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  • : La catastrophe planétaire qui s'est produite voilà 12 960 ans est en train de se reproduire mais nul n'en parle... il faut retrouver la Cosmogonie des Anciens pour Savoir.
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L'Apocalypse est pour demain

 

 

 

 

Toutes les catastrophes dans le monde en temps réel

 

RSOE EDIS

 

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A notre époque, hélas... il est difficile pour les Chercheurs de Vérité de ne vivre que des "dons du Ciel" ils sont obligés de faire appel au Mécénat Populaire... Merci pour votre Générosité

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adrianaevangelizt@wanadoo.fr

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 16:53

Signe que la chaleur vient bien de dessous, de l'intérieur de la terre et non de l'air. La température de la mer Baltique a augmenté de 4 degrés Celsius. On parle bien de mer là, pas d'un étang. Baltique, de surcroît, c'est-à-dire normalement froide. Notre Terre possède beaucoup de mystères qui n'ont pas été résolus par la science, loin s'en faut. Souvenons-nous qu'Einstein, pour expliquer le déplacement des pôles terrestres dans le passé, avait soulevé une théorie selon laquelle la croûte terrestre glisserait sur le manteau en fusion. C'est une théorie qui mérite réflexion.

 

 

 

Vague de chaleur dans la Baltique

 

 

 

Une vague de chaleur qui sévit dans la région de la mer Baltique a fait monter par endroits ses eaux habituellement froides à des températures quasi-tropicales, ont annoncé des experts. "La température de l'eau la plus haute dans la Baltique, récemment relevée dans la baie de Puck (nord de la Pologne), a été de 24 degrés Celsius", a déclaré à l'AFP Alicja Kanska, météorologue de l'Institut de météorologie et d'hydrologie dans le port polonais de Gdynia.

"L'eau est bien plus chaude que d'habitude. Il est rare que la température de l'eau dans la Baltique atteigne un tel niveau", a-t-elle dit, précisant que la moyenne estivale était de 20 degrés Celsius. "Nous n'avons eu que très rarement des masses d'air tropical, avec des moyennes quotidiennes de 33-34 degrés Celsius, se maintenir pendant une semaine sur les côtes polonaises de la Baltique, comme c'est le cas actuellement", a précisé à l'AFP un autre météorologue de Gdynia, Marcin Czeczatka.

Le record de 36,3 degrés Celsius, enregistré en 1992 sur la côte polonaise de la Baltique, n'a toutefois pas été atteint cette semaine, a-t-il dit. A quelque 700 km au nord de Gdynia, les eaux de la Baltique en Estonie sont aussi parvenues à des températures exceptionnellement élevées.

Sources Le Figaro

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 08:59

 Je remercie Denis du Canada pour l'info. L'article est en anglais, j'en ai déjà parlé, il y a quelques temps. Je traduis sommairement car je suis une très mauvaise traductrice ! Voyez la video sur les explosions de méthane qui se sont produites dans le passé, il faut le savoir. J'ai d'ailleurs une doc qui en parle mais je ne peux pas la retrouver. Il y a eu une explosion de méthane dans le passé en Alaska qui a produit la même chose que l'explosion volcanique qui s'étendait sur des milliers de km et dont les scientifiques sont incapables de trouver la cause. Comme par hasard, au même endroit. Mais ne rêvons pas, cela s'est passé dans beaucoup d'autres endroits de par le monde, seulement les chercheurs ne relient pas ces éruptions volcaniques et le méthane. Et pourtant quand on y réfléchit avec des yeux non scientifiques, tout s'explique. Les gaz remontent parce que dessous la lave remonte aussi. Point final. De plus, ils continuent d'envoyer du monde pour essayer de colmater mais une explosion pourrait se produire à nouveau tuant tout le monde. Et ça, c'est une chose qu'ils savent...

 

L'article dit grosso-modo :

 

Nous avons la preuve qu'il se passe quelque chose d'effrayant au fond de l'océan, quelque chose de bien pire que la fuite du pétrole. Des avertissements ont été lancés à BP plus d'un an avant la catastrophe Deep Horizon que la zone des fonds marins choisis par les géologues BP était instable ou pire, dangereuse.

 

Ce qui rend l'emplacement choisi par Transocéan potentiellement beaucoup plus risqué que d'autres gisements de pétrole situés dans d'autres régions du Golfe peut se résumer en quelques mots : le méthane.

 

Le méthane qui rend l'extraction du charbon dangereux et entraîne des accidents miniers horribles dans les profondeurs de la terre peut également présenter un niveau élevé de danger pour certaines entreprises d'explorations pétrolières.

