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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 00:18


Un dinosaure de la taille d'un pigeon éclaire l'origine des oiseaux


Un petit dinosaure à plumes vivant il y a plus de 150 millions d'années et se nourrissant d'oeufs volés permet d'expliquer une étape importante de l'évolution des reptiles vers les oiseaux, selon une étude publiée mercredi dans la revue britannique Nature.

Xu Xing et d'autres paléontologues de l'Académie chinoise des Sciences à Pékin ont décrit ce vertébré ovipare dont un fossile a été trouvé à Daohugou, en Mongolie intérieure.

Epidexiptryx hui, qui ne pesait probablement que 164 grammes et avait la taille d'un pigeon, vivait au Jurassique moyen et postérieur entre 168 et 152 millions d'années avant notre ère.

Il est légèrement antérieur à l'archéopteryx, apparu vers 150 millions d'années. Ce dernier, généralement considéré comme le premier oiseau, était vraisemblablement capable de voler.

 

Essayant de comprendre à quoi pouvaient bien servir les deux paires de longues plumes à l'arrière du corps de E. hui, les paléontologues chinois sont parvenus à l'hypothèse qu'il s'agissait d'une ornementation à caractère sexuel, un peu comme chez les paons d'aujourd'hui.

Le nom d'Epidexipteryx hui est formé à partir du mot grec ancien signifiant «exhibition des plumes» et du nom du paléontologue chinois Hu Yaoming, mort en avril à 42 ans.

Sources
Cyberpresse

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 00:03


Une «piste de danse» pour dinosaures découverte aux États-Unis


par Mike Stark


Des géologues ont découvert des traces d'animaux préhistoriques si nombreuses sur un site de seulement 3000 mètres carrés à la frontière entre l'Utah et l'Arizona, dans l'ouest américain, qu'ils l'ont baptisé la «piste de danse des dinosaures».

Le site offre de nouveaux indices sur la vie d'animaux ayant vécu il y a 190 millions d'années. À cette époque, un désert s'étendait sur de vastes étendues de l'ouest américain, et le lieu où les traces ont été découvertes devait être un point d'eau niché au milieu de hautes dunes de sable.

Ce lieu de rendez-vous pourrait livrer des indications précieuses sur les dinosaures qui ont vécu dans ce «vaste désert sec et inhospitalier», explique Marjorie Chan, professeure de géologie à l'université de l'Utah et co-auteure de l'étude sur le site publiée dans le numéro d'octobre de la revue Palaios.

De nombreux vestiges de dinosaures ont déjà été découverts dans cette région. Mais ce qui distingue le nouveau site des autres, c'est le nombre de traces, estimé à plus de 1000, découvertes sur place. A certains endroits, on compte des dizaines d'empreintes de dinosaures au mètre carré. «C'était un endroit qui attirait du monde, un peu comme une piste de danse», souligne M. Chan.

Les chercheurs ont identifié quatre types différents de traces dans la roche, mais n'ont pas déterminé à quelles espèces elles appartiennent. Certaines empreintes, dont on pensait auparavant qu'il s'agissait de trous formés par l'érosion, mesurent 40 centimètres de diamètre et font apparaître trois orteils et un talon. D'autres sont plus petites et plus circulaires.

Winston Seiler, qui a étudié le site pour une thèse, juge possible qu'il ait été un lieu de rassemblement pour des animaux adultes et jeunes. Cela aurait pu être un des nombreux lieux où les dinosaures du début de l'ère Jurassique venaient s'abreuver.

«C'est un site passionnant et qui mérite des recherches approfondies», estime Jim Kirkland, un paléontologue de l'Utah, qui n'a pas participé à l'étude. Le site se trouve dans une zone protégée du Vermilion Cliffs National Monument.

Les traces de dinosaures peuvent fournir des indications importantes sur le comportement de ces animaux et leurs déplacements, souligne Andrew Milner, un paléontologue de l'Utah.

