avoir été à proximité du cratère creusé par l’impact tandis que la cavité semble trop profonde par rapport à la nature de l’objet.

 Un cratère de quinze mètres de diamètre, rempli d’eau, c’est la marque laissé par un météore qui s’est écrasé dans le sud du Pérou en septembre dernier. Jusqu’ici rien d’étonnant de nombreux objets heurtent la Terre chaque année, mais les météorites qui laissent des traces importantes sont en principe composées de métal. Les objets rocheux se désagrègent normalement avant de toucher le sol, ils ne résistent pas aux forces de frottement et à la chaleur qu’elles subissent lors de leur entrée dans l’atmosphère.

Ce n’est pas le cas de la météore du Pérou dont les analyses ont prouvé qu’elle était composé de matière rocheuses. Les chercheurs de l’université de Brown, Etats-Unis, qui ont étudié le cratère, ont du se résoudre à l’évidence l’objet s’est peut-être disloqué mais les morceaux ne se sont pas séparés et ils ont heurté la Terre à une vitesse de 24 000 Km/h, soit 40 à 50 fois plus vite que les météorites traditionnels.

A cette étonnante constatation s’ajoute également d’étranges rumeurs : de nombreuses personnes qui ont assisté à l’impact ou qui ont visité le cratère plus tard se sont plaintes de maux de tête et de vomissements après. A tel point que certains ont douté du fait que ce soit bien un météorite qui a été responsable de la formation du cratère. C’est en partie la raison pour laquelle des spécialistes se sont déplacés pour effectuer des relevés.

Les analyses effectuées ont bien objectivé l’existence d’une météore mais elle ne proviendrait pas de sources connues telles que Mars. Quant aux malaises, selon les spécialistes, il s’agit d’affabulation ou d’exagération. La seule chose qui a pu causer un inconfort est le bruit inhabituel produit lors de la collision. Il est du à la grande vitesse et probablement à la rotation du météore juste avant le contact avec le sol.

Quoiqu’il en soit, cette découverte impose aux scientifiques de revoir leurs théories sur les météorites pierreuses. Si elles peuvent effectivement atteindre leur sol, il est probable qu’elles soient à l’origine de la formation de nombreux lacs ou étangs sur Terre et ont aussi certainement contribué au façonnement de la surface martienne parsemé de cratères.

Sources
Nouvel Observateur

Posté par Adriana Evangelizt
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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 17:01


En cette veille du Jour de la Terre, il n'est peut-être pas inutile de rappeler que la zone de pollution due à l'activité humaine s'étend au-delà des limites de l'atmosphère. L'an 2007 détient d'ailleurs le triste record de la pire année en date à l'égard de la production de déchets spatiaux.

Les déchets en orbite autour de la Terre résultent notamment de l'activité humaine reliée au lancement et à la destruction de satellites artificiels.

La semaine dernière, John Nicholson de la NASA annonçait, lors d'une conférence à Moscou, que l'année 2007 avait été marquée par un événement historique:

«La destruction du satellite chinois Fengyun-1C a provoqué la formation du plus important nuage de déchets orbitaux de l'histoire. Le système de monitorage américain a détecté plus de 2.500 débris formés à cette occasion. On comptabilise plus de 125.000 fragments de plus d'un centimètre.»

John Nicholson a même souligné qu'à deux reprises, des engins spatiaux américains ont dû effectuer des manoeuvres pour éviter des fragments résultant de la destruction du satellite chinois.

Dans une lettre d'information trimestrielle sur les débris orbitaux, la Nasa indiquait plus tôt ce mois-ci (ici) que le satellite vieux de huit ans avait été détruit par la Chine en janvier 2007, dans le cadre de tests sur un système anti-satellite.

Selon les chiffres fournis par la Nasa, la destruction de Fengyun-1C aurait propulsé la Chine à la tête des pays ayant généré le plus de débris dans l'espace. La Chine serait ainsi à l'origine de 42% des déchets spatiaux qui orbitent autour de la Terre, alors que la part des États-Unis s'établiraient à 27,5% et celle de la Russie à 25,5%. Tous les autres pays confondus seraient à la source de 5% de cette pollution.