 

Il y a plus de douze mois, quelques géologues ont tiré la sonnette d'alarme en disant que la plateforme d'exploration Deep Horizon aurait pu être érigée directement sur un énorme réservoir souterrain de méthane. Des documents datant de plusieurs années indiquent que la formation géologique souterraine pouvait contenir la présence d'un gisement de méthane énorme. Un ingénieur a déclaré qu'un immense lac souterrain de gaz methane -comprimé par une pression de 100 000 livres par pouce carré- pourrait être libéré si BP forait à cet endroit.

 

La technologie actuelle ne peut pas contenir ce gaz à haute pression. Selon les estimations des géologues, les bulles toxiques piégées sous le plancher océanique s'étendrait de 15 à 20 miles. La destruction explosive de la tête du puits en eau profonde était un accident qui ne demandait qu'à se produire.

 

Pourtant, la catastrophe qui a suivi la destruction de la plateforme est dérisoire comparée à celle apocalyptique qui pourrait survenir.

 

Catastrophes en cascades

 

Selon les géologues inquiets, les premiers signes que le méthane peut éclater sont les fissures ou crevasses apparaissant sur le fond de l'océan près du puits endommagé.

 

Les preuves de ces fissures ont été capturées par les submersibles robotisés travaillents au fond de l'océan pour réparer et contenir la fuite. Des petits panaches indépendants sont également apparues à proximié du trou de forage lui-même.

 

Selon certains experts géologiques, l'opération de BP a mis en branle une série d'évènements qui peuvent être irréversibles. Etape par étape, l'équipe a commis erreur sur erreur.

 

L'explosion du puits a soufflé le plancher océanique catapultant un ruisseau de boue, le pétrole et le gaz à la vitesse grand V sur une longueur de huit miles.

 

La mort qui vient du fond

 

Avec l'émergence de preuves attestant de fissures, la crainte est que la bulle de méthane explose dans les eaux du Golfe. Si la bulle éclate, tout navire de forage ainsi que la structure de la région sera détruite. Tous les travailleurs, ingénieurs, gardes-côtes, biologistes marins périront instantanément.

 

Aussi horrible que cela soit, cette catastrophe égalerait le tsunami en Indonésie qui a tué plus de 600000 personnes ou la destruction de Pompéi par le Vésuve.

 

Pourtant ces catastrophes seront dérisoires à côté de celle qui pourrait advenir. Les énormes réserves de gaz exploseront avec une telle fureur que cela sera similaire à l'éruption du mont St Helens, dans le Pacifique Nord-Ouest. Un geyzer de gas jaillira vers le haut et explosera propulsé par une force titanesque qui éclatera au travers des fentes et des fissures du plancher océanique.

 

Le nuage de méthane en plein essor jaillira à la surface, tuant tout ce qu'il touche, et provoquera une sorte de tsunami supersonique dont la vague déferlerait à la vitesse de 400 à 600 miles par heure.

 

Alors que toute la côte du Golfe est vulnérable, l'état le plus exposé à la fureur d'une onde supersonique serait la Floride située à cent pieds au-dessus du niveau de la mer.

 

Un tsunami supersonique balaierai littéralement tout Miami en quelques minutes. La perte de vies humaines serait instantanée et chiffrée par millions. Bien évidemment, les états du Texas, Louisiane, Mississipi, Alabama et de la région sud de la Géorgie auraient aussi des dizaines, voire des centaines de milliers de victimes.

 

Les pertes de biens seraietnt incalculables et la position des Etats-Unis comme superpuissance mondiale disparaîtrait dans un éclair... comme l'explosion du méthane.

 

Il y a eu voilà 55 millions d'années une exploisons de méthane qui a duré environ 100 000 ans, ce qui a causé une extinction de masse... 

 

 

  

 How the ultimate BP Gulf Oil "Spill" mega-desaster could kill millions

 

 

by Terrence Aym

 

 



More than 12 months ago some geologists rang the warning bell that the Deepwater Horizon exploratory rig might have been erected directly over a huge underground reservoir of methane.

  


Documents from several years ago indicate that the subterranean geologic formation may contain the presence of a huge methane deposit.

  


None other than the engineer who helped lead the team to snuff the Gulf oil fires set by Saddam Hussein to slow the advance of American troops has stated that a huge underground lake of methane gas—compressed by a pressure of 100,000 pounds per square inch (psi)—could be released by BP’s drilling effort to obtain the oil deposit.

  


Current engineering technology cannot contain gas that is pressurized to 100,000 psi.

