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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 18:09

Une diplomate européenne, Française de surcroît, a été arrachée manu-militari d'un camion transportant de l'aide humanitaire pour des bédouins dont les maisons ont été démolies cette semaine. D'autres diplomates de l'UE ont été également malmenés, ainsi que les Palestiniens présents sur les lieux dont les "expulsés" ne pouvant se résoudre à quitter l'endroit où ils vivent depuis des millénaires... le village de Makhoul dans la VALLEE DU JOURDAIN... site symbolique... ô combien...

 

Le Mauvais Principe sait ce qu'il fait... dommage qu'il ne sache pas ce qu'il va advenir bientôt... dans tous les endroits où le Maître est passé... Ses pérégrinations n'ont pas été faites par hasard. Il a "délimité" un territoire bien précis dont Jérusalem, Sa Station Finale, est la Clef de Voûte... Parce qu'après avoir "purifié" l'endroit par Sa Présence, il sera régénéré par le Feu. Nous n'en sommes plus très loin. Que celui qui a des oreilles, entende !

 

Le village de Makhoul, donc, a été rayé de la carte par l'Occupant, les maisons détruites et 50 familles se retrouvent sans abri, malgré qu'un juge israélien ait reconnu la totale et entière propriété de leurs terres par ces villageois. Mais, là-bas comme ici, nous le savons, les juges se suivent mais ne se ressemblent pas. Car un nouveau juge, colon celui-ci, a levé cette Ordonnance, autorisant l'armée à se lancer dans son entreprise de terrorisme d'état. Le Droit par la Force, selon leur Bible Protocolaire...

 

Que dire de tels comportements lorsque l'on est dans la Voie de la Conscience ? Que dire ? Le régime de Netanyahou et de ceux qui l'ont précédé est-il "démocratique" ? Où sont les valeurs morales ? Où est le Respect ? Où est la Compassion, personnifiée par l'Être parfait qui posa Ses pieds sur les bords du Jourdain et dans sa Vallée, justement ? Où est tout simplement l'Humanisme et , ce qui va de pair, l'Humanité ?

 

Mes Frères et Soeurs... nous savons aujourd'hui ce que signifie exactement le mot "Démocratie". Nous avons vu comment elle a été exportée en Irak, en Afghanistan, en Libye... et maintenant en Syrie, à coups de bombes et en se servant des "coupeurs de têtes" pour assassiner des innocents, ruiner un Peuple et son pays. Aussi... devons-nous bien comprendre que "démocratie" = DICTATURE. La LOI DU PLUS FORT. Y compris pour les habitants dudit "pays démocratique". Il faut marcher au pas, bonhomme... et exécuter les ordres que l'on te donne. Sans rechigner. Et sans écouter la Voix de ta Conscience... car ta Conscience, c'est NOUS, tes Supérieurs.

 

Le Mauvais Principe sait ce qu'il fait. Oui. Il sait qu'en ordonnant le pire, il fera tomber les pauvres Âmes de ceux qui lui obéiront. Voilà pourquoi le Maître a dit :

 

Malheur à vous aussi, docteurs de la loi! parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, et que vous ne touchez pas vous-mêmes de l'un de vos doigts.

(Luc 11:46)

 

Ceci dit, ceux qui donnent les ordres sont encore plus coupables que ceux qui les exécutent. En leur Âme et Conscience, s'entend...

 

Volez ! Détruisez ! Tuez ! C'est un Ordre !

 

Et c'est ce Principe Destructeur qui règne aujourd'hui sur la Planète entière. On les endoctrine... on les habille en trouffion... on leur dit : Exécute ! Le plus aberrant étant qu'ils le font.

 

Comment est-il possible d'obéir à de tels ordres ? Comment est-il possible d'arriver avec des bulldozers... de détruire un village entier... toutes les maisons... et de ne point éprouver le moindre sentiment de compassion ou de pitié pour toutes les personnes, du bébé au vieillard, qui supplient, pleurent et se lamentent devant le spectacle de désolation qui s'offrent à leurs yeux ? Comment ? Que faut-il être ou... que faut-il ÊTRE DEVENU ?