Sources
Cyberpresse

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 15:23

Voilà encore une hypothèse scientifique où ils remettent en cause la dérive des continents parce qu'ils sont 'tombés sur un os' qui n'aurait pas dû se trouver là. Il ne leur viendrait pas à l'esprit que l'os aurait pu être charrié lors d'un basculement ou d'un déluge par exemple. Ils trouvent un os enterré, tout seul, sans le squelette qui va avec et ils sont persuadés que l'animal est mort à cet endroit. Voyez vous ce qui est stupéfiant chez les scientifiques, ce sont leurs oeillères. Ils sont plus bornés que les escargots.



Un os de dinosaure australien remet en cause l'histoire de la dérive des continents
  



par Christiane Galus




Il suffit parfois d'un os pour modifier un pan entier de l'histoire de la paléontologie et de la tectonique des plaques. L'étude attentive d'un os de dinosaure, découvert en Australie et vieux d'environ 110 millions d'années, par une équipe de scientifiques américains, argentins et australiens a ainsi permis de montrer que ce cubitus (os de l'avant-bras) présente des similitudes avec ceux appartenant à des mégaraptors de Patagonie.

Selon les chercheurs, qui publient leurs travaux en ligne sur le site Proceedings of the Royal Society B, cela montre que les dinosaures du début du crétacé (il y a plus de 100 millions d'années) pouvaient circuler entre l'Australie et l'Argentine, via l'Antarctique, sur le super-continent baptisé Gondwana. Alors que les rares restes de grands sauriens mis au jour en Australie montraient plutôt des similitudes avec leurs équivalents asiatiques, laissant plutôt penser jusqu'à présent que l'île-continent et sa faune étaient restées isolées très longtemps.

Cet os faisait partie de plusieurs restes découverts en 2003 dans un site fossile par deux paléontologues australiens, Patricia et Tom Rich. Il n'avait pas encore été étudié avec précision. Ce qui a été fait, sous la direction de Nathan Smith (Field Museum of Natural History, Chicago, Etats-Unis) et de Steven Salisbury (université de Queensland, Australie). Son observation attentive montre que ce cubitus long de 19 cm est très similaire à ceux appartenant à Megaraptor namunhuaiquii, découvert en Patagonie, dans le sud de l'Argentine, en 1998.

Le dinosaure sud-américain, carnivore, mesurait 7 à 9 mètres de long, était haut de 4 mètres et pesait environ 1,5 tonne. Surtout, il avait la particularité d'être doté de très grandes pattes avant, et de doigts se terminant par une grande griffe en forme de faucille. Son avant-bras, très caractéristique, a permis de faire le lien avec le dinosaure australien, par ailleurs deux fois plus petit que son cousin.

A l'époque où circulaient les mégaraptors, les terres émergées se divisaient en deux grands ensembles. Dans l'hémisphère Nord, l'Amérique du Nord et l'Eurasie formaient la Laurasie. Dans l'hémisphère Sud, le Gondwana regroupait l'Amérique du Sud, l'Afrique, l'Antarctique, l'Australie et l'Inde. Ces deux masses terrestres résultaient de la séparation, commencée il y a 200 millions d'années, d'une superstructure continentale, la Pangée.

"Cette histoire mouvementée des continents a été reconstituée à l'aide d'observations géologiques, paléoclimatiques et paléontologiques, notamment en s'appuyant sur les restes de dinosaures", explique Philippe Taquet, professeur au Muséum national d'histoire naturelle.

Les spécialistes estiment que le Gondwana a commencé à se disloquer il y a 150 millions d'années, explique Eric Buffetaut, directeur de recherche au CNRS (laboratoire de géologie de l'Ecole normale supérieure). L'Australie et l'Antarctique, l'Inde et Madagascar sont restés liés et ont formé un premier bloc. L'Afrique et l'Amérique du Sud en ont formé un second. "Si les auteurs (de l'étude de l'os de dinosaure) ont raison, cela veut dire que des liens terrestres ont perduré un certain temps entre ces deux blocs", précise le paléontologue. Mais il faudra trouver d'autres restes pour confirmer cette hypothèse, qui ne repose, pour l'instant, que sur un seul fossile.

