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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 14:25

Très bel article de Mister le Professeur Chems Eddine Chitour...

 

 

 

 

A quoi servent les religions : Peut-on vivre sans Dieu ?

 

 

par Pr Chems Eddine Chitour

 

Articles de l'Auteur sur Agora Vox

 

 

« L’existence est une mer sans cesse agitée par les vagues. De cette mer, les gens ordinaires ne perçoivent que les vagues. (…) tandis que la mer reste cachée sous les vagues ».

Jâmî (mystique iranien)

 

En ce début du mois de Ramadan, il nous plait de contribuer modestement  par une série de contributions au débat spirituel. Il est connu que l'inquiétude voire l’angoisse  par rapport au monde de l'invisible a toujours été une constante de l’humain. L'homme de la préhistoire était hanté par le surnaturel et avait la préoccupation de communiquer avec ce monde inconnu.  Sur de nombreux sites, les scientifiques ont découvert des pierres dressés vers le ciel, pouvant être un culte, une façon de communiquer avec les dieux en liant ciel et terre, un lieu de sépulture.  Il a marqué un fort attachement à ses origines, ses morts, ses ancêtres. Ces expressions sont l'image d'une révolution mentale, psychique de l'homme !  Pour Rémy Chauvin : « L'homme est le seul animal qui allume le feu et enterre ses morts ».

 

En 1968, Ralph Solecki découvre un squelette néandertalien abondamment entouré de pollen fossile. Rituel funéraire, geste symbolique destiné à provoquer la guérison du malade, ou à le ressusciter ?  Il y a donc au moins 30.000 ans l’homme commençait à prendre conscience de la finitude de son espèce. Il essaie alors de se concilier les éléments naturels en adorant tout ce qu’il ne pouvait pas comprendre. On explique ainsi, les cultes dédiés au soleil.   Au fur et  à mesure de sa connaissance de la nature il perfectionne  son rapport à l’au-delà.

 

Pour comprendre d’où nous venons et que représentons nous à l’échelle de l’univers  Cette  réflexion élégante du mystère de l’harmonie de l’univers nous est donnée par une série d’entretiens du philosophe Jean Guitton avec les deux astrophysiciens biens connus Igor et Grichka Bogdanov Ecoutons les :

 

« À l'échelle macroscopique pense Igor Bogdanov, , la présence de structures ordonnées caractérisant l'univers reste, en dépit de nos connaissances, un mystère. Prenons la question de l'homogénéité des galaxies : l'uniformité et l'isotropie de la distribution de la matière sont stupéfiantes ; rappelons-nous que la taille de l'univers observable est de l'ordre de 1028 centimètres ; à cette échelle, la matière a une densité uniforme que l'on peut mesurer avec précision de l'ordre de 10-5. Toutefois, à des échelles inférieures, l'univers cesse d'être homogène : il est constitué d'amas de galaxies contenant des galaxies qui, elles mêmes, sont composées d'étoiles, etc. Or, comment l'inhomogéniéité régnant à petite échelle a-t-elle pu engendrer un ordre si élevé à grande échelle ? »(1)

 

Ce à qui amène  Jean Guitton à poser la question fondamentale sur le « moteur » de cette  mécanique céleste: « Si un ordre sous-jacent gouverne l'évolution du réel, il devient impossible de soutenir, d'un point de vue scientifique, que la vie et l'intelligence sont apparues dans l'univers à la suite d'une série d'accidents, d'événements aléatoires dont toute finalité serait absente. En observant la nature et les lois qui s'en dégagent, il me semble, au contraire, que l'univers tout entier tend vers la conscience. »  

 

    « Nous touchons répond Grichka Bogdanov  là au grand mystère : Rappelons-nous que la réalité tout entière repose sur un petit nombre de constantes cosmologiques : moins de quinze. Il s'agit de la constante de gravitation, de la vitesse de la lumière, du zéro absolu, de la constante de Planck, etc. Nous connaissons la valeur de chacune de ces constantes avec une remarquable précision. Or, si une seule de ces constantes avait été un tant soit peu modifiée, alors l'univers – du moins tel que nous le connaissons –, n'aurait pas pu apparaître. Un exemple frappant est donné par la densité initiale de l'univers :si cette densité s'était écartée un tant soit peu de la valeur critique qui était la sienne dès 10-35 seconde après le big bang, l'univers n'aurait pas pu se constituer. Aujourd'hui, le rapport entre la densité critique de l'univers et la densité critique originelle est de l'ordre de 0,1; or il a été incroyablement près de 1 au départ jusqu'à laquelle nous remontons. L'écart avec le seuil critique a été extraordinairement faible (de l'ordre de 10-40) un instant après le big bang de sorte que l'univers a donc été «équilibré» juste après sa naissance. Ceci a permis le déclenchement de toutes les phases qui ont suivi. Un autre exemple de ce fantastique réglage : si nous augmentions de un pour cent à peine l'intensité de la force nucléaire qui contrôle la cohésion du noyau atomique, nous supprimerions toute possibilité aux noyaux d'hydrogène de rester libres, il se combineraient à d'autres protons et neutrons pour former des noyaux lourds. Dès lors, l'hydrogène n'existant plus, il ne pourrait plus se combiner aux atomes d'oxygène pour produire l'eau indispensable à la naissance de la vie. Au contraire, si nous diminuons légèrement cette force nucléaire, c'est la fusion des noyaux d'hydrogène qui devient impossible. Sans fusion nucléaire, non plus de soleils, non plus de de sources d'énergie, non plus de vie. (...) » (2)

    

Jean Guitton pose alors la question du hasard :

 

«   (...) Ni les galaxies et leurs milliards d'étoiles, ni les planètes et les formes de vie qu'elles contiennent ne sont un accident ou une simple «fluctuation du hasard». Nous ne sommes pas apparus «comme ça», un beau jour plutôt qu'un autre, parce qu'une paire de dés cosmiques a roulé du bon côté. Laissons cela à ceux qui ne veulent pas affronter la vérité des chiffres ». « Il est vrai conclut Igor Bogdanov, que le calcul des probabilités plaide en faveur d'un univers ordonné, minutieusement réglé, dont l'existence ne peut être engendrée par le hasard. Certes, les mathématiciens ne nous ont pas encore raconté toute l'histoire du hasard : ils ignorent même ce que c'est. Mais ils ont pu procéder à certaines expériences grâce à des ordinateurs générateurs de nombres aléatoires. A partir d'une règle dérivée de solutions numériques aux équations algébriques, on a programmé des machines à produire du hasard. Ici, les lois de probabilité indiquent que ces ordinateurs devraient calculer pendant des milliards de milliards d'années, c'est-à-dire pendant une durée quasiment infinie, avant qu'une combinaison de nombres comparable à ceux qui ont permis l'éclosion de l'univers et de la vie puisse apparaître. Autrement dit, la probabilité mathématique que pour que l'univers sait été engendré par le hasard est pratiquement nulle.(...) » (3)

 

Nous sommes donc en présence du mystère de la création de l’Univers, de la vie sous toutes ses formes et de l’avènement de l’homme ce tard venu dans l’échelle du temps et qui se prend pour le nombril du monde et n’a de cesse comme le montre l’anomie actuel  de perfectionner des armes pour  détruire son espèce et détruire  la nature par un mode de vie scandaleux. 

 

Nous allons aborder maintenant le deuxième questionnement et la nécessité d’un arbitre   transcendant Pourquoi a-t-on besoin de croire en un Dieu ? Pour trois raisons extrêmement puissantes, trois questions plus exactement, dont la résolution est donnée par les religions: a ) d’où je viens ? b) pourquoi suis-je sur Terre ? c ) où irai-je après ma mort ? Ces interrogations sont totalement insupportables à tout un chacun, quel que soit son niveau humain (c’est à dire de réflexion, d’appréhension de l’univers). Les religions, car il ne saurait y avoir Dieu sans religion répondent à ces trois interrogations : a ) je viens de la création du Seigneur qui a désiré ma venue  b ) je suis sur Terre pour servir Dieu et préparer : c ) ma vie éternelle après ma mort.   Sans foi l’athée, a d’autres réponses : je viens de la création qui s’est faite par hasard ; je suis là pour vivre ma vie, avec la signification que je lui donnerai ; après ma mort, je vais pour l’éternité dans le néant.(4)

 

Peut-on décider qu'un événement est bon ou mal si Dieu n'existe pas ? "Si Dieu n’existe pas, qui est en droit de décider de manière absolue de ce qui est bien ou mal ?" Personne. Et c'est vrai ! Comme le dit bien Dostoïevski dans Les Frères Karamazov : « Mais alors, que deviendra l'homme, sans Dieu et sans immortalité ? Tout est permis, par conséquent, tout est licite ? »  Personne n’a rien à nous dire sur notre manière de vivre. En effet, s’il n’y a pas de Dieu, alors il n’y pas de règles objectives qui dictent ce qui est bon ou mauvais.  Par conséquent, dans un monde sans Dieu, qui est en droit de dire ce qui est bien ou mal ? Qui a le droit de juger que ce qu’a fait Hitler est inférieur à ce qu’a fait l’abbé Pierre ? Dire que ceci est bon, ceci est mauvais perd toute signification dans un univers sans Dieu. Car, dire que quelque chose est mauvais parce que c’est interdit par Dieu est parfaitement compréhensible à quelqu’un qui croit en un Législateur divin.(5)

   

Le concept d’une obligation morale, qui existerait en dehors de l’individu, est parfaitement incompréhensible sans l’idée de Dieu. Dans un monde sans Dieu, il n’y a pas de loi objective qui dicte ce qui est absolument mauvais et ce qui est absolument bon, il n’existe que des jugements personnels ou culturels relatifs. Bien sûr on dit que la philosophie cet « art de vivre »  qui n’est pas à la portée du citoyen lambda est un garde fou mais a-t-elle le même pouvoir dissuasif qu’un pouvoir omnipotent de référence et dont le rôle est justement de « peser » nos actions. Il n’y a rien dans un univers clos qui puisse dicter à l’homme ce qui est bien ou mal. Personne ne peut dire à personne : « c’est vraiment mal ce que vous faîtes. »

 

Dans un sondage réalisés  en France il y a quelques années 49% des personnes interrogées constatent effectivement que : « plus les connaissances scientifiques progressent, plus il est difficile de croire en Dieu ». « La moitié des chercheurs du C.N.R.S. déclaraient aujourd'hui avoir la foi ou quelque chose qui s'en approche »  et « 70% d'entre eux s'accordent à penser que la science ne peut à ce jour exclure ou réhabiliter l'idée de Dieu »  Ainsi, même si « on a longtemps pensé que la science allait chasser la fonction religieuse, c'était une erreur », comme le souligne l'astrophysicien Hubert Reeves.

