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  • : Le blog de Adriana Evangelizt
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  • : La catastrophe planétaire qui s'est produite voilà 12 960 ans est en train de se reproduire mais nul n'en parle... il faut retrouver la Cosmogonie des Anciens pour Savoir.
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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 22:48

La vengeance de la Nature et des Animaux va être terrible. La monnaie de leur pièce sera rendue de leur part. Quand on voit ce que subissent les Animaux dans les abattoirs, les laboratoires et même par ceux qui les maltraitent, toute cette souffrance animale qui suinte de la terre, il ne faut pas croire que l'effet boomerang ne se fera pas sentir avant la Catastrophe, pendant et après. Cela ne sera que Justice.

 

Comme là, on ne me fera pas croire que les bonobos s'en sont pris aux gardiens par hasard. Ils s'en sont pris à eux car ils les ont reconnus. Parions que c'est eux qui ont aidé à kidnapper les autres bonobos de la troupe, s'ils n'en faisaient pas partie. Ils ont attaqué les hommes et non les femmes. Ca veut tout dire.

 

Il ne faut pas croire que les animaux ont la mémoire courte. Ils se souviennent de tout et surtout de ceux qui leur font du mal.

 

 

 

Des bonobos attaquent et mutilent trois hommes en forêt équatoriale

 

 

Trois employés d'une ONG de conservation de la nature en République démocratique du Congo (RDC) ont été attaqués et mutilés début août par des bonobos dans la forêt équatoriale, un comportement inhabituel pour ces singes spécifiques à ce pays, a-t-on appris jeudi de sources locales.

 

"Trois gardiens, une vétérinaire et une pisteuse faisaient une patrouille dans la forêt quand le mâle (bonobo) dominant s'est dressé devant eux. Il a appelé sa troupe et ils ont agressé seulement les hommes", a raconté à l'AFP Claudine André, présidente à Kinshasa de l'association les Amis des Bonobos du Congo (ABC), qui emploie les trois gardiens.
 
Selon Mme André, "deux gardiens ont perdu leur nez, ainsi que des phalanges et un autre a perdu une oreille". Soignés dans un hôpital de Kinshasa, ils devraient être prochainement transférés en Europe pour des soins appropriés.
 
En 2009, l'ONG ABC avait réintroduit quinze bonobos dans la forêt primaire près de Basankusu (province de l'Equateur, nord-ouest), mais trois ont disparu depuis avril 2011, vraisemblablement enlevés ou tués par des braconniers.
 
"Depuis la disparition en avril de trois d'entre eux, nous avons noté un changement inhabituel du comportement" des autres, a-t-elle expliqué, précisant que deux cas d'agressions au total avaient été enregistrés depuis avril, contre aucun avant.
 
En Equateur, la société civile - un regroupement d'ONG -, a déploré un "manque de protection de l'être humain" au détriment des animaux.

 
"Conserver la nature c'est bien, mais il faut d'abord protéger les populations", a déclaré son président, Joseph Eseno, pour qui les gardiens des bonobos devraient être dotés d'armes adéquates pour se défendre en cas d'agression.
 
Identifié en 1929 dans l'ex-Congo belge, le bonobo a été décimé par des années de guerre et de braconnage intensif. Sa population, autrefois dénombrée en 1980 à 100.000 singes, est aujourd'hui estimée entre 10.000 et 20.000.
 
Se nourrissant essentiellement de végétaux, il se caractérise notamment par son mode de règlement des conflits, consistant en une simulation de l'acte sexuel ou en un accouplement, qui "s'effectue pêle-mêle, quel que soit l'âge ou le sexe", selon l'ABC.
 
L'ONG a crée en 1994 la ferme "Lola ya Bonobo" (le Paradis des Bonobos), près de Kinshasa, où 68 bonobos vivent en semi-liberté dans une forêt enclose de 30 hectares.

 

Sources 7 sur 7

 

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 16:37

La génération spontanée des Adams, nos Ancêtres. Et il est bien dit que cela bénéficie A CEUX QUI SONT TRES ELEVES SUR UN PLAN MENTAL, comme je ne cesse de le répéter. Et que c'est très important de comprendre le processus maintenant car c'est à la fin du cycle précessionnel que tout va se produire tant au point de vue cosmique par ce que le Cosmos va nous envoyer que par la vibration ou résonnance de la Terre, tout est lié. Nos Ancêtres ne se servaient pas de leurs mains mais de leur pouvoir de l'Esprit. Il leur suffisait de le penser pour que ça se réalise. Lisez et voyez...






La Génération Spontanée des Adams



par Roger Guasco


L´homme de la préhistoire nous lègue de multiples expressions de l´art rupestre aux environs de - 25.000/- 30.000 ans.

Le jour de l´équinoxe de printemps, la constellation du verseau apparaissait visible à l´horizon, marquant le début d´une nouvelle ère.
C´est à cette période de l´ère du Verseau que va naître Adam, contemporain de cette explosion spontannée de l´art pictural et des gravures.

L´homme est parti du Verseau (Urnifère), et sa vision de Dieu a débuté à cette époque. Il était l´URNE contenant l´esprit, le GRAAL.

En réalité, il n´y a pas eu qu´un Adam.
Cela impliquerait que la force reçue se serait concentrée en un seul faisceau percutant un seul être.
Le phénomène n´est pas envisageable ainsi, car le cerveau d´un seul homme ne pourrait pas encaisser une telle puissance vibratoire, surtout au stade du développement atteint lors de la préhistoire.

Il y a 30.000 ou 40.000 ans, la boite cranienne de l´humain avait une capacité croissante mais n´était pas complètement remplie de structure nerveuse.
La matière grise baignait dans beaucoup de liquide céphalo-rachidien.
A un stade donné, le crâne s´est beaucoup développé mais le cerveau n´a pas suivi la même rapidité de croissance.

Ceci découle d´une logique simple, la matière grise ne peut pas suivre l´évolution rapide de l´os car c´est une compréhension qui l´amène à croître.
C´est donc petit à petit que les hommes ont rempli leur cerveau de matière grise.
Quand cette structure a atteint un certain degré de développement elle est alors devenue apte à recevoir une vibration extérieure qui s´est concrétisée par un savoir, un savoir entrevu qui fut l´amorce d´un nouveau cycle d´évolution.

Il y a donc eu génération spontanée de compréhension, d´abord chez un premier hominien, (symbolisé par Adam).
Deux choses se sont produites en même temps
- Il a reçu le fini de lui-même. Comme l´aboutissement de son développement physique.
- et la résonnance de la Terre.


Cet Adam, s´il avait conçu de nouveaux êtres n´aurait pas forcément conçu des êtres intelligents, par le même principe qu´un mathématicien n´engendre pas forcément des mathématiciens !
C´est plutôt l´aptitude des crânes ayant atteint un certain niveau de développement qui a permis cette éclosion.
Il est probable que la descendance directe de ces premiers Adams, n´ait pas systématiquement bénéficié des mêmes aptitudes que leur géniteur.

En fait, d´autres générations spontanées, identiques à la première ont eu lieu chez d´autres hominiens.

Chaque fois qu´un cerveau devenait apte à percevoir cette vibration, il la recevait et cette force était maximale.
La résonnance de la Terre à cette période donnait une puissance maximale au phénomène
.

Cette puissance a permis à cette génération d´hommes-dieux d´exister.
Les mythes relatent abondamment leur existence.

De l´ère du Verseau à l´ère du Lion, la période des hommes-dieux a été continuellement le fait d´une génération spontanée.
La mutation ne s´est pas faite en un jour, mais au fil du temps.
Les êtres qui avaient un cerveau complet, abouti dans sa structure, et qui bénéficiaient de la prise de conscience avaient une force énorme qui ne se concrétisait pas par le travail des mains car ils ne s´avaient pas vraiment s´en servir.
Cette puissance mentale, ils l´ont conservée en équation mentale. Une puissance uniquement mentale .

Ces êtres avaient des pouvoirs supra-normaux dirait-on aujourd´hui. Mais ce sont eux qui se sont construits naturellement comme cela.
Par la demande, par le désir et du fait que cette force était réservée au mental
et non dispersée vers d´autres spécificités.

Se cotoyait alors deux types d´évolutions :
- L´une très progressive, de l´ordre du développement animal, orienté uniquement sur les aptitudes physiques, fonction des besoins et de l´adaptation au milieu.
- L´autre fulgurante, strictement psychique puisque ces êtres avaient tout à leur disposition.
Bien entendu, ils ont été amené à voir et à comprendre qu´ils avaient reçu quelque chose.

Des possibilités supra-normales

Lorsque l´on observe des dessins de cette période, on constate que certains comportent des traits similaires à ceux utilisés en " sorcellerie ".
Par le symbole du trait, ils faisaient usage de leur pouvoir psychique.
Ils chassaient par le mental et en avaient la capacité.

Nous pourrions toujours essayer de faire un cercle autour d´un lapin... Il est sûr que le lapin se sauvera.... que le procédé ne marchera pas !
Eux par contre attrapaient le lapin parce qu´ils avaient la force mentale.
Grâce à ces capacités, les Adams pouvaient assurer leur subsistance sans armes, ils pouvaient se déplacer sans rien : lévitation, télépathie.. étaient des dons naturels liés à leur évolution mentale, liés à leur perception d´une vibration extérieure cosmique, liée à la vibration de la Terre elle-même et à leur capacité d´émettre et de recevoir.
Cette puissance était suffisamment développée pour qu´ils puissent dessiner dans de profondes galeries souterraines sans lumière
. (pas de traces de fumée sur les lieux de certaines peintures !)
Essayons de dessiner ainsi, sans lumière, et comparons ce que nous allons produire !
Leurs dessins sont très beaux, exceptionnels de maîtrise, nous ne serions pas capables de les refaire si ce n´est en les copiant !..

Jusqu´à la période de l´ère du Lion, (aux environs de - 12.000 ans), nous retrouvons ce type d´œuvres picturales.
Après l´ère du Lion, c´est fini !

Pourquoi ?