Sources
Le Monde

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 13:55

La disparition des dinosaures n'est certainement pas due à une comète. Dans cet article, ils parlent d'une catastrophe volcanique il y  a 65 millions d'années. Mais combien y en a-t-il eu depuis ?




Les volcans responsables de la disparition des dinosaures ?



De nouvelles découvertes indiquent qu’une série d’éruptions volcaniques majeures serait la cause de l’extinction des dinosaures.

Les dinosaures ont régné sur la Terre durant près de 160 millions d’années. Apparus à la fin du Trias, il y a environ 230 millions d’années, ils ont brusquement disparu à la fin du Crétacé ne laissant pratiquement aucune descendance. Cette extinction brutale ne peut s’expliquer que par un évènement catastrophique de grande ampleur. Jusqu’à présent le coupable idéal semblait être un météore dont l’impact, dans le golfe du Mexique, aurait profondément perturbé le climat de la planète.

C’est de l’autre coté du globe, sur le plateau du Dekkan, en Inde, que l’enquête rebondit. Cette zone est bien connu des volcanologues : elle constituée d’immenses empilements de lave, témoins d’un  épisode volcanique exceptionnel, connues sous le nom de trapps (mot d’origine suédoise signifiant escalier). La datation par les radio-isotopes montre que la lave s’est déposé il y a environ 65 millions d’années sur une période géologique assez brève (environ un million d’année) qui coïncide avec l’extinction des sauriens.

Pour en avoir le cœur net, des géologues ont donc étudié en détail ces coulées de lave ainsi que les fossiles qu’elles contiennent. Ils ont découvert sur la dernière coulée des fossiles d’espèces apparues après l’extinction massive du Crétacé et ont pu estimer la date de la dernière éruption à quelques 280 000 ans après cette extinction.

Selon eux, c’est cette série d’éruptions (l’une des plus importante que la Terre ait connu) qui est responsable de la disparition des dinosaures. La puissance des éruptions a en effet projeté d’immenses quantités de gaz à effet de serre dans l’atmosphère causant d’importants changements climatiques qui ont éliminé la plupart des espèces vivantes à l’époque. Ils expliquent aussi que l’apparition des nouvelles espèces a pris du temps car les éruptions successives modifiaient à chaque fois les paramètres climatiques. C’est la lenteur de ce rétablissement qui ne « collait » pas avec la théorie du météore.

Sources
Nouvel Observateur

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 15:59

Le T. Rex daterait de 68 millions d'années. Vous rendez-vous compte ? Qui peut dire ce qui se passait sur notre planète en ce temps là ? Les scientifiques ne peuvent qu'imaginer. Une chose est certaine, les premiers animaux et plantes était atteint de gigantisme. Puis de millions en milliers d'années, les espèces ont eu des réductions de taille. Comme nous le disions sur une autre article, à chaque fois que la catastrophe cyclique se produit, tous les codes génétiques sont modifiés donnant naissance à de nouveaux spécimens. Notre Terre est intelligente. Ses créations vont en s'affinant. Après sa prochaine révolution, elle produira des humains presque parfaits... pacifiques, vivant en harmonie avec la Nature... voilà le fameux "règne de Dieu" dont parlait Yeshoua et tous les prophètes...

Il y aura d'abord la destruction puis la régénération. Imaginez tous les cadavres qu'il va y avoir et la putréfaction qui va stagner durant des centaines d'années. Imaginez toutes les centrales nucléaires qui vont exploser et vicier l'air. Il faudra des centaines d'années pour que les humains survivants puissent poser les bases du Nouveau Monde... cette civilisation-ci -axée sur le matériel et le fric- est condamnée à s'éteindre comme elles s'éteignent toutes. Mais dans celle-ci, il n'y a eu aucune perfection d'accomplie comparé à d'autres civilisations. L'ère du Poissons fut une ère de destruction non seulement de la planète mais aussi de l'Humanité. Aucun héritage positif ne sera donc légué aux futures générations. Il faudra que les survivants soient des êtres Eclairés ayant souvenance de la Tradition Universelle connue jadis par les Anciens. Le Sphynx et les Pyramides ont traversé les catastrophes et le temps sans livrer leur Secret. Seul Celui ou Ceux qui le trouveront installeront la future configuration qui devrait faire de la Terre ce qu'elle fût... le Jardin d'Eden.