Devra-t-on éventuellement créer le «Jour de l'espace»?

Sources
Branchez vous

Posté par Adriana Evangelizt

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 15:55

En décryptant l'Apocalypse, on trouve trace de cette astéroïde qui tombe sur terre...

9:1 Le cinquième ange sonna de la trompette. Et je vis une étoile qui était tombée du ciel sur la terre. La clef du puits de l'abîme lui fut donnée,

9:2 et elle ouvrit le puits de l'abîme. Et il monta du puits une fumée, comme la fumée d'une grande fournaise; et le soleil et l'air furent obscurcis par la fumée du puits.

C'est sans compter que cette chose, les scientifiques l'ont surnommé Apophis qui, symboliquement, est le Serpent du chaos. Apophis fut aussi un roi Hycksos qui règna de nombreuses années en Egypte après l'avoir ruinée. Ceci prouve encore qu'en haut lieu, on sait ce qui se prépare. Car dites-vous bien une chose, ILS ne donnent pas des noms au hasard... tout est symbolique.

Collision avec un astéroïde : un ado de 13 ans nargue la Nasa


Un adolescent allemand a mis l'Europe en émoi en affirmant que les risques de collision entre la Terre et l'astéroïde Apophis étaient 100 fois plus élevés que la Nasa l'estime.

La rumeur a été lancée par un tabloïde allemand, le Potsdamer Neuerster Nachrichten: un adolescent de 13 ans, Nico Marquardt, avait présenté un projet scientifique censé corriger une erreur de la Nasa quant à la probabilité de collision entre l'astéroïde Apophis et la Terre en 2036.

Découvert en 2004, Apophis est un astéroïde dont l'orbite autour du Soleil croise celle de la Terre. Par calcul, on peut estimer qu'il effectuera des passages «rapprochés» (à plus ou moins 30.000 km, tout de même) en 2029 et 2036. Composé principalement de fer, Apophis mesure quelque 250 mètres de longueur et pèse environ 200 millions de tonnes.

En utilisant des données de l'Institut d'astrophysique de Potsdam, le jeune allemand prétend avoir réévalué les risques d'écrasement d'Apophis sur Terre. Alors que la Nasa prévoit un risque de collision d'une chance sur 45.000, Nico Marquardt soutient qu'il serait en fait 100 fois plus élevé, c'est-à-dire une chance sur 450.

La thèse du jeune allemand, expliquait le tabloïde, tiendrait au fait qu'Apophis pourrait percuter un satellite artificiel orbitant autour de la Terre lors de son passage en 2029, et que cette hypothétique collision pourrait changer son orbite de telle sorte qu'un impact avec la Terre en 2036 deviendrait beaucoup plus probable.

Cette nouvelle s'est rapidement propagée en Europe, où l'on déclarait que la Nasa reconnaissait avoir commis une erreur de calcul et que l'adolescent allemand avait été en contact avec l'agence spatiale américaine.

Ces données ont été reprises telles quelles par des agences de presse. À titre d'exemple, une dépêche de l'AFP annonçait faussement que l'Agence spatiale européenne avait confirmé les propos de Nico Marquardt, et brandissait le spectre d'un écrasement dans l'océan Atlantique générant d'immenses tsunamis qui dévasteraient les zones côtières. En outre, l'AFP se permettait même d'enfler la masse d'Apophis par un facteur de 1000, prétendant que l'astéroïde pesait 200 milliards de tonnes alors que sa masse est de «seulement» 200 millions de tonnes.

Dans l'espoir de remettre les pendules à l'heure et de faire taire les rumeurs, la Nasa a émis un communiqué de presse pour clarifier sa position à l'égard des risques de collision avec Apophis, et démentir les fausses informations qui circulent.