 

Cependant    il faut bien être conscient que  science et religion n'abordent pas les mêmes questions : La science décrit les phénomènes, les mécanismes, le comment ça marche  les principes auxquels nous sommes soumis. Cependant, «  notre soif de signification et d'espérance n'est pas prise en compte par la science car on ne sait pas l'introduire dans les équations ! »  dixit Pierre Karli de l’Académie des Sciences  La foi, de son côté, s'intéresse aux questions existentielles concernant le sens de notre vie ici-bas et dans l'au-delà, l'existence de Dieu, notre relation avec Lui, en un mot le pourquoi ça marche  et le but de  notre existence. 

     

Osons donc les vraies questions  Dieu existe-t-il ?  S'il m'a créé, qu'attend-t-il de moi ?  Qu'y a t-il après la mort ?  Questions essentielles, déterminantes même dans une société moderne... qui donne des signes de déclin du sens ?    Si nous sommes issus du hasard, comme l’écrit Jacques Monod, ou d'une soupe cosmique bien impersonnelle, nous n'aurons de compte à rendre à personne, et nous resterons les petits maîtres de notre vie, comme l'exprimait Sartre : “ 11 n'y a rien au ciel, ni bien, ni mal. ni personne pour me donner d'ordres, car je suis un homme, Jupiter, et chaque homme doit inventer son chemin ! ”  Si par contre nous sommes créés par Dieu, quelles seront les implications dans nos vies ? 

   

La relation entre science et religions s’est traduite parfois   par un engouement autour du créationnisme-concordisme, du dessein intelligent –Intelligent Design- dans les milieux du protestantisme américain. En islam c’est la thématique des miracles scientifiques du Coran. Pourquoi créationnisme fixiste, dessein intelligent et miracles scientifiques ont-ils eu un tel écho auprès d’un large public ? A quoi est dû cet engouement doublé d’une ignorance de la nature du fait scientifique et de sa distinction du phénomène religieux ?   Comment répondre de manière appropriée et faire entendre la voix des savants ?  

 

Deux grands types de réflexion nous interpellent ; d’une part celle autour du principe anthropique et de ses implications philosophiques et théologiques ensuite celle autour de la façon dont les causes finales nous échappent à travers l’emboîtement successif des théories astrophysiques. Dieu horloger, Dieu ordinateur, Dieu qui joue ou ne joue pas aux dés… Pourquoi les scientifiques posent la question du créateur ? Dans quels termes l’énoncent-il ? De quel Dieu est-il question ? Sur le chapitre spirituel, la représentation de l’univers et son rapport avec l’incommensurabilité de Dieu interpelle aussi les religions   Les conceptions du monde, issues du progrès des connaissances scientifiques, peuvent elles entrer en résonance avec les intuitions de certaines traditions spirituelles ? Sans y voir en aucune façon des preuves, le scientifique peut-il voir des « signes » que le monde n’est pas un pur chaos, mais semble correspondre à un processus ayant une signification ? 

     

Devant les conquêtes de la science les savants enivrés par leur désir de puissance sur la matière et aveuglés par les victoires éphémères de la science pensent que tout est démontrable et que tout peut-être mis en équation. A côté de ce manque d’humilité, d’autres pensent au contraire qu’il y a quelque chose qui gouverne à la fois les lois physiques de la nature  et celles plus complexes de l’esprit humain.  On rapporte l’angoisse d’Einstein qui n’hésitait pas à écrire que « la science s’arrête aux pieds de l’échelle de Jacob »  Si Einstein est respecté et écouté, il n’en est pas moins, à la fin de sa vie, en bute avec la jeune génération de physiciens comme Heisenberg, Pauli et surtout Bohr. En effet, Einstein a posé les fondations d’une nouvelle théorie, la théorie quantique, qu’il n’accepte pas. Cette théorie interdit toute représentation réelle des objets physiques élémentaires comme les électrons, les protons, etc. Ils ne peuvent être décrits qu’en termes de probabilité : probabilité qu’ils suivent une certaine trajectoire, qu’ils aient une certaine position, une certaine vitesse. Or Einstein n’adhère pas à cette vision probabiliste de la réalité. Pour lui, Dieu ne joue pas aux dés . Il refuse que le résultat d’une expérience ne puisse être unique et prédit avec certitude. Pour lui, la mécanique quantique est sinon inexacte, du moins incomplète.

 

Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Est-ce que le temps est né avec la création de l’univers ? Ainsi “pour expliquer la fabuleuse précision du réglage, il faut postuler l'existence d'un principe créateur et organisateur. ” Telle est la conclusion de l'astrophysicien Trinh Xuan Thuan. Il compare même la probabilité que notre univers soit issu du hasard à celle d'un archer réussissant à planter sa flèche au milieu d'une cible carrée de 1 cm de côté et située à l'autre bout de l'univers.  Autant dire que cette probabilité est quasi-nulle . De plus « l'origine de la vie  déclare Francis Crick prix Nobel de Biologie paraît actuellement tenir du miracle, tant il y a de conditions à réunir pour la mettre en œuvre ».  A ce stade, nous atteignons les limites de la science.  L'étape suivante n'est pas de son ressort, mais de celui de la foi et c’est là que les religions apportent un certain secours aux croyants.(6)

 

Notes

 

   

 

 

1.Jean Guitton, Igor et Grichka Bogdanov. Dieu et la science,  Entretiens Ed Grasset 1991.

 

2. Ibid.

 

3. Ibid.

 

4. http://comprendre-la-vie.blogspot.com/2006/11/  

 

5. http://www.questionsuivante.fr/philosophies_et_spiritualite-139.html

 

6. Chems E. Chitour. Science , foi et désenchantement du monde . Rééditions. OPU 2006

 


Professeur Chems Eddine Chitour



Chems Eddine Chitour est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Chems Eddine Chitour publiés par Mondialisation.ca



 

Sources Mondialisation Ca

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 20:14

Evidemment, ils mettent du soja OGM partout. Les animaux sont nourris avec. Et bien entendu, cela ne peut pas faire du bien aux humains...

 

 

 

 

 

Omniprésence et discrétion d’un puissant allergène : LE SOJA

 

 

 

Bioventure

 

 

 

 

L’énorme augmentation des cas de réactions allergiques depuis 1990 concorde avec l’usage croissant de produits à base de soja dans les aliments transformés. Cette réalité constitue un sérieux problème de santé publique, malgré les efforts des lobbies industriels pour l’en exonérer.

 

 

Multiplication des cas d’allergies au soja

 

Le soja est l’une des premières substances allergènes. Dans les années 1980, Smart Berger, docteur en médecine, classa le soja sur la liste noire des sept principaux allergènes. À l’époque, la plupart des spécialistes plaçaient le soja en dixième ou onzième position, loin derrière l’arachide et autres noix, le lait, les œufs, les mollusques et crustacés, le poisson et le blé. 


Aujourd’hui, il est communément reconnu comme l’un des “huit grands allergènes” provoquant des réactions d’hypersensibilité immédiates.


Les allergies sont des réactions inflammatoires anormales du système immunitaire à la poussière, au pollen, à un aliment ou à quelque autre substance. 


Celles qui impliquent un anticorps appelé immuno-globuline E (IgE) surviennent instantanément ou dans l’heure qui suit et peuvent se traduire par une toux, des éternuements, une hydrorrhée nasale, de l’urticaire, une diarrhée, un oedème du visage, un essoufflement, un gonflement de la langue, des problèmes de déglutition, une chute de la tension artérielle, une transpiration excessive, un évanouissement, un choc anaphylactique ou même la mort.


Les réactions allergiques tardives au soja sont moins spectaculaires mais encore plus courantes. Elles sont provoquées par des anticorps connus sous le nom d’immunoglobulines A, G ou M. (IgA, IgG ou IgM) et se produisent dans un délai de deux heures à quelques jours après consommation de l’aliment. 


Elles sont associées à des troubles du sommeil, une énurésie, des infections des sinus et des oreilles, une agitation, des douleurs articulaires, une fatigue chronique, des ennuis gastro-intestinaux et autres symptômes mystérieux.

 

Même si les “intolérances”, “sensibilités” et “idiosyncrasies” au soja sont généralement appelées “allergies alimentaires”, elles diffèrent des véritables allergies en ce sens qu’elles ne sont pas dues à des réactions du système immunitaire mais à des mécanismes métaboliques peu ou pas connus.7^9 A strictement parler, les gaz et les ballonnements – réactions fréquentes au soja et à d’autres graines de haricot – ne sont pas de réelles réactions allergiques. Toutefois, ces signes peuvent alerter sur l’éventualité d’un portrait clinique plus vaste impliquant des dégâts gastro-intestinaux liés à des allergènes.