  


By some geologists’ estimates the methane could be a massive 15 to 20 mile toxic and explosive bubble trapped for eons under the Gulf sea floor. In their opinion, the explosive destruction of the Deepwater Horizon wellhead was an accident just waiting to happen.

  


Yet the disaster that followed the loss of the rig pales by comparison to the apocalyptic disaster that may come.

  


A cascading catastrophe

 


According to worried geologists, the first signs that the methane may burst its way through the bottom of the ocean would be fissures or cracks appearing on the ocean floor near the damaged well head.

 


Evidence of fissures opening up on the seabed have been captured by the robotic submersibles working to repair and contain the ruptured well. Smaller, independent plumes have also appeared outside the nearby radius of the bore hole itself.

 


According to some geological experts, BP’s operations set into motion a series of events that may be irreversible.

 

Congressmen Henry Waxman, D-CA, and Bart Stupak, D-MI, in a letter sent to BP CEO Tony Hayward, identified 5 missteps made by BP during the period culminating with the explosion.

Waxman, chair of the Congressional energy panel and Stupak, the head of the subcommittee on oversight and investigations, said, "The common feature of these five decisions is that they posed a trade-off between cost and well safety."

 

The two Representatives also stated in the 14-page letter to Hayward that "Time after time, it appears that BP made decisions that increased the risk of a blowout to save the company time or expense."

Called by some insiders investigating the ongoing disaster a "perfect storm of catastrophe," the wellhead blew on the sea floor catapulting a stream of mud, oil and gas upwards at the speed of sound.

 

In describing the events—that transpired in a matter of seconds—they note that immediately following the rupture the borehole pipe's casing blew away exposing a straight line 8 miles deep for the pressurized gas to escape. The result was cavitation, an irregular pressure variance sometimes experience by deep diving vessels such as nuclear submarines. This cavitation created a supersonic bubble of explosive methane gas that resulted in a supersonic explosion killing 11 men and completely annihilating the drilling platform.

Death from the depths

With the emerging evidence of fissures, the quiet fear now is the methane bubble rupturing the seabed and exploding into the Gulf waters. If the bubble escapes, every ship, drilling rig and structure within the region of the bubble will instantaneously sink. All the workers, engineers, Coast Guard personnel and marine biologists measuring the oil plumes' advance will instantly perish.

As horrible as that is, what would follow is an event so potentially horrific that it equals in its fury the Indonesian tsunami that killed more than 600,000, or the destruction of Pompeii by Mt. Vesuvius.

The ultimate Gulf disaster, however, would make even those historical horrors pale by comparison. If the huge methane bubble breaches the seabed, it will erupt with an explosive fury similar to that experienced during the eruption of Mt. Saint Helens in the Pacific Northwest. A gas gusher will surge upwards through miles of ancient sedimentary rock—layer after layer—past the oil reservoir. It will explode upwards propelled by 50 tons psi, burst through the cracks and fissures of the compromised sea floor, and rupture miles of ocean bottom with one titanic explosion.

The burgeoning methane gas cloud will surface, killing everything it touches, and set off a supersonic tsunami with the wave traveling somewhere between 400 to 600 miles per hour.

While the entire Gulf coastline is vulnerable, the state most exposed to the fury of a supersonic wave towering 150 to 200 feet or more is Florida. The Sunshine State only averages about 100 feet above sea level with much of the coastline and lowlands and swamps near zero elevation.

 

Elevation map] A supersonic tsunami would literally sweep away everything from Miami to the panhandle in a matter of minutes. Loss of human life would be virtually instantaneous and measured in the millions. Of course the states of Texas, Louisiana, Mississippi, Alabama and  southern region of Georgia—a state with no Gulf coastline—would also experience tens of thousands, if not hundreds of thousands of casualties.

Loss of property is virtually incalculable and the days of the US position as the world's superpower would be literally gone in a flash...of detonating methane.

Report about the Late Paleocene Thermal Maximum (LPTM), which occurred around 55 million years ago and lasted about 100,000 years. Large undersea methane caused explosions and mass extinctions.

http://www.sciencedaily.com

 

This explores the controversial paper published by Northwestern University's Gregory Ryskin. His thesis: the oceans periodically produce massive eruptions of explosive methane gas.