«Le bureau du programme Near-Earth Object du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa, à Pasadena en Californie, n'a pas changé ses évaluations d'une très faible probabilité (une chance sur 45.000) d'un impact d'Apophis sur Terre en 2036. Contrairement aux récentes dépêches de la presse, les bureaux de la Nasa qui font des recherches sur les objets qui effectuent des passages près de la Terre n'ont pas été en contact et n'ont pas eu de correspondance avec le jeune étudiant allemand qui prétend que la probabilité d'un impact d'Apophis est beaucoup plus élevée que les estimations courantes

La Nasa poursuit en expliquant qu'en 2029, Apophis ne passera pas dans la zone des satellites géostationnaires qui orbitent autour de la Terre et que les risques de collision sont ainsi extrêmement faibles.

Vous trouverez de plus amples détails sur Apophis dans ce dossier du programme Near-Earth Object sur le site de la Nasa.

Sources
Sciences Branchez vous com

Posté par Adriana Evangelizt

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 15:39

Maintenant, la Nasa a l'intention de coloniser la Lune. On les voit venir avec leurs gros sabots. Ils veulent y faire des séjours de six mois, vivre sur la Lune, y travailler, construire des infrastructures et utiliser les ressources de la Lune. La bonne question à se poser est :  Y-a-t-il du pétrole ?

Ceci dit, d'autres civilisations avant nous l'ont déjà fait... les bien nommés fils de Dieu de la Bible -qui séduisaient les filles de la Terre- ne faisaient que revenir chez eux après des centaines voire des milliers d'années de voyages intergalactiques. De la vraie science-fiction.

J'ai trouvé une video qui tendrait à dire qu'ils n'ont jamais mis un pied sur la Lune en fait. Info ou Intox ?




Lune, un grand bond dans l'imposture...
envoyé par pomamer

 




La Nasa veut construire des bases sur la Lune pour des séjours de 6 mois



La Nasa envisage de construire sur la Lune des installations permettant à ses astronautes des séjours pouvant aller jusqu'à 6 mois, dans le cadre de son projet de retour sur le sol lunaire prévu autour de 2020, a indiqué vendredi un responsable de l'agence spatiale américaine.

"Nous devons établir des périodes plus longues de présence sur la Lune, jusqu'à six mois, comme nous le faisons actuellement sur la Station spatiale internationale (ISS)" a déclaré à l'AFP Carl Walz, ancien astronaute et un des directeurs du département des missions d'exploration de la Nasa.

"Je peux aller jusqu'à dire que nous construirons quelque chose de semblable à ce que nous construisons avec l'ISS, mais avec un concept différent: nous allons développer des systèmes de transport, nous allons vivre sur la Lune, travailler sur la Lune, construire des infrastructures et utiliser les ressources de la Lune" a-t-il dit.

Lors d'une conférence à l'université de Miami (Floride, sud-est) sur "l'avenir de la Nasa", le responsable a indiqué que les priorités à venir de l'agence spatiale américaine sont de compléter la construction de l'ISS, d'assurer la sécurité des vols des navettes spatiales jusqu'en 2010, de retourner sur la Lune avant 2020 et d'accroître la présence humaine dans le système solaire et au-delà.

La mise à la retraite de la navette est programmée pour 2010 après 30 ans de service. Elle sera remplacée par le vaisseau spatial "Orion", une nouvelle génération d'explorateurs de l'espace et le lanceur "Arès".

L'agence spatiale travaille également à la recherche d'alternatives technologiques qui permettraient de remplacer l'utilisation de combustible par d'autres systèmes de propulsion, a indiqué par ailleurs Carl Walz.

Les Américains ont foulé le sol lunaire pour la dernière fois en décembre 1972.

La Nasa qui célèbre cette année son cinquantième anniversaire, a lancé par ailleurs une campagne dite "d'inspiration" destinée aux étudiants et jeunes professeurs à des fins de recrutement de nouveaux ingénieurs et scientifiques pour l'agence spatiale.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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