 

Profit contre Risque


L’industrie du soja sait que des gens souffrent de graves réactions allergiques à ses produits. Dans une récente requête adressée à l’administration de contrôle pharmaceutique et alimentaire des États-Unis (FDA), Protein Technologies International (PTI) a identifié “l’allergénicité” comme l’un des “effets négatifs potentiels les plus probables de l’ingestion de grandes quantités de produits à base de soja”. Pourtant, PTI a réussi à conclure, on ne sait comment, que “les données ne prouvaient en aucune façon qu’ils pourraient constituer une menace importante pour la santé de la population américaine”.

 

Cette déclaration n’est guère rassurante pour les nombreux enfants et adultes souffrants d’allergies aux produits à base de soja. 


En outre, elle ignore la forte accumulation de preuves publiées durant les années 1990 qui montre que certaines de ces personnes découvrent leur hypersensibilité après avoir subitement souffert d’une réaction grave, voire potentiellement fatale. 


Les réactions sévères au soja sont rares, comparées à celles provoquées par l’arachide et autres noix, le poisson ou les crustacés, mais des chercheurs suédois ont récemment conclu que “l’on avait sous-estime le rôle du soja dans l’anaphylaxie alimentaire” (Foucard T., Malmheden Yman, I., Allergy 1999, 53 (3): 261-265).

 

Fatals hamburgers


Les Suédois ont commencé à étudier le rôle éventuel du soja après qu’une crise d’asthme eut emporté une jeune fille alors qu’elle venait de manger un hamburger contenant seulement 2,2 % de protéines de soja. Une équipe de chercheurs rassembla des données sur toutes les réactions fatales ou potentiellement fatales provoquées par des aliments entre 1993 et 1996 en Suède et découvrit que le cas du hamburger au soja n’était pas une exception et que ce produit était bel et bien en cause. En évaluant 61 cas de graves réactions alimentaires, dont cinq se sont avérés fatals, ils ont découvert que le soja, l’arachide et autres noix étaient à l’origine de 45 des 61 réactions. Sur les cinq décès, quatre ont été attribués au soja. Les quatre enfants morts du soja souffraient d’allergies connues à l’arachide mais pas au soja. La quantité de soja consommée allait d’un à dix grammes – quantité habituellement présente lorsque la protéine de soja est utilisée comme liant protéique végétal dans les aliments cuisinés tels que les hamburgers, les boulettes de viande, les sauces à spaghetti, les kebabs et les saucisses ou bien comme allongeur dans le pain et les pâtisseries. 


Quand le soja est “caché” dans des hamburgers et autres aliments “ordinaires”, les gens ne font pas le lien. De plus les réactions allergiques au soja ne surviennent pas toujours immédiatement, rendant la cause et l’effet encore plus difficiles à identifier. 


Comme l’a indiqué cette étude suédoise, aucun symptôme – même très léger – n’est apparu dans les 30 à 90 minutes après la consommation de l’aliment contenant du soja; puis les enfants ont eu une crise d’asthme fatale. TOUS avaient déjà mangé du soja sans aucune réaction indésirable jusqu’au dîner ayan^ entraîné leur mort. 


L’étude suédoise n’est pas la première à avoir rapporté des “réactions fatales” liées au soja. Même si l’anaphylaxie alimentaire est le plus souvent associée à une consommation d’arachide et autres noix, de crustacés et parfois de poisson ou de lait, le soja a son propre casier judiciaire. Les réactions anaphylactiques au pain, aux pizzas ou aux saucisses allongés avec de la protéine de soja remontent au moins à 1961. Des études ultérieures ont confirmé que, bien que rare, le risque n’en était pas moins réel.


La quantité croissante de soja “caché” dans les produits alimentaires est incontestablement responsable du déclenchement de nombreuses réactions allergiques non attribuées au soja. Des chercheurs français ayant étudié la fréquence des chocs anaphylactiques dus à des aliments ont rapporté que dans 25 % des cas l’allergène alimentaire n’était pas identifié. Ils ont noté la prévalence d’allergènes alimentaires “cachés” et “masqués” et ont constaté “une prévalence incroyablement accrue de choc anaphylactique dû aux aliments en 1995 par rapport à une étude antérieure datant de 1982″.21 Cette période coïncide avec une énorme augmentation de la quantité de protéines de soja ajoutée aux aliments transformés (en fait, cette quantité a continué à augmenter. La consommation quotidienne de protéine de soja par habitant est passée de 0,78 g en 1998 à 2,23 g en 2002, selon des estimations de l’industrie du soja obtenues par la Solae Company qui, en mars 2004, a déposé une requête auprès de la FDA afin que celle-ci reconnaisse les propriétés anticancéreuses de la protéine de soja.21a). 


Aucune de ces études n’a suscité beaucoup d’intérêt de la part des médias. Les organismes de santé n’ont publié aucune mise en garde. Par exemple, Ingrid Malmheden Yman, PhD, de l’administration nationale suédoise des aliments et co-auteur de l’étude, a écrit au Ministère de la Santé de Nouvelle-Zélande à la demande d’une personne allergique. Deux ans avant que l’article (d’abord publié en Suède) ne paraisse en Angleterre, elle informa le ministère que les enfants souffrant de graves allergies à l’arachide devraient éviter de consommer de la protéine de soja. Pour plus de précautions, elle recommanda également aux parents de s’efforcer “d’éviter toute sensibilisation” en limitant la consommation d’arachide et de soja durant les trois derniers mois de grossesse et durant l’allaitement au sein. Elle a par ailleurs déconseillé l’usage de lait maternisé pour bébé à base de soja.


Le débat fait rage depuis les années vingt sur la question de savoir si les bébés sont ou non sensibilisés à des allergènes alors qu’ils se trouvent encore dans l’utérus de la mère. En 1976, des chercheurs ont découvert que le foetus était capable de produire des anticorps IgE contre la protéine de soja durant les premiers stades de la grossesse et que les nouveau-nés pouvaient être tellement sensibilisés par l’intermédiaire du lait maternel qu’ils réagissaient plus tard à des aliments qu’ils n’avaient “jamais consommés”.


Les familles devant prendre le plus de précautions sont celles qui souffrent d’allergies connues à l’arachide et/ou au soja, celle dont la mère végétarienne serait tentée de consommer beaucoup d’aliments au soja pendant la grossesse ou l’allaitement et enfin les parents qui envisagent d’utiliser du lait maternisé à base de soja. 


Le nombre d’enfants présentant des allergies à l’arachide étant en constante augmentation, il faut s’attendre à voir un plus grand nombre d’enfants et d’adultes souffrir de graves réactions au soja. L’arachide et le soja font partie de ta même famille botanique, celle des légumineuses à grains, et les scientifiques savent depuis des années que les gens allergiques à l’une de ces deux substances s’avèrent souvent allergiques à l’autre. 


Parmi les autres enfants risquant de présenter une allergie au soja non détectée mais potentiellement fatale figurent ceux qui sont allergiques aux pois, haricots de Lima ou autres graines de haricot, les asthmatiques, les enfants atteints de rhinite, d’eczéma ou de dermatite ou ceux ayant dans leur famille des personnes présentant des antécédents de toutes ces maladies. 


Les réactions à des aliments appartenant à la même famille botanique peuvent se cumuler, entraînant des symptômes bien plus graves qu’ils ne le seraient isolément.

 

Les protéines allergènes du soja


Les scientifiques ne savent pas avec certitude quels sont les composants du soja responsables des réactions allergiques. Ils ont découvert au moins 16 protéines allergènes et certains en ont même identifié 25 ou 30. Les laboratoires indiquent que le système immunitaire réagit à de multiples fractions de la protéine de soja, aucune fraction n’étant plus antigénique qu’une autre, c’est-à-dire capable de déclencher la production d’un anticorps.


Les fractions les plus allergènes semblent être les inhibiteurs de la trypsine de Kunitz et Bowman-Birk. L’industrie agro-alimentaire a tenté en vain de désactiver complètement ces protéines embarrassantes sans causer de dommages irréparables au restant de la protéine de soja. Faute d’avoir réussi, l’industrie du soja a décidé de vanter les propriétés anticancéreuses de ces “facteurs anunutritionnels”. À ce jour, les preuves de telles vertus sont minces mais les statistiques sur le cancer risquent effectivement de s’améliorer si suffisamment de gens meurent d’un choc anaphylactique avant d’avoir le temps de mourir du cancer. 


Bien qu’extrêmement rares, des cas de décès dus à une réaction allergique à un inhibiteur de la trypsine ont été publiquement signalés depuis le reportage paru dans le New England Journal of Médiane en 1980.

 

L’inhibiteur de Kunitz a été identifié comme l’un des trois composants allergènes de la lécithine de soja – produit souvent considéré hypoallergénique (c’est-à-dire n’ayant qu’un risque réduit de provoquer une réaction allergique) parce qu’il n’est pas censé contenir des protéines de soja mais en présente pourtant invariablement des traces.

 

La lectine de soja – autre facteur antinutritionnel aujourd’hui présenté comme un gage de bonne santé – a également été reconnue comme une substance allergène.40 Chaque fois que la paroi intestinale est détériorée (“intestin qui fuit”), les lectines de soja peuvent passer facilement dans le sang, déclenchant ainsi des réactions allergiques (voir chapitre Xiv). À vrai dire, cela est très probable parce que tant les allergènes du soja que les saponines (facteurs antinutritionnels) sont susceptibles d’endommager les intestins. 


L’intoxication à l’histamine peut s’apparenter à une réaction allergique. Chez les personnes allergiques, les mastocytes libèrent de l’histamine, déclenchant une- réaction ressemblant fortement à une allergie alimentaire. Dans le cas d’une intoxication à l’histamine, cette dernière se trouve directement dans les aliments. On l’associe le plus souvent à des réactions au fromage et au poisson mais la sauce de soja en contient également des taux élevés. Les chercheurs qui ont calculé la teneur en histamine des aliments consommés lors d’un repas oriental typique indiquent qu’elle peut facilement frôler les seuils toxiques.