 

Est-ce notre Mission sur Terre de parvenir à un tel degré d'Inhumanité... et de n'en éprouver aucune Gêne et aucune Honte ? La réponse est bien sûr... NON. C'est à l'intérieur que le "travail" se fait. Parce que la Conscience ne tolère pas de pareilles ignominies. Elle crie... elle hurle... au fond de l'être qui doit beaucoup prendre sur lui pour n'en rien laisser paraître. Sinon... il se ferait taxer de Traître. Voilà pourquoi au lieu de DESOBEIR... il préfère PERDRE SON ÂME. Avec toutes les conséquences futures qui en découleront. C'est la raison pour laquelle le Maître a dit :

 

Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte; et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous.

Matthieu 23 : 15

 

Ce qui signifie, dans les temps modernes : "vous vous dépensez beaucoup ou vous faites tout ce qui est en votre pouvoir pour que des gens adhèrent à votre RELIGION ou à votre DOCTRINE... et lorsqu'ils y ont adhéré... vous en faites une ÂME PERDUE qui l'est deux fois plus que vous. " Voir ICI d'où vient le mot GEHENNE. Très significatif.

 

Aussi... faut-il bien comprendre l'IMPORTANCE de notre LIBRE-ARBITRE lorsque l'on nous donne des ORDRES INIQUES. Lorsque l'on veut nous obliger à commettre l'Irréparable. Notre SEUL GUIDE est notre Conscience. Elle est NOTRE SEUL MAÎTRE. Parce que notre Vie est quelque chose de TRES PRECIEUX. Bien plus que vous ne l'imaginez. Et notre vie dépend de NOTRE ÂME et de notre CONSCIENCE. Aujourd'hui, certes... mais surtout DEMAIN... si nous tenons à EVOLUER selon le PRINCIPE HARMONIQUE et BÂTIR UN MONDE où le MAUVAIS PRINCIPE ne fera plus sa Loi.

 

Vous pourrez voir toutes les photos de l'agression sioniste ICI 

 

 

 

 

   

Des soldats israéliens brutalisent une diplomate de l'UE et confisquent l'aide humanitaire destinée à des Palestiniens

 

Par Al Akhbar

 

Marion Castaing violence soldats israeliens

 

Des soldats israéliens ont malmené des diplomates européens, vendredi 20 septembre, et saisi [volé, ndt] un camion plein de tentes et d'aide d'urgence qu'ils essayaient de livrer aux Palestiniens dont les maisons ont été démolies cette semaine [à Khirbet al-Makhul, Vallée du Jourdain occupée, ndt].

 

Marion Castaing violence soldats israeliens 6

 

Un journaliste de Reuters a vu les soldats tirer des grenades assourdissantes sur un groupe de diplomates, de personnel humanitaire et d'habitants locaux et arracher violemment d'un camion une diplomate française avant d'emmener [de voler, ndt] le camion avec son contenu.

 

Marion Castaing dégagée manu militari d'un des camions d'aide humanitaire (Abed Omar Qusini, Reuters)

 

Marion Castaing violence soldats israeliens 2

 

"Ils m'ont traînée hors du camion jusque sur le sol, sans aucune considération pour mon immunité diplomatique," a dit Marion Fesneau-Castaing, la diplomate française. "C'est ainsi qu'est respecté le droit international, ici," a-t-elle constaté, couverte de poussière.

 

Marion Castaing violence soldats israeliens 3



L'armée et la police israéliennes n'ont pas souhaité faire de commentaires.

Khirbet al-Makhul abritait environ 120 personnes. L'armée a démoli leurs maisons, étables et jardin d'enfant lundi (1) après que la Haute Cour israélienne a décidé qu'ils n'avaient pas les permis de construire adéquats.

Bien qu'ils aient perdu leurs biens, les habitants ont refusé de quitter la terre sur laquelle leurs familles ont vécu depuis des générations, avec leurs troupeaux de brebis.

L'armée israélienne a empêché le Comité international de la Croix-Rouge de livrer de l'aide lundi, et mercredi, des personnels du CICR ont réussi à installer quelques tentes mais l'armée les a obligés à les démonter.

  

Des diplomates de France, Grande-Bretagne, Espagne, Irlande, Australie et du