 

outube videos discussing the underground methane deposit
http://www.youtube.com/watch?v =wki74yAYrqA&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v =z4hfGY6i75w&feature=related

 

Source of this article: http://www.helium.com

Photo: http://senseofevents.blogspot.com

 

* This is controversial

 

Related: How the BP Gulf oil spill may create killer hurricanes

 

BP oil Spill Files (50 articles): http://www.internationalnews.fr/article-dossier-marees-noires-oil-spill-dossier-on-in-50269883.html

 

Url of this article: http://www.internationalnews.fr/article-how-the-ultimate-bp-gulf-oil-spill-mega-disaster-could-kill-millions-53122974.html

 

Sources : International News

 

Posté par Adriana Evangelizt 



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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 16:36

 

 

 

Important Courant marin découvert entre l’Océan Indien et l’Océan Antartique

 

 

 

 

ScienceDaily (27 avril 2010) - un courant marin profond, avec un volume équivalent à 40 fois le fleuve Amazone a été découvert par les scientifiques japonais et australiens, près du plateau de Kerguelen, entre le secteur de l’Océan Indien et de l’océan Austral, 4.200 kilomètres de sud-ouest de Perth.

 

Dans un document édité dans "Nature Geoscience", les chercheurs ont décrit le courant - plus de trois kilomètres en-dessous de la surface de l’océan - comme une voie importante dans un réseau global des courants d’océans qui influencent des modèles de climat.

 

« Le courant porte l’eau dense et l’oxygène enrichi qui descend près de l’Antarctique, vers le nord, à des bassins d’océan profond, » dit le Dr. Steve Rintoul, co-auteur de "Antarctic Climate and Ecosystems CRC".

 

« Sans cet approvisionnement en eau antarctique, les niveaux les plus profonds de l’océan auraient peu d’oxygène.

« L’océan influence le climat en stockant et en transportant la chaleur et l’anhydride carbonique - plus l’océan emmagasine, plus le taux de changement climatique est lent. Le courant profond le long du plateau de Kerguelen fait partie d’un système global des courants d’océan appelés la circulation de renversement, qui détermine combien de chaleur et de carbone l’océan peut absorber. »

 

Tandis que de précédentes expéditions avaient détecté l’évidence du système courant, elles ne pouvaient pas déterminer combien d’eau le courant transportait. L’expérience Japonais-Australienne commune a déployé des amarrages de courant-mètre ancrés au fond sous-marin aux profondeurs pouvant atteindre 4500m. Chaque amarrage a atteint le fond sous-marin à une profondeur de 4000m et a mesuré la vitesse, la température et la salinité courantes pendant une période de deux ans.

 

« Les mesures continues fournies par les amarrages nous permettent, pour la première fois, de déterminer combien d’eau le courant profond porte au nord, » dit le Dr. Rintoul. Le courant s’est avéré pouvoir porter plus de 12 millions de mètres cubes par seconde, a des températures plus froide que l’eau antarctique qui est à 0°C (en raison du sel dissous en eau de mer, l’océan ne gèle pas jusqu’à ce que la température obtienne près du -2°C).

 

« C’était une vraie surprise de voir combien était puissant l’écoulement à cet endroit. Avec des vitesses moyennes, mesurées pendant deux ans, de plus de 20cm par seconde, ceux-ci sont les plus forts courants moyens jamais mesurés aux profondeurs de trois kilomètres au-dessous de la surface de mer.

 

La « cartographie des systèmes courants profonds est une étape importante dans la compréhension du réseau global des courants d’océan qui influencent le climat, maintenant et à l’avenir. Nos résultats montrent que les courants profonds près du plateau de Kerguelen apportent une grande contribution à cette circulation globale d’océan ».

 

Les eaux antarctiques portées au nord par les courants profonds remplissent par la suite les couches profondes des océans pacifiques indiens et orientaux.

 

Traduit par LOlopsw (crédit image :CSIRO)

 

Sources News of Tomorrow

 

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 23:13

Obama, c'est la marionnette des lobbies de tout poils. Du lobby sioniste à celui de l'armement, en passant par le lobby pétrolier, tout y passe. Plus je vois faire les politiques et davantage ils me dégoûtent. Et je pèse mes mots. Plus le temps passe et davantage l'écoeurement va grandissant. Je regarde les pays ruinés, les peuples martyrisés et tous ces gangsters en col blanc perchés sur leur nuage nauséabond et contents de leurs oeuvres infâmes. Et je me dis "Où est la CONSCIENCE de ces malfrats ?". Elle est au fond de leur poche, recouverte d'un mouchoir de soie. Ou au fond de quelques lieux d'aisance dont ils tirent la chasse comme d'autres tirent sur les Palestiniens, les Afghans ou les Irakiens. Pour ne citer qu'eux. A vomir.  

