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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 18:21

Voilà une théorie de scientifique qui va aller dans le sens des coupeurs d'arbres ! Il faudrait demander à celui qui pond ce dossier pour qui il bosse ou qui le finance.



Réchauffement climatique : les forêts pourraient accélérer le phénomène


Les forêts, gardiennes du climat, risquent de ne plus pouvoir jouer leur rôle de "puits de carbone" et d'émettre à leur tour de grandes quantités de gaz carbonique dans l'atmosphère si la température moyenne augmente de 2,5 degrés, avertissent des scientifiques dans un rapport publié vendredi.


Les forêts absorbent plus de carbone qu'elles n'en émettent, grâce à l'utilisation du CO2 par la végétation en croissance.


Mais "d'ici à quelques dizaines d'années, avec les dégâts causés par le changement climatique, les forêts pourraient relâcher de grandes quantités de carbone, contribuant ainsi à accélérer le phénomène plutôt qu'à le freiner", estime Risto Seppala, professeur à l'institut finlandais de recherche sur les forêts, dans ce rapport.


Le document, auquel ont contribué 35 experts de différents pays, sera présenté à un forum des Nations unies sur les forêts à New York (20 avril - 1er mai).


"Avec un réchauffement mondial de 2,5 degrés celsius par rapport à la période pré-industrielle, les écosystèmes des forêts devraient devenir une source d'émissions nettes et non plus un puits de carbone, augmentant de façon significative les émissions dues aux combustibles fossiles et à la déforestation", a expliqué à l'AFP, Alexander Buck, directeur adjoint de l'Union internationale des organismes de recherche sur la forêt (IUFRO) dont le siège est en Autriche, à Vienne.


"On risque de perdre complètement les services actuels rendus par les forêts si le niveau actuel des émissions de CO2 ne diminue pas fortement", a-t-il ajouté.


Selon le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), la température moyenne mondiale pourrait grimper de 1,1 à 6,4°C d'ici à 2100 par rapport à la fin du XXe siècle.


Certes, le réchauffement pourrait contribuer à accélérer la croissance des forêts boréales et à amplifier leur rôle dans l'absorption du CO2.


"Mais ces effets positifs seront clairement dépassés par l'impact négatif sur les écosystèmes des forêts - changement d'espèces d'arbres, modification des taux de régénération, augmentation des feux de forêt et invasion d'insectes nuisibles", souligne Alexander Buck.


Jusqu'alors, les experts des négociations sur le climat, dans les discussions sur la forêt, se préoccupent essentiellement de la façon dont on pourrait réduire les émissions dues à la déforestation, fait-il remarquer.


"Mais il est également important de garder à l'esprit que les forêts qui resteront seront affectées par le changement climatique d'une façon qui pourrait bien dépasser leur capacité d'adaptation", ajoute-t-il.


La communauté internationale doit se retrouver en décembre à Copenhague pour tenter de trouver un nouvel accord afin de lutter contre le changement climatique.

 


Sources AFP

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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 17:40

J'ai fait un tour avec Google Earth sur l'Amazonie, il faut voir le massacre. Et encore, ils masquent pour ne pas que les dégats soient accessibles à tout le monde. On voit nettement les coupes opérées dans la pauvre forêt dont il ne reste plus grand chose. Mais la même se chose se pratique aussi en Russie où les rectangles prouvent les dégats causés. On vit vraiment à une époque où le pognon mène la danse. Notre pauvre Terre est massacrée sans état d'âme. Elle va leur montrer bientôt de quel bois elle se chauffe !


Amazonie: il faut payer les habitants pour protèger la forêt



Pour sauver l'Amazonie, il faut rémunérer les services rendus par les habitants de la forêt qui la protègent, ont estimé jeudi à Rio des responsables politiques et économiques.


"La forêt de mon Etat, grand comme 16 fois la Grande-Bretagne, appartient à mon peuple qui rend des services au monde", a déclaré le gouverneur de l'Etat d'Amazonas, qui couvre une vaste part de la forêt amazonienne brésilienne.


"Nous travaillons pour combattre le réchauffement climatique mondial mais nous n'avons pas de marché qui paye les services environnementaux rendus par les habitants de la forêt", a dit le gouverneur Carlos Eduardo de Souza Braga qui s'exprimait lors d'un débat sur l'avenir de l'Amazonie, dans le cadre de l'édition latino-américaine du Forum économique mondial.