- 12.500 ans : L´ère du Lion, c´est l´ère de NOE, NOA en araméen.
Plus précisément c´est N = Noum, A = α et O = ω.
Alpha et oméga réunis ont d´ailleurs donné le signe du Lion.
Dans ce signe sont reliés la fin et le commencement. Il s´agit bien d´un arrêt.
C´est une période de cataclysmes qui ont boulversé la Terre.
En mythologie égyptienne, on fait apparaitre cette période par le symbole de SETH : ( La 7ème ère ), qui coupe OSIRIS en morceaux.
- SETH, le dieu agraire, symbole de la civilisation naissante, va remplacer
- OSIRIS, symbole de la période des hommes-dieux, les hommes aux pouvoirs psychiques.

A partir de NOA, les pouvoirs mentaux ont disparu, c´est la fin de l´apparition spontanée de ces surhommes.
- Les cataclysmes, les changements de configuration terrestres et célestes ont participé à leur extinction.
- Les mélanges de sang avec les hominiens morcèlent leur potentiel. (d´où la souvenance biblique : " tu n´iras point avec la bête ")

L´homme que nous représentons arrive en relais à cette période et entame la deuxième partie du cycle dans la compréhension de la matière.
Il va chercher à remplacer les pouvoirs perdus par des prothèses.
Il tente de développer un langage, une écriture...
L´archéologie décripte des signes correspondants à l´expression écrite de cette période là.

Ce qui va caractériser cette nouvelle étape, c´est la place de la main.

La main "utile " commence à apparaitre sur les parois et on retrouve des vestiges de travaux manuels. D´abord rudimentaires, terre non cuite...
Il est logique de penser que les premières poteries ont sans doutes été cuites par erreur, un pot contenant des aliments a été laissé à proximité d´un feu, et les hommes se sont aperçu que le feu cuisait la terre.
Mais la cuisson systématique des vases s´est faite bien plus tard, c´est une suite logique !
Le travail manuel a donc pris une place prépondérante dans l´activité humaine.
L´homme intelligent matérialise son savoir par les mains.

Puis, se déroulent les ères venues après NOA, périodes plus proches que nous connaissons mieux :
Cancer, Gémaux, on ne retrouve rien différenciant ces ères, elles se confondent.
La civilisation telle que nous la connaissons apparait à l´ère du Taureau.
L´humain à cette période est déjà extrêmement structuré.
On peut dire que l´Adam biblique, celui que l´on conçoit est en en fait issu de NOE, et sur ces bases, la création du mythe Judéo-chrétien s´inscrit lui à l´ère du Taureau.
Au départ, l´évolution des hommes allait vers un Tout.
Les premières prothèses : langage, écriture ont compensé la perte de la télépathie, puis le travail de l´homme a consisté à compenser de plus en plus les pouvoirs perdus mais pourtant enfouis dans son inconscient.
Le magnétophone a remplacé la télépathie.
La voiture, l´avion ont remplacé la lévitation..
Toute les techniques mises au point ont remplacé les pouvoirs perdus par quelque chose de matériel.
MATIERE et ESPRIT sont deux choses bien différentes
.
Il y a toujours eu chez l´homme cette nostalgie du "perdu".

Dans la première partie du cycle, la vision de Dieu n´était pas complète car innée et non expérimentée.
L´homme d´aujourd´hui peut accéder à une vision plus vraie. Ainsi le Temps et le travail ont-il joué leur rôle vers un perfectionnement.
La vision de Dieu actuelle est plus vraie qu´à l´époque de Jésus, comme à l´époque de Jésus, elle était plus vraie que pour Dyonisos, plus précise pour PAN que pour APIS....etc
En fin de cycle, les techniques, les sciences amènent une conception plus complète.
Autrefois, on ne pouvait pas parler de vibration, de résonnance..
Aujourd´hui par des expériences de laboratoire, on sait que le verbe engendre la matière.
Si on avait parlé de cela à l´ère de Jésus, on aurait crié à la sorcellerie ! Combien d´êtres ont-ils été brûlés pour avoir anticipé sur une compréhension collective.

Sources :
L'Oeuvre de Roger Guasco

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 15:33
Les premiers pharaons étaient les descendants des survivants Atlantes, c'est une certitude...


Les premiers Pharaons



par Roger Guasco


Les pharaons ont été les chefs de file des survivants des cataclysmes de l´ère du Lion.
Ils étaient considérés comme des entités à part car ils avaient derrière eux un passé riche du souvenir de certains pouvoirs. Ils essayaient par leur façon d´agir d´exprimer ces pouvoir perdus.
Ils avaient la mémoire d´une vie assez longue, de pouvoirs qu´ils avaient progressivement perdu à la suite de métissages avec les hominiens. La perte de ces facultés les a incité à rechercher par la parole et les signes, une science et à l´inventer. Sur le plan des soins, ils ont recherché les plantes qui guérissent.
La perte des pouvoirs anciens fut le prélude à différentes sciences par la fabrication de prothèses de remplacement.

Au départ, ce fut la recherche de Dieu par la pierre.
Ces hommes avaient connu un art pur et l´ayant connu ils ont incité les gens à travailler la pierre - de façon rudimentaire tout d´abord. Ils avaient gardé l´esthétique en eux de ce qui s´était passé au début du cycle.
Les premiers temples faits par les tailleurs de pierre ont été bâtis sous la conduite des pharaons.
On peut voir les colonnes changer, se purifier dans les formes... Les plus belles statues égyptiennes sont les plus vieilles.
Plus tardivement, l´art dérive vers une copie du réel mais il n´y a plus l´esthétique du départ. En même temps, on falsifie la réalité.
L´homme agile comme une biche, on lui donne une tête de biche, l´homme fort comme un lion on lui attribue une tête de lion... C´est déjà une décadence de ne plus pouvoir faire transparaître à travers le dessin la personnalité du sujet représenté. On a recours à la comparaison avec les caractéristiques de certains animaux.
Le centaure, mi-cheval, mi-homme n´existe que depuis l´introduction du cheval en Egypte. Le cheval avait pris une importance énorme dans la vie des égyptiens puisqu´ils avaient perdu des batailles du fait de la grande mobilité des chevaux.
En fait, les centaures représentaient les envahisseurs Hittites.
Cette façon de figurer l´homme avec une tête d´animal est un art décadent. Les hommes auraient dû savoir dessiner en fonction des qualités des êtres qu´ils désiraient représenter mais ils n´y sont pas parvenus.
A l´heure actuelle, on peut dire que la caricature est un peu la réponse à ce désir si ce n´est qu´elle n´intègre pas l´esthétique, elle est par définition une exagération, elle n´est pas la vérité ! Si la caricature est là, c´est justement parce que personne n´est capable de peindre en alliant personnalité et beauté.

Les égyptiens ont conservé des rites de continuité dans la pureté d´une race qui était représentative de leurs espérances d´avenir. Il n´était pas question que les égyptiens modifient leur race.
Ils avaient à leur disposition deux races distinctes : Les brûlés et les blancs.
Ils vivaient ensembles en fonction de deux Egyptes : la Haute et la Basse Egypte.
Leur origine était la même : AD, mais ils ne se sont pas mélangés.

La race RUS : symbolisant le Soleil - Brûlés-noirs - Haute Egypte - issue d´un génétique très ancien de + de 18.000 ans.
La race SUR : symbolisant la Lune - Blanc-cuivrés - Basse-Egypte - issue de l´Europe, population ayant migré vers le 30ème parallèle pour rechercher le confort de la chaleur. A l´époque, le climat du 30ème était très hospitalier. Dès que les mers ont pu être franchies, les terres sur ces latitudes ont été occupées.

A cette période, Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte étaient des contrées verdoyantes. D´autres populations vivaient sur des hauts plateaux près de l´équateur.
Quand ces deux races se sont unies " politiquement ", est apparue l´Egypte que l´on connait maintenant mais peu de métis.
Jusqu´à - 3.000 ans l´Egypte s´est maintenue dans des traditions de souvenance puis il y a eu cassure : La mort des derniers hommes-dieux.
Les derniers représentants, aux pouvoirs supra-normaux, appelés pharaons sont alors apparus comme des dieux. Lorsque l´ultime pharaon a disparu, avec lui a disparu la possibilité de se transmuter et la continuité de la mémoire. De l´information venue d´AD, au début du cycle, il n´est plus resté que la souvenance de leur existence. A partir de là, on a commencé à embaumer les morts. Nouvelle prothèse pour pallier la perte, tenter une survivance physique, puisque ceux qui prenaient la suite n´avaient pas la possibilité d´une continuité mentale. Les premiers pharaons ont fait connaître les arts, la musique... après l´art a régressé. Avec la mort du dernier représentant, l´écriture est née.

Les hommes-dieux se transmettaient tout de père en fils, tout ce qu´ils avaient appris mais aussi tout ce qu´ils avaient été, tout ce qu´ils représentaient. Pour eux, l´important c´était que quelqu´un prenne la suite, dans ce but il l´initiait au maximum de leur connaissance afin que la continuité se fasse à coup sûr. Il n´y avait aucune restriction d´aucune sorte dans ce don, le souci de la matière était totalement absent.

Les hommes étaient alors très proches de dieu dans le sens où ils ne cherchaient que la vérité. On enterrait tout avec le pharaon pour faire voir que la matière n´avait aucune emprise sur son successeur. Les premiers pharaons n´enterrraient rien, car rien n´appartenait ni à celui qui mourrait ni à celui qui prenait la suite. La décadence est apparue avec l´embaumement, car celui qui prenait la suite espérait utiliser le plus longtemps possible la force de celui qui l´avait initié, force qui se trouvait à ses yeux dans son corps physique.

3000 ans avant J.C, c´est la décadence totale,
survient la consigne de tuer à la mort de pharaon tous les proches et de les ensevelir avec tout ce qu´il avait conquis, monopole absolu de la possession.
La perte de la puissance des pharaon s´est manifestée au moment où des peuples migrants se sont satellisés autour d´eux. Assyriens, Hittites, peuplades dispersées au parcours chaotique et qui avaient le désir de retrouver quelque chose de perdu.
Ils savaient que dans certains endroits ils pouvaient retrouver une sorte d´ancêtre. Puis, ils se sont remis en marche vers un point bien précis, vers l´Europe qu´ils savaient être le point de départ des premiers ADAMS.

Ces peuplades sont venues de l´orient, elles ont donné en chemin les Grecs, les Turcs, les Sémites, les Aryens, les Wikings..
On arrive ensuite à une période où va se structurer une sorte de doctrine qui construit une représentation de dieu.
Le culte des anciens devient progressivement le culte de Dieu.