 

 

 

 

 

 

Pétrole: Barack Obama veut forer en mer

 

 

 

Barack Obama a annoncé mercredi l'ouverture de nouvelles zones à l'exploration pétrolière et gazière au large des côtes, affirmant que ce choix "difficile", qui a provoqué la colère des écologistes, répondait à la nécessité d'assurer l'indépendance énergétique des Etats-Unis.

 

Assorti de mesures symboliques comme le doublement annoncé du nombre de véhicules "hybrides" essence-électricité et l'usage accru de biocarburants par l'armée, ce plaidoyer pour davantage de forages est intervenu bien que M. Obama ait fait du développement d'énergies "vertes" l'une des pierres angulaires de sa politique économique.

 

Lors d'une allocution dans la base militaire d'Andrews (Maryland, est) près de Washington, M. Obama a assuré que tenter d'accéder à des zones pétrolifères dans les eaux territoriales américaines, comme il l'avait évoqué lors de sa campagne électorale en 2008 puis son discours sur l'état de l'Union fin janvier, devait permettre d'effectuer un passage en douceur vers de nouvelles sources d'énergie.

 

"A court terme, pendant que nous effectuons une transition vers des énergies plus propres, il nous faut prendre des décisions difficiles sur l'ouverture de nouvelles zones en mer pour le développement (de l'exploitation) pétrolière et gazière tout en protégeant les zones habitées et les côtes", a précisé le président.

 

Parmi les zones concernées figurent le large des côtes de Virginie (est) et de nouvelles parties du golfe du Mexique (sud). En revanche, d'autres régions sensibles comme la baie de Bristol en Alaska (nord-ouest) et l'ensemble de la côte Pacifique ne seraient pas concernées.

 

Mais les critiques des écologistes n'ont pas tardé à pleuvoir. Greenpeace a estimé qu'"étendre la prospection en mer à des zones qui avaient été protégées depuis des décennies menace nos océans (...) de marées noires dévastatrices".

 

Se disant "très déçu", le directeur du puissant Sierra Club, Michael Brune, a de son côté affirmé que "forer sur nos côtes ne va pas faire diminuer les prix de l'essence ou assurer une indépendance énergétique".

 

L'annonce de M. Obama a aussi provoqué le malaise dans son propre camp démocrate, le sénateur du New Jersey (est) Frank Lautenberg remarquant que "forer au large de la Virginie mettrait en danger nombre de plages et la prospérité d'agglomérations côtières".

 

Lors de son discours, M. Obama a aussi tenté de répondre à ceux qui estimeraient que les Etats-Unis ne vont "pas assez loin", allusion à l'opposition républicaine dont de nombreux membres ont souhaité des forages partout où c'est possible.

 

"Nous avons moins de 2% des réserves mondiales de pétrole; nous en consommons plus de 20%", et forer à tout va n'est pas la panacée, a indiqué le président.

 

Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, qui mène depuis des mois une opposition systématique à M. Obama, a salué mercredi "un pas dans la bonne direction, mais un petit (pas) qui laisse d'énormes quantités d'énergie américaine hors de portée".

 

Interrogé sur les implications politiques de l'annonce de mercredi, un porte-parole de la Maison Blanche a nié qu'il s'agisse d'une stratégie pour tenter de se concilier les grâces des républicains, forts d'une minorité de blocage au Sénat, sur la grande loi énergétique en cours d'élaboration, qui vise à réduire les émissions polluantes.

 

M. Obama ne s'est pas décidé "en considérant quelle coalition politique il faudrait pour faire adopter" ces mesures, mais "en réfléchissant à quelle est la meilleure politique pour notre pays", a assuré Bill Burton.

 

Sources AFP

 

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 12:11
Les océans intoxiqués par le gaz carbonique



L'augmentation continue du CO2 dans l'atmosphère entraîne le réchauffement de la planète mais aussi l'acidification des océans. Certains organismes marins commencent déjà à en souffrir sérieusement.

Quelques semaines après que 190 pays se sont réunis à Poznan, en Pologne, pour négocier l'application des accords de Kyoto pour lutter contre le réchauffement climatique, des chercheurs américains montrent pour la première fois que le gaz carbonique dissous dans les océans commence déjà à modifier les écosystèmes marins, avec une réduction notamment des moules dans certains secteurs de l'ordre de 30 %.