Pamela Cox, vice-présidente de la Banque mondiale pour l'Amérique latine et les Caraïbes, a fait remarquer que "toute l'Europe occidentale tenait dans l'Amazonie dont 40% est protégée et où vivent 25 millions de personnes (dans huit pays) qui doivent vivre et travailler".


Selon elle, si la température augmente dans le monde, cela "n'est pas la seule faute du Brésil", où se trouve 60% de l'Amazonie.


"Le monde est-il disposé à payer pour préserver l'Amazonie? Pourquoi le Brésil doit-il préserver l'Amazonie pour le reste du monde? Nous devons avoir un projet durable et payer pour protéger la forêt", a-t-elle souligné.


Elle a ajouté que la Norvège, le Canada et l'Allemagne collaboraient déjà au Fonds pour l'Amazonie, créé en août 2008 par le gouvernement brésilien, mais que cela restait insuffisant et "qu'il fallait la collaboration du secteur privé".


La responsable de la Banque mondiale a affirmé que cette question serait discutée en décembre à Copenhague lors d'une réunion cruciale sur le changement climatique.


Sources AFP

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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 12:49


Les forêts de l'Ouest américain souffrent du réchauffement


Le taux de mortalité des arbres des forêts de l'Ouest américain a plus que doublé en quelques dizaines d'années, probablement du fait du réchauffement climatique, selon une étude parue le 23 janvier dans la revue Science. Toutes les classes d'âge, toutes les espèces et toutes les altitudes sont concernées.

L'étude a porté sur 76 parcelles de forêts âgées d'au moins 200 ans, réparties dans plusieurs Etats : Oregon, Washington, Californie, Arizona, Colorado, Nouveau Mexique et Colombie-Britannique au Canada. L'état de santé de ces parcelles est suivi depuis 1955. C'est la plus vaste étude de ce type entreprise sur les forêts tempérées.


Une équipe de chercheurs de l'US
Geological Survey, spécialisée dans l'étude de l'environnement aux Etats-Unis, et de plusieurs universités américaines a mis en évidence une corrélation entre l'augmentation moyenne des températures dans la région et la hausse du taux de mortalité des arbres. Ce taux a doublé en seulement dix-sept ans dans le nord-ouest des Etats-Unis, et moins de trente ans dans les autres régions. Dans le même temps, l'apparition de jeunes arbres est restée stable. Le renouvellement de ces forêts à long terme n'est donc pas assuré.


Les conséquences seront importantes si cette tendance se poursuit, affirment les chercheurs, ce qui est probable au vu des prévisions des modèles climatiques. "Les forêts deviendront plus clairsemées et les arbres seront plus jeunes et plus petits", explique Philip van Mantgem, auteur principal de l'étude. "La structure même de ces forêts pourrait être en train de changer, selon Jerry Franklin, l'un des auteurs. Elles pourraient se stabiliser à des niveaux de biomasse inférieurs à ceux que nous connaissons. Elles stockeront donc moins de carbone." Ces changements auront également un impact sur toutes les espèces animales et végétales dont la survie dépend des forêts.

 


SÉCHERESSES PLUS LONGUES

 


Les chercheurs ont écarté plusieurs causes possibles : dynamique interne des peuplements (compétition accrue entre les arbres par exemple), fragmentation du paysage, pollution atmosphérique par l'ozone, incendies, etc. Même les forêts protégées des parcs nationaux sont touchées.


L'augmentation des températures et le manque d'eau
qui en résulte seraient les principaux responsables. Une neige moins abondante et une fonte printanière plus précoce entraînent un allongement des sécheresses estivales.


Or les arbres sont capables de résister à des sécheresses isolées, mais pas à un manque d'eau répété. En outre, des températures plus élevées favorisent la prolifération des insectes ravageurs, responsables de mortalités massives. "Les attaques se sont multipliées depuis le milieu des années 1990, rappelle Thomas Veblen, l'un des auteurs. Les forêts apparaissent de plus en plus vulnérables."


Selon l'équipe, ces résultats doivent conduire à repenser la gestion des forêts, notamment en favorisant la migration des espèces par la création de couloirs reliant les espaces naturels. C'est ce principe qui guide la création d'une trame verte en France, où l'impact du réchauffement sur la forêt est également constaté.