 


Questions de tranformation 


La façon dont le soja est cultivé, récolté, transformé, stocké et cuisiné peut affecter son allergénicité. Les graines de soja crues sont les plus allergéniques, tandis que les produits fermentes à la mode d’autrefois (miso, tempeh, natto, shoyu et tamari) sont les produits les moins allergènes. Les aliments modernes à base de protéine de soja transformés sous l’effet de la chaleur, de la pression ou de solvants chimiques perdent une partie de leur allergénicité mais pas l’intégralité. Les protéines partiellement hydrolysées et les pousses de soja, qui ne sont que rapidement ou sommairement transformées, demeurent très allergéniques.


Le bulletin d’information de l’industrie du soja. Thé Soy Connection, affirme que la lécithine et les huiles très raffinées “ne présentent aucun danger pour les consommateurs allergiques au soja”.


Malheureusement, bon nombre de personnes ayant cru à ces nouvelles rassurantes se sont retrouvées à l’hôpital. Les gens hypersensibles ne peuvent consommer ni l’une ni l’autre de ces substances. Les réactions indésirables aux huiles de soja – ingérées soit par la bouche soit par sonde – vont de simples éternuements à un risque fatal de choc anaphylactique.


Si la lécithine et l’huile de soja ne contenaient absolument pas de protéine de soja, elles ne provoqueraient pas de symptômes allergiques. Les différentes conditions et méthodes de transformation – sans parler des disparités d’un contrôle qualité à un autre – selon lesquelles l’industrie des huiles végétales sépare la protéine de soja de l’huile rendent la présence de traces de protéine de soja possible, voire probable. Bien que plus saines à de nombreux égards, les huiles de soja pressées à froid vendues dans les magasins de produits diététiques peuvent s’avérer mortelles pour une personne allergique. Elles sont susceptibles de présenter une teneur en protéine jusqu’à 100 fois supérieure à celle des huiles de soja très raffinées vendues en supermarché.


La margarine risque, elle aussi, de contenir de la protéine de soja. Outre les protéines égarées ayant pu subsister après la transformation de l’huile de soja, les isolats ou concentrais de protéine de soja sont fréquemment utilisés par l’industrie alimentaire pour améliorer la texture ou la tartinabilité de ces produits, notamment des allégés ou de ceux “pauvres en acides gras trans”.

 

Un danger caché


Les personnes allergiques à la protéine de soja sont en danger permanent. Des milliers d’aliments courants, cosmétiques et produits industriels tels que l’encre, le carton, les peintures, les voitures et les matelas renferment du soja sans qu’on le sache. Les quatre décès enregistrés en Suède ne sont que les cas signalés les plus connus des milliers de personnes ayant souffert de graves réactions allergiques au soja après avoir consommé par inadvertance des aliments en contenant.


Sur les 659 produits alimentaires rappelés par la FDA en 1999, 236 (36 %) ont été retirés du marché car ils comportaient des allergènes non déclarés. Les trois facteurs responsables des allergènes non déclarés étaient: des omissions et des erreurs sur les étiquettes (51 %), une contamination croisée par le biais du matériel de fabrication (40 %) et des erreurs commises par les fournisseurs des ingrédients (5 %). Toutefois, ce ne sont pas des inspecteurs mais bien des consommateurs américains en colère qui ont mis le doigt sur 56 % des allergènes non déclarés.


En 2002, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (CFIA), qui prend les allergies au soja très au sérieux, a rappelé des beignets, pains mollets, pizzas et autres produits contenant de la protéine de soja non déclarée58 Bien que les agences de nombreux pays affirment intensifier leurs efforts pour mettre en vigueur les lois relatives à l’étiquetage, il est difficile, de faire appliquer les réglementations même lorsque les autorités en font une priorité. Le principal problème est qu’il existe peu de méthodes fiables pour détecter et quantifier de minuscules quantités d’allergènes dans les aliments.


Et même lorsque les ingrédients contenant du soja figurent en détail sur les étiquettes des aliments, les consommateurs peuvent facilement passer à côté. Une étude réalisée en 2002 sur 91 parents d’enfants allergiques à l’arachide, au lait, aux œufs, au soja et/ou au blé a révélé que la plupart des parents n’identifiaient pas les ingrédients alimentaires allergéniques correctement et que les principaux problèmes venaient du lait et du soja. Seulement 22 % des parents confrontés à une allergie au soja sont parvenus à identifier correctement la protéine de soja dans sept produits. Selon les conclusions des chercheurs, “ces résultats traduisent la nécessité d’un meilleur étiquetage en termes simples et de mises en garde contre les allergènes ainsi que le besoin urgent d’apprendre à décoder les étiquettes”

 

Purifier l’air


Les réactions allergiques surviennent non seulement en cas de consommation de soja mais aussi en cas d’inhalation de farine ou de poussière de soja. Chez les épidémiologistes, la poussière de soja est reconnue comme un “agent déclencheur de l’asthme épidémique”. De 1981 à 1987, la poussière de soja issue d’un silo à grains se déversant dans le port de Barcelone, en Espagne, a provoqué 26 épidémies d’asthme, mettant gravement en péril la santé de 687 personnes et entraînant 1155 hospitalisations. Aucune autre épidémie ne s’est déclarée après l’installation de filtres mais un petit pic d’asthme en 1994 a révélé le besoin d’un contrôle assidu des mesures préventives.


Les événements de Barcelone ont conduit des épidémiologistes de la Nouvelle-Orléans à examiner les cas d’asthme épidémique survenus de 1957 à 1968, période où plus de 200 personnes étaient venues recevoir un traitement au Charity Hospital. Les investigations sur les conditions atmosphériques et les détails du fret du port de la Nouvelle-Orléans ont identifié la poussière de soja issue des bateaux transportant du soja comme la cause probable. Aucun lien n’a été décelé entre les jours où s’est déclenché l’asthme épidémique et la présence de blé ou de maïs sur les bateaux du port. Selon les chercheurs, “les résultats de cette analyse offrent de nouvelles preuves montrant que la poussière de soja ambiante est très asthmogénique et que la morbidité de l’asthme d’une communauté peut être influencée par des expositions à l’atmosphère ambiante”.


La première allusion à l’”asthme professionnel” est apparue dans le Journal of Allergy en 1934. W. W. Duke a décrit le cas de six personnes dont l’asthme avait été déclenché par la poussière provenant d’une usine de traitement de soja voisine et a prédit que le soja pourrait devenir une cause majeure d’allergie à l’avenir.64 Aujourd’hui, la poussière de soja est reconnue comme un risque professionnel pour tous ceux qui travaillent dans les boulangeries, les usines de fabrication d’aliments pour animaux, les usines de transformation des produits alimentaires, les magasins de produits diététiques et les coopératives dotées de cellules de stockage en vrac. 


Les explosions dues à la poussière constituent un risque d’accident au sein des usines de transformation du soja.


La plupart des victimes développent leur “asthme professionnel” sur une certaine période. Dans un cas bien documenté, une femme de 43 ans a travaillé six ans dans une usine de transformation des aliments, dans laquelle la farine de soja était utilisée comme allongeur de viande, avant de développer de l’asthme. Les symptômes (éternuemems, toux, respiration sifflante) apparaissaient dans les minutes suivant l’exposition à la farine de soja et disparaissaient deux heures après la fin de l’exposition.


De rares réactions au soja ont été observées chez des patients asthmatiques utilisant des inhalateurs bronchodilatateurs contenant des excipients à base de soja. Des patients ne souffrant pas d’allergie au soja par ailleurs ont présenté des bronchospasmes accompagnés de laryngospasmes et d’éruptions cutanées.

 

Trucage des statistiques sur le lait de soja maternisé


Pendant des années, l’industrie du soja a qualifié le lait maternisé à base de soja d’”hypoallergénique”. Dans son manuel de 1961, Infant Foods and Feeding Practice, Herman Frédéric Meyer, MD, du Département de Pédiatrie de la faculté de médecine de l’Université Northwestern, à Chicago, a désigné les laits maternisés à base de soja comme des “préparations hypoallergéniques”, en citant en exemple les produits Mull Soy, Sobee, Soyalac.


Au fil des ans, l’industrie du soja a encouragé ce type de désinformation dans la publicité, l’étiquetage et la littérature éducative, en ignorant les études valables au profit d’études non pertinentes basées sur des cochons d’Inde.

 
En 1989 encore, John Erdman, PhD, chercheur mis à l’honneur pzr l’industrie du soja en 2001 pour ” avoir remarquablement contribué à une meilleure compréhension et à un plus grande prise de conscience des bienfaits pour la santé des produits à base de soja et des constituants du soja “, a revendiqué l’ “hypoallergénicité ” du soja dans l’american journal of clinical Nutrition. Une lettre ultérieurement adressée à l’éditeur a rectifié ces informations erronées.


Aujourd’hui, l’industrie du soja a révisé sa position quant à l’hypoallergénicité du soja en y mettant un bémol. Cela s’est avéré relativement facile car personne ne semble connaître le nombre exact de personnes allergiques au soja. 


On dispose au mieux d’évaluations approximatives résultant du décompte des diagnostics d’allergie recouvrant aussi bien des crachats, des comportements agités, des coliques et des vomissements observés par les parents que des signes biochimiques détectés grâce aux techniques RAST et ELISA, en passant par des défis cliniques et des régimes d’élimination. 