Durant huit ans, les chercheurs de l'Université de Chicago ont étudié la répartition des organismes vivant dans la zone de marée sur l'île Tatoosh, près de Seattle, dans le Pacifique. Parallèlement, un appareil mesurait la salinité, la température et l'acidité de l'eau, effectuant ainsi le plus long enregistrement continu de ces paramètres en zone côtière tempérée. Les résultats de l'étude, publiés tout récemment dans les comptes rendus de l'Académie nationale des sciences américaine (1), ont surpris tous les spécialistes. «Nous avons observé une augmentation de l'acidité dix fois plus rapide que celle prédite par les modèles, indique J. Timothy Wootton, premier auteur du travail. Et de tous les paramètres étudiés qui pouvaient être liés à ce changement, seule la concentration en gaz carbonique atmosphérique évoluait de la même manière.» Or, la dissolution du gaz carbonique dans l'eau augmente son acidité.


L'autre surprise de l'étude est la grande sensibilité de certains organismes à cette augmentation d'acidité : beaucoup d'espèces fixant le calcaire, telles que les moules, les algues calcaires et certains crustacés, commencent déjà à régresser sur le littoral.

 

Concentration critique

 

«En moins de dix ans, nous avons observé une réduction des moules qui doit être globalement de 30 %, précise Timothy Wootton, et cela dans un environnement que l'on peut retrouver le long de toute la côte pacifique, du sud-est de l'Alaska au sud de la Californie.» Jusqu'à présent, seules des mesures faites en laboratoire ou dans des conditions naturelles particulières avaient montré la sensibilité d'organismes marins à l'augmentation du gaz carbonique dissous. «Mais ici, pour la première fois, il s'agit d'observations sur le terrain, qui portent de plus non sur une seule espèce mais sur tout l'écosystème côtier», commentent Jean-Pierre Gattuso et Laurent Bopp, spécialistes français respectivement au laboratoire d'océanologie de Villefranche-sur-Mer (CNRS - Université Paris-VI) et à l'Institut Pierre-Simon-Laplace des sciences de l'environnement à Paris.


Coorganisateur du deuxième congrès international sur la question, qui s'est tenu en octobre dernier à Monaco, Jean-Pierre Gattuso souligne que les signaux alarmants d'acidification affluent maintenant de tous les coins du globe. Dans l'océan Antarctique, où les eaux froides et ventées sont propices à la dissolution du gaz carbonique, les analyses effectuées en pleine mer depuis dix ans par une équipe australienne révèlent une solubilisation progressive du calcaire. Selon eux, elle va devenir problématique pour une grosse partie du zooplancton dès 2030, lorsque la concentration critique en gaz carbonique atmosphérique de 450 ppm (parties pour million) sera franchie. «Cette disparition du zooplancton aura des conséquences incalculables sur tout le réseau alimentaire des océans polaires, s'inquiète Jean-Pierre Gattuso. C'est la raison pour laquelle nous avons lancé pour 2009-2010 la campagne d'étude européenne Epoca (European Project on Ocean Acidification) et que les Américains s'apprêtent à faire de même.»


Bien plus au sud, dans le vaste espace des Caraïbes, les chercheurs de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) tirent eux aussi la sonnette d'alarme : là encore, la solubilisation du calcium n'a cessé d'augmenter ces dernières années et menace de bientôt perturber la calcification des nombreux récifs coralliens de la région. Et ils montrent que ce changement est directement en rapport avec l'augmentation du gaz carbonique dissous dans les eaux tropicales.

 

Acidification

 

En Australie, la fixation du calcium dans la Grande Barrière de corail a chuté de 21 % en seize ans, une première depuis des siècles, selon une étude du gouvernement australien publiée cette année. Outre les effets néfastes du réchauffement et de la pollution sur la croissance des coraux, l'acidification due au CO2 dissous pourrait aussi en être la cause, estiment les chercheurs.


Depuis deux siècles, les océans ont patiemment absorbé le tiers des émissions de gaz carbonique dues à l'homme, mais cette capacité semble avoir atteint ses limites. «Une augmentation aussi forte et aussi rapide de l'acidité des océans ne s'est pas produite depuis plus de 20 millions d'années au moins, prévient Jean-Pierre Gattuso. Nous savons que toute augmentation supplémentaire du gaz carbonique atmosphérique affecte désormais profondément la vie dans les océans.»


(1) «Pnas», 105, 18848-53 (2 décembre 2008).

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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 08:04

La disparition du Gulf Stream ne sera pas sans conséquences sur notre planète...





Coup de froid sur la planète







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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 11:06

Alors l'acidification des océans est peut-être dû aux activités humaines, comme le disent les chercheurs, mais elle est surtout due aux activités sous-marines qui sont de plus en plus importantes. En témoignent les nombreux séismes sous-marins constatés ces derniers mois. Dans les abysses des tonnes de laves en ébullition sont rejetées. Sans compter les émulsions sulfureuses ou sulfuriques. Les scientifiques ont-ils pensé aux dégats causés par le soufre et le phosphore ? Dans l'Apocalypse on retrouve ces termes. Signes que les Anciens connaissaient mieux notre planète que ces pseudo-chercheurs qui n'y voient pas plus loin que le bout de leur nez. Moi, je ne suis pas scientifique, je me mets à la place de la terre. Et j'imagine...