La figuration animale ne représentait pas un Dieu Animal.
Le faucon, par exemple, est l´animal qui va vers le Soleil. Personne ne pouvait représenter un dieu allant vers le Soleil car ils ne voyaient aucune possibilité de le suggérer. L´homme-dieu aurait pu le dessiner, mais eux ne savaient pas. L´homme-dieu, à l´exemple d´Akénaton aurait fait un Soleil qui darde ses rayons avec des mains aux extrémités des rayons.
Le faucon, n´est pas qu´un hiéroglyphe, il est l´oiseau qui monte très haut vers le Soleil, c´est dire qu´à défaut de faire transparaître ce désir directement, l´image du faucon permet de l´exprimer en rappelant les dons innés de l´oiseau.
Le singe d´Hermès représente l´homme, l´homme telle une bête qui singe, imite tout !
La tribu de Thôt, c´était le singe au départ. Il était l´enseignant de l´homme et l´entraînait avec lui -
l´ibis est plus tardif -.
L´ibis est apparu plus tard, au fil de l´évolution et de la décadence de l´Egypte.
Le pays connaissait alors un manque d´eau pour féconder la Terre. L´Egypte, à la suite de boulversements importants avait perdu la verdoyance naturelle de son sol et ce furent exclusivement les crues du Nil qui donnèrent la possibilité de féconder la Terre.
Plus tard arrive la période où les temples se sont multipliés dans le souci de singer les dieux. Il n´y avait plus d´incarnation d´homme aux pouvoirs étonnants, et pour impressionner les peuples on a construit des artifices, des golems, des statues mobiles qui ont pris le relai. Avec différentes techniques, on les a construites de plus en plus haut toujours plus spectaculaires et plus impressionnantes.
Le pharaon faisait une grande statue qui représentait toute la grandeur de son règne. Les premiers pharaons n´avaient pas besoin de statues, c´est de leur vivant qu´ils étaient grands et reconnus comme tel ! Non pas dans la mort.
Cette statuaire est, elle aussi, le symbole d´un degré de plus vers la décadence.

Le rôle des femmes :
l´Egypte, ne connaissait pas de dominance sexuelle, mais une liberté qui faisait sa force.
Le pharaon formait avec sa femme un tout. Chacun représentant la moitié de dieu.
Le pharaon et sa femme avaient des relations sexuelles avec les prêtres
, sa femme pouvait enfanter des enfants de différentes sources génétiques. Elles avait un rôle considérable pour la pérénité de la race. L´enfant succésseur n´était pas le fils naturel du pharaon. En faisant cela, le génétique était sauvé et ils sont restés plus de 5000 ans ainsi.
Quand le pharaon n´était plus, les prêtres changeaient aussi - Il y avait donc des successions de pharaons très différents physiquements.
La femme du pharaon avait une importance considérable, quand elle mourrait, le Pharaon descendait du trône, tout était cassé. Mais le pharaon mort, la femme restait sur le trône.

Sources
L'Oeuvre de Roger Guasco

Posté par Adriana Evangelizt

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 14:16

Lisez ce texte fabuleux qui va dans mon sens. J'essaie de trouver des textes pour vous PROUVER que je ne suis pas la seule à avoir compris ce qu'il s'est passé voilà plus de 25 000 ans comme je commence à vous l'expliquer dans la video que je vais poser incessamment, après les articles. J'ai trouvé un FIL conducteur, en fouillant dans des vieux livres, il m'a fallu relire PLATON, ARISTOTE, DIODORE DE SICILE, PTOLEMEE, ERATHOSTENE, PLUTARQUE, HESIODE, HERODOTE, j'en passe et des meilleurs, et même HOMERE qui dans l'Iliade et l'Odysée narre, en fait, l'histoire de l'Atlantide. Incroyable. La liste est longue des livres où j'ai essayé de trouver trace de quelque chose de palpable raconté par les Anciens dans leurs oeuvres géographiques et leur Histoire des Peuples. Le nombre qui revient sans cesse est 36 525 ans avant notre ère. Epoque où régnait les dieux et demi-dieux avant le premier pharaon Menès. Mais n'oublions pas que la Tradition des Egyptiens, comme je le démontrerai, vient d'ailleurs. Elle vient des survivants Atlantes dont Osiris était un représentant.

Là, Roger Guasco parle de 30 000 ans pour décrire le phénomène qui a amené l'homme à un POUVOIR PHYSIQUE et de l'ESPRIT qui a fait que les homidiens et survivants des catastrophes les ont appelés des Dieux, demi-Dieux, Immortels. Ils étaient NOS ANCÊTRES. NOS ANCÊTRES. Nous portons en nous ce gène enfoui au plus profond de notre métabolisme. Celui qui le réveille se retrouve complètement sidéré ! Voilà pourquoi leurs crânes étaient allongés et plus gros que les nôtres. Comme ceux d'Akhenaton et de son fils Toutankhamon. Voilà aussi quelque part, pourquoi ils ont été assassinés. Car si vous regardez les têtes de leurs suivants, on voit bien que leur crâne est comme le nôtre. Il y a donc eu une rupture de la lignée Atlante.

Et ce prodigieux bond de Conscience s'est effectué lorsque la Terre finit son cycle, que son bouclier magnétique disparaît, permettant au Cosmos de la bombarder de milliards de particules qui changent la donne sur la terre et aussi l'ADN. Depuis ce temps là, il n'y a pas eu d'évolution mais au contraire régression. Car notre façon de penser la Science, la technique, nous éloigne de ce Savoir qui est en nous. Nous cherchons ailleurs ce que nous possédons intrinsèquement. La Science salement technique ignore cela, voilà pourquoi elle est criminelle. La bombe atomique, voilà sa grande invention !


Que s´est-il passé il y a 30.000 ans ?


par Roger Guasco



T
ous les témoignages que l´homme a laissé depuis 8.000 ans au cours de ses pérégrinations : les hiéroglyphes, les écrits, les légendes, les mythes, la torah, la bible... nous révèlent des passions, des défauts, l´orgueil, la cruauté qui n´ont jamais cessé de se manifester dans nos œuvres.

Comment penser que l´homme est évolutif quand il s´est montré incapable de se perfectionner lui-même sur cette période de 8.000 ans ?
En cette fin de siècle, les origines de l´homme et son évolution sont au centre de toutes les préoccupations : expositions, livres, films nous racontent l´homme du primate à Cro-Magnon, en passant par la guerre du feu...
Sa période de bête évolutive se situe dans un temps qui couvre plusieurs millions d´années avant notre ère jusqu´à - 30.000 ans.
Durant toute cette période, notre ancêtre est au Paradis de l´inconscience, comme l´oiseau, le loup, le lion.... sans notion de bien et de mal.
Du singe à l´homo-sapiens, 50 millions d´années se sont écoulées durant lesquelles l´évolution a été très lente, très progressive, consistant surtout en une adaptation au milieu.

Très soudainement, aux environs de - 30.000 ans, environ un cycle de précession d´équinoxes, sans aucun signe préliminaire il atteint l´Art, un style de dessin et de gravure très élaboré que l´on retrouve à Lascaux et à Altamira.
Ce phénomène reste inexpliqué par les scientifiques qui refusent une intervention cosmique.
Cette enigme peut au contraire s´éclaicir si l´on admet celle-ci.

Notre histoire sur 8.000 ans prouve que l´homme n´a réalisé aucune évolution d´ordre moral.
Les écrits bibliques relatent en abondance - crimes - viols - incestes.. faits qui ne paraîtraient guère anachroniques à la Une de nos quotidiens.
Les tortures physiques et mentales, les manipulations génétiques n´ont rien à envier aux cruautés des antiques civilisations.
Individuellement, chaque homme a bonne conscience.
Le seul fait de se regrouper fait surgir en lui une cruauté dont il se croit incapable.
Sous bien des aspects l´homme du XXème siècle est totalement différent de son ancêtre des cavernes.

Que s´est-il passé il y a 30.000 ans ?

Une explosion créatrice a sorti brusquement l´hominien de sa condition animale.
Depuis, il n´a plus retrouvé cette énergie transcendante, l´impulsion originelle qui a éveillé en lui la conscience et l´intelligence.
Depuis cette courte période, il se retrouve face à lui-même, seul responsable de son évolution.
A force de tatonnements et d´épreuves il a avançé dans sa compréhension.

Il y a 30.000 ans, cette prise de conscience ne fut pas le fait d´un hasard, ni le résultat logique d´une multiplicité d´expériences de ses adaptations au milieu.
L´homme a été le bénéficiaire d´une intervention extérieure, totalement indépendante de la matière. Un phénomène cosmique a touché l´homme, a semé en son être une capacité spirituelle unique, indispensable.
Elle a donné à l´homme la possibilité de démarrer son évolution marquant une différenciation définitive avec les bêtes.
Cette intervention, énergie, force, vibration, conscience...( comment la nommer ?) a été subite et limité dans le Temps.
On comprend mieux dès lors pourquoi, consécutivement à l´expression artistique du paléolithique précise et d´une beauté fulgurante, ont succédé des œuvres médiocres et laborieuses, sans conviction.
De cette intervention extérieure, l´homme a gardé le désir de comprendre toujours plus, de chercher le Pourquoi et le Comment de son existence.

Aux alentours de - 30.000 ans, il a eu la liberté de choisir sa façon d´apréhender la monde.
Il avait désormais en lui un potentiel mental élevé dont il bénéficie toujours.. Mais, quant à l´usage,... ses œuvres montrent qu´il a toujours préféré le progrès technique. Au fil du temps, la technique n´a cessé de se développer grâce à sa prise de conscience qui lui apportait intellligence, réflexion, raisonnement.
De fait, cela ne lui permit pas d´évoluer normalement puisqu´il n´en eut pas le désir.

Les scientifiques qui veulent justifier l´homme à tous prix se basent uniquement sur les performances techniques.
Mais l´évolution morale, vers le bien, le juste, la liberté, l´amour est nulle.
Dans ses échanges avec les êtres vivants l´homme n´a pas évolué d´un iota !
La question du Pourquoi et du Comment de sa présence sur Terre reste sans réponse...