Beaucoup de tests n’étant pas fiables à cent pour cent et les données non scientifiques ayant tendance à être prises à la légère, de nombreux cas ne sont pas comptabilisés. Les chiffres cités dépeignent le plus souvent 0,3 à 7,5 % de la population comme allergique au lait de vache et 0,5 à 1,1 % comme allergique au soja. Toutefois, les preuves laissent penser que la protéine de soja est au moins aussi antigénique que la protéine du lait, surtout lorsque l’on tient compte des plaintes gastro-intestinales et des réactions d’hypersensibilité de type retardé.


Sur le site Internet de l’industrie du soja “Soy and Human Heaith”, Clare Hasier, PhD, de l’Université d’Illinois à Urbana-Champaign, reprend le chiffre peu élevé de 0,5 % et affirme que la protéine de soja se classe au 11e rang en termes d’allergénicité alimentaire. 


C’était peut-être vrai dans les années 1970 (sa source date de 1979) mais aujourd’hui le soja est communément reconnu comme l’un des “huit grands allergènes”. 


En vérité, un chercheur de premier plan classe même le soja parmi les “six premiers” et un autre parmi les “quatre premiers aliments” provoquant des réactions d’hypersensibilité chez les enfants.


Le lait maternisé à base de soja est loin d’être la meilleure solution pour les bébés allaités au biberon qui sont allergiques aux préparations lactées classiques. Les phytoestrogènes contenus dans le soja peuvent interférer sur le bon développement de la thyroïde, du cerveau et du système reproducteur du bébé. Le lait maternisé au soja ne constitue pas non plus la solution idéale à l’allergie au lait de vache. 


Diarrhées, ballonnements, vomissements et éruptions cutanées disparaissent parfois lorsque le lait de vache est remplacé par du lait au soja, mais le soulagement n’est souvent que temporaire. Dans de nombreux cas, les symptômes reviennent en force une ou deux semaines plus tard. 


Comme l’écrit le D’ Stefano Guandalini, du Département de pédiatrie de l’Université de Chicago, “un nombre significatif d’enfants présentant une intolérance à la protéine du lait de vache développe une intolérance à la protéine de soja lorsque l’on introduit du lait au soja dans leur alimentation”.


Ce qui est très intéressant, c’est que les chercheurs ont récemment détecté et identifié un composant de la protéine de soja qui réagit de façon croisée avec les caséines du lait de vache.86 Les réactions croisées se produisent lorsque des aliments sont chimiquement liés les uns aux autres. 


Des réactions défavorables provoquées par les laits maternisés au soja surviennent chez au moins 14 à 35 pour cent des bébés allergiques au lait de vache, selon le D’ Matthias Besler d’Hambourg, en Allemagne, et l’équipe internationale d’allergologues qui l’a aidé à mettre en place le site Internet informatif, http://www.food-allergens.de/contents-2000.html.87 


Le site fort utile du D” Guandalini, http://www.emedicine.com/ped/topic2128.htm, rapporte les résultats d’une étude non publiée portant sur 2108 bébés et jeunes enfants italiens, parmi lesquels 53 % des bébés de moins de trois mois ayant mal réagi au lait de vache présentaient également des réactions au lait de soja. Bien que les spécialistes attribuent généralement ce fort taux de réactivité au tube digestif immature – donc vulnérable – des bébés, cette étude a montré que 35 % des enfants de plus d’un an qui étaient allergiques à la protéine du lait de vache développaient également une allergie à la protéine de soja. En tout, 47 % ont été obligés d’arrêter le lait au soja.


Tant de bébés allergiques au lait de vache sont également allergiques au lait de soja que les chercheurs ont commencé à conseiller aux pédiatres de cesser de recommander le lait au soja et de prescrire plutôt des préparations lactées à base de caséine hydrolysée hypoallergénique ou de lactosérum. 


Une étude réalisée sur 216 bébés fortement susceptibles de développer des allergies a révélé des taux comparables d’eczéma et d’asthme qu’ils boivent du lait de vache ou du lait au soja moins “allergénique”. 


À la lumière de cette étude, le message était clair: seul “l’allaitement exclusif au sein ou l’allaitement partiel avec un lait à base d’hydrolysat de lactosérum garantit une faible incidence de maladies atopiques et d’allergies alimentaires. C’est une approche profitable de la prévention des maladies allergiques chez les enfants”.


Personne ne peut affirmer que le lait maternisé au soja est hypoallergénique mais beaucoup disent pourtant que les protéines qu’il contient sont peut-être moins allergéniques que celles du lait de vache. Lorsque des bébés développent une intolérance au soja, on a tendance à mettre cela sur le compte des dégâts préalablement occasionnés sur les intestins par la protéine du lait de vache.


Certains médecins recommandent donc le lait de soja dès la naissance mais cela n’empêche pas de développer des allergies alimentaires. 


Comme l’explique C. D. May, du NationalJe wish Hospital and Research Center à Denver, “Donner du lait au soja dès la naissance pendant 112 jours n’a pas empêché une vive réponse anticorps au lait de vache introduit ultérieurement, comparable ou supérieure à celle observée lorsque le bébé avait été nourri au lait de vache dès sa naissance”.

 

Désordres intestinaux


Les gens chez qui l’on diagnostique une “colite allergique” souffrent de diarrhées sanglantes, d’ulcérations et de lésions des tissus, en particulier sur la zone sigmoïde du côlon descendant. Chez les bébés, la première cause en est une allergie au lait de vache, mais 47 à 60 % de ces bébés réagissent de façon similaire au lait au soja. Chose curieuse, des modifications inflammatoires de la muqueuse des intestins apparaissent même chez des bébés qui semblent supporter le soja: pas de diarrhée, pas d’urticaire, pas de sang dans les selles ou autre signe évident d’allergie. Une étude a montré que des réactions cliniques survenaient chez 16 % des enfants nourris au lait de soja, mais que des lésions intestinales histologiques et enzymologiques se produisaient chez 38 % de plus de ces enfants. Une observation au microscope et des analyses sanguines ont révélé que ce second groupe présentait des lésions sur les cellules et les tissus de l’intestin, indiquant des taux accrus de xylose (sucre indigérable permettant de diagnostiquer “un intestin qui fuit” et autres troubles intestinaux). Les chercheurs ont également découvert des taux insuffisants de sucrase, de lactase, maltase et de phosphatase alcaline – preuves que la faculté de digestion des bébés était compromise, que leur niveau de stress était accru et que leur système immunitaire était mis à l’épreuve.


La plupart des problèmes gastro-intestinaux liés au lait maternisé au soja impliquent des réactions immunitaites non-IgE retardées.


Toutefois, des réactions IgE locales peuvent y contribuer en entraînant la formation de complexes immuns qui altèrent la perméabilité de la muqueuse intestinale. Comme l’a expliqué C. Carini, le principal auteur de l’étude Annals ofAllergy publiée en 1987, “Les symptômes à apparition retardée qui en résultent pourraient être considérés comme une forme de maladie sérique affectant plus ou moins d’organes cible".

 

L’intestin grêle du bébé est particulièrement vulnérable. 


Une microscopie électronique à balayage et des biopsies ont révélé de graves lésions de l’intestin grêle, parmi lesquelles un aplatissement et une atrophie des projections en forme de doigts (connues sous le nom de villosités) et une hyperplasie des puits (connus sous le nom de cryptes). La réaction allergique n’est peut-être pas seule en cause ici, puisque la destruction observée concorde avec celle provoquée par les facteurs antinutritionnèls du soja connus sous le nom de lectines et saponines, les lectines jouant peut-être aussi le rôle de protéines allergiques. Les villosités sont les projections tapissant toute la surface muqueuse de l’intestin grêle où s’effectue l’absorption des nutriments. L’aplatissement et l’atrophie de ces villosités entraînent une malnutrition et un retard de croissance, avec un portrait clinique très similaire à celui observé chez les enfants et les adultes souffrant de la maladie coeliaque.


La maladie coeliaque est un grave syndrome de malabsorption, le plus souvent associé au gluten (fraction protéique présente dans le blé et quelques autres céréales) et à une intolérance au lait. Peu de personnes savent que le soja peut également être en cause. Certains adultes atteints de la maladie coeliaque souffrent de diarrhée, maux de tête, nausées et flatulences même lorsqu’ils suppriment le gluten de leur alimentation et consomment de minuscules quantités de soja. Une étude réalisée sur 98 enfants et bébés présentant de multiples allergies gastro-intestinales a révélé que 62 % étaient allergiques à la fois au soja et au lait et que 35 % étaient allergiques à la fois au soja et au gluten.

 

Surmonter les allergies au soja


Les allergologues affirment que la “plupart” des jeunes enfants “surmontent” leurs sensibilités.100 Cela est logique – dans une certaine mesure. Si les bébés développaient une allergie au soja parce que leur tube digestif et leur système immunitaire étaient immatures, le risque de voir apparaître une allergie au soja diminuerait avec l’âge et de nombreux enfants verraient leur allergie disparaître en grandissant. Or d’autres études – pourtant réalisées par les mêmes auteurs – révèlent que seule une minorité de sujets surmonte cette intolérance. 


Une étude a montré que seuls 26 % des enfants souffrant d’allergies au soja, à l’œuf, au lait, au blé et à l’arachide perdaient leur hypersensibilité après l’âge d’un an. Bien que l’arachide -parent du soja encore plus allergénique- ait pu fausser ces résultats, une autre étude a démontré que seuls deux bébés sur huit surmontaient leur allergie au soja après 25 mois.


Et de nombreux enfants ayant surmonté “avec succès” leurs allergies alimentaires développent des allergies respiratoires. Une étude menée sur 322 enfants a montré que seuls 6 % souffraient encore de sensibilité alimentaire après cinq ans, mais que 40 % de ces enfants “se mettaient à présenter” des allergies respiratoires. Cela valait pour le lait, l’oeuf, le chocolat, le soja et les céréales, dans cet ordre précis.104 Toutefois, cette étude est souvent citée pour prouver que la plupart des enfants surmontent “avec succès” leurs allergies. 