Gaëlle Dupont

Sources
Le Monde

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 17:41
L'Amazonie à la merci de projets gaziers et pétroliers


La forêt amazonienne transpercée de derricks, de gazoducs et d'oléoducs... Vision surréaliste ? Pas si sûr. Selon une étude américaine publiée, mercredi 13 août, dans la revue en ligne PLoS ONE, l'ouest de l'Amazonie - une des dernières forêts tropicales intactes - est désormais une cible de choix pour les exploitants gaziers et pétroliers. Et une manne pour les pays qui leur délivrent des concessions.

Les auteurs de cet article, qui travaillent pour deux ONG américaines (Save America's Forests et Land Is Life) et à Duke University (Durham, Caroline du Nord), ont recensé 180 zones de prospection et d'exploitation, qui ne recouvrent pas moins de 688 000 km2, répartis sur cinq pays : la Bolivie, le Brésil, la Colombie, l'Equateur et le Pérou. C'est dans ces deux derniers pays que le phénomène est le plus marqué, puisque leurs régions amazoniennes sont aux deux tiers concernées.

Les chercheurs soulignent que les sites où la biodiversité est la plus riche en terme d'oiseaux, de mammifères ou d'amphibiens correspondent parfaitement à ces zones. Ils craignent que le passage de la phase de prospection à celle d'exploitation, en ouvrant des routes, ne s'accompagne d'une grave déforestation, d'une fragilisation des écosystèmes et d'une chasse trop importante.

Sans oublier que cela bafouerait les droits à la terre des populations indigènes, dont plusieurs ont fait le choix d'être coupées du reste du monde.

P. B.

Sources
Le Monde

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 16:21

Coupes claires dans les forêts primaires




Les forêts plieront-elles devant notre boulimie pétrolière ou notre soif de produire toujours plus pour nourrir plus? Exploitation illégale du bois, concurrence avec les cultures, explosion des cultures de plantes à pétrole, ..., les menaces planant sur les forêts de la planète n'en finissent pas.  Ce n'est pas neuf, mais deux rapports publiés cette semaine braquent les projecteurs sur ces ressources.

Environ 1,54 milliards d'hectares sont actuellement cultivés dans le monde. Mais pour satisfaire les besoins énergétiques et agricoles de la population en 2030, il faudra exploiter  515 millions d'hectares supplémentaires. L'organisation américaine Initiative pour les droits et ressources milite pour la reconnaissance des droits fonciers et civiques de ceux qui vivent dans les forêts et pour une gestion plus démocratique des régions forestières. Elle publie cette semaine deux rapports concernant la gestion des forêts mondiales.

"A moins que des mesures soient prises, les propriétaires traditionnels de la forêt et les forêts elles-mêmes vont être les plus grands perdants", a mis en garde Andy White, coordinateur de RRI. "Cela va signifier une plus grande déforestation, plus de conflits, plus d'émissions de CO2, plus de réchauffement climatique et moins de prospérité", a-t-il ajouté, cité dans un communiqué. Il faut dire que rogner sur les forêts pour produire de la nourriture et/ou de quoi faire rouler nos voitures va exacerber le réchauffement climatique: la déforestation, c'est 20% des émissions de gaz à effet de serre. "La double crise des carburants et des produits alimentaires attire de nouveaux investissements significatifs et une importante spéculation foncière. Seule la protection des droits des personnes qui vivent dans et aux environs des forêts les plus vulnérables peut empêcher la dévastation que ces forces provoqueront sur les pauvres", poursuit Andy white.

On lui accorde le droit d'y croire, mais vus les montants en jeu, la protection des droits des personnes vivant de près ou de loin des forêts reste un doux rêve. En Indonésie, la forêt tropicale a été littéralement rasée pour laisser place aux plantations de palmiers à huile (agrocarburants); en République démocratique du Congo, les essences rares et l'explosion du prix du bois conduit de nombreuses compagnies forestières à exploiter légalement, mais surtout illégalement, des milliers d'hectares sans contrôle; au Brésil, les plantations de soja -transgénique- remplacent d'énormes surfaces de forêts primaires, ...


Pourtant, l'Homme a besoin de ces étendues végétales qui couvrent 30% de la surface terrestre. Plus d'un milliard de personnes dépendent directement et indirectement de ces écosystèmes pour leur nourriture, leurs revenus, leur énergie, ... On estime à 350 millions le nombre de peuples autochtones ou tribaux dépendant en partie des forêts, dont 60 millions quasi intégralement.