On dirait que l´homme a toujours voulu entrer en compétition avec l´esprit qu´il a reçu.
Il a livré une lutte acharnée conte l´âme.
Il a abandonné toute valeur spirituelle, dignité, responsabilité, respect de la Vie.
En compensation, son travail technique lui a donné la bombe atomique, le plus performant des instruments de mort ! Instrument de mort de l´espèce humaine !
Contre la Vie, il a dressé toute la violence que lui a donné sa connaissance de la matière. Contre la Vie il a semé la haine, la contrainte, les armes.

30.000 ans après sa toute première prise de conscience, voilà le constat de ce qu´il a fait de sa liberté !
Paradoxalement, il a utilisé ce don pour se détruire et non pour en faire l´instrument de son épanouissement.
Le passage entre l´inconscience du singe et la conscience de l´homo-sapiens n´a pu qu´être marqué par une intervention tout-à-fait étrangère à sa nature, étrangère à la Terre !

Pour que l´homme change, pour qu´il réveille en lui l´Esprit éteint, il faudra qu´il ait le désir de s´ouvrir à quelque chose d´extérieur pour qu´une fois encore, ce que l´on a appelé : " l´étincelle divine " s´allume en lui .

Sources
L'Oeuvre de Roger Guasco

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:59

Excellent texte qui prouve notre régression par rapport à ceux que l'on nomme les Hommes-Dieux ou Immortels qui avaient atteint un très grand degré de Conscience. Nous avons régressé -je parle pour ceux qui se conduisent comme des brutes sauvages dans ce monde- au point de devenir comme les premiers hominiens qui se mangeaient entre eux en rigolant, façon de parler car ils étaient inconscients. Je dirai même que la régression est pire car les "hominidés" d'aujourd'hui sont pires que leurs ancêtres. Ils vous torturent en ricanant et tuent de même, mais tout cela consciemment. Nous en sommes à l'époque où il est dit que Dieu vit que l'homme était plein de vices et décida d'y mettre un terme. Mais en fait, Dieu n'y est pour rien, il en est ainsi à toutes les fins de cycle de 25 920 ans. Et c'est à cela, à cette mentalité qui règne aujourd'hui sur notre monde que l'on voit que sa fin est proche. Car de tous temps, il en a été ainsi. A part une fois, dont je vous reparlerai, où les hommes de la Grande Civilisation sont apparus. Ils étaient le résultat d'un Grand bond de la Conscience et cela s'est traduit génétiquement par des Êtres absolument fantastiques dans tous les sens du terme...




Conscience de l'hominien

par Roger Guasco


Actuellement, grâce aux découvertes archéologiques qui ont été faites, nous avons une certaine conception de l´ancêtre de l´homme.
Nous savons que nous descendons de l´hominien, nous connaissons sa morphologie, son habitat, ses mœurs, mais comment peut-on imaginer sa mentalité ?

En observant la nature et le comportement des animaux, nous nous aperçevons
qu´ils vivent dans un paradis que nous qualifierons d´inconscient.
Les animaux, quoiqu´ils fassent, ne pensent pas. Ils agissent et
n´ont aucune responsabilité de leurs actes, ne se souciant ni du bien, ni du mal qu´ils font.
Leurs seules préoccupations sont le jeu et la survie, donc
en priorité la nourriture.
Quand ils mangent, ils ne s´inquiètent ni de leurs victimes, ni de la façon dont ils vont les tuer.
Ils ne pensent pas à leur souffrance, ils n´hésitent pas sur les moyens à employer pour les avoir à leur merci.
Ils tuent parce qu´ils ont faim, et de plus, ils allient la joie à la cruauté, on se demande même,
si leur proie n´est pas leur jouet !

Le chat joue avec la souris et finit par la manger... Il court dans les herbes, grimpe aux arbres, gambade dans la nature... Puis soudain, il voit bouger quelque chose... qu´est-ce que c´est ? Un petit grillon, et hop ! le voilà avalé avec la plus grande désinvolture.

En fait,
tout être, qu´il soit infiniment petit ou très gros, agit de la même façon.
Les poissons vivent au paradis. On dit bien : " heureux comme un poisson dans l´eau ". Et pourtant, le gros poisson mange le plus petit.
L´hirondelle, tourbillonnant dans les airs, avale des milliers d´insectes.
Le jeu et la mort se côtoient sans cesse.

Les hominiens, hommes non pensants, étaient les représentants de ce paradis. Ils n´avaient ni carapace, ni griffes, ni crocs. Ils ne courraient pas vite et ne sautaient pas haut.
Et parfois,
lorsqu´ils n´avaient plus de nourriture, ils se mangeaient entre eux, toujours avec la même inconscience, toujours en jouant.

Pour les humaniser, aiguiser notre vision, appelons-les Jean et Pierre et resituons leur vécu.
Jean et Pierre, petits jouaient avec les os de leur mère après les avoir rongés. Proie facile, elle avait été tuée par leur père pour la faim et pour l´urgence de la calmer.
Plus tard,
Jean plus fort tua Pierre, se justifiant sans remord de sa faim. Il se délecta de celui qui fut son compagnon quelques heures auparavant.
Tout cela dans la joie de vivre de l´Eden où nul ne se pose de question.
Tout cela dans le Paradis de l´Inconscience.

Et nous, hommes civilisés, sommes-nous réellement devenus si différents ?
Chaque jour nous condamnons pour notre bien-être, pour notre confort, des milliers de vies. Vies humaines, vies animales ou végétales...
Pourtant, nous avons bonne conscience ! N´est-ce pas ce qui caractérise l´animal ?..

Sources
L'Oeuvre de Roger Guasco

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:48

Là aussi, à lire. Comme je l'explique dans mes videos, nous possédons une MEMOIRE GENETIQUE. Tout est inscrit en nous depuis l'Origine, avant même que nous ne soyons des humains. Si j'ai été Atlante, j'en porte l'Histoire. C'est pour cette raison que la Vérité, avant tout, c'est en soi qu'il faut la chercher pour comprendre l'Histoire dont on voit bien qu'elle nous est escamotée par les menteurs, qu'ils soient chercheurs ou pas. Je ne dis pas que tous les scientifiques, chercheurs, ou égyptologues sont des menteurs, attention. Mais je dis que cette branche qui concerne l'Histoire de notre Monde et de ses peuples est tenu par une MAFIA, un KLAN, qui ne veut pas que nous connaissions la Vérité sur nos Origines. Voilà pourquoi mes videos ont été censurées sur youtube. Aussi, je ne poserai plus rien chez eux.


Mémoire et Evolution

de Roger Guasco


La mémoire se définit comme un processus d´enregistrement et d´accumulation d´informations.

La Mémoire est indispensable à la conscience et à la création.

L´homme n´a la conscience d´exister que parce qu´à chaque instant il porte en lui la mémoire de ce qu´il est, et la mémoire de ses expériences.
L´amnésique ou l´aliéné ont perdu cette conscience d´être.

De même, la création ne peut exister dans sa forme actuelle que parce qu´elle a la survivance de tout son passé.
L´atome par exemple, n´existe qu´en fonction d´une mémoire, celle du mouvement de ses particules constituantes.
C´est par la mémoire que l´on peut expliquer l´organisation des molécules, leur complexité croissante en fonction du temps, depuis les minéraux inertes jusqu´à la matière vivante.

Comment se construit la mémoire ?

L´eau composée d´atomes simples d´oxygène et d´hydrogène garde la mémoire des traumatismes physiques ou chimiques qu´elle peut subir.
Par exemple : des décharges électriques ou des adjonctions d´acide appliqués à des moments fixés et répétés sont à l´origine de réactions mesurables.
Au bout d´un certain laps de temps, la structure moléculaire se trouvant ainsi dérangée, fait apparaître une réaction interne semblable à celle des cercles concentriques que provoque un caillou lancé dans une mare.

Au bout d´un certain temps, sans qu´il y ait besoin du déclic " agression ", la modification moléculaire survient, c´est ce que l´on appelle la mémoire.

A ce stade, elle est immatérielle, on pourrait dire qu´elle s´inscrit dans une dimension esprit, différente de la dimension matière.

A un stade plus avancé dans l´évolution de la matière, les molécules complexes apparaissent en même temps que les molécules spécifiques de la mémoire constituant l´A.D.N.
En fait, les scientifiques se posent la question de savoir si les molécules organiques nécessaires à la vie sont apparues avant la mémoire ADN qui les code, ou si inversement, l´ADN est apparu avant la molécule organique correspondante.
La réponse à cette question se trouve dans une autre dimension que celle de la matière à laquelle l´homme s´arrête, la dimension mémoire-esprit.
Cette dimension n´aboutit à une matérialisation que lorsqu´il y a demande.

Si la plante garde le souvenir de son mode d´adaptation à un traumatisme climatique, froid, chaleur, sécheresse par exemple, c´est pour sa survie.
Lors de la toute première apparition de ce traumatisme, beaucoup de plantes d´une même espèce moururent par incapacité à s´adapter à cette nouvelle donnée.
Celles qui purent survivre, furent celles dont la vitalité était telle qu´elles trouvèrent en elles-mêmes la possibilité de se transformer, elles s´adaptèrent à ce changement brutal de climat en faisant apparaître de nouvelles voies métaboliques permettant leur survie.
Au fur et à mesure du renouvellement saisonnier de ce choc thermique, la mémoire de l´adaptation de ces plantes s´est intensifiée pour finir par s´inscrire dans leurs chromosomes, afin d´être transmises de manière indélébile à leur descendance.

Il est vraisemblable qu´à la phase pré-génétique de la mémoire-esprit, la mémoire de l´adaptation a pû être transmise à la descendance, mais d´une façon incomplète qui aurait pu s´effacer si le traumatisme climatique avait cessé de se reproduire.
Une fois que la phase de mémoire génétique de l´adaptation au traumatisme a été atteinte, la reproduction du traumatisme climatique devient indispensable pour la bonne survie de l´espèce.
Ainsi le caféié, habitué à une période froide en fin de printemps, ne peut se développer et produire ses fruits que si le traumatisme se répète. En son absence, il dégénère. Son adaptation à cette période froide est très ancrée dans sa mémoire génétique et doit correspondre à une mémoire vieille de plusieurs milliers d´années.
Un tel exemple résume grossièrement ce que peut être l´évolution d´une espèce en fonction des variations de son milieu.