Les enfants ont davantage de chances de surmonter leurs allergies au lait de vache ou au soja que celles à l’arachide, au poisson ou aux crevettes, mais continueront à réagir à ces aliments s’ils en consomment assez souvent. Or le traitement de ces allergies exige l’exclusion totale de l’aliment incriminé. L’entérocolite provoquée par le soja, par exemple, disparaîtra après six mois à deux ans de suppression totale du soja.


Comme ne le savent que trop bien les familles des enfants allergiques, bannir le soja des dîners familiaux ou des repas et en-cas fournis dans les garderies et les écoles peut s’avérer une véritable gageure. 

Même chez les non-végétariens, le soja est omniprésent dans les aliments transformés. Par conséquent, la sensibilisation au soja a augmenté, n’est pas nécessairement surmontée avec l’âge et peut resurgir ou apparaître plus tard dans la vie.

 

Le frankensoja ou soja transgénique


Si les allergies au soja sont en augmentation, c’est peut-être aussi la faute des graines de soja génétiquement modifiées. Au Royaume-Uni, le York Nutritional Laboratories, l’un des premiers laboratoires européens spécialisés dans la sensibilité alimentaire, a constaté une hausse de 50 % des allergies au soja en 1998, année où les graines de soja génétiquement modifiées ont fait leur apparition sur le marché mondial. Les chercheurs de York ont noté que l’une des 16 protéines des graines de soja les plus susceptibles de provoquer des réactions allergiques était présente à des concentrations de 30 % ou plus dans les graines de soja génétiquement modifiées de Monsanto. Ils ont envoyé leurs découvertes au Ministre britannique de la Santé Frank Dobson, exhortant le gouvernement à agir en conséquence et à interdire immédiatement les aliments génétiquement modifiés, le temps d’effectuer de nouveaux tests d’innocuité. Le D’ Michael Antonion, pathologiste moléculaire du Guy’s Hospita\cf2 }, dans le centre de Londres, a fait remarquer : “II s’agit d’une information très intéressante, bien que légèrement inquiétante. Cela révèle qu’il reste encore beaucoup à faire pour évaluer l’innocuité de ces aliments. Pour l’instant, la commercialisation des aliments génétiquement modifiés ne requiert aucun test immunologique préliminaire, point sur lequel il faudrait sérieusement se pencher.”


Les personnes allergiques aux graines de soja génétiquement modifiées ne sont peut-être même pas allergiques au soja ordinaire. Il n’est pas exclu que les coupables soient des protéines étrangères introduites dans les graines de soja. Les allergiques à la noix du Brésil mais pas au soja ont présenté des allergies aux graines de soja génétiquement modifiées dans lesquelles on avait inséré des protéines de noix du Brésil afin d’augmenter le taux de méthionine et d’améliorer le profil global du soja en termes d’acides aminés.


Les scientifiques affirment que ces problèmes peuvent être évités en réalisant des études sur les liaisons de l’IgE, en expliquant les caractéristiques physicochimiques des protéines et en consultant les bases de données des allergènes connus. 


Cela aurait pu permettre de déceler le problème des noix du Brésil, mais il n’existe aucun moyen d’évaluer le risque d’une nouvelle sensibilisation, qui survient lorsque des expériences génèrent de nouveaux allergènes.

 

A PROPOS DE L’AUTEUR


Kaayla T. Daniel, PhD, CCN, est l’auteur de TheWhole Soy Story: Thé Dark Side ofAmenca ’s Favorite Heaith Food (NewTrends Publishing, 2004). Nutritionniste clinicienne diplômée et éducatrice sanitaire, elle donne des cours et anime des ateliers sur la prévention des maladies et les moyens de jouir d’une santé et d’une longévité optimales. 
Vous pouvez entrer en contact avec elle via son site Internet, http://www.wholesoystory.com. .

 

NOTE DE L’EDITEUR


En raison du manque de place, nous ne pouvons pas publier les notes de fin de cet article. Les lecteurs intéressés peuvent les consulter sur notre site Internet, http://www.nexusmagazine.com, ou en demander une copie à n ‘importe quel bureau NEXUS.

 

Sources SIGNES DES TEMPS

 

Posté par Adriana Evangelizt

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 17:45

Les expériences continuent... les docteurs Frankenstein se multiplient. Ils ont réussi à fabriquer -soit-disant- des foies de rats en laboratoires et à les greffer sur des rongeurs.

 

 

 

 

Vers un foie cultivé en laboratoire

 

 

Des chercheurs ont réussi à fabriquer des foies de rats en laboratoire et à les greffer sur les rongeurs. Une première étape importante vers la création de greffons.

 

Après les os, la vessie, ou la trachée, des chercheurs tentent de ‘fabriquer’ en laboratoire un foie qui puisse être transplanté chez des patients en attente d’une greffe. Les résultats obtenus par l’équipe de Korkut Uygun (Massachusetts General Hospital, Boston, États-Unis) ne promettent pas une telle greffe pour demain à l’hôpital. Cependant leurs travaux réalisés sur des rats montrent qu’il est possible de construire un foie transplantable, ce qui jusqu’à présent n’avait pas été démontré.

L’une des grandes difficultés dans la construction d’un foie à partir des techniques de bioingénierie, est de reproduire le réseau vasculaire et microvasculaire de cet organe, le seul qui reçoit à la fois du sang venant des artères et des veines. Privé de ce réseau, l’organe est mal approvisionné en oxygène et en nutriments.

Une matrice sans cellules

Pour contourner cet obstacle, Uygun et son équipe ont commencé par ‘déconstruire’ un foie de rat afin de le reconstruire. Ils ont donc enlevé toutes les cellules du foie pour ne conserver qu’une enveloppe translucide et son réseau vasculaire. Ce procédé a déjà été utilisé lors de greffes utilisant des cellules souches du patient pour reconstruire la trachée, comme en 2009 à Barcelone et en 2010 à Londres.

 

 

 Un foie de rat peu à peu vidé de ses cellules. (B.E. Uygun)

Les chercheurs de Boston ont ensuite injecté différentes cellules hépatiques adultes dans la matrice pour reconstruire le foie. L’organe a été greffé sur les rats pour vérifier qu’il était opérationnel: de fait plusieurs fonctions se sont mises en route, pour une durée limitée à quelques heures.

Ces résultats, publiés dans la revue Nature Medicine, constituent une première étape. D’autres travaux sont nécessaires pour obtenir un organe capable de fonctionner longtemps et pour vérifier que le procédé utilisé est valable à l’échelle humaine.

Sources Sciences et Avenir

 

Posté par Adriana Evangelizt

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 00:35

  Voilà, ils sont contents. Ils ont réussi à créer une cellule à partir d'un ADN artificiel. Et bien évidemment, ça se nomme scientifique. Combien ont-ils dépensé pour parvenir à ce qu'ils nomment un chef-d'oeuvre ? Combien de millions ? Combien de milliards ? Et pourquoi faire ? On apprend que Craig Venter a un contrat avec la société Exxon pour produire des biocarburants à partir d'algues et qu'il va s'atteler avec son équipe à modifier un génome de microalgue. Pour Exxon et le pétrole, il est question d'algues, n'est-ce pas? Mais croyez bien qu'il y a longtemps qu'ils se sont attelés à essayer de modifier le génome humain, notamment à changer dans les foetus les maladies génétiques transmises par les Ancêtres parce que leurs mauvaises actions étaient inscrites dans leur Conscience et qu'ils l'ont répercuté à leurs progénitures. Je vais vous poser en suivant 4 videos que je vous demande de regarder attentivement. Avec 4 scientifiques dont  je suis les travaux avec la plus grande attention. Mais il est clair que l'on ne les voit pas souvent dans les documentaires, même s'ils ont des noms judaïsants. C'est là que l'on voit justement la différence de traitement entre ceux qui cherchent vraiment la Vérité et ceux qui se prennent pour Dieu. Ces 4 chercheurs sont allés bien plus loin que les apprentis-sorciers de la science satanique qui croient avoir tout compris du Génome et pensent qu'ils peuvent en faire ce que bon leur en semble. Nos vrais chercheurs disent et expliquent que nos gènes ont une Mémoire. Le tout est de savoir d'où elle vient. Et pourquoi certains gènes ont des anomalies.

 

Si vous lisez attentivement certains versets des Ecritures, vous trouver la réponse aux questions que se posent les scientifiques. J'ai déjà parlé du sujet. J'en reparlerai encore car il est primordial pour saisir à quoi est due l'Evolution de notre Espèce. Je n'emploie pas le mot "race" qui est une hérésie. Il n'y a que des ESPECES. Des espèces sorties du même tronc et qui évoluent selon leur degré d'Intelligence et donc de Conscience ou de PRISE DE CONSCIENCE.

 

Il faut effectivement imaginer les premiers hominidés dans un des "jardins d'Eden" de la Terre et bien comprendre qu'ils n'avaient pas plus de jugeotte que les animaux qui gravitaient autour d'eux et parfois les dévoraient. Vous allez aimer ma dernière video car je parle de cela justement. Adam symbolise celui qui a accédé au statut d'Homme -et même d'Homme-Dieu- par sa prise de Conscience. Il s'est passé en lui un déclic qui lui a fait comprendre certaines choses.

 

Mais voilà que les nouveaux frankesteins se prennent pour Dieu, la Terre, la Nature et le Cosmos réunis pour trafiquer le Génome Humain. Graig Venter n'est que l'arbre qui cache la forêt des malades mentaux rêvant que l'Homme puisse devenir immortel en le transformant en robot. C'est-à-dire en empêchant les cellules de vieillir. Ils veulent être plus forts que la nature.  En tête de liste des illuminés du Génome, on trouve le fameux Aubrey de Grey dont voici la photo. On peut se demander si ses fantasmagories ne lui viennent pas d'abus de plantes hallucinogènes quand on le regarde ! Les éléphants roses ou les immortels, ça rentre dans la même catégorie...