Sources
Environnement blog Libération

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 15:57
En corrélation avec mon commentaire ICI...


Une forêt de la taille de New-York supprimée en Amazonie brésilienne



Les champs de soja remplacent la forêt dans le Mato Grosso

En un mois seulement, une région forestière équivalente à la taille de New York a été rasée dans la forêt tropicale amazonienne - un développement « alarmant » et « pire que prévu » d’après une déclaration du gouvernement Brésilien.

Au moins 1 123 km2 ont été déboisés au Brésil en avril 2008. C’est huit fois plus que les 145 km2 détruits le mois précédent, d’après les données publiées début juin par l’INPE, Institut National Brésilien de Recherche qui surveille l’Amazonie. Ces résultats laissent entendre que le taux de déforestation s’est accéléré d’après l’INPE.

Entre août 2006 et août 2007, 4 974 km2 avaient été détruits. D’août 2007 à avril 2008, ce taux a grimpé à 5 850 km2. « Cette situation est très alarmante. Avec les chiffres que nous avons, nous pouvons être sûrs qu’il y a une nette augmentation de la déforestation de l’Amazonie, » a déclaré le directeur de l’INPE, Gilberto Camara. « Le processus de déforestation est plus intense que nous ne l’avions imaginé »

Des systèmes de dépistage

Les chiffres sont basés sur les données du satellite Deter, un système qui utilise des images à faible résolution pour saisir de fréquents instantanés de la région.

Deter, qui fournit des rapports mensuels depuis 2004, ne mesure pas l’extension totale de la déforestation, mais indique plutôt les tendances et alerte les autorités si une menace existe.

Les taux de déforestation sont montrés par un autre système, Prodes, qui est basé sur des images haute-résolution de la saison sèche et détecte deux fois plus d’informations que Deter.

Les données collectées par Prodes ne sont publiées qu’une fois par an et la prochaine publication est prévue pour décembre.

Bien que les satellites aient pu détecter une plus grande destruction en avril à cause d’une faible couverture nuageuse, l’augmentation de la déforestation a été plus grande que le gain en visibilité. L’INPE a calculé que sur les vingt dernières années, une zone équivalente à la superficie d’un terrain de football a été déboisée en Amazone Brésilienne toutes les dix secondes.

Un total de 700 000 km2 a déjà été abattu, dont plus de la moitié depuis 1988, quand le groupe a commencé la surveillance de la forêt.

A l’origine, l’Amazone Brésilienne s’étirait sur 4 millions de km2.

On défriche pour du soja

Il y a trois raisons à l’augmentation actuelle, selon les experts. Le Brésil produit des denrées vendues au prix fort, il y a une longue période sèche et en plus, 2008 est une année électorale, durant laquelle certains gouvernements locaux ralentissent les mesures pour arrêter la déforestation.

En avril, 70 % des dégâts se sont produits dans l’Etat de Mato Grosso. Le gouverneur de l’Etat, Blairo Maggi, est l’un des plus gros producteurs de graines de soja. Maggi a déclaré aux médias locaux que la production de graines de soja pourrait remédier à la crise alimentaire mondiale.

Mais le soja n’est qu’une partie du problème, d’après Marcelo Furtado, directeur de Greenpeace Brésil. « C’est un cycle intégré. D’abord, ils abattent le bois pour le vendre, ensuite ils font paître le bétail et enfin ils sèment des céréales, » selon Furtado.

Un débat politique

Les données tombent également au milieu d’une agitation politique en ce qui concerne le leadership environnemental Brésilien.

En mai, la Ministre de l’Environnement Marina Silva aurait, d’après certaines informations, démissionner de son poste à contre-cœur. Elle aurait eu des difficultés à faire avancer les initiatives environnementales du gouvernement, d’après un bulletin d’informations.

Le nouveau Ministre de l’Environnement, Carlos Minc, a déclaré qu’il n’y a aucun répit en vue pour les forêts brésiliennes. « C’est encore pire que ça en a l’air. Les mois critiques en matière d’abattage des arbres (traditionnellement juin, juillet et août) ne sont pas encore passés » a-t-il déclaré. « Nous ne voulons pas pleurer sur l’abattage de la jungle. Nous allons agir, le temps presse. »

http://internationalnews.over-blog.com/article-20840511.html


Sources Bellaciao

Posté par Adriana Evangelizt

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