Le stade de mémoire-esprit.

  1. Exemple chez la plante :

Le stade de mémoire-esprit chez la plante est bien illustré par les travaux d´un chercheur sur une plante d´appartement.
Pour les besoins de l´expérience, il a branché un rhododendron, sur un appareil détecteur de mensonge utilisé par la police américaine. Cet appareil mesurait la résistivité des feuilles de la plante en fonction des traumatismes qu´il lui faisait subir.
Il s´est avéré que la plante était capable de réagir par des variations énormes de sa résistîvité selon la nature des traumatismes qu´elle subissait : brûlures, applications d´acide, déchirures, etc...
De plus, la plante gardait la mémoire des traumatismes répétés à intervalles fixes, et finissait par réagir avant même que le mal ne lui soit appliqué, encore mieux, au fur et à mesure des tests, la plante, gardait la mémoire de l´expérimentateur, elle devenait capable de réagir devant sa seule présence. Il s´est établi une transmission d´information entre l´expérimentateur et la plante.
Dans sa mémoire cet homme était son tortionnaire et la mettait en état de stress.
La plante était devenue capable de réagir à une pensée d´agression venue d´un homme.

L´homme matérialiste a tout séparé et ne veut rien entendre de la dimension de l´esprit.
L´homme qui ne veut pas s´arrêter à la matière peut tout réussir par la dimension-esprit.
Ainsi la mémoire-esprit de la plante a-t-elle pu recevoir l´information-pensée issue de l´homme.

  1. Exemple chez les vers marins :

Un autre exemple connu, vient compléter notre propos, il s´agit d´une expérimentation réalisée sur des annelidés.
Dans un laboratoire de recherches, des vers ont été soumis à des chocs électriques associés à un signal lumineux. Ils réagissent par une réaction de souffrance en se tortillant en tous sens.
Lorsque le processus a été reproduit un nombre de fois suffisamment important, les vers deviennent capables de réagir de la façon attendue sans le choc électrique, simplement au signal lumineux. Ils ont inscrit cette association et leur réaction dans leur mémoire.
Les vers ainsi éduqués ont été par la suite coupés, chacun des morceaux régénére un ver capable de réagir de la même façon au signal lumineux. On a pu ainsi constater que cette information était transmise à leur descendance.
Mieux encore, ces vers éduqués ont été broyés puis donnés en nourriture à des vers non éduqués.
Ceux-ci ont fait l´acquisition du caractère : " éduqué " et réagissent à l´identique face au signal lumineux.

Ainsi cette expérimentation illustre-t-elle la notion de mémoire-esprit immatérielle.
Le résultat de l´éducation de ces vers n´était pas encore notée dans leur matériel génétique mais elle était déjà inscrite en eux, soit à un échelon immatériel soit déjà au niveau des molécules précurseurs de la mémoire A.D.N.
Nos scientifiques parleront ici de mémoire cytoplasmique enregistrée dans le cytoplasme de certaines cellules par opposition à la mémoire nucléaire correspondant aux A.D N. chromosomiques présents dans les noyaux cellulaires.

Organisation de la Vie :

Ainsi la vie peut être comparée à une pyramide, à différents étages.
- Tout en bas se trouveraient les atomes, les molécules simples, les minéraux, doués d´une mémoire immatérielle rudimentaire de leur organisation.
- A un deuxième échelon se situeraient les molécules organiques, issues des précédentes, à la suite d´une complexification de leur structure. La mémoire de l´organisation de ces molécules à l´origine de la vie, serait à la fois immatérielle et matérielle : c´est ici que l´ADN mémoire génétique, fait son apparition.
- Sur un troisième niveau, on trouverait les premiers êtres organisés unicellulaires.
- Au-dessus se situerait les étages des végétaux, des animaux, puis de l´homme.

La vie est organisée par accumulation des expériences tant au niveau mémoire-immatérielle qu´au niveau mémoire-matérielle.
Cela explique que la structure vivante la plus complexe sur la planète terre : l´homme, soit à la fois celle dont la mémoire génétique résulte de l´accumulation de toutes les mémoires ancestrales des espèces qui l´ont précédé dans l´échelle de l´évolution et celle qui a la possibilité de la meilleure adaptation au milieu, soit par une compréhension héréditaire, soit par l´ingestion alimentaire.(d´où l´utilité de manger de tout.)

L´évolution résulte de la mémorisation des efforts d´adaptation d´une espèce à son milieu en fonction des traumatismes ou expériences vécus au cours de son existence.

  1. Exemple au niveau cellulaire :

Un autre exemple du rôle de la mémoire dans l´évolution des espèces vivantes est donné par le système immunitaire.
Une bactérie pathogène agresse l´organisme.
l´organisme attaqué a deux possîbilités de réponse :
- 1) la cellule en pleine vitalité est capable de s´adapter à cette attaque en mettant en œuvre une organisation de remplacement de la structure attaquée.
La mémoire de l´effort d´adaptation sera conservée et transmise à la descendance. (la bactérie ne sera plus un agresseur)
- 2) l´organisme attaqué garde la mémoire d´un traumatisme, de telle sorte que s´il rencontre à nouveau cette même agression, son système de défense réagit immédiatement.
C´est ce principe de mémoire qui est utilisé pour les vaccinations.
Dans ce cas, il n´y a pas évolution et cette mémoire de défense ne sera pas transmise à la descendance.
Les scientifiques vont constater d´ailleurs que plus un organisme vivant se défend par un excès de réactions anti-corps, moins sa mémoire s´enrichit d´expériences évolutives transmissibles à sa deseendance et moins son espèce évoluera.

Mémoire et évolution des espèces :

On peut dire que l´évolution des espèces procède de trois mécanismes principaux:

- Des mutations et des recombinaisons de la mémoire génétique des individus pendant les premières phases de la fécondation.
- Des modulations de l´expression de cette mémoire génétique pendant leur vie en fonction des informations venues du milieu extérieur.
- D´un mécanisme d´intégration dans la mémoire génétique de l´individu, d´une information préalablement inexistante au niveau mémoire matérielle, mais existante au niveau mémoire-esprit.
L´intégration de cette nouvelle mémoire peut alors être transmise à la descendance.

L´évolution résulte donc d´un état d´équilibre entre

- Les informations qui peuvent être acceptées et auxquelles l´organisme s´adapte

- Les informations trop fortes et inacceptables auxquelles l´organisme refuse de s´adapter en ne les inscrivant pas dans le génétique.

Nos scientifiques découvrent cette vérité en remarquant qu´il existe des fragments de chromosomes qui apparaissent au cours de la vie de l´individu et qui se caractérisent par un sens d´enroulement inverse des A.D.N. par rapport aux A.D.N. chromosomiques hérités des parents.
Tous les caractères mémoires, portés sur ces A.D.N. d´enroulement inversé, correspondent aux mémoires de défense et en même temps de non-évolution enregistrées pendant la vie de l´individu. De ce fait, ils ne seront pas transmis à sa descendance et disparaîtront avec sa mort.

Ce qui est remarquable, c´est que le degré de vieillissement d´un individu est proportionnel à la longueur de ces A.D.N. d´enroulement inversé et que sa susceptibilité à différentes maladies, dont le cancer, en dépend.

Désir et Evolution.

Le vieillissement du corps, et par extension le cancer, sont les conséquences du refus de l´évolution et manifestent une incapacité de l´individu à se remettre en cause, à se changer devant les informations évolutives que lui apporte son milieu.
C´est ici qu´il faut faire intervenir, parallèlement à la mémoire, pour rendre compte du processus de l´évolution, la notion essentielle de désir de cette évolution.

- C´est le désir de voler qui a amené l´apparition des premiers oiseaux.
Ce désir répété, inscrit dans la mémoire-esprit de certains reptiles primitifs, a fini par se concrétiser dans leur code génétique pour enfin leur permettre de voler.
- C´est le désir d´évoluer sur terre qui a amené certains poissons à sortir de l´eau pour engendrer les ancêtres des espèces terrestres que nous voyons autour de nous aujourd´hui.
- C´est le désir qui a fait voler la chauve-souris, il a contraint sa mémoire génétique à réexprimer les mémoires ancestrales lui permettant de se doter d´ailes.
- C´est le désir qui a fait grandir les pattes du renard des steppes pour lui permettre de voir au-dessus des hautes herbes.

Le désir, lorsqu´il est suffisamment fort et répété, crée la mémoire-esprit immatérielle qui servira de support et de moitié à la future mémoire-matérielle et à sa manifestation physique.

Aujourd´hui l´orientation de la biologie est la mort de l´homme car elle modifie artificiellement le capital génétique en dehors du souhait de celui-ci.
C´est le désir qui a fait grandir les Japonais dans les décennies qui suivirent la deuxième guerre mondiale. Ce désir est né du contact avec des occupants nord-Américains de grande taille. Pendant la même période, la fréquence des cancers décrut chez les Japonais.
Actuellement et depuis une bonne dizaine d´années, ils ne grandissent plus, le désir s´est émoussé et le nombre des cancéreux augmente.

  1. Le Cancer :

Le cancer est une maladie mal comprise.
Les cellules cancéreuses sont indifférenciées et se multiplient à outrance.
Ayant perdu leur polarité spécifique, elles s´agglutinent, s´arrêtent.
Ce manque de polarité correspond à une perte de mémoire.
En revanche les cellules adultes normales sont mobiles, très différenciées, très peu capables de se transformer et de se multiplier.
En fait le cancer représente un ordre de mort lié à une fonction génétique vieillissante sans but.

L´animal sauvage n´a pas de cancer, il suffit de le domestiquer pour que la maladie apparaisse.
Il en va de même pour l´homme car plus il se socialise, se civilise, plus il perd son espérance dans le sens naturel de la vie.
L´étude statistique des profils psychologiques des malades cancereux revèle cette évidence, plus un homme sera structuré, arrété à lui même et à ses conditionnements sociaux, plus il aura de chances de faire apparaître la maladie.

L´homme a-t-il perdu son désir de Vie ?