Acidification des océans : les chercheurs s'inquiètent


Des scientifiques réunis à Monaco alertent les politiques sur le phénomène provoqué par le réchauffement climatique.

Les chercheurs réunis pour le plus important colloque jamais consacré à l'acidification des océans qui s'est achevé jeudi à Monaco, ont dressé un tableau assez sombre de ce phénomène provoqué par le réchauffement climatique.

«Les répercussions écologiques et économiques de l'acidification de l'océan qui dépendront de la réaction de l'écosystème, pourraient être considérables», souligne une synthèse des conclusions de ce symposium auquel participaient plus de 250 chercheurs du monde entier.

L'acidification des océans est provoquée par l'absorption dans la mer du CO2 produit par les activités humaines, à raison de 22 millions de tonnes par jour. Il en résulte une formation d'acide carbonique ayant pour effet de diminuer la quantité de minéraux nécessaires au développement d'un certain nombre d'organismes marins.

Si les chercheurs soulignent que la connaissance des effets de l'acidification des océans sur les écosystèmes demeure partielle, ils insistent sur un certain nombre de risques.

Un bouleversement durable des réseaux trophiques marins pourraient entraîner «d'importants bouleversements dans les stocks de poissons commerciaux», selon le document de synthèse.

Une diminution du taux de calcification aura pour effet de ralentir la croissance des récifs coralliens et les rendra plus fragiles alors que cette ressource «rapporte plusieurs milliards de dollars par an grâce au tourisme».

A terme, la capacité d'absorption du CO2 de l'océan pourrait se réduire, augmentant le dioxyde de carbone dans l'atmosphère, selon les chercheurs.
«Une communication extrêmement intéressante nous a également montré que les eaux acides qui sont en profondeur commencent à remonter sur la côte nord-ouest du Pacifique, celle de l'Alaska, du Canada, du nord des Etats-Unis, et arrivent comme ça sur la zone côtière. Ce sont des eaux corrosives, c'est une vraie surprise», a dit lors d'une conférence de presse Jean-Pierre Gattuso, chercheur au laboratoire d'Océanographie de Villefranche-sur-mer (Alpes-Maritimes) qui coordonne un projet de recherche européen sur le sujet.

Les chercheurs concluent en appelant «les responsables politiques mondiaux» à soutenir le travail de recherche sur l'acidification des océans afin de «réduire les incertitudes et faire des projections utiles dans les domaines écologiques et économiques».

Sources AFP

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 17:48
Plus de 130 plages menacées en France


Les vacances la tête dans les nuages et les pieds dans l'eau? Mais, si possible, une eau propre. D'ici 2015, 131 plages françaises pourraient être interdites parce qu'elles ne répondent pas aux nouvelles exigences de la directive européenne de 2006 relative à la qualité des eaux de baignade.

Rien qu'en Bretagne, 57 plages pourraient être interdites au public.

Ce verdict est celui dressé par l'association Surfrider Foundation, acquise à la préservation du littoral. L'association a appliqué les nouvelles normes européennes à des échantillons prélevés entre 2004 et 2007 durant la saison estivale, sur les plages françaises. Conclusion: les degrés d'exposition à certains polluants bactériologiques et micro-organismes sont trop forts.

Une info sur plus de 3200 plages

La Direction générale de la santé, en charge des contrôles officiels, vient de lancer un site Internet d'information pour les vacanciers. Un clic et apparaît une fiche d'informations sur la qualité des 3 200 plages référencées.

La secrétaire d'État à l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet a quant à elle annoncé la création d'un label et d'un logo. Facultatifs, ils seront décernés dès l'an prochain aux communes ayant satisfait par avance aux critères très sévères de Bruxelles.

L'objectif est double : anticiper pour éviter les fermetures et sensibiliser, sans condamner. Il reste 7 ans aux sites concernés pour se mettre au diapason des exigences européennes. Une absolue nécessité compte tenu des enjeux touristiques et économiques.

Pour en savoir plus : le site du gouvernement, baignades.sante.gouv.fr

 

Eléonor Le Bugle (Bazikpress)

Sources AFP

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 17:46
Les Australiens pleurent la disparition du plus long fleuve du pays


Environ 5.000 manifestants ont symboliquement observé deux minutes de silence dimanche dans le sud de l'Australie à la mémoire du Murray, le plus long fleuve du pays victime d'une baisse alarmante de ses eaux.

