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  • : La catastrophe planétaire qui s'est produite voilà 12 960 ans est en train de se reproduire mais nul n'en parle... il faut retrouver la Cosmogonie des Anciens pour Savoir.
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L'Apocalypse est pour demain

 

 

 

 

Toutes les catastrophes dans le monde en temps réel

 

RSOE EDIS

 

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A notre époque, hélas... il est difficile pour les Chercheurs de Vérité de ne vivre que des "dons du Ciel" ils sont obligés de faire appel au Mécénat Populaire... Merci pour votre Générosité

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 10:42

Souvenons-nous qu'au mois de Juin, des "scientifiques" et "astronomes" affirmaient que l'activité du Soleil allait se réduire et que les tâches solaires allaient disparaître durant des décennies. Tout ça, c'est de la désinformation pour nous préparer au refroidissement terrestre qui va avoir lieu sous peu. On peut même dire qu'il a déjà commencé. Car l'on ne peut pas nier que c'est la première année où nous avons des nuits aussi fraîches en juin, juillet, août. Fraîches et venteuses. Ce qui prouve bien qu'il est en train de se passer quelque chose d'anormal. Mais ce n'est pas dû au Soleil. Comme je le signalais ICI, il y a d'abord la cendre de tous les volcans en éruption qui se dissémine dans l'espace. Cela s'installe, sans crier gare, petit à petit, et bientôt les nuages de cendres seront si nombreux qu'il nous sera impossible de voir tant le Ciel que le Soleil. Tout sera voilé. Le temps grisâtre que nous avons actuellement n'en est qu'un avant-goût.

 

Le Soleil, lui, continuera son activité et elle ira même en s'accentuant. D'abord parce qu'il est en train de s'approcher du coeur de la Galaxie et qu'il en reçoit les Energies, ce qui va considérablement le perturber.

 

Ensuite, les gros "objets" (car à mon sens, il y en a plusieurs), nommés X et Elénin, qui se déplacent comme des bolides, ont bien entendu une incidence sur lui, vu qu'elles dont déjà fait dévier de leur orbite les planètes Uranus et Neptune. Certains scientifiques de la NASA se sont aperçus de ce fait en 1984. Ils pensaient qu'un OBJET céleste était la cause de ce chamboulement. Le satellite IRAS l'avait circonscrit et situé à 50 MILLIARDS DE MILES. Je vous poserai un documentaire de 44 mn, en suivant et en anglais, qu'il faut regarder. Tout ceci y est expliqué.

 

Il faut bien imaginer que si cet OBJET a eu une incidence sur les orbites d'Uranus et de Neptune, alors qu'il se situait à des milliards de km, il en a aussi sur le Soleil et toutes les autres planètes du système solaire, y compris la Terre. Franchement, pourquoi serions-nous épargnés ? C'est la logique même.

 

Mais au lieu de nous dire la Vérité, on invente des théories pour nous préparer à ce qui s'en vient. A savoir, le refroidissement de notre Planète, non pas par la réduction de l'activité solaire car elle va aller en augmentant, mais par l'obcurcissement dû aux cendres volcaniques et à l'approche de X et ses suivantes qui vont charrier des centaines de millions de km de particules et débris divers qui se manifestent déjà dans notre atmosphère...

 

 

 

 

Trois explosions solaires provoquent

 

une tempête magnétique

 

 

Par Sandra BESSON

 

 

 

08/08/2011 - Une tempête magnétique provoquée par trois explosions solaires la semaine dernière avait le potentiel de fortement perturber les télécommunications, laissant craindre des coupures possibles du réseau électrique.

 

Trois grandes explosions du Soleil au cours des derniers jours ont incité les scientifiques du gouvernement américain à alerter les utilisateurs de satellite, de télécommunications et d’équipements électriques de se préparer à une perturbation possible du réseau au cours des prochains jours.

 

Une aurore boréale est un rayon de lumière naturelle dans le ciel dans les régions Arctique et Antarctique causé par la collision de particules chargées d’énergie avec des atomes dans les couches supérieures de l'atmosphère.

 

Les perturbations majeures de l’activité solaire sont rares mais ont eu un impact sérieux sur la Terre dans le passé.

 

En 1989, une tempête solaire avait affecté le réseau électrique au Québec au Canada, privant près de six millions d’individus d’électricité pendant plusieurs heures.

 

La plus grande tempête solaire jamais enregistrée a eu lieu en 1859 lorsque les infrastructures de communication étaient encore limitées aux télégraphes.

 

La tempête solaire de 1859 avait affecté les bureaux de télégraphie du monde entier et provoqué une aurore boréale géante visible jusqu’au sud des Iles Caraïbes.

 

Certains opérateurs de télégraphe avaient signalé des chocs électriques. Les papiers partaient en feu. Et de nombreux systèmes de télégraphes continuaient à envoyer et recevoir des signaux même après que les opérateurs avaient déconnecté les batteries de leurs appareils.

 

Une tempête d’une magnitude similaire aujourd’hui pourrait causer près de 2000 milliards de dollars de dégâts dans le monde, d’après un rapport publié en 2008 par le Conseil de Recherche Nationale.

 

« Je ne pense pas que les tempêtes solaires de cette semaine auront cette ampleur. Il s’agira de tempêtes de catégorie 2 à 3 sur l’échelle de 5 de la NOAA » a déclaré Joseph Kunches.

 

L’échelle de Climat Spatial de la NOAA mesure l’intensité d’une tempête solaire, un étant la plus faible et cinq la plus élevée, de la même manière que les échelles mesurant l’intensité d’un cyclone, d’une tornade ou d’un séisme.

 

La première des trois explosions solaires cette semaine a eu lieu jeudi avec peu d’impact, d’après Joseph Kunches, indiquant que la seconde a eu lieu samedi et « semblait être plus puissante ».

 

Quant à la troisième : « Nous devrons voir ce qui se passe dans les prochains jours. Elle pourrait exacerber les perturbations du champ magnétique de la Terre causées par la seconde tempête, ou ne rien faire du tout » a-t-il ajouté.

 

Les opérateurs du réseau électrique ont reçu des alertes de la part du Centre de Prévision du Climat Spatial pour leur dire de se préparer à des évènements solaires, d’après Tom Bogdan, directeur du centre. Il a déclaré que le prochain pic d’activité solaire était attendu en 2013.

 

« Nous approchons du prochain maximum solaire, donc nous nous attendons à voir davantage de ces tempêtes dans les trois à cinq prochaines années » a déclaré Tom Bogdan.



Voir aussi :
 - Le Premier Ministre du Japon part en campagne contre l’énergie nucléaire
 - Une agence américaine approuve un projet Shell de forage dans l’Arctique

Sources Actualité News Environnement

 

Posté par Adriana Evangelizt  

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 23:29

Une Tempête solaire sans précédent est déjà en train de se déverser sur la Terre. Le Soleil a commencé son bombardement le 7. Les particules de haute énergie avanceraient vers nous à une vitesse de 5 millions de km/h mais leur impact ne sera pas important, nous dit-on, cependant il sera ressenti dans les jours à venir.

 

A mon sens, les particules sont déjà en train de frapper notre planète car elle ont déclenché les sirènes de Castelnaudary dans l'après-midi de mercredi. Il faut, d'ores et déjà, se méfier de toutes les informations que l'on va nous donner à ce propos. Déjà, selon la NASA, la masse éjectée par le Soleil ne se dirigerait pas vers la Terre. Alors qu'elles ont foncé direct sur nous et qu'apparemment le bouclier magnétique ne les a pas arrêtées.

 

Mais ceci dit, le mari de la Terre ne chôme pas. Le 4 juin, il lui a envoyé un gros bisou brûlant.

 

 

Queqlues jours auparavant, le 29 mai, il n'a pas non plus été avare comme le montrent les trois videos ICI. Je pense fortement que notre Soleil a fini son cycle de 11 ans, qu'il a basculé ses pôles magnétiques et que la NASA ne nous a rien dit. Car c'est à partir de la fin de ce Cycle que tout commence. Ci-dessous des infos très plates sur le sujet qui est pourtant d'importance... car l'impact des particules cosmiques agit sur toute la planète et sur tout ce qui vit...

 

 

 

Une éruption solaire d'une intensité jamais vue

 

depuis 2006

 

 

Selon la Nasa, l’éruption solaire «inhabituelle» qui a eu lieu tôt ce mercredi 7 juin au matin, pourrait perturber les télécommunications de la planète en fin journée, rapporte l'Agence France presse.

 

Le Centre de prévisions spatiales du NWS a décrit l'éruption comme «spectaculaire» et «susceptible de provoquer une tempête géomagnétique, considérée de mineure à modérée, le 8 juin à partir d'environ 18 heures GMT», soit 20 heures en France.