Aujourd´hui dans la société, l´évolution de l´homme est dirigée, organisée, planifiée. Il disparait dans le confort et la sécurité.
Les loisirs l´emprisonnent dans des chimères et dans des modes.. Il cherche à développer de nouvelles techniques, de nouvelles prothèses, mais elles lui font oublier qu´il existe en lui des mémoires qui pourraient ressurgir et s´y substituer.
Le médecin oublie que dans sa mémoire sont enfouies les possibilités du guérisseur et que s´il désirait évoluer de façon à les réexprimer, ces dons innés seraient enrichis de l´acquis scientifique atteint aujourd´hui.
Quelle merveille si l´ingénieur redevenait sourcier, si le chercheur redécouvrait la clairvoyance, le psychologue la télépathie...
Dans cette voie au moins l´homme serait obligé de se réharmoniser avec son milieu, et son évolution se réconcilierait avec la vie.
L´homme réapprendrait à respecter les mémoires qui sont en lui et il serait automatiquement amené à respecter ce qui est autour de lui car c´est bien ce qui l´entoure qui l´a fait naître.

L´homme a dans sa mémoire toute la création qui l´a précédé et s´il recherche une vérité c´est qu´elle existe !
La vérité ne s´invente pas mais l´homme se contente de mettre en concepts intelligibles les lois de la création, ou de réaliser des techniques utilisant des principes déjà connus dans la nature :
- Le radar existe chez la chauve-souris,
- la propulsion à réaction chez certains mollusques,
- le sonar chez certains poissons,
- le laser existe naturellement en tant que faisceau lumineux dans les arcs-en-ciel, les aurores boréales.

En fait, l´homme n´est qu´un pâle copieur, ses inventions s´en vont avec lui alors que toute création de la nature est transmissible et définitive.
Ce qui agresse l´homme est ce qu´il ne comprend pas, sa souffrance révéle ses limites, sa désadaptation.
Cette agression surmontée serait la base de son évolution mentale, mais c´est au contraire dans une hyper-sécurité qu´il se réfugie et il se trouve par là-même, aliéné mentalement.

- Des rats enfermés dans un univers artificiel, restreint et protégé, atrophient leur cortex cérébral. Ils deviennent idiots et c´est vite irrémédiable.
Rendus à la vie sauvage ils meurent en quelques jours.
- Par contre, des rats de même lignée, mais laissés à la vie sauvage, sont obligés d´être en alerte permanente au long de leur existence.
La sécuritè, ils ne connaissent pas !
Pour eux, chaque jour vécu amène ses expériences nouvelles. Tout est à découvrir et à l´opposé des rats " civilisés ", leur cortex cérébral atteint un maximum de développement.
Les scientifiques ont même défini l´existence d´une relation de proportionnalité entre le nombre des conduites exploratrices de ces rats et le degré de développement de leur cortex.

A l´image du rat, l´homme s´atrophie dans sa vie moderne dans les cages qu´il a créées en lui et autour de lui.
Sa mémoire n´est plus la mémoire de la vie, son désir n´est plus la voie de l´évolution naturelle.
Sa mémoire est la mémoire de ses livres, de ses plaisirs.
Son désir est le désir de son arrêt à lui-même, le désir d´amplifier ses plaisirs et de fuir les problèmes, de parfaire le culte qu´il voue à sa personne, de jouer la comédie de son importance.
Il n´y a plus d´évolution, il y a plutôt involution !
La conscience a été remplacée par le droit et les lois.
L´esprit critique et l´imagination se sont éteints.
Le choix de la sécurité a effacé le goût de l´aventure et le désir d´exploration.

L´absurdité du comportement humain a supplanté l´intelligence de l´ordre de la nature.
La tête bien pleine des diplômés a détrôné la tête bien faîte, pensante et aimante.
Le béton dévore la forêt, les océans à l´origine de la vie première, servent de poubelles !

Dans le monde actuel, il semblerait que la vie se soit effacée devant la mort.
La Terre se meurt mais par la faute d´une seule espèce : l´homme.
Il enferme dans les musées-galeries ses œuvres-plagiats, ses pâles copies de la création, il entoure les toiles d´un " maître " à la mode, de toutes les protections possibles et imaginables, tandis qu´il détruit l´animal ou l´arbre représentés sur ces toiles.
Pourtant, combien paraît minable l´œuvre humaine, reflet inanimé devant l´œuvre vivante de la nature !

La seule issue évolutive qui reste à l´homme à ce jour, est d´essayer de retrouver le courant de vie.
Il lui faut débusquer et rejeter toutes les fausses mémoires et les faux désirs issus des civilisations humaines.
C´est en fait cette démarche qui fait naître l´homme et mourir la bête, qui inscrit dans la mémoire-esprit la leçon des épreuves, ainsi que le désir d´un monde où l´homme serait moins malfaisant, qui inscrit dans la mémoire physique la mémoire des combats victorieux pour la vie ainsi que le désir d´exprimer les merveilles qui dorment en lui afin que l´espèce humaine ait encore l´espérance d´une évolution.

L´alchimie spirituelle peut lui permettre de comprendre le sens de la vie, de la création, de lui-même et si cette compréhension est la vérité elle doit pouvoir être confrontée victorieusement à toutes les critiques, elle doit résister à toutes les discussions et argumentations.
Elle est le contraire du dogmatisme ou du fanatisme.

Pour évoluer il faut se voir tel que l´on est.
Celui qui se farde, qui se croit beau et bon, ne souhaite que durer pareil à lui-même, il n´évolura pas d´un iota et sa vie ne servira à rien.
Par contre celui qui est en éveil, qui se voit dans son imperfection, celui-là devient attentif à respecter la liberté de l´autre, la vérité et l´amour universel.

Sans doute l´amour naît-il chaque fois que l´on se rend compte que l´on n´aime pas ?


Sources
L'Oeuvre de Roger Guasco

Posté par Adriana Evangelizt

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:19

Je vous recommande ce texte -peut-être que j'en poserai d'autres dans la foulée du Grand Monsieur Roger Guasco, un Sage Immense qui avait bien visionné, trouvé dans sa Conscience les clefs du passé. Je pose ce texte en préfiguration de ma video Apocalypsis 41 où j'explique LA CHUTE DES DIEUX. Je vous en dirai un peu plus lorsque je poserai ma video... lisez bien ici ce qu'il explique au sujet de Adam qui fut obligé de "sacrifier à la chair" pour perpétuer une descendance. D'où naquit la "fable" du péché Originel.




Matérialisme et Dieu


par Roger Guasco


Notre corps fait d´os, de chair, de sang est, comme toute chose vivante sur Terre, issu d´un germe, produit d´une fécondation.

Quand il s´est acquitté de sa fonction : exister, ne subsiste qu´une enveloppe, qu´une dépouille à laquelle les vivants, depuis le fond des âges, ont voué un culte.
Mais, que devient ce corps privé de Vie, cette forme ?
S´il n´est pas momifié ou réduit en cendres, le cadavre se putréfie par une Loi Universelle, valable pour Tout et qui frappe, sans exception, plantes et bêtes.

Le corps n´a, en fait, d´existence propre qu´en fonction de la Vie qui l´anime.
D´instinct, il assume les fonctions qui sont nécessaires à la Vie, à la reproduction.

Son évolution, depuis l´apparition des hominiens, a été très lente, mais chaque race a su conserver les traits distinctifs qui la caractérisent et que contiennent les gènes.
Il en est de même pour les plantes et les animaux.
Chaque race, chaque espèce s´est perpétuée au cours des âges, s´adaptant aux climats, aux nouvelles conditions de vie que lui imposait la planète.
C´est une Loi, toute mécanique, qui régit l´existence des choses et des êtres et rien n´existe que l´on ne voit et que l´on ne touche.

On a pu opposer l´homme à la bête par le langage, ses pouvoirs d´invention et de créativite, mais ce ne sont là que des manifestations sensibles, rendues possibles par une " étincelle divine " qui a touché l´homme, un jour.
L´Homme était dépositaire de la Connaissance.


Comment est-elle apparue et comment l´a-t-il utilisée ?

Parce qu´il est issu de la bête, l´homme la porte en lui, fait corps avec elle, prisonnier de cette enveloppe qui l´asservit, accapare ses pensées, oriente son existence, pèse sur la politique et engendre les guerres.

Il a détourné à son profit une Connaissance dont il a oublié et l´origine et la mission.
Maître du savoir humain, il veut régner à l´égal du Dieu oublié dont il prétend être l´image... L´homme de science tente de le débusquer, le recherche à l´abri d´hypothèses, s´évertue à vérifier sa présence ou son absence.

Rien n´est impossible à l´homme tant sa prétention est grande !

Il a pu réaliser des progrès extrêmes dans le domaine de la technique en faisant sienne la formule E = M.C2, basée sur la matière, le Déplacement et le Temps.
Pour ce faire, il a étalonné le Temps en fonction de ce qu´il voit et croit être le plus rapide : la Lumière.

Toutes les inventions dont se glorifient les hommes du XXème siècle ne sont que des prothèses à l´usage des infirmes que nous sommes.
Toutes les performances accomplies au cours de ces 20 dernières années tentent de réaliser le vieux rêve de l´humanité et permettent à l´homme de s´identifier au Superman des bandes dessinées, doué de pouvoirs supra-terrestres, on n´ose pas dire divins, inchangé au fil des ans, pour ne pas dire immortel.

L´œuvre accomplie, nous l´avons vu, a un double aspect.
Moderne JANUS, elle satisfait aux énormes besoins d´un présent immédiat et précaire, mais elle a ignoré l´avenir qu´elle condamne.
Terre inhabitable, épuisée, polluée.
L´homme tue tout ce qui le gêne, détruit tout ce qui se dresse sur son chemin. Et, finalement, à bout de ressources, se retourne contre lui-même, perfectionne les techniques de guerre, sans respect des vies à venir.

Issu de la bête, vulnérable, fragile, parmi les bêtes, sa lente évolution au cours des milliers d´années le remène à la bête : le Cycle est bouclé et l´évolution le ramène au néant.

Les techniques d´information les plus perfectionnées ne rendent pas l´information plus objective. Tout semble fait pour susciter le goût du scandale, le sadisme latent des lecteurs, des télespectateurs, qui se repaissent en leur fors intérieur, de guerres lointaines, de la faim dans le monde, ou d´une fusillade d´otages.