 

 

 Vous avez sa biographie ICI. Il a fondé le projet SENS  dont le but est l'extension radicale de l'espérance de vie humaine. Par une évolution progressive allant du ralentissement du vieillissement, suivi de son arrêt, jusqu'au rajeunissement. Il s'agit de rester jeune plus longtemps que 80 ans ! Il est aussi le co-fondateur, avec David Gobel, et directeur des recherches de la Mathusalem Foundation. Une organisation à but non lucratif dont la principale activité est le Prix de la Souris Mathusalem, une récompense qui encourage la recherche contre le vieillissement en accordant d'importantes récompenses aux scientifiques capables d'allonger de manière jamais atteinte l'espérance de vie d'une souris. Voilà à quoi on dépense des millions ?

 

Devenir immortel dans l'état actuel des choses, pourquoi faire ? Pourquoi Aubrey de Grey voudrait ne pas vieillir ? De quoi a-t-il peur ? Que ferait-il pendant mille ans ? La Vérité est que ces gens-là ont peur du verdict de leur Conscience au moment du Jugement. Parce qu'ils verront alors qu'ils auraient pu effectivement devenir Immortels s'ils avaient compris le Mystère inscrit en nous. Devenir Immortel est un Honneur réservé à ceux qui auront saisi le sens de l'Enigme et qui auront appliqué les préceptes tant physiques que métaphysiques. Il faut redevenir ce que nous avons été. Redevenir comme l'Adam de la Bible, en Esprit, en Vérité et en Puissance. Aussi les frankesteins d'aujourd'hui sont-ils bien éloignés de la Voie tracée jadis par notre Ancêtre. D'ailleurs, ils ne réussiront pas leur funeste projet car il reste trop peu de temps... ils feraient mieux de méditer sur quelques versets évocateurs donnant la clef pour l'Immortalité...

 

Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité... Daniel 12:3

 

 

 

 

Un génome artificiel aux commandes d'une cellule

 

 

Une étape supplémentaire a été franchie par l’équipe de Craig Venter, en pointe dans le domaine de la biologie synthétique: ces chercheurs ont obtenu, après de longs efforts, une cellule bactérienne contrôlée par un ADN artificiel. Ce résultat est publié aujourd’hui dans la revue Science.

 

L'équipe du JVCI (J. Craig Venter Institute), pilotée par Daniel Gibson, Clyde Hutchison et Hamilton Smith, a synthétisé un génome bactérien (Mycoplasma mycoides) puis l’a transféré dans une autre cellule bactérienne (Mycoplasma capricolum), en remplacement de l’ADN de ce mycoplasme.

Les chercheurs ont pu crier victoire lorsqu’ils ont vu se développer une colonie de bactéries ayant toutes les caractéristiques du génome synthétique. Celui-ci avait ‘pris le contrôle’ de la cellule, lui faisant produire de nouvelles protéines. A terme, les chercheurs espèrent concevoir des cellules répondant à des besoins spécifiques, comme la production d’énergie ou la synthèse de molécules pour la pharmacie…

 

Le génome minimal

Cependant, de même qu’il a fallu beaucoup de travail pour parvenir jusqu’à l’étape d’aujourd’hui (20 personnes travaillant pendant 10 ans pour un budget de 32 millions d’euros, selon Science), de nombreuses étapes restent à franchir pour atteindre l’objectif affiché.

 

Voilà près de 10 ans que Craig Venter s’est lancé dans la quête du «génome minimal». En 2003, travaillant à partir des 500 gènes de Mycoplasma génitalium, l’équipe a isolé les 400 gènes qui seraient suffisants pour faire vivre un organisme. Ensuite, l’équipe a franchi plusieurs caps : transférer de l’ADN d’une bactérie à une autre, pouvoir modifier le génome artificiel pour qu’il soit accepté par une bactérie différente (et non rejeté comme un envahisseur), maîtriser la synthèse d’un chromosome bactérien… Ce n’est qu’en 2008 qu’ils sont parvenus à synthétiser un chromosome bactérien, en ajoutant en filigrane, comme les dessins cachés des billets de banque, des marques qui permettent de le distinguer d’un ADN naturel.

 

Génome assemblé chez une levure

C’est ainsi que Gibson et ses collègues ont finalement réussi à synthétiser les paires de bases qui forment les séquences de l’ADN de M. mycoides, bout par bout. Ils ont assemblé les petits morceaux en les transférant dans une levure puis dans la bactérie E. coli. Une fois prêt, le génome artificiel a été implanté dans des cellules de M. capricolum. La manipulation n’a pas fonctionné du premier coup, relate Science. Il a fallu essayer plusieurs combinaisons, jusqu’à repérer une erreur, sur une seule base, qui a retardé les opérations de trois mois.

 

Obama demande un rapport

Bien entendu les chercheurs du JCVI ne comptent pas s’arrêter là. Venter a notamment un contrat avec la société Exxon pour produire des biocarburants à partir d’algues. Il va donc s’atteler avec son équipe à modifier un génome de microalgue.

Il y a deux jours Craig Venter était entendu par les membres du congrès américains sur les progrès de son équipe. Le président Obama a déjà réagi en demandant à la commission de bioéthique de la maison blanche de rendre dans six mois un rapport sur les enjeux de la biologie synthétique.

 

Pas de vie créée ex nihilo

Quelle est exactement la nature de la cellule obtenue? Elle est une copie, à peu de détails près, de ce qui existe dans la nature. Seule une petite partie est synthétique. Nous sommes encore très loin de la création d’une nouvelle forme de vie ex nihilo. «Franchement, les scientifiques n’en savent pas assez sur la biologie pour créer la vie» commente Jim Collins, professeur d’ingénierie biomédicale à l’université de Boston, dans la revue Nature.

 

Cependant plusieurs confrères saluent le tour de force technique réalisé par l’équipe de Venter, un scientifique atypique aux États-Unis. Un pionnier du séquençage qui poursuit sa carrière hors des institutions et des sentiers académiques.

Cécile Dumas


Sources Sciences et avenir.fr

  

Posté par Adriana Evangelizt

 

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 23:27

 PERSONNE SENSIBLE S'ABSTENIR... on aura tout vu ! C'est en anglais mais les images parlent d'elles-mêmes. Autopsie en public d'une femme morte empoisonnée, semble-t-il. Vous avez là quelques "scientifiques" qui oeuvrent pour les Maîtres du monde, de ceux que l'on voit partout dans les documentaires américains. On se donne en spectacle, on roule en Porsche, on fait de l'esbrouffe et on gagne des millions en racontant des sornettes. Regardez le chirurgien avec le chapeau noir style Al Capone sur la tête. La marque de fabrique de leur Klan. Sûr que si j'avais posé une video dans ce style, ma chaîne aurait été close illico-presto sur youtube. Mais sur Google, ça passe. Y'en a d'autres. Alors au début, je croyais que c'était des mannequins, y compris l'homme que l'on voit en tenue d'Adam. Point du tout. Et idem pour la femme qui doit sortir de la morque et que le chirurgien engaluré dépèce devant tout le monde. Il coupe les reins en deux, le foie en tranches, bref... du grand Art ! Je vous le dis, pour en arriver là, il faut vraiment vraiment en avoir un bon coup dans la tête. Inouï.

 

 

 

 

BBC Autopsy Life and Death

 

3 of 4 Poisoning

 

 

Lien de la video sur Google
 

 

Posté par Adriana Evangelizt

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 13:58

 Pour ceux qui ne l'auraient pas vu... où comment la Nasa a fait appel au réalisateur Stanley Kubrick qui tournait 2001, Odyssée de l'Espace, pour fabriquer son scénario...

 

 

 

Posté par Adriana Evangelizt
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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 12:30

Mille excuses, je me suis trompée de video lol ! Voici la bonne...

 

 

Voilà une video intéressante sur le bombardement de la Lune par la NASA. Dans l'immédiat, il faut se contenter d'images de synthèses, l'original étant "sous le coude" des manipulateurs. Regardez bien la grosseur de la bombe, car c'en est une. Peut-on certifier que ce bombardement n'a pas eu de retombées sur la terre ? Pourquoi bombarder la Lune ? Notre satellite, ne l'oublions pas. Au pôle Sud, de surcroit, ce qui pourrait faire dévier l'axe ? Quand on sait combien la Lune est vitale pour la Terre, de nombreuses questions s'imposent mais elles restent sans réponse parce que les malades mentaux mégalomaniaques de la NASA tirent des plans sur la comète -c'est le cas de dire- sans vraiment dévoiler ce qu'ils manigancent. Après tout, ils nous racontent ce qu'ils veulent. On en a le cas précis avec la Lune où ils ne seraient jamais allés, je vais poser la video en suivant. Alors s'ils ne sont jamais allés sur la Lune, comment peuvent-ils dire que son atmosphère n'est pas viable et qu'elle n'est pas habitée ? J'extrapole mais il y a tellement de zones d'ombres que tout est imaginable. Il paraîtrait d'ailleurs que Mars aurait des volcans actifs. Que Saturne aurait un bouclier magnétique semblable au nôtre. Qu'il y aurait de l'eau sur Europe. Et que Titan ressmble à la Terre. Tout cela est donc beaucoup moins mort qu'on veut nous le faire croire. Pour en revenir au bombardement de la Lune, il paraîtrait d'ailleurs qu'ils n'auraient pas bombardé que notre satellite. Ils font leur coup en douce et personne n'est au courant de rien.