La cérémonie s'est tenue près de la ville de Goolwa, près de l'embouchure du fleuve long de 2.530 km mais qui présente un débit très faible en raison des précipitations insuffisantes et de l'irrigation des cultures. La manifestation vise "à souligner les ultimes efforts pour sauver le plus grand fleuve d'Australie", a déclaré Kym McHugh, un élu local.

Il a appelé les autorités à libérer l'eau contenue dans les ouvrages de stockage en amont du fleuve afin de garantir un débit acceptable. L'Australie a connu en 2007 une sécheresse historique. La production agricole a diminué de 10% sur la saison 2006-07 à cause de la sécheresse et a ruiné de nombreuses communautés rurales.

Sources
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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 17:35
Les zones marines mortes se répandent dans le monde

 
par Virginie Montet


Le phénomène des zones marines mortes prend de l'ampleur et on compte désormais 400 zones côtières dans le monde où la vie marine est asphyxiée par la pollution, un chiffre en croissance exponentielle depuis les années 60, selon une étude américano-suédoise.

 Ces étendues littorales, dont les écosystèmes aquatiques disparaissent étouffés par manque d'oxygène dans l'eau, ont «probablement doublé tous les dix ans depuis les années 1960», affirment les chercheurs Robert Diaz de l'Institut des sciences marines du College of William and Mary de Virginie (est des États-Unis) et Rutger Rosenberg, du département de l'écologie marine de l'Université de Gothenburg en Suède.

Quelque 245 000 km2 sont concernés.

«La localisation de ces zones mortes correspond aux centres où vit une grande population et où sont déversées d'importantes quantités de substances nutritives», explique l'étude publiée vendredi dans le journal Science.

Le phénomène, dit d'eutrophisation, est provoqué à la fois par la pollution industrielle et le déversement dans les eaux de ruissellement des phosphates et des nitrates issus des engrais.

Cette accumulation de matières organiques provoque d'abord une prolifération d'algues et se décompose ensuite en microbes qui consument l'oxygène de l'eau, tuant alors poissons, crustacés et détruisant le benthos, l'ensemble des organismes végétaux et animaux qui vivent dans les fonds marins.

Cette destruction de l'environnement marin par hypoxie (manque d'oxygène) intervient de préférence dans les eaux calmes et peu remuées des estuaires, des fjords et des mers intérieures.

Ces dernières années, de nouveaux littoraux ont été touchés notamment dans la mer Baltique (aujourd'hui la plus grande zone morte du monde), la Mer noire, le Golfe du Mexique, l'est de la Chine et le détroit de Kattegat, en Suède. Les chercheurs soulignent que cette pollution met en danger les élevages commerciaux de poissons et crustacés près des côtes.

Le phénomène a été repéré pour la première fois sur la côte adriatique dans les années 50. De façon saisonnière, il affecte le nord du Golfe du Mexique, la baie de Chesapeake (est des États-Unis), les eaux scandinaves.

Cela prend des années pour remédier à l'hypoxie sévère d'un littoral et seulement 4% des zones mortes montrent actuellement des signes d'amélioration, affirme l'étude.

De 1973 à 1990 par exemple, une zone morte s'est étendue sur 40 000 km2 sur le littoral au nord-ouest de la mer Noire. Toutefois, la teneur en oxygène de l'eau s'est améliorée lorsqu'en 1989 l'ex-Union soviétique a cessé de subventionner les engrais pour les fermiers. En 1995, le niveau d'oxygène était à nouveau normal.

Sur les 400 zones mortes de la planète, la moitié connaissent le phénomène de prolifération végétale suivie d'une disparition de l'oxygène et du milieu marin, une fois par an, notamment en été quand l'eau est plus chaude.

Dans un quart des autres cas, la pollution est saisonnière. Elle est «épisodique» dans 17% des cas et persiste de façon permanente dans 8% des cas, en Mer Baltique et dans les fjords notamment.

À la fois, le rejet des nitrates mais aussi le changement climatique vont peser sur l'évolution de ces zones mortes, estiment les chercheurs qui appellent à une «gestion appropriée « des rejets au niveau où ils étaient au milieu du XXème siècle avant que le phénomène «ne répande des zones mortes à l'échelle mondiale».

Les changements de circulation des eaux qui doivent accompagner le changement climatique vont accroître la stratification et la température des eaux, conditions propices pour déclencher un déclin de l'oxygène et une disparition de la faune marine.

Sources Cyberpresse

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