" Mens sana in corpore sano.." :
L´éducation physique, la gymnastique, en un mot le sport a cédé la place à la compétition la plus acharnée pour canaliser la jeunesse, l´essouffler et lui faire accepter, sinon oublier une société déclinante, décadente.

Qui plus est, on se bat pour protester contre une décision d´arbitre, l´on se tue comme à la guerre avec la même conviction et la même indifférence.

Le " vulgum pecus " s´achemine opiniâtrement vers une structuration complète. Société d´individus privés de nom, numérotés, mis en carte et fichés en catégories..
L´homme va, conscient, vers cette mort apparente par faiblesse, par ignorance ou par indifférence.
Pareil à la termite, il obéit, dès la naissance à l´ordinateur son dieu, s´adonnera à la fonction qui lui est impartie, fera des sacrifices à son égrégore, le dieu-monnaie de la puissance matérielle.


Qu´a-t-il fait de la Connaissance divine ?
Il l´a oubliée au fil des âges, plus soucieux de son ambition, du confort et du profit.

Pourtant, les Premiers Hommes étaient des Hommes-Dieux.

D´où venaient-ils ?
Pourquoi cette déchéance ?

Il y a des millions d´années, quand la Terre se stabilisa dans l´espace, quand la durée de son Cycle annuel fut constante et que son satellite décrivit sa trajectoire à une distance convenue, la période des hommes pouvait commencer.

Issu des grands singes, l´hominien était, parmi les bétes, l´être le plus imparfait et le plus vulnérable.
Pour subsister, il usa de ses poings, il se servit de ses mains pour étrangler et se retourna sur sa propre race pour manger.
Prolifique, l´espèce se maintint dans les régions chaudes, seules habitables pour lui ; sensible au froid, elle s´établit dans une zone bien définie.

Alors vint ce que certains ont appelé " l´étincelle divine ", et d´autres la " Rosée de Lumière ".
Elle toucha un homme parmi les plus forts.
Il devint Dieu de la Terre, Adam était né, il avait 28 ans.

Cet homme issu de la Terre, divin, est notre père à tous, invulnérable, devenu immortel et doté de pouvoirs surnaturels.
Certaines mythologies reflètent la nostalgie de l´Homme-Dieu et content les exploits d´êtres justes et généreux.

Les hominiens, mus par l´instinct, comme des bêtes, s´agglutinaient à lui et il les protégea des grands fauves.
Il tenta de partager ce qui lui avait été donné, de communiquer aux autres, reflet de ce qu´il avait été lui-même, sa compréhension et sa conscience.
Il essaya, par l´exemple, de les débarrasser de cette glèbe épaisse qui les engluait, il les exhorta à ne plus se dévorer entre eux et leur permit de s´humaniser.

Mais, comme pour les bêtes, le dressage se limitait aux capacités, aux possibilités de la horde incertaine et mouvante.
Adam, Dieu de la Terre, n´y pouvait rien.

Une seule Solution s´offrait à lui, mais le risque était grand, prendre une femelle parmi les hominiens et en faire sa compagne pour avoir une descendance.
Les enfants, nés de cette union, auraient le savoir et l´intuition de leur père.
Mais, comme le racontent les légendes, les fils risquent de détrôner leur père, et nous comprenons mieux le mythe de CRONOS dévorant ses enfants pour conserver intacte et indivisée sa puissance.

ADAM, immnortel, a accepté ce partage et, devenu mortel, sa suprémacie s´est fragmentée, s´est amoindrie pour devenir inexistante, en raison du nombre de ses enfants et de ses petits enfants.
Jusqu´au jour, où, simple mortel, il devait disparaître, remplacé par une société d´Hommes-Dieux.

Il vécut fort longtemps et mourut, laissant aux Hommes-Dieux le soin de veiller sur la Terre.

Que devinrent les hominiens ?

Ils suivirent les Hommes-Dieux, se mirent à leur service et les premiers esclaves, consentants, étaient nés.
Ils recherchaient la sécurité auprès des Hommes-Dieux desquels émanaient d´étranges pouvoirs.

Il y a de cela bien longtemps...

Mais, la multiplication des Hommes-Dieux morcela et réuisit leur puissance comme une peau de chagrin.
La crainte de voir s´évanouir ce savoir divin inspira les " TABLES DE LA LOI. "
Il y était formellement interdit d´aller avec les hominiens pour sauvegarder un pouvoir galvaudé et amoindri.

La légende d´OSIRIS coupé en morceaux par SETH qui les disperse sur la Terre, préfigure ce chaos.
La quête d´ISIS, son épouse, symbolise le rassemblement de ces parcelles éparses, pour reconstituer le TOUT, l´UNIQUE.
ISIS ne put réunir tous les morceaux du corps divin, un seul échappa à sa vigilance et OSIRIS alla régner sur le royaume des morts : royaume des hommes devenus trop nombreux, qui ne savaient plus d´où ils venaient. Pour vivre, ils furent forcés de travailler, asservirent les hominiens qu´ils tuèrent, mangèrent, pour les faire disparaître jusqu´au dernier.


En réalité, l´enfer, c´est la vie de l´homme actuel, de nos contemporains : Saturés de bruits, de mouvements, d´images, ils tentent d´oublier leur état et créent un enfer encore plus répressif, encore plus réglementé pour se justifier d´exister.

C´est par ce Cycle d´initiation auquel il se soumet que l´homme peut accéder à une autre Voie, à une autre Vie.
La Transmutation, quand elle a lieu, trace un chemin irréversible.
L´Evolution doit se faire et se fera quand même.

Pourquoi l´humanité, depuis sa création, doit-elle supporter ces épreuves ?

En ALCHIMIE, tout procède de la fermentation et de la pourriture.
Sur Terre tout prend vie, puise sa force dans la décomposition et la putréfaction des corps.
Ce même principe participe à la transformation, à la transmutation de l´être et c´est conscient que l´homme doit aborder cette chaîne d´épreuves et non en essayant de les fuir ou de les ignorer.
Son salut est à ce prix.
Ceux qui refusent ou ignorent cette Loi, sont déjà " morts ".
Néant, ils resteront néant !
Mais, tout homme, a, au cours de sa vie, au moins une fois, la possibilité de voir et de réagir.

Un individu conditionné, intégré dans une société structurée, a beaucoup de mal à comprendre ce qui est simple, et à reprendre sa liberté d´esprit.
Ligoté d´interdits, aveuglé, assourdi, bombardé d´informations, pris en charge et selon les classes :
- " boulot, métro, dodo ", pour les uns,
- " sports d´hiver, business et club méditerranée ", pour les autres.
Abrutis, asservis de la même façon, ils travaillent pour les vacances à venir ou la résidence secondaire.
Être libre, détaché, c´est le premier pas à faire, pour s´affranchir de toute contrainte. Alors, une fois détaché de ces biens, la vision est autre.

L´homme doit retourner d´où il est parti pour aller à DIEU.

D´ADAM, il faut retourner à ADAM, seul passage pour la Voie Supérieure d´Évolution.

La mort physique n´est qu´une épreuve à passer, pas plus difficile qu´une autre.
Pour ceux qui ont la Foi, c´est une espérance, pour les autres, c´est la peur du néant, la peur de perdre ce qu´ils ont possédé, aimé ou haï, et qui les liait à la Terre.
Amoureux d´images qui les représentent, ils se regrettent, mais ne regrettent rien de leurs méfaits.
ils ont pleinement joui des bienfaits d´une société, sans penser, un seul instant, à DIEU dont on a nié l´existence.
Ou bien, dans un sursaut, par bravade, on meurt en kasoar et en gants blancs, issue inutile et gratuite.
Certains affrontent la mort avec joie, mais c´est par désespoir, par refus d´une existence dérisoire qui n´a été qu´un leurre.

Pour boucler la Boucle...

Pour fermer OUROBOUROS, d´ADAM à ADAM, l´homme a dû franchir cette étape inférieure.
Mais, par l´initiation, il peut accéder à DIEU.
Il doit passer de l´autre côté du miroir pour que l´évolution et la transmutation soient complètes : ce sera l´œuvre finale pour l´homme et le départ d´une autre transmutation, rendue possible par la sienne.
ADAM retrouvé, recommencera son Cycle - infernal - d´initié.

Il reviendra, une fois encore, soucieux de la rotation des signes.
Il a déjà parcouru le Cycle du Taureau et de l´Aigle, il accomplit celui de l´Homme et il fera celui de l´Ange.

image



Son prochain passage sera celui d´un être asexué, androgyne, volant - ce qui définit ce mot.
Dépouillé de préoccupations de sexe, de problèmes de maternité et de mort, il sera totalement libre.
Il évoluera à sa guise, sans contrainte, et sans contraindre les autres.
L´initiation de l´Homme le lui aura appris.

L´ère matérialiste sera révolue.
Il respectera l´homme comme il sera respecté.
Son but, sa mission unique : DIEU.
Il aidera celui-ci à faire sa ronde sur lui-même, afin de se voir et de se comprendre, comme le sang irriguant nos organes et porteur d´O, nous aide à vivre.

La plénitude sera atteinte pour ceux, seuls, qui ont compris et persévéré, évitant les tentations et la facilité.


Après cette ultime épreuve qui durera aussi longtemps que celle du Cycle de l´Homme, tout fusionnera dans une même compréhension, tous les mondes enfin amalgamés, pour que DIEU ait sa puissance maximale.
Il sera alors terrible et puissant.
Et nos physiciens diraient que c´est l´état ponctuel de récession où tout le Cosmos aura disparu dans un tourbillon noir, invisible.

Alors,

DIEU POURRA PASSER DANS UNE AUTRE DIMENSION,

ayant pu annuler celle qui le constituait et, dans ce monde nouveau,

LE CYCLE DIVIN PRENDRA UNE AUTRE FORME.


Sources
L'Oeuvre de Roger Guasco

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 00:08
Comment une cellule transmet ses fonctions en se divisant



L'une des premières étapes de la transmission de la mémoire d'une cellule à sa descendance, soit la manière dont une cellule transmet ses fonctions et ses caractères lorsqu'elle se divise, vient d'être décrite par des chercheurs, annonce mercredi le Centre national de la recherche scientifique (CNRS).