 

 

 

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 12:13

La NASA continue ses expérimentations dans le Cosmos sous le sceau du secret, cette fois. On se souvient qu'ils ont bombardé la Lune deux fois, il y a quelques mois, sous le prétexte fallacieux de voir si de l'eau s'y trouvait. Peut-on vraiment croire ce mensonge ? D'autant que l'exploit devait être retransmis en direct mais après la diffusion de quelques images, il y a eu une coupure avant le premier impact. Ceci est hautement significatif des agissements ténébreux que l'organe des Maîtres du Monde mène en toute impunité, en nous racontant ce que bon leur semble. Cette fois, l'expédition est encore auréolée de mystère. "La mission est couverte sous le sceau du secret", nous dit-on. Et aucun media ne s'en inquiète, bien entendu. Tout est désormais normal en ce monde, y compris l'anormal. Voyez à quoi ressemble l'engin dont la Mission reste inconnue. Quant on sait qu'elle est télécommandée par les militaires qui se contentent de fournir de vagues explicatons quant à rôle de l'X-37 B, une grosse lanterne rouge s'allume. D'autant que "ce véhicule est conçu pour être un LABORATOIRE ORBITAL pour TESTER DE NOUVELLES TECHNOLOGIES ET DES COMPOSANTS avant qu'ils NE SOIENT UTILISES DANS DES PROGRAMMES DE SATELLITES OPERATIONNELS." Tout est dit. Un laboratoire orbital pour tester de nouvelles technologies. Quoi par exemple ? Une nouvelle bombe intelligente ? Un géant rayon laser atomique ? Ou préparer le terrain sur la Lune ou ailleurs pour la prochaine catastrophe planétaire ? Toutes ces expéditions et expérimentations ne sont pas normales quand on sait que la NASA est aux mains de forces obscures qui ne veulent pas le bien de l'Humanité. On peut les associer à Haarp sans problème. Dans le domaine du non dit et des manipulations, ils sont très forts. Ils s'approprient l'espace comme s'il leur appartenait. On nous met devant le fait accompli, point final. Il faut en passer par là ou par la porte.

 

Le bombardement de la Lune en deux phases cache un plan secret. Ils l'ont bombardé d'abord pour creuser un immense cratère et ensuite, ils y ont largué quelque chose qu'ils pensent récupérer plus tard. Ceci précise encore davantage qu'ils connaissent l'agenda de Dame Terre et son accouchement imminent d'un nouveau monde. Ils prennent les devants ou ils assurent leurs arrières pensant que... ils seront du nombre des survivants. Nul doute qu'ils ont dû mettre au point tout un tas d'engins pour s'élever dans les airs lorsque le basculement va se produire. Il semble cependant qu'ils aient oublié quelques détails. Notamment, combien de temps va durer ce phénomène ? Le savent-ils ? Il semblerait que non.

   

 

 

USA: lancement d'un vaisseau spatial militaire top-secret

 

 

 

 

 

Un nouveau vaisseau spatial de l'Armée de l'Air américaine sans occupant, ressemblant à une petite navette et dont la mission est couverte par le sceau du secret, a été lancé jeudi soir de Floride, selon une vidéo rendue publique par les militaires.

 

L'avion spatial robotisé appelé X-37B a été lancé à 19H52 (23H52 GMT) de la base aérienne de Cap Canaveral (Floride, sud-est) avec une fusée Atlas V et le vol paraît s'être déroulé comme prévu sans problème majeur, selon les commentaires de l'US Air Force.

 

"Nous avons le feu vert pour le lancement", avait dit à l'AFP, peu avant le tir, le major Angie Blair, une porte parole de l'U.S Air Force.

 

Ressemblant à une navette spatiale en miniature, le petit avion orbital mesure 8,9 mètres de longueur pour une envergure d'aile de 4,5 mètre.

 

En développement depuis plusieurs années, les militaires n'ont fourni que de vagues explications quant au rôle du X-37B dans l'arsenal américain.

 

Ce véhicule est conçu pour "être un laboratoire orbital pour tester de nouvelles technologies et des composants avant qu'ils ne soient utilisés dans des programmes de satellites opérationnels", indique l'US Air Force dans un communiqué.

 

Les militaires ont également dit que le X-37B reviendrait se poser sur la piste de la base aérienne de Vandenberg en Californie sans préciser la date.

 

"Honnêtement nous ne savons pas quand (le X-37B) reviendra sur terre", avait indiqué Gary Payton, sous-secrétaire adjoint de la Défense chargé des programmes spatiaux lors d'un conférence de presse plus tôt cette semaine.

 

Il a précisé que l'avion spatial avait la capacité de rester en orbite pendant neuf mois au plus.

 

Sources AFP

 

Posté par Adriana Evangelizt  

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 00:43
Souris nourries au maïs transgénique: problèmes de reproduction


VIENNE (source vérifiée)- Des souris femelles nourries au maïs transgénique (OGM) peuvent être affectées par des problèmes de reproduction, selon une étude menée par des chercheurs autrichiens qui soulignent toutefois qu'il s'agit là de
"résultats provisoires" ne pouvant, "en aucun cas, être aujourd'hui reportés sur l'être humain".

Cette étude de long terme a été réalisée pour le compte du ministère autrichien de la Santé et de l'Agence autrichienne pour la Santé et la sécurité alimentaire (AGES) par des chercheurs de l'Université de médecine vétérinaire de Vienne (VUW).

"Il s'agit d'une étude sur une seule espèce animale" et ses conclusions ne peuvent "en aucun cas être reportées directement sur l'être humain", a souligné l'un des chercheurs responsables de l'étude, Jürgen Zentek.

"D'autres études devront déterminer si d'autres espèces animales que les souris sont également concernées", a-t-il ajouté, précisant que seules ces études complémentaires pourraient donner une "validité scientifique" à ces résultats provisoires.

L'étude a été conduite sur plusieurs générations de souris qui ont été nourries pendant vingt semaines avec du maïs transgénique produit par le fabriquant américain Monsanto, en l'occurrence la variante "NK603xMon810".

Outre les problèmes décelés en matière de reproduction, les souris testées qui ont pu finalement donner naissance à des petits ont mis bas des souriceaux d'un poids nettement inférieur à la normale.

Malgré les précautions prises par les chercheurs quant à l'interprétation des résultats de leur étude, des organisations écologiques, en particulier Greenpeace et Global-2000, ont aussitôt demandé "l'interdiction immédiate et totale dans le monde entier" non seulement
du maïs transgénique "Mon810", mais aussi de tous les organismes génétiquement modifiés (OGM).

Greenpeace a justifié sa démarche par "la gravité de la menace potentielle pesant sur la santé humaine". Pour un membre de l'organisation, Jan van Aken, continuer à distribuer et vendre des OGM "revient à jouer à la roulette russe avec les consommateurs et la santé publique".

La publication de cette étude a également entraîné une réaction de la commissaire européenne à la Santé, la Chypriote Androula Vassiliou, qui a demandé aux autorités autrichiennes de la lui transmettre afin de la faire évaluer par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), a indiqué une porte-parole de ses services.

Jusqu'à présent, l'EFSA a expliqué que le "Mon810" ne représentait aucun risque pour la santé humaine et animale ou l'environnement.

Sources
Terre Sacrée

Postée par Adriana Evangelizt
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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 16:49

Voilà un autre signe symbolique que la Grande Catastrophe ou la fin de notre civilisation décadente est proche. L'homme se prend pour "dieu" et au travers de ses expériences créé la vie. Se prendre pour Dieu signifiant se prendre pour la Terre et ses "alliés" cosmiques qui lui permet de donner la vie. On retrouve la similitude dans l'épisode Genèse. Comme je l'ai déjà dit, Adam et Eve se faisant virer du Jardin d'Eden correspond au Cataclysme qui s'est produit voilà plus de douze mille ans. Adam et Eve -noms symboliques- sont les rescapés de cette catastrophe. Mais ils se seraient fait virer car ils auraient voulu ressembler à Dieu notamment parce qu'ils ont mangé du Fruit de l'Arbre de la Science -de la Connaissance-. Ce qui signifie que cette civilisation passée devait en être rendue au même point que nous. A savoir scientifiquement, le clônage.



Les députés britanniques donnent leur feu vert pour les embryons hybrides


Les députés britanniques ont autorisé mercredi soir les scientifiques à créer des embryons mi-humain, mi-animal. Ces derniers, issus de l'intégration d'ADN humain dans des ovules d'animaux, seront dédiés à la recherche médicale. Les Communes, chambre basse, ont approuvé, par 355 voix contre 129, ce projet de loi sur les embryons humains et la fécondation. Le texte, qui doit passer aussi devant la Chambre des Lords, pourrait entrer en vigueur en novembre. Selon le projet, les embryons hybrides sont réservés à des fins exclusivement scientifiques et doivent être détruits au plus tard au bout de 14 jours de développement. Il est interdit de les implanter dans l'utérus d'une femme.

Débattu depuis plusieurs mois, ce projet prévoit, entre autres, l'autorisation de "bébés médicaments", permettant d'aider à la recherche de solutions dans le cas de maladies génétiques chroniques. Il devrait aussi permettre d'aider les couples ayant des problèmes de fécondité, ainsi qu'un accès plus facile à la fécondation in-vitro (IVF), notamment pour les lesbiennes et les femmes célibataires.

Ce texte suscite l'opposition d'associations et mouvements religieux. L'Église catholique et les députés de l'opposition conservatrice ont dénoncé ce qu'un dignitaire religieux a qualifié d'expériences "à la Frankenstein". L'autorité britannique pour la fertilité humaine et l'embryologie (HFEA) avait déjà accordé en septembre 2007 son feu vert "de principe" aux embryons hybrides et a déjà octroyé des licences de recherche, mais seulement au cas par cas.

Sources
Le Point

Posté par Adriana Evangelizt
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