Le T. rex est bien l'ancêtre des oiseaux modernes



La première analyse de protéines extraites d'os de dinosaures confirme que les oiseaux d'aujourd'hui sont les plus proches descendants du redoutable Tyrannosaure ou Tyrannosaurus rex (T. rex), selon une étude publiée dans la revue Science parue vendredi.

"Ces résultats confirment les prédictions faites à partir des observations anatomiques des squelettes et représentent la première preuve moléculaire du lien dans l'évolution des espèces entre les oiseaux modernes et un dinosaure non aviaire", souligne Chris Organ, un chercheur à l'Université de Harvard (Massachusetts, est), co-auteur de cette recherche.

Les indices ne montraient jusqu'alors que des similarités anatomiques entre les dinosaures non-aviaires et les oiseaux.

Les protéines analysées, et comparées à celles de 21 espèces modernes, proviennent de bribes de collagène découvertes intactes dans le fémur fossilisé d'un T. rex de 68 millions d'années retrouvé aux Etats-Unis en 2003.

Ces analyses moléculaires ont montré des liens de parenté directe avec les poulets, les autruches et dans une une moindre mesure avec les alligators.

Les chercheurs ont également effectué des analyses moléculaires similaires avec des protéines de collagène dérivées d'os fossilisés de mastodonte datant de 160.000 à 600.000 ans avant notre ère et aujourd'hui éteint, qui ont établi une parenté étroite avec les éléphants modernes.

Cette dernière recherche est basées sur des travaux publiés en 2007 également dans Science de John Asara et de Lewis Cantley.

Ces chercheurs respectivement du Centre Médical Beth Israël Deaconess et de la faculté de médecine de l'université de Harvard (HMS), avaient été les premiers à séquencer des petits fragments de protéines de collagène provenant d'un fémur de T. rex.

Ce fémur avait été découvert en 2003 dans un champs de fossiles très riche situé dans le Wyoming et le Montana (ouest). En 2005, la paléontologue Mary Schweitzer de l'Université d'Etat de Caroline du Nord (sud est) avait découvert des tissus préservés à l'intérieur du fémur du T. rex.

Le T. rex est un grand dinosaure carnivore qui vivait dans ce qui est maintenant l'Amérique du Nord à la fin du Crétacé entre 70 et 65 millions d'années avant notre ère. Son nom signifie "lézard tyran" mais il a en fait peu à voir avec les reptiles.

Sources AFP

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 12:03

Où l'on note le raisonnement des scientifiques. Ils trouvent des ossements d'un animal préhistorique, un herbivore de la même qualité que les mammouths, en Turquie qui ne semblent pas être la région d'origine. Ils imaginent alors qu'il y avait un isthme qui permettait le passage des animaux à "pattes". Ils ne leur viendraient pas à l'esprit que la terre en basculant a provoqué un tel chamboulement que tout a été charrié, emporté, déplacé et que les ossements qu'ils trouvent viendraient peut-être d'une autre pays ou d'un autre continent puisque l'on a retrouvé des resteds de mammouths pris dans les glaces.

 

Un os de rhinocéros géant fossile remet en cause l'isolement de l'Anatolie,

 il y a 25 millions d'années

 

Contrairement à ce qui était admis jusqu'ici, l'Anatolie (1) n'était pas isolée géographiquement il y a 25 millions d'années (pendant l'Oligocène) : c'est ce que viennent de montrer des chercheurs du Laboratoire des Mécanismes et Transferts en Géologie (LMTG) (CNRS/ Université Toulouse 3/IRD) et du laboratoire Paléobiodiversité et paléoenvironnements (CNRS/Muséum national d'histoire naturelle/Université Paris 6). Ces résultats ont été obtenus grâce à l'analyse du premier os de rhinocéros géant fossile découvert en 2002 (2) dans un gisement, en Anatolie, lors d'une mission franco-turque d'exploration paléontologique, financée par le programme ECLIPSE INSU-CNRS. La présence de cet os en Anatolie et des restes de faune associés témoigne de migrations animales avec l'Europe et l'Asie : ces résultats publiés en ligne le 29 février 2008 dans la revue Zoological Journal of the Linnean Society remettent en cause l'isolement de l'Anatolie à cette période jusque là considérée comme un archipel.