Les résultats de ces travaux, menés par le Dr Christian Bronner, chercheur à l'Institut Gilbert-Laustriat du CNRS, en collaboration avec le Dr Sirano Dhe-Paganon de l'Université de Toronto, sont publiés en ligne dans la revue Nature. Selon les chercheurs, des applications pourraient être envisagées dans le domaine du traitement des cancers.

La mémoire d'une cellule, c'est à dire sa capacité à exprimer des gènes, est liée à la présence de petites modifications appelées «méthylations», qui déterminent la nature et les fonctions d'une cellule. Lorsque les cellules se multiplient, elles doivent transmettre ces informations à la descendance en recopiant fidèlement les méthylations de l'ADN au bon endroit, souligne le communiqué du CNRS.

Les chercheurs ont mis en évidence le rôle d'une protéine -UHRF1- au cours de la reconstitution des deux brins d'ADN, après une division cellulaire. Ce qui permet de mieux comprendre l'une des premières étapes de la duplication de la mémoire d'une cellule et, selon les chercheurs, ouvre «des perspectives extraordinaires dans le domaine des connaissances sur l'hérédité».

 

En outre, cela laisse entrevoir «des applications pertinentes dans le domaine du traitement du cancer», les cellules cancéreuses ayant pour objectif de transmettre à la descendance la capacité à garder silencieux les gènes destinés à arrêter leur prolifération.

De fait, on sait depuis plusieurs années que la protéine UHRF1 est présente «en quantité anormalement élevée» dans les cellules cancéreuses, selon le CNRS.

L'empêcher d'agir pourrait être «une stratégie intéressante pour trouver des médicaments anti-cancéreux de nouvelle génération», estiment les chercheurs.

Sources Cyberpresse

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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 19:51

Continuons d'apprendre la Loi naturelle au cas où... nous ferions partie des survivants... les 144000 élus dans l'Apocalypse... il y en aura peut-être moins...



3 - Principes de la Loi naturelle

par rapport à l'homme.

1ère partie

2ème partie

Extrait du livre Les Ruines de Constantin François Volney

1822

 


D. Développez-moi les principes de la loi naturelle par rapport à l'homme ?

R. Ils sont simples; ils se réduisent à un précepte fondamental et unique.

D. Quel est ce précepte?

R. C'est la conservation de soi-même.

D. Est-ce que le bonheur n'est pas aussi un précepte de la loi naturelle?

R. Oui : mais comme le bonheur est un état accidentel qui n'a lieu que dans le développement des facultés de l'homme et du système social, il n'est point le but immédiat et direct de la nature ; c'est, pour ainsi dire, un objet de luxe, surajouté à l'objet nécessaire et fondamental de la conservation.

D. Comment la nature ordonne-t-elle à l'homme de se conserver?

R. Par deux sensations puissantes et involontaires, qu'elle a attachées comme deux guides, deux génies gardiens à toutes ses actions : l'une, sensation
de douleur, par laquelle elle l'avertit et le détourne de tout ce qui tend à le détruire; l'autre, sensation de plaisir, par laquelle elle l'attire et le porte vers tout ce qui tend à conserver et à développer son existence.

D. Le plaisir n'est donc pas un mal, un péché, comme le prétendent les casuistes?

R. Non : il ne l'est qu'autant qu'il tend à détruire la vie et la santé, qui, du propre aveu de ces casuistes, nous viennent de Dieu même.

D. Le plaisir est-il l'objet principal de notre existence, comme l'ont dit quelques philosophes ?

R. Non : il ne l'est pas plus que la douleur; le plaisir est un encouragement à vivre, comme la douleur est un repoussement à mourir.

D. Comment prouvez-vous cette assertion?

R. Par deux faits palpables : l'un, que le plaisir, s'il est pris au delà du besoin, conduit à la destruction; par exemple, un homme qui abuse du plaisir de manger ou de boire, attaque sa santé et nuit à sa vie : l'autre, que la douleur conduit quelquefois à la conservation; par exemple, un homme qui se fait couper un membre gangrené souffre de la douleur, et c'est afin de ne pas périr tout entier.

D. Mais cela même ne prouve-t-il pas que nos sensations peuvent nous tromper sur le but de notre conservation?

R. Oui : elles le peuvent momentanément.

D. Comment nos sensations nous trompent- elles?

R. De deux manières : par ignorance et par passion.

D. Quand nous trompent-elles par ignorance?

R. Lorsque nous agissons sans connaître l'action et l'effet des objets sur nos sens ; par exemple, lorsqu'un homme touche des orties sans connaître leur qualité piquante, ou lorsqu'il mâche de l'opium dont il ignore la qualité endormante.

D. Quand nous trompent-elles par passion?

R. Lorsque connaissant l'action nuisible des objets, nous nous livrons cependant à la fougue de nos désirs et de nos appétits; par exemple, lorsqu'un homme qui sait que le vin enivre, en boit avec excès.

D. Que résulte-t-il de là?

R. Il en résulte que l'ignorance dans laquelle nous naissons, et que les appétits déréglés auxquels nous nous livrons, sont contraires à notre conservation ; que par conséquent l'instruction de notre esprit et la modération de nos passions sont deux obligations, deux lois qui dérivent immédiatement de la première loi de la conservation.

D. Mais si nous naissons ignorants, l'ignorance n'est-elle pas une loi naturelle?

R. Pas davantage que de rester enfants, nus et faibles. Loin d'être pour l'homme une loi de la nature, l'ignorance est un obstacle à la pratique de toutes ses lois. C'est le véritable péché originel.

D. Pourquoi donc s'est-il trouvé des moralistes qui l'ont regardée comme une vertu et une perfection?

R. Parce que par bizarrerie d'esprit, ou par misanthropie, ils ont confondu l'abus des connaissances avec les connaissances mêmes : comme si, parce que les hommes abusent de la parole, il fallait leur couper la langue; comme si la perfection et la vertu consistaient dans la nullité, et non dans le développement et le bon emploi de nos facultés.

D. L'instruction est donc une nécessité indispensable à l'existence de l'homme?

R. Oui : tellement indispensable, que sans elle il est à chaque instant frappé et blessé par tous les êtres qui l'environnent ; car s'il ne connaît pas les
effets du feu, il se brûle; ceux de l'eau, il se noie; ceux de l'opium, il s'empoisonne : si dans l'état sauvage il ne connaît pas les ruses des animaux et l'art de saisir le gibier, il périt de faim; si dans l'état social il ne connaît pas la marche des saisons, il ne peut ni labourer, ni s'alimenter; ainsi de toutes ses actions-dans tous les besoins de sa conservation.

D. Mais toutes ces notions nécessaires à son existence et au développement de ses facultés, l'homme isolé peut-il se les procurer?

R. Non : il ne le peut qu'avec l'aide de ses semblables, que vivant en société.

D. Mais la société n'est-elle pas pour l'homme un état contre nature ?

R. Non : elle est au contraire un besoin, une loi que la nature lui impose par le propre fait de son organisation; car,

1° la nature a tellement constitué l'être humain, qu'il ne voit point son semblable d'un autre sexe sans éprouver des émotions et un attrait dont les suites le conduisent à vivre en famille, qui déjà est un état de société;

2° en le formant sensible, elle l'а organisé de manière que les sensations d'autrui se réfléchissent en lui-même, et y excitent des co-sentiments de plaisir, de douleur, qui sont un attrait et un lien indissoluble de la société;

3° enfin, l'état de société, fondé sur les besoins de l'homme, n'est qu'un moyen de plus de remplir la loi de se conserver ; et dire que cet état est hors de nature parce qu'il est plus parfait, c'est dire qu'un fruit amer et sauvage dans les bois, n'est plus le produit de la nature, alors qu'il est devenu
doux et délicieux dans les jardins où on l'a cultivé.

D. Pourquoi donc les philosophes ont-ils appelé la vie sauvage l'état de perfection ?

R. Parce que, comme je vous l'ai dit, le vulgaire a souvent donné le nom de philosophes à des esprits bizarres qui, par morosité, par vanité blessée, par dégoût des vices de la société, se sont fait de l'état sauvage des idées chimériques, contradictoires à leur propre système de l'homme parfait.

D. Quel est le vrai sens de ce mot philosophe?

R. Le mot philosophe signifie amant de la sagesse : or, comme la sagesse consiste dans la pratique des lois naturelles, le vrai philosophe est celui qui connaît ces lois avec étendue et justesse, et qui y conforme toute sa conduite.

D. Qu'est-ce que l'homme dans l'état sauvage?

R. C'est un animal brut, ignorant, une bête méchante et féroce, à la manière des ours et des orangoutangs.

D. Est-il heureux dans cet état?

R. Non : car il n'a que les sensations du moment ; et ces sensations sont habituellement celles de besoins violents qu'il ne peut remplir, attendu qu'il est ignorant par nature et faible par son isolement.

D. Est-il libre?

R. Non : il est le plus esclave des êtres ; car sa vie dépend de tout ce qui l'entoure; il n'est pas libre de manger quand il a faim, de se reposer quand il est las, de se réchauffer quand il a froid ; il court risque à chaque instant de périr : aussi la nature n'a-t-elle présenté que par hasard de tels individus ; et l'on voit que tous les efforts de l'espèce humaine depuis son origine n'ont tendu qu'à sortir de cet état violent, par le besoin pressant de sa conservation.

D. Mais ce besoin de conservation ne produit-il pas dans les individus l'égoïsme, c'est-à-dire l'amour de soi? et l'égoïsme n'est-il pas contraire à l'état social?

R. Non : car si par égoïsme vous entendez le penchant à nuire à autrui, ce n'est plus l'amour de soi, c'est la haine des autres. L'amour de soi, pris dans son vrai sens, non-seulement n'est pas contraire à la société, il en est le plus ferme appui, par la nécessité de ne pas nuire à autrui, de peur qu'en retour autrui ne nous nuise.

Ainsi la conservation de l'homme, et le développement de ses facultés dirigé vers ce but, sont la véritable loi de la nature dans la production de l'être humain; et c'est de ce principe simple et fécond que dérivent, c'est à lui que se rapportent, c'est sur lui que se mesurent toutes les idées de bien et de mal, de vice et de vertu, de juste ou d'injuste, de vérité ou d'erreur, de permis ou de défendu, qui fondent la morale de l'homme individu, ou de l'homme social.

A suivre...

Adriana Evangelizt

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