 

Le dernier phénomène d’une telle intensité remonte à 2006. Celui-ci pourrait perturber les réseaux électriques, les communications satellites et le trafic aérien. Le système de géolocalisation GPS risque d’être particulièrement affecté, ce qui pourrait obliger certains avions de ligne à se dérouter des pôles magnétiques et éviter ainsi de perdre contact avec le contrôle aérien.  

 

Toutefois, l’éruption ne s’étant pas produite en direction de la Terre, les perturbations devraient donc rester limitées. Les répercussions visibles de ce phénomène cosmique se présenteront sous la forme d'aurores boréales et australes dans les régions polaires.

 

 

Sources Slate
Posté par Adriana Evangelizt
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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 03:50

 Le Soleil, époux de la Terre et Amoureux d'elle, n'a pas oublié la Saint-Valentin. En effet, le 14, il a décidé de lui envoyer un baiser enflammé. D'autres flammes sont en route et nous devrions les recevoir Vendredi. Evitez de sortir dehors. Ci-dessous une video de la NASA montrant l'exploit... comme je l'ai dit et redit, c'est en 2011 que tout commence... à la fin du 24e cycle solaire de 11 ans... demain je vous poste les photos promises...

  

Voir l'article en anglais ICI 
 
 

 

Une tempête solaire massive frappe la Terre

 

 par Philippe Berry

 

 

SCIENCES - Ce jeudi soir et vendredi, elle pourrait perturber les communications et provoquer des aurores boréales plus au sud qu'à l'accoutumée...

 

 

 Image de la puissante éruption solaire de classe X2 - 15/02

SCIENCES - Ce jeudi soir et vendredi, elle pourrait perturber les communications et provoquer des aurores boréales plus au sud qu'à l'accoutumée...

3, 2, 1, impact! La tempête solaire la plus violente de ces quatre dernières années doit frapper la Terre ce jeudi soir et vendredi, prévient la Nasa. Elle pourrait perturber certains satellites, et donc les communications au sol. Il est également possible que certains Anglais puissent admirer des aurores boréales. Rien de comparable cependant à celle de 1859, qui aurait sans doute pu causer un black-out généralisé, selon certains scientifiques.

 

 

 

La tempête actuelle est causée par trois événements successifs survenus le 14 février. Si certains rayons ont atteint la Terre presque immédiatement, trois éjections de masse coronale ont pris leur temps pour voyager.

 

Lors d'une éruption solaire, des jets de plasmas sont parfois éjectés avec une puissance inouïe. En décembre dernier, la Nasa expliquait avoir découvert que des éruptions solaires pouvaient parfois embraser une hémisphère tout entier de notre astre.

 

 

Sources : 20 Minutes

 

Posté par Adriana Evangelizt

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 15:15

Voilà l'article dont je vous parlais ICI. Des chercheurs ont noté qu'il y avait une "accélération" du tapis roulant de gaz sur le soleil depuis 2001. Plus notre planète et le Soleil vont approcher du Centre de la Voie lactée et davantage des choses anormales vont se produire. Anormales, pour les scientifiques, s'entend. Parce qu'ils ignorent le fonctionnement de notre Terre, du Soleil et des autres planètes en fonction du Cosmos. Tout est cyclique.

 

 

 

Soleil troublant

 

 

 

La physique solaire est décidément bien mystérieuse: en pleine période de calme record, certains mouvements de gaz très chauds accélèrent à la surface du Soleil, ont observé des chercheurs.

 

Le calme record qui a marqué l'activité du Soleil ces dernières années intrigue les physiciens. L’un des indicateurs de l’activité de notre étoile est le nombre de taches sombres qui apparaissent à sa surface. En 2008, le Soleil est apparu sans tache pendant 266 journées… Même en période d'activité minimale dans le cycle solaire (qui dure environ 11 ans), une telle accalmie est rare.

 

Une nouvelle étude sur les mouvements de convection qui brasse le Soleil va-t-elle permettre de mieux comprendre ce minimum record?

Les résultats publiés dans Science (12 mars) par David Hathaway (Marshall Space Flight Center, Nasa, États-Unis) et Lisa Rightmire sont à première vue troublants. Grâce aux données collectées par le télescope SOHO depuis 1996, ils ont calculé qu’un écoulement qui part de l’équateur vers les pôles s’était accéléré à la surface du Soleil au moment même où il apparaissait excessivement calme.

Cet écoulement de plasma (gaz très chauds) fonctionne comme un tapis roulant qui passe à la surface puis plonge à l’intérieur, emportant avec lui différents éléments, notamment des nœuds magnétiques dont les chercheurs se sont servis comme marqueurs. Les deux branches de ce tapis (nord et sud) mettent une quarantaine d’années à boucler leur tour. Les physiciens estiment que ces écoulements sont directement liés au nombre de taches à la surface du Soleil.

Selon Hathaway et Rightmire, la vitesse du tapis roulant est passée d’environ 30 km/h en 2000 et 2001 à 47 km/h en 2008. La plus grande vitesse coïncide avec le minimum de taches solaires, contrairement à ce que l’on pouvait attendre. Et ce n’est pas tout: il ne s’agit là que de la partie «visible» du tapis roulant. La partie inférieure est cachée sous 200.000 km de plasma et ne peut être observée directement. Les deux chercheurs ont tenté de calculé sa vitesse en traquant les taches à la surface. Résultat : en profondeur, le tapis se traîne. Cela veut-il dire que le nombre de taches est un mauvais indicateur ? Ou qu’un autre phénomène intervient?

Entre des flux qui accélèrent et d’autres qui ralentissent, les mouvements de convection du Soleil sont complexes. Pour aller plus loin dans leurs connaissances les chercheurs ont besoin de «voir» à l’intérieur de l’étoile. L’étude des champs magnétiques de notre étoile par le dernier observatoire lancé, le SDO (Solar Dynamics Observatory), devrait les y aider.

Sources Sciences et Avenir

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 14:54

Lisez bien cet article parce que c'est exactement ce qu'il va se produire. Imaginez une vague de plasma de 100 000 km de haut qui déferle à 250 km par seconde et éjecte des milliards de tonnes de gaz dans l'espace. Croyez-vous que la Terre n'en sera pas affectée ?

  

 

 

 

Alerte aux tsunamis... sur le Soleil

 

 

 

 

L’existence de vagues aux proportions gigantesques se propageant à la surface du Soleil a été confirmée par les observations de l’observatoire solaire STEREO de la Nasa.

 

Le phénomène est impressionnant: la vague de plasma mesure 100.000 kilomètres de haut et déferle à la vitesse de 250 kilomètres par seconde. Elle forme un énorme cercle, comme un rond dans l’eau, dont la circonférence atteint des millions de kilomètres. Un tel monstre ne peut exister -dans notre système solaire- qu'à la surface de notre étoile.

 

Les chercheurs du Laboratoire de physique solaire du Centre spatial Goddard (Nasa, E-U) expliquent qu’il y a quelques années les premières images suggérant l’existence de ces ‘tsunamis’ solaires avaient fait naître un doute chez certains. Ils craignaient d’être victimes d’une illusion d’optique, d’une ombre provoquée par l’événement violent qui est à l’origine de cette vague.

En février 2009, une éjection de masse coronale a donné aux deux satellites STEREO l’occasion d’observer un tsunami solaire. Ces éruptions projettent des milliards de tonnes de gaz à très grande vitesse dans l’espace et peuvent provoquer des tempêtes magnétiques sur Terre. Une telle éruption s’est produite en février sur l’une des taches du Soleil et les satellites, dont les positions sont séparées par 90 degrés, ont fourni une vision nouvelle, vidéos à l’appui, de la déferlante –une onde magnétohydrodynamique en langage technique.

 

Ces résultats ont été publiés dans les Astrophysical Journal Letters. Observer les tsunamis à la surface du Soleil permet de mieux cerner les sites des éruptions et d’améliorer notre capacité à prévoir la météo solaire.

C.D.
Sources :
Sciences-et-Avenir.com

 

Posté par Adriana Evangelizt



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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 13:10

Un grand Merci à Cédric G. pour m'avoir signalé cet article...

 

Tout n'est pas dit sur les incendies, loin s'en faut. Où en est la disparition de notre bouclier magnétique ? Qui nous en parle ? Que disent les scientifiques ? C'est le silence total. Et pourtant, c'est un phénomène essentiel pour comprendre TOUT CE QUI VA ARRIVER et qui est déjà bien enclenché.

 

Un tsunami a touché notre Terre, nous dit-on, dans la nuit du 3 au 4 août. Cela n'a pas fait la Une des medias, parce que tout le monde s'en fout ou presque. Il vaut mieux, c'est sûr, harceler les Musulmans en France comme les Pétainistes et les nazis harcelaient les tziganes et les juifs. L'Ostracisme et le Racisme font avancer les choses, pas de doute possible. Mais pendant que l'on nous bassine avec les harcèlements nauséabonds du gouvernement sarkozyste, l'Essentiel est passé sous silence.

 

Et l'Essentiel, c'est que l'on est assis sur un baril de poudre par en-dessous et, par en-dessus, à la merci des éjections solaires qui ont déjà commencé il y a longtemps mais, la NASA nous dit ce qu'elle veut. Car, n'oublions pas que toutes les infos viennent de là-bas. Ce qui signifie que tout est soigneusement "trié" et déversé au compte-goutte. Ainsi nous averti-t-on qu'un tsunami solaire a eu lieu dans la nuit du 3 au 4 août, que des milliards de particules ionisés ont pénétré dans notre astmosphère mais que cela "n'aura eu finalement aucune incidence sur notre environnement" ! Vraiment ??? Cela engendré de nombreuses aurores boréales mais pourtant, c'est sans danger. Vous savez, il faut le voir pour le croire...

 

Non seulement cela a traversé notre atmosphère mais cela a atteint notre Terre, ce qui signifie que le bouclier magnétique est inopérant à une grande échelle. Sinon, il n'y aurait pas d'aurores boréales. Lisez attentivement le second article. Il est bien dit qu'il va y en avoir encore dans le Nord des Etats-Unis et en Europe. Ca signifie quoi ? Tout simplement que s'il y a des aurores boréales en Europe, le bouclier ne fait pas son boulot. Nous protéger. Parce qu'il ne peut pas le faire. C'est d'autant plus dangereux que le Soleil est en ce moment en surchauffe. Il se prépare à inverser ses pôles magnétiques car il arrive à la fin de son 24e cycle de 11 ans. Ceci est prévu pour 2011, mais il est en pleine phase active déjà. Même si l'on ne voit pas de tâches solaires sur sa surface. Ca, c'est une des dernières nouveautés que vous découvrirez dans le prochain article. On ne plus plus se fier au "tâches solaires" car elles sont dissimulées sous un tapis roulant de 200 000 km de plasma. Vous avez bien lu : 200 000 km de plasma. Qui dit mieux ? Or, ce fait a été observé en 2008 avec une augmentation de la vitesse du tapis roulant plasmatique qui se déplaçait à cette date à 47 km/h. Qu'en est-il presque trois ans plus tard ?

 

Notre Soleil est lui aussi en pleine mutation. Il suit la Terre et vice versa. C'est une des raisons pour laquelle les Anciens le vénéraient comme un Dieu. C'est le personnage resplendissant assis que voit Jean dans l'Apocalypse avec ses 7 étoiles, soit 7 planètes, la Terre n'étant pas comptée puisqu'elle est son Epouse, tributaire de lui et de ses "humeurs". Les 24 cycles sont associés aux 24 vieillards apocalyptiques. Ce qui signifie que lorsque le 24e cycle sera achevé, TOUT VA VRAIMENT COMMENCER. Car si vous relisez le texte de l'Apocalypse, vous verrez que c'est ainsi. Les 24 vieillards ne sont pas là par hasard, ils ont une signification précise.

 

Notre Soleil, en ce moment, ressemble à une énorme boule de feu qui nous couve quelque chose en son sein comme la terre couve quelque chose dans le sien. Tout est lié. Mais la chaleur intense du Soleil se répercute dans tout le Cosmos et par conséquent, cela rejaillit sur notre Terre, en plus des Tsunamis solaires. Voilà une des raisons essentielles qui font qu'il y a de plus en plus d'incendies. Et lorsqu'il va vraiment libérer toute la pression qu'il accumule en son coeur pour la fin de son 24e cycle de 11 ans, il m'étonnerait fort que nous n'ayons pas des coupures d'électricité comme il y en a beaucoup en France depuis quelques temps. Là aussi, en Février on nous faisait croire que c'était dû au froid, et maintenant, c'est dû à quoi ?

 

 

 

 

Tsunami solaire : la Terre touchée dans la nuit du 3 au 4 août

 

 

 

 

Après une impressionnante éruption solaire survenue le 1er août dernier, la Terre a été percutée par un "tsunami solaire", véritable rafale de particules solaires chargées. Sans conséquence néfaste, le phénomène a engendré de nombreuses aurores boréales dans la nuit du 3 au 4 août.

 

Observée par de nombreux satellites, l'éruption du 1er août a entraîné l'arrachement de particules solaires chargées, en l'occurrence des électrons et des protons, projetés à travers l'espace en une "vague" de vent solaire, qui a percuté la Terre dans la nuit de mardi à mercredi. Retenues par le champ magnétique terrestre, ces particules ont pénétré dans notre atmosphère à grande vitesse, entraînant la formation de superbes aurores polaires (boréales au nord, australes au sud).

 

Le 1er août dernier, le satellite américain Solar Dynamics Observatory transmettait des images d'une vaste arche magnétique, formée au sein de la couronne solaire. Après s'être brisée, cette structure a entraîné l'éjection dans l'espace des atomes ionisés qui la constituaient. Ces atomes chargés électriquement ont alors parcouru pas moins de 150 millions de kilomètres avant de percuter la Terre. Si certains craignaient que la violence du tsunami solaire ainsi engendré affecte le fonctionnement de certains satellites, le phénomène n'aura finalement eu aucune conséquence néfaste sur notre environnement.

 

SourcesYahoo com

 

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Le soleil se réveille !

 

 

 

Après un long sommeil, le Soleil se réveille ! Dimanche 1er aout, dans la matinée, notre étoile a en effet connu une importante éruption qui a projeté des tonnes de plasma dans l’espace interplanétaire. Ce plasma qui devrait atteindre la Terre au matin du 4 aout pourrait engendrer de spectaculaires aurores boréales.

 

« Cette éruption est dirigée droit sur nous et devrait arriver en début de journée le 4 août », a déclaré l'astronome Leon Golub du Centre Harvard-Smithsonian pour l'Astrophysique (CfA). «  C'est la première éruption majeure dirigée vers la Terre depuis un certain temps. »

 

L'éruption, appelée éjection de masse coronale, a été prise en photo par le Solar Dynamics Observatory (SDO) de la NASA, un observatoire solaire développé par l'agence spatiale américaine, dont le lancement a eu lieu le 11 février 2010. Cette sonde peut fournir des images haute définition du Soleil à un grand nombre de longueurs d’ondes.

 

« Nous avons eu une belle vue de cette éruption », a déclaré Leon Golub. « Et il pourrait y avoir des vues encore plus belles à venir, si elle déclenche des aurores. Quand une éjection de masse coronale atteint la Terre, elle interagit avec le champ magnétique de notre planète, créant potentiellement un orage géomagnétique. Les particules solaires entrent en collision avec des atomes d'azote et d'oxygène dans l'atmosphère, déclenchant des lumières brillantes comme des enseignes de néon.

 

Les aurores ne sont normalement observables que dans les hautes latitudes. Toutefois, au cours d'une tempête géomagnétique des aurores peuvent éclairer le ciel à des latitudes inférieures. Ainsi il est possible que dans le Nord des Etats-Unis ou de l’Europe ce phénomène se manifeste.

 

Le soleil passe par un cycle d'activité régulière d'environ 11 ans en moyenne. Le dernier maximum solaire a eu lieu en 2001. Son dernier minimum a été particulièrement faible et de longue durée. Cette éruption est l'un des premiers signes que le soleil se réveille et se dirige vers un autre maximum.

 

J.I.
Sources : Sciencesetavenir.fr

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 13:05

Et pourquoi tous ces incendies partout ??? N'y aurait-il pas une raison précise ??? A venir dans le prochain article...

 

 

 

Nouveaux incendies au Portugal

 

 

 

 

Près d'un millier de pompiers combattaient aujourd'hui une vingtaine d'incendies dans le nord et le centre du Portugal, selon les services de secours, qui ont dû évacuer une douzaine de personnes dans la région de Viseu (nord).

A 18H30 GMT, la protection civile dénombrait 20 feux de forêt ou de broussailles "significatifs", pour la plupart dans le nord du pays. Le plus inquiétant d'entre eux faisait rage depuis vendredi près de Sao Pedro do Sul, dans la région de Viseu, mobilisant 220 pompiers et plus de 60 véhicules, précisait la Protection civile sur sa page internet.

Douze personnes vivant dans deux hameaux de la région ont été évacuées de leurs maisons "par précaution" pendant la plupart de l'après-midi, a indiqué la Protection civile de Viseu à l'AFP. Un habitant a été blessé alors qu'il tentait de freiner la progression des flammes et a dû être évacué vers l'hôpital local avec des brûlures du second degré, a-t-on appris de même source.

Deux avions bombardiers d'eau espagnols étaient arrivés en renfort dans l'après-midi de samedi, a en outre indiqué la Protection civile. Plus de 260 pompiers soutenus par quelque 70 véhicules tentaient également de venir à bout d'un feu de forêt qui s'était déclaré en début d'après-midi dans la région de Leiria (centre).

En raison des températures avoisinant les 40°C samedi au Portugal, l'Institut de météorologique national avait signalé un "risque d'incendie maximum" pour plus d'une centaine de municipalités dans 14 régions. Au cours de la dernière semaine de juillet, le centre et le nord du Portugal avaient dû faire face à une importante vague d'incendies.

Sources Le Figaro

 

Posté par Adriana Evangelizt

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 11:57

 

 

 

 

 

 

Vidéo. Les masques sont de plus en plus nombreux à Moscou

 

 

 

 

Vidéo. La capitale enfumée

 

 
 

Posté par Adriana Evangelizt

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 14:05

 Il faut voir le nombre de programmes mis en chantier par la NASA actuellement. Impressionnant. Il faut quand même noter qu'ils ont mis du temps pour s'intéresser au Soleil. Qu'en penser ?

 

  

 

Les étonnantes images du Soleil

 

 

 

Le dernier satellite envoyé par la NASA a transmis les toutes premières vidéos d'éruptions solaires. Elles devraient permettre de mieux comprendre ces phénomènes à l'origine des aurores boréales et des orages magnétiques.

 

Ce sont les premières images fournies par le Solar Dynamics Observatory (SDO), un satellite envoyé dans l'espace par la NASA le 11 février dernier. Et elles sont impressionnantes. Même les astrophysiciens, qui se doutaient de ce qui les attendait, sont bluffés par ces premières données qui ont permis de reconstituer une véritable vidéo d'éruption solaire. Une première.

 

 

 

 

Grâce à ses capacités d'envoi ultra-performantes, le SDO est en effet capable d'enregistrer et de transmettre plusieurs images toutes les 10 secondes environ. Le SOHO, un appareil européen similaire mais plus vieux, ne peut prendre, au mieux, qu'un cliché toutes les 12 minutes. Les ingénieurs de la NASA ont ainsi pu «filmer» une éruption solaire en direct le 30 mars dernier. Ce phénomène très violent résulte d'une explosion du champ magnétique si forte qu'elle dégage de la matière. Les plus importantes peuvent durer plusieurs dizaines de minutes et affecter la magnétosphère terrestre (une manifestation de ces perturbations : les fameuses aurores boréales).

 

Depuis deux ans, le Soleil est dans une phase d'activité très peu importante et les éruptions sont à la fois rares et faibles. Celle qui vient d'être observée n'a pas duré plus de quelques minutes. Sans les performances du SDO, le phénomène n'aurait jamais pu être observé avec autant de finesse.

 

Une définition remarquable

 

Le SDO innove en effet également par la qualité incomparable de ses clichés. Les protubérances solaires, les jeux de champ magnétique, les éruptions : tous ces phénomènes sont visibles avec une rare précision. Sur le plan purement esthétique, le résultat est magnifique.

 

Bien sûr, les couleurs sont artificielles. Le SDO, comme son alter ego de l'agence spatiale européenne, ne regarde pas le soleil avec des yeux humains (comme le ferait un appareil photo traditionnel). Il scrute les ultraviolets, des rayons de haute énergie invisibles à l'œil nu émis, entre autres, par le Soleil. Le satellite a trois yeux : avec le premier, il observe les rayonnements d'une température voisine de la dizaine de milliers de degrés (image rouge) ; le second regarde les émissions proches du million de degrés (image verte) ; le dernier scrute enfin tous les rayonnements correspondants à des températures supérieures à 2 millions de degrés (image bleue). Les astrophysiciens assemblent ensuite ces trois images pour donner cette photo en couleur (le principe est le même que celui d'une télévision qui conjugue de minuscules lumières rouges, vertes et bleues pour reconstituer l'ensemble des couleurs du spectre visible).

 

Pour Ludwig Klein, chercheur à l'observatoire de Paris et spécialiste de la couronne solaire, «toutes ces observations sont fantastiques». D'après lui, les enregistrements à venir, et notamment les vidéos, «devraient permettre de mieux comprendre comment le champ magnétique évolue de manière explosive». Un enjeu de taille puisque ce sont de telles éruptions qui sont à l'origine des orages magnétiques. Ces derniers peuvent endommager satellites et appareils électriques. En 1989, un violent orage magnétique avait par exemple provoqué une panne générale d'électricité au Québec, plongeant la région dans le noir pendant plus de neuf heures.

Sources Le Figaro 

 

 

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Soleil: un observatoire américain fournit les premières images haute résolution

 

 

 

 

 

 

 

L'observatoire solaire américain Solar Dynamics Observatory (SDO) lancé le 11 février 2010, a transmis les premières images haute résolution représentant notamment l'éruption solaire du 30 mars dernier, a annoncé jeudi la NASA.

 

"Ces premières images représentent la dynamique solaire, je n'ai jamais vu un tel Soleil en quarante ans d'études.

 

L'observatoire SDO changera notre vision du Soleil et nos connaissances des processus solaires qui influent sur notre vie et notre société. Cette mission revêt une grande importance pour la recherche tout comme le télescope Hubble pour l'astrophysique", a indiqué Richard Fisher, chef de la division d'héliophysique au sein de la NASA.

 

Placé sur orbite géostationnaire de 36.000 kilomètres d'altitude par une fusée Atlas V le 11 février dernier, l'observatoire SDO a une durée de vie de cinq ans. SDO offre une résolution d'image dix fois plus élevée que celle de la télévision haute définition (HDTV). Il étudiera le champ magnétique du Soleil et son influence sur la composition chimique de l'atmosphère et le climat terrestre.

 
SourcesRia Novosti
 
Posté par Adriana Evangelizt
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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 22:14

L'impactisme invisible, très intéressant. Or, cet impactisme est très néfaste pour la Terre lorsque son bouclier magnétique est absent. Or, qu'est-ce qu'il se profile à l'horizon ???



 

L'IMPACTISME INVISIBLE 1

Extrait du livre
LA TERRE BOMBARDEE

de Michel-Alain Combes

Son site

 




Définitions concernant l'impactisme invisible


Ce chapitre est consacré à la troisième forme d'impactisme (avec les formes macroscopique et microscopique), invisible celui-là, mais bien réel et particulièrement sournois, surtout à certaines époques quand le bouclier géomagnétique est provisoirement détruit et ne joue plus, pour plusieurs milliers d'années, son rôle protecteur.


Nous avons donné dans l'avant-propos une définition de l'impactisme invisible qui regroupe en fait deux impactismes assez différents, mais qui ont la particularité commune de ne pas être identifiables à l'œil nu : les particules d'une part et les poussières et les gaz d'autre part.


Rappelons cette définition sous sa forme simple :

" L'impactisme invisible concerne les rayonnements divers générés par les étoiles, dont le Soleil, et appelé impactisme particulaire, et aussi les gaz et les poussières d'origine cosmique qui rencontrent la Terre au cours de son périple dans le Système solaire et dans la Galaxie. "

Certains auteurs refusent de considérer cet impactisme comme un véritable impactisme. Cela nous semble une erreur, tout à fait infondée. C'est une source différente, mais bien réelle, de matière et de rayonnements à laquelle la Terre est confrontée en permanence, mais d'intensité très variable, et à laquelle la vie s'est parfaitement adaptée. Adaptée veut dire qu'elle a évolué en fonction des quantités reçues et des conséquences qui en ont découlé. En fait, l'impactisme invisible a des conséquences uniquement biologiques et il agit donc d'une manière significative uniquement sur la biosphère terrestre. C'est la raison pour laquelle, dans La Terre bombardée de 1982, nous l'avions intégré dans le chapitre regroupant Les conséquences biologiques et humaines de l'impactisme ", et non dans celui consacré aux conséquences terrestres.


Comme nous le verrons en détail dans la partie " Conséquences ", aux chapitres 15 et 16, l'impactisme invisible joue un rôle déterminant dans l'évolution des espèces, car il est à l'origine de mutations génétiques et chromosomiques, irréversibles et parfois explosives. On le considère aujourd'hui comme responsable du "bruit de fond" des extinctions, bien mis en évidence à l'échelle géologique. Paradoxalement, on assimile ce bruit de fond à une évolution "gradualiste", on pourrait dire "darwinienne". L'évolution "catastrophiste" concerne plutôt, selon les critères actuels, les extinctions de masse (cinq seulement ont droit à ce titre), les extinctions secondaires (une vingtaine) et mineures (une grosse trentaine), qui au total ne dépassent pas la soixantaine pour les périodes géologiques depuis le Cambrien. Mais précisons bien que cette facilité de langage ne doit pas cacher l'essentiel : l'évolution due à l'impactisme particulaire est bien, elle aussi, catastrophiste, mais elle est permanente à l'échelle géologique, alors que celle due à l'impactisme macroscopique est épisodique, ponctuée pour reprendre un terme à la mode, et associée aux "véritables" extinctions.


Dans ce chapitre, nous étudions l'impactisme invisible en tant que cause, au même titre que les astéroïdes et les comètes qui constituent, nous l'avons vu, le volet macroscopique de l'impactisme. Pour bien saisir tout l'intérêt et l'importance de cet impactisme invisible, et aussi pour éclairer les lecteurs qui ne sont pas obligatoirement familiers de la physique et de l'astrophysique, il est utile de rappeler d'abord la définition de quelques termes et concepts usuels que nous allons retrouver dans ce chapitre et dans d'autres chapitres ultérieurs.


Aurore polaire
: phénomène atmosphérique qui résulte du bombardement des molécules de la haute atmosphère par les rayonnements corpusculaires du Soleil. Elles s'étendent entre 110 et 400 km d'altitude et peuvent prendre des formes diverses.


Eruption solaire
: brusque décharge d'énergie émise par les régions actives du Soleil, pouvant atteindre 1025 joules et une vitesse de 1500 km/s environ, et qui se manifeste au niveau terrestre par des orages magnétiques, des aurores polaires et des perturbations dans les communications radiotélégraphiques.


Ion
: atome qui a perdu ou gagné un ou plusieurs électrons. Un ion est positif (cation) lorsqu'un atome perd un ou plusieurs électrons et acquiert ainsi une ou plusieurs charges positives. Un ion est négatif (anion) lorsqu'un atome gagne des électrons et acquiert ainsi des charges négatives.


Neutrino
: particule de masse nulle et dénuée de charge électrique, émise dans la radioactivité bêta en même temps que l'électron. Les neutrinos solaires sont émis par le cœur thermonucléaire du Soleil.


Plasma
: gaz porté à haute température, formé d'un ensemble d'électrons négatifs et d'ions positifs en équilibre avec des molécules et des atomes non ionisés dont le nombre est d'autant plus faible que la température est plus élevée. C'est un milieu sur lequel les champs électromagnétiques ont une influence prépondérante.


Rayonnement
: ondes et particules associées, assurant un transport d'énergie dans tout l'Univers à partir de sources multiples. On distingue principalement le rayonnement corpusculaire, formé essentiellement par des particules telles que protons, neutrons, électrons et noyaux, et le rayonnement électromagnétique, associé, lui, à des ondes électromagnétiques ou à des photons associés.


Rayons cosmiques
: radiations provenant de l'espace intersidéral, constituées par des particules animées d'une très grande énergie (quelques dizaines de milliards d'électronvolts) provoquant dans l'atmosphère l'explosion d'atomes et la formation de gerbes de corpuscules.


Vent solaire
: flux de particules chargées, principalement des protons et des électrons, qui s'échappent en permanence de la couronne solaire dans le Système solaire jusqu'à plusieurs milliards de kilomètres, et dont certains effets sont assez comparables à ceux du vent terrestre. Sa vitesse au voisinage de la Terre varie énormément selon l'activité du Soleil : entre 250 et 850 km/s, ce qui est une vitesse tout à fait considérable. Il a une grande influence sur le champ magnétique terrestre.

 


Une découverte révolutionnaire : la radioastronomie


James Maxwell (1831-1879), le célèbre physicien anglais, avait pressenti le caractère électromagnétique de la lumière, découverte majeure qui fut prouvée par son confrère allemand Heinrich Hertz (1857-1894). Celui-ci, en 1888, mit le premier en évidence l'existence d'ondes radio, utilisables comme moyen de transmission. Ces deux géants de la physique, qui ont chacun une unité qui porte leur nom (1), allaient être à la base de tous les développements ultérieurs qui ont débouché sur une autre découverte révolutionnaire et totalement imprévisible pour tous les chercheurs antérieurs : les corps célestes, et l'Univers en général, nous envoient des messages sous forme de rayonnements invisibles mais néanmoins décelables à certaines longueurs d'onde.


La radioastronomie (2), à l'origine de laquelle est attaché le nom de l'ingénieur américain Karl Jansky (1905-1950) qui mit en évidence, en 1931, l'existence d'ondes venant de l'espace, permit de se rendre compte de l'extraordinaire violence de l'Univers, à travers l'étude d'une multitude d'astres différents. Le Soleil fut bien sûr le premier sujet d'étude, ses émissions ayant des conséquences directes pour la Terre, mais rapidement les radioastronomes mirent en évidence des "objets" et des "phénomènes" nouveaux (3), comme les quasars, les pulsars, les radioétoiles, les radiogalaxies, les restes de supernovae, les nuages et les molécules interstellaires, le rayonnement cosmologique et le rayonnement synchrotron. On peut vraiment dire qu'avec la radioastronomie, c'est une nouvelle vision de l'Univers qui apparut, beaucoup plus complète (et aussi complexe) que l'ancienne qui se limitait à la fort étroite fenêtre optique. Des raies spectrales particulièrement intéressantes furent mises en évidence, comme la "raie 21 cm" de l'hydrogène à l'état atomique.


Les différents types de rayonnements

 


La Terre reçoit constamment du Soleil et de l'Univers galactique et même extragalactique des ondes électromagnétiques sous forme de rayonnements, dont l'œil humain (appareil d'enregistrement très imparfait) ne perçoit qu'une très faible partie : la lumière visible.


On sait que ces ondes éléctromagnétiques rencontrent la Terre à diverses longueurs d'onde et ces divers rayonnements extraterrestres sont étudiés avec soin par les astrophysiciens (4). Ceux-ci essaient de percer leurs secrets et de comprendre ainsi les divers phénomènes qui se produisent dans l'Univers, grâce notamment à des ballons-sondes, des fusées et des satellites spécialement équipés, car notre atmosphère est opaque à la plus grande partie du spectre électromagnétique.


Les ondes visibles ont des longueurs d'onde s'étalant de 3000 à 8000 angströms (c'est-à-dire allant de 0,3 à 0,8 micromètre) : c'est la fenêtre optique. On démontre en physique que l'énergie transportée par un photon (particule de charge nulle associée à une onde éléctromagnétique) est inversement proportionnelle à sa longueur d'onde. Cela signifie que les rayonnements ultraviolet (UV), X et gamma qui suivent le rayonnement visible dans le spectre électromagnétique ont une longueur d'onde de plus en plus petite et une énergie de plus en plus élevée. Le domaine de l'ultraviolet s'étale de 100 à 3000 angströms, celui des rayons X de 0,2 à 100 angströms (leur énergie va de 0,1 à 50 keV) et celui des rayons gamma concerne les longueurs d'onde inférieure à 0,2 angström (leur énergie est supérieure à 50 keV). Ces trois catégories de rayonnements sont principalement d'origine solaire, mais proviennent aussi pour une petite part d'objets galactiques.


Il faut insister sur cette chance extraordinaire qu'ont les astronomes contemporains de posséder une matière première comme la lumière, qui est diffusée par les astres de l'Univers sous des formes diverses, et de savoir en déchiffrer le contenu (le message) grâce à la spectroscopie. Longtemps, leurs prédécesseurs en furent réduits à l'étude de la seule fenêtre optique. La technique, adjointe numéro 1 de la science, a permis progressivement d'ouvrir d'autres fenêtres, véritables ouvertures sur un monde qui ne demande qu'à se laisser déchiffrer :


– le rayonnement infrarouge pour tout ce qui est froid ;
– le rayonnement ultraviolet pour tout ce qui est chaud ;
– le rayonnement radio pour tout ce qui est bruyant ;
– les rayonnements X et gamma pour tout ce qui est violent.


Toute une gamme hétéroclite d'objets et de particules totalement insoupçonnés auparavant a pu être mise en évidence. Une chose est sûre, l'Univers est extrêmement violent, même si l'homme, à son échelle et avec sa "vue basse et sélective", ne s'en rend pas compte. Comme nous l'avons montré au chapitre 5, nous vivons bien dans un Univers cataclysmique, à une échelle qui nous dépasse largement.

 


L'astronomie de la violence

 


On appelle astronomie de la violence celle concernant les rayonnements X et gamma (5/6). C'est tout à fait justifié. Le développement de la recherche spatiale, à partir des années 1960, a permis d'observer notre Univers dans des domaines du spectre électromagnétique jusque-là inexplorés, pour la bonne raison que notre atmosphère terrestre est un écran fort efficace pour toute une série de rayonnements. On sait que c'est grâce à cette atmosphère "imperméable" (en période ordinaire) que la vie terrestre est possible (sous sa forme actuelle), car les photons les plus énergétiques (ultraviolets, rayons X et gamma) sont piégés et n'atteignent pas le sol. Cette astrophysique des hautes énergies a donc connu un développement prodigieux en moins d'un demi-siècle et a totalement renouvelé notre conception de l'Univers.


Deux satellites spécialisés, l’allemand ROSAT (RÖntgenSATellit) (7), lancé en 1990, et l’américain GRO (Gamma Ray Observatory) (8), baptisé par la suite Compton, lancé en 1991, ont permis à l'astronomie des rayons X de faire (déjà) sa première révolution et ont contribué à une multitude de découvertes.


L'astronomie gamma, qui est la plus énergétique (après celle concernant les rayons cosmiques), concerne des longueurs d'onde inférieures à 0,01 angström (rappelons que la fenêtre optique s'étale entre 3000 et 8000 angströms). Les astrophysiciens des hautes énergies caractérisent plutôt les photons gamma par leur énergie, exprimée en kiloélectrons-volts (1 keV = 103 eV) ou même en mégaélectrons-volts (1 MeV = 106 eV). Ainsi on observe des photons galactiques avec une énergie supérieure à 50 MeV.


Nous l'avons dit, l'astronomie X et gamma, c'est l'astronomie de la violence. C'est la raison pour laquelle ses sources sont généralement associées aux phases ultimes, cataclysmiques, de l'évolution des étoiles massives, comme les supernovae, les étoiles à neutrons et même les trous noirs. On sait, en particulier, que l'explosion des supernovae contribue à la formation d'éléments plus lourds que le fer (que la nucléosynthèse ordinaire n'est pas en mesure de produire) qui s'accompagne de l'émission de raies gamma caractéristiques des divers éléments nouvellement créés. Ces supernovae sont également associées à des émissions violentes de rayons X et radio, comme c'est le cas pour notre nébuleuse du Crabe, résidu de la supernova de 1054 observée par les Chinois dans la constellation du Taureau. On parle aujourd’hui d’hypernovae.


Le rayonnement gamma se caractérise par des sursauts de très courte durée (souvent inférieurs à une seconde), des bouffées d'énergie émises de toutes les directions de l'Univers que l'on qualifie souvent de flashs, tellement leur durée est infime à l'échelle du temps astronomique. Ce n'est que dans les années 1990 que l'on a pu réellement mettre en évidence une "contrepartie" à ces sursauts dans les trois autres domaines du rayonnement : les domaines visible, infrarouge et X. L'apport d'autres satellites modernes, comme l'américain Hubble (pour le visible) et l'italo-néerlandais BeppoSAX (pour les domaines X et gamma), a été déterminant et a complété le fantastique travail effectué par ROSAT et GRO.


La première question que se sont posé les astrophysiciens est bien sûr celle-ci : " Où tous ces phénomènes prennent-ils naissance : dans la Galaxie ou dans le domaine extragalactique ? ". Plusieurs milliers de sursauts gamma ont déjà été répertoriés par les différents satellites spécialisés qui se sont succédé. Il semble aujourd’hui indiscutable qu'ils proviennent de toutes les directions de l'Univers, ce qui privilégie l'origine extragalactique, puisqu'une origine uniquement locale (galactique) devrait déboucher sur une distribution préférentielle le long de la Voie Lactée. Cette hypothèse extragalactique a de plus en plus de partisans puisqu’elle répond mieux aux observations, mais deux autres "écoles" postulent pour une origine principalement galactique.


Certains astrophysiciens dans les années 1980 penchaient plutôt pour un gigantesque halo de matière entourant notre Galaxie à quelque 320 000 années lumière, qui se serait formé à la suite de l'éjection d'étoiles à neutron galactiques. La question associée à cette hypothèse "galactocentrique" était donc celle-ci : " Pourquoi n'observe-t-on pas une concentration de sursauts gamma autour des galaxies voisines, notamment celle d'Andromède qui est très proche à l'échelle de l'Univers ? ".


Une troisième "école" était résolument progalactique et prônait une origine proche pour les sursauts gamma, car ceux-ci existent aussi, cela est indéniable. Pour la première fois le 28 février 1997, un sursaut gamma, baptisé GRB 970228 (GRB pour Gamma Ray Burst et les chiffres pour la date concernée), qui a duré 80 secondes et qui a pu être localisé avec précision, a été également enregistré en X. Dès le 3 mars, l'intensité du sursaut avait diminué d'un facteur 20. En moins d'un mois, la source s'est déplacée sur le ciel de quelques millièmes de seconde d'arc. Ce mouvement infime, mais très important pour la crédibilité des différents modèles en concurrence, est compatible avec une étoile dense et proche, puisque située à environ 320 années lumière. L'origine galactique est donc quasi certaine pour ce sursaut.


Mais cela ne veut pas dire que les autres hypothèses doivent être éliminées pour autant. Rien n'empêche que les trois hypothèses dont nous avons parlé (et même d'autres) soient vraies, puisqu'il n'y a aucune raison de croire que les événements cosmiques de toute nature soient différents dans les différentes régions de l'Univers. Partout, les mêmes causes ont les mêmes effets. Simplement, évidemment, les événements galactiques étant les plus proches, ils ont une meilleure chance d'être détectés et d'être privilégiés dans les modèles des astrophysiciens.


Reste à savoir une chose essentielle : pourquoi une telle violence ? L'imagination des scientifiques, surtout des astrophysiciens, a fait merveille sur ce sujet totalement neuf, et plus d'une centaine d'hypothèses ont été proposées. Différents modèles répondent mieux aux observations, critère indispensable pour un minimum de crédibilité. Parmi ceux-ci, celui de l'étoile à neutron tient la corde, même si d'autres restent tout à fait possibles.


Rappelons qu'une étoile à neutron est une étoile extrêmement dense (densité voisine de 100 millions de tonnes par cm3) et de très petites dimensions (diamètre de 10 à 20 km seulement) qui est constituée essentiellement d'un gaz de neutrons. Leur masse est comprise entre 1,5 et 3 masses solaires, insuffisante pour avoir créé un trou noir (minimum 4 masses solaires et diamètre de 25 km environ). Les étoiles à neutron sont le résidu stellaire des explosions de supernovae et se manifestent sous forme de pulsars. Ces objets cosmiques, découverts en 1967, sont des sources de rayonnement bien connues (surtout dans le domaine radio, mais aussi domaines optique, X et gamma) qui se caractérisent par des émissions très brèves et extrêmement régulières (avec des périodes comprises entre 1,5 milliseconde et plus de 3 secondes), en relation certaine avec leur rotation extraordinairement rapide.


Pour les partisans de l'hypothèse extragalactique, la production des rayonnements serait liée à la coalescence (fusion) d'étoiles à neutron, ou bien encore à la rencontre entre une étoile à neutron et un trou noir. L'énergie dégagée serait liée à des tremblements du pulsar dus principalement à la vitesse de rotation vertigineuse et se traduirait par l'émission des bouffées de rayonnement observées.


Mais, répétons-le, nous n'en sommes qu'au tout début des recherches et bien des surprises attendent les astrophysiciens. Leurs modèles sont toujours bien simplistes comparés à la réalité et à la complexité des phénomènes cosmiques. Pour le moment, d'après tous les spécialistes, les sursauts gamma constituent l'un des mystères les plus épais de l'Univers. Le XXIsiècle permettra dans ce domaine (comme dans beaucoup d'autres) des avancées, sinon décisives tout au moins significatives.


Les brillants résultats obtenus dans cette spécialité de l’astronomie de la violence sont l’occasion de rappeler tout le bénéfice que les astrophysiciens sont en droit d’espérer de l’apport de futures sondes spécialisées. L’argent investi ne l’est pas en vain.

 


Les rayons cosmiques

 


Il existe encore un rayonnement extraterrestre beaucoup plus énergétique que les précédents, connu sous le nom de rayonnement cosmique (9) . Il s'agit d'un flux de particules chargées électriquement (et non plus de photons comme c'est le cas pour les rayons X et gamma), constitué principalement de noyaux d'atomes d'hydrogène appelés protons (90 %) et de particules alpha (noyaux d'hélium), provenant du Soleil et de la Galaxie et qui traversent l'Univers à une vitesse voisine de celle de la lumière.


Dans ce rayonnement figurent encore en quantité très secondaire des noyaux d'atomes plus lourds (jusqu'au groupe du fer, de masse atomique 56), des électrons et des photons gamma. Les physiciens ont observé que l'énergie individuelle de certaines particules du rayonnement cosmique peut dépasser 1014 MeV, ce qui est absolument énorme, puisque c'est une énergie suffisante pour envoyer une masse de 1 kg à plusieurs mètres de hauteur.

Fort heureusement, en période normale, c'est-à-dire quand la Terre possède son champ magnétique et sa magnétosphère, la plupart de ces rayonnements cosmiques (qui sont des particules chargées, rappelons-le car c'est très important) subissent l'influence de ce champ magnétique et sont piégés dans les ceintures de Van Allen. Celles-ci ont été découvertes par le physicien et astronome américain James Van Allen (1914-2006) dès le début de l'ère spatiale. C'est en dépouillant les données transmises par le satellite Explorer, lancé en 1958 par la NASA, que ce chercheur mit en évidence un flux de particules de haute énergie piégées dans la magnétosphère terrestre.


Il nous faut dire quelques mots sur cette magnétosphère terrestre qui est un paravent indispensable en période normale. On la définit comme la zone extérieure à l'atmosphère s'étendant autour de la Terre, dans laquelle le champ magnétique subit l'influence de l'activité solaire. Elle a une forme très particulière puisque le champ magnétique est déformé sous l'effet du vent solaire et que les perturbations subies ne sont pas partout identiques. De ce fait, la partie tournée vers le Soleil, "côté jour", est comprimée et s'étend seulement jusqu'à dix ou quinze rayons solaires (70 000 à 100 000 km), alors que l'autre partie, "côté nuit", s'étend très profondément dans l'espace (plusieurs centaines de rayons terrestres).


Comme nous le verrons dans les chapitres consacrés aux conséquences de l'impactisme, quand cette magnétosphère ne fait plus son office de paravent lors de la disparition du champ magnétique, c'est la catastrophe pour la vie (la vie existante s'entend). Les rayonnements de toute nature, et notamment les rayons cosmiques qui sont les plus énergétiques, franchissent le mur de l'atmosphère et l'irradiation cosmique joue à plein, avec comme conséquence immédiate une augmentation notable de la radioactivité. A forte dose, la majorité des espèces terrestres n'aiment pas cela !


Pour en revenir aux rayons cosmiques en période normale, c'est-à-dire durant au moins 90 % du temps, outre la partie piégée dans les ceintures de Van Allen, une autre partie se heurte à la carapace atmosphérique. La très grande majorité de ces rayons primaires de très haute énergie rescapés se désintègre à l'occasion de collisions (10) avec les atomes de l'atmosphère, pour former des gerbes de particules secondaires moins énergétiques. Celles-ci, à leur tour, en entrant en collision avec d'autres atomes atmosphériques engendrent une troisième génération de particules, et ainsi de suite. Il en résulte que le rayonnement cosmique reçu à la surface terrestre est en grande partie composé de produits de désintégration (11).


En période ordinaire, on a constaté que l'intensité du flux du rayonnement cosmique augmente d'environ 20 % lorsque l'on passe de l'équateur au pôle, cela étant dû à la forme caractéristique de la magnétosphère et de l'épaisseur, variable selon les latitudes, des diverses couches atmosphériques. Quoique très affaiblis en arrivant au sol, les rayons cosmiques maintiennent depuis toujours à la surface de la Terre un taux important de radioactivité, bien supérieur à celui engendré par les activités humaines, même à l'époque actuelle avec la prolifération des centrales nucléaires. Contrairement à la radioactivité à haute dose dont nous avons parlé et qui est néfaste, la relativité normale, ordinaire, est bénéfique à la croissance harmonieuse des êtres vivants.


L'étoile Soleil


Le Soleil (12/13) est le maître absolu du Système solaire (il représente à lui tout seul 999/1000 de la masse totale), bien qu'il soit intrinsèquement une étoile banale de la Galaxie (type G2 et magnitude absolue + 4,8). En première approximation, c'est une sphère de gaz incandescents, d'un rayon de 696 000 km (soit 109 rayons terrestres) et d'une masse de l'ordre de 2,1027 tonnes (333 000 masses terrestres en gros), au centre de laquelle la température atteint près de 15 millions de degrés. Sa densité moyenne est de 1,4 g/cm3 (soit environ un quart de la densité terrestre). On considère qu'il est constitué en gros de 73 % d'hydrogène, de 25 % d'hélium et de 2 % seulement d'éléments plus lourds (parmi lesquels le carbone, l'azote, l'oxygène et le fer). Sa surface nous est bien connue avec ses diverses manifestations de violence dont certaines ont des répercussions jusque sur la Terre.


C'est dans le noyau solaire (le cœur nucléaire qui pourrait atteindre jusqu'à 20 % du rayon de l'étoile), que l'on soupçonne d'avoir une densité de l'ordre de 140/160 g/cm3 (soit 100 fois la densité moyenne) qu'a lieu l'essentiel de la production d'énergie par la classique transformation d'hydrogène en hélium selon deux processus différents : le cycle proton-proton et le cycle carbone-azote. On sait que cette "combustion nucléaire" libère une fantastique quantité d'énergie, sous une double forme de chaleur et de lumière. Car c'est cela la principale caractéristique du Soleil : c'est une machine à fournir de l'énergie. A chaque seconde, on estime qu'environ 600 millions de tonnes d'hydrogène sont "brûlés", un chiffre tellement énorme qu'il ne parle pas vraiment à l'échelle humaine.


Le cheminement de l'énergie produite dans le Soleil a été étudié très en détail par les astrophysiciens solaires et il est bien connu, du moins dans ses grandes lignes.


L'anatomie du Soleil


En partant du centre vers l'extérieur, on se trouve en présence de six zones, d'une importance très différente. Les trois premières occupent chacune environ un tiers du rayon solaire, les trois zones externes que sont la photosphère (la surface du Soleil), la chromosphère et la couronne (l'atmosphère) ne constituant que la partie visible du Soleil.


Nous allons dire quelques mots sur ces six zones, car il est indispensable de savoir le strict minimum sur notre étoile, source numéro un de l'impactisme particulaire.


le noyau. Le centre du Soleil est occupé par un noyau (ou cœur), entre 0 et 0,3 rayon solaire, au sein duquel la température varie de 15 millions de degrés au centre à 7 millions à l'extérieur. La densité est de l'ordre de 150 g/cm³ et baisse jusqu'à 10 g/cm³ à la limite du noyau. Evidemment, dans ces conditions extrêmes, aucune combinaison moléculaire n'est possible et les atomes sont ionisés. Le plasma central est constitué d'ions d'hydrogène et d'hélium en agitation thermique permanente. C'est dans ce cœur de l'étoile qu'a lieu pour l'essentiel la transformation d'hydrogène en hélium et aussi la production des neutrinos. Il faut aussi savoir que ce cœur est déjà appauvri en hydrogène après une vie de 4,6 milliards d'années et que c'est donc entre 0,1 et 0,2 rayon solaire que la production d'énergie est maximale.


la zone radiative. C'est la zone intermédiaire comprise entre 0,3 et 0,7 rayon solaire, de loin la plus massive. La température diminue de l'intérieur vers l'extérieur de 7 à 1 millions de degrés et la densité de 10 à 1. Les photons produits dans le noyau traversent cette large zone en transportant la quasi-totalité de l'énergie solaire vers la surface, à une vitesse très lente puisqu'on estime à quelques millions d'années le temps nécessaire. Dans le vide un tel trajet serait effectué par la lumière en à peine une seconde.


la zone convective. C'est la zone externe comprise entre 0,7 et 0,999 rayon solaire, qui ne représente seulement que 2 % de la masse de l'étoile. La température diminue de 1 million de degrés à 15 000 K et la densité de 1 g à 3 ´ 10-6 g/cm³. Son rôle principal est d'évacuer vers l'extérieur l'énergie générée par les deux zones internes. On pense qu'elle est traversée de "tubes" de champ magnétique responsables de l'activité solaire et de son cycle et qu'elle est le lieu d'un formidable brassage de matière et de rayonnement.


la photosphère. C'est la "surface" du Soleil à laquelle on attribue une profondeur de l'ordre de 400 km seulement. La température augmente de l'extérieur (4000 K) vers l'intérieur (8300 K) avec une moyenne de 6000 K environ. La pression et la masse augmentent également quand on s'enfonce vers l'intérieur. Cette surface se caractérise par sa structure granulée, avec des granules de forme ronde ou polygonale, d'un diamètre pouvant aller de 200 à 1800 km, qui sont des bulles de gaz de 200 à 300° plus chaudes que la surface. C'est dans cette zone qu'apparaissent les taches solaires, baromètre de l'activité solaire.


la chromosphère. Cette couche a environ 8000 km d'épaisseur, avec une température de 5000 K dans la partie basse et de 20 000 K dans la partie haute. C'est déjà l'atmosphère du Soleil, considérée comme l'atmosphère basse, c'est-à-dire une zone très inhomogène en température et en densité, formée d'une grande variété de structures différentes : spicules, protubérances, facules. Elle est le siège des éruptions solaires, phénomène important lié souvent à l'apparition des taches solaires.


la couronne solaire. C'est la partie extérieure de l'atmosphère solaire, zone de transition entre le Soleil lui-même et l'espace interplanétaire, dont l'aspect varie en fonction de l'activité solaire. En fait, on distingue plusieurs composantes coronales (K, F, E et T). La caractéristique essentielle de la couronne est son extraordinaire température qui peut atteindre plusieurs millions de degrés, c'est-à-dire près de 1000 fois plus que la température de la chromosphère.


On voit à travers l'étude très sommaire des six zones principales du Soleil comment l'énergie, formée dans le cœur, traverse ensuite les couches radiative et convective, atteint la photosphère et quitte l'étoile. Le Soleil est bien une formidable machine à produire de l'énergie, et à produire aussi les conditions nécessaires à la vie. Sans Soleil, évidemment pas de vie.


Le satellite américano-européen SOHO (SOlar and Heliosphere Observatory) (14), lancé en 1995 pour étudier le Soleil sous toutes les coutures, a permis plusieurs avancées décisives. Il a notamment découvert dans le Soleil, près des deux pôles, d'étranges mouvements gazeux comparables aux courants-jets de l'atmosphère terrestre. Ces courants polaires sont de véritables "fleuves de plasma", comme les ont appelés les spécialistes, qui circulent sous la surface solaire à environ 130 km/heure. D'autre part, des phénomènes analogues aux alizés terrestres ont été aussi repérés près de l'équateur dans deux ceintures larges de 65 000 km, de part et d'autre de cet équateur solaire. Ils se traduisent par des bandes gazeuses en interaction qui se déplacent à des vitesses différentes et qui ont une durée de vie de 11 ans, comparable et en liaison avec celle du cycle solaire. Ce double phénomène très intéressant est totalement indiscernable de la Terre et il a fort surpris les spécialistes du Soleil.


Mais ces nouveautés peuvent-elles vraiment être qualifiées de "surprises" ? Il est bien évident que nous ne sommes pas au bout de nos surprises avec notre étoile. On ne connaît encore que très imparfaitement l'intérieur du Soleil, et les modèles actuels devront être constamment réactualisés. Les sondes spécialisées, notamment, permettront de nombreuses autres avancées significatives.


Le Soleil et la Terre


Le Soleil est notre étoile et il est donc de très loin l'astre principal du Système solaire (15/16), puisque nous avons dit qu'il monopolise à lui seul 999/1000 de la masse totale. Et pourtant, ce Soleil n'est qu'une étoile absolument insignifiante par rapport aux milliards d'autres qui peuplent la Galaxie. On voit bien le rapport de force de tous les composants de l'Univers : l'homme n'est rien par rapport à la Terre, qui n'est rien par rapport au Soleil, qui n'est rien par rapport à la Galaxie, qui n'est rien par rapport à l'Univers dans son ensemble. La Terre n'existe qu'à l'échelle du Système solaire, dont elle est un élément tout à fait mineur, même si nous, ses habitants, lui accordons une importance un peu démesurée.


Bien évidemment, la vie terrestre est totalement tributaire du Soleil, et elle n'existe qu'en fonction de lui et grâce à lui. Nos ancêtres l'avaient bien compris, eux qui en firent leur premier dieu, celui à qui ils devaient tout.


Cette vie ne peut exister que parce que le Soleil est une étoile relativement stable, même si elle a une activité permanente légèrement variable selon les époques. Certains astronomes (17) considèrent que le Soleil est en fait une étoile magnétique variable et quasi périodique possédant une récurrence de 22 années. D'autres ont noté depuis longtemps (18) que si le Soleil était une étoile très variable, comme Mira Ceti (la Merveilleuse de la Baleine) par exemple, dont le débit d'énergie varie d'un facteur 100 en 330 jours, l'équilibre thermique de la Terre en serait très profondément modifié, avec des conséquences inévitables sur le monde vivant. La biosphère serait détruite dans sa quasi-totalité et l'homme bien sûr n'existerait pas, n'aurait jamais pu exister.


Cette importance démesurée que l'homme s'accorde peut être battue en brèche quand le Soleil pique une petite colère, ou plus simplement en période de forte activité solaire. Car, comme toutes les autres étoiles comparables, il génère toute une gamme de rayonnements qui ont une interactivité avec l'atmosphère terrestre, et donc avec nous.


Dans le Parisien Libéré du 18 février 1980 (19), un très intéressant article concernant la période d'activité solaire alors près de son maximum commençait avec un gros titre accrocheur : " Lorsque le Soleil brûle... la Terre s'enflamme ", suivi du chapeau de présentation suivant :

 

" Lorsque le soleil brûle, la terre s'enflamme. Pas au sens propre bien sûr, mais il est aujourd'hui démontré que les périodes d'intense activité solaire comme celle que nous traversons en ce moment ont des répercussions sur notre planète, aussi bien sur la vie des plantes que sur celle des hommes. Or, en notre année 1980, alors que des crises graves secouent le monde, les éruptions qui bouleversent la couronne solaire sont les plus importantes que l'on ait jamais connues. Ceci explique-t-il cela ? On peut se le demander et certains savants en sont persuadés, même s'ils n'osent pas le dire tout haut. "

 

Quels sont les rapports exacts entre l'activité solaire et la vie terrestre ? La liaison est indéniable, mais à quel niveau ? On connaît surtout bien sûr le problème des cernes des arbres qui ont permis de repérer les années chaudes dans le passé historique et ainsi d'établir un calendrier climatologique d'une fiabilité incontestable, en liaison avec le cycle solaire. Autre exemple bien connu : la variabilité de l'atmosphère et la quasi-impossibilité de prédire le retour de certains satellites qui ont vu leur durée de vie sérieusement écourtée (notamment Skylab 1 en 1979) parce que la haute atmosphère était nettement plus dense que prévu, anomalie en relation certaine avec l'activité solaire.


Cette corrélation entre le cycle solaire et les perturbations qui affectent notre globe intrigue, mais jusqu'où peut-on aller ? Certains médecins, durant le second semestre de 1979, ont annoncé une recrudescence significative des crises cardiaques et une nervosité très sérieusement accrue chez les jeunes alors que l'activité solaire était proche du maximum. Ils voyaient la raison de ces troubles dans les orages magnétiques supportés par la Terre et beaucoup plus violents qu'en période calme. Humains et animaux seraient plus "électriques" en période de forte activité solaire, avec des conséquences parfois imprévisibles sur leur comportement psychique. Nous reparlerons de cet intéressant sujet dans la partie " Conséquences ", mais nous allons voir maintenant ce qu'il faut savoir des éruptions solaires et du vent solaire.

 

Notes

 


1. Rappelons que le maxwell (symbole Mx) est l'unité de flux du système électromagnétique CGS et que le hertz (symbole Hz) est l'unité de fréquence (1 Hz est la fréquence d'un phénomène dont la période est de 1 seconde).


2. Naissance de la radioastronomie (ouvrage collectif), Les Cahiers de la Science, HS 8, 1992.


3. L'astronomie de l'invisible (ouvrage collectif), Sciences et Avenir, HS 33, 1980.


4. H. Breuer, Atlas de la physique (Livre de Poche, coll. La Pochothèque, 1997). Titre original : Atlas zur physik (1987). Une mine de renseignements pour les non-spécialistes.


5. J.-P. Dufour, Sur la trace des phénomènes les plus violents de l'Univers, Le Monde, p. 24, 25 avril 1997.


6. G. Vedrenne, L'astronomie des sursauts gamma, La Recherche, 122, pp. 536-545, 1981.


7. B. Aschenbach, H.-M. Hahn and J. Trümper, The invisible sky (Verlag, 1998). Ce livre, sous-titré Rosat and the age of X-astronomy, raconte l’histoire du formidable satellite allemand ROSAT, spécialisé dans l’étude des sources célestes de rayonnement X qui a permis la découverte de plus de 120 000 sources nouvelles. C’est l’un des grands satellites de l’astronomie moderne qui a démontré que l’Univers invisible est incroyablement violent.


8. Cet observatoire spatial, d'un poids de 17 tonnes, est équipé de quatre appareils d'observation différents, notamment d'un détecteur de rayons gamma appelé Batse (Burst And Transient Source Experiment) qui s'est avéré exceptionnellement efficace et utile pour le progrès de l'astrophysique.


9. J.-N. Capdevielle, Les rayons cosmiques (PUF, QS 729, 1984).


10. Comme nous le disons souvent, les collisions sont la règle dans l'Univers, aussi bien au niveau macroscopique qu'à celui des particules.


11. J. Linsley, Les rayons cosmiques de très haute énergie, Pour la Science, 11, pp. 61-72, 1978.


12. J.-C. Pecker, Sous l'étoile Soleil (Fayard, 1984).


13. P. Lantos, Le Soleil en face (Masson, 1997). Un excellent livre sur le Soleil et sur les rapports Soleil-Terre qui nous sert de référence principale. On se rend compte à sa lecture de l'extrême importance de la magnétosphère terrestre qui sert littéralement de paravent pour un grand nombre de radiations particulièrement dangereuses.


14. F. Baudin et S. Koutchmy, La mission SoHO. Vers un nouveau Soleil ?, L’Astronomie, 111, pp. 286-311, 1997.


15. Sciences et Avenir (collectif), Soleil. Le destin d'une étoile, HS 107, 1996.


16. A. Acker, Astronomie. Introduction (Masson, 1992).


17. R.-M. Bonnet, Le Soleil, étoile variable, Revue du Palais de la Découverte, 6, 58, pp. 24-43, 1978.


18. A. Boischot, Le Soleil et la Terre (PUF, QS 1233, 1966).


19. F. Lancel, Lorsque le Soleil brûle... la Terre s'enflamme, Le Parisien Libéré, p. 26, 18 février 1980.

 



A suivre...

Sources Astrosurf

Posté par Adriana Evangelizt



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Posté par Adriana Evangelizt

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