C’est la première fois qu’un os de rhinocéros géant fossile datant de l’Oligocène, une période correspondant à un moment d’intenses mouvements tectoniques autour de la mer Méditerranée, est retrouvé en Anatolie. Découvert en 2002 au cours d’une mission franco-turque d’exploration paléontologique de la région de Çankiri-Çorum (Anatolie centrale, Turquie), ce fragment d’os (3) de l’avant-bras (radius) décrit ici par les chercheurs mesure 1,20 mètre de long et appartenait probablement à un très grand mâle d’environ 5 mètres au garrot, attribué au genre Paraceratherium. Ces herbivores, également appelés baluchithères ou indricothères, sont considérés comme les plus grands mammifères terrestres ayant existé, à égalité avec les plus grands mammouths (avec une taille au garrot estimée à 5 mètres ou plus et une masse corporelle de 15 à 20 tonnes).

Outre ce spécimen de Paraceratherium, connu notamment au Pakistan, en Chine, en Mongolie et au Kazakhstan, des restes associés de ruminants et de rongeurs ont été retrouvés dans le gisement. Ils ont permis de le dater à 25 millions d’années environ. Ces derniers présentent d’étroites affinités avec les faunes contemporaines d’Asie et/ou d’Europe. Ce constat est d’autant plus surprenant que l’Anatolie était considérée jusqu’alors comme étant à l’époque une presqu’île séparée à la fois de l’Europe et de l’Asie par une mer appelée Paratéthys dont les Mers Noire, Caspienne et d’Aral sont les seuls vestiges actuels. Cette découverte prouve l’existence de communications terrestres et de relations étroites à l’époque avec l’Europe, dont la France, et l’Asie (Chine, Mongolie, Pakistan). A l’Oligocène, l’Anatolie n’était donc pas séparée par la mer et était au minimum un isthme : les animaux pouvaient ainsi passer à « pattes sèches » de l’Asie continentale vers l’Anatolie.

Cette découverte tend en revanche à confirmer qu’il y avait bien une séparation avec l’Afrique puisque l’on ne retrouve pour l’instant aucune espèce d’affinité africaine dans les terrains de l’Oligocène d’Anatolie.

Notes :
(1) Péninsule située à l'extrémité occidentale de l'Asie, elle correspond aujourd'hui à la partie asiatique de la Turquie (96 % du territoire total de la Turquie, les 4 % restants étant situés en Thrace).
(2) Dans la région de Çankiri-Çorum (Anatolie centrale, Turquie).
(3) Il est similaire à celui du plus grand radius de baluchithère connu à ce jour, un spécimen découvert en Mongolie dans les années 1930 dans des couches datées du même âge (environ 25 millions d'années).

Références :
Article à paraître dans le numéro de mars 2008 du Zoological Journal of the Linnean Society, Londres. Parution on line le 29 février 2008. Pierre-Olivier ANTOINE, (LMTG, Université-CNRS-IRD-OMP, Toulouse), Levent KARADENIZLI et Gerçek SARAÇ (MTA, Ankara) et Sevket SEN (Muséum National d'Histoire Naturelle, Paris) : A giant rhinocerotoid (Mammalia, Perissodactyla) from the Late Oligocene of north-central Anatolia (Turkey). Zoological Journal of the Linnean Society, 152: 581-592.

Contacts :

Chercheur
Pierre-Olivier Antoine
T : 05 61 33 25 98 / 05 61 35 94 60 (dom.)
poa@lmtg.obs-mip.fr

Presse
Laetitia Louis
T : 01 44 96 51 37
laetitia.louis@cnrs-dir.fr



Sources CNRS

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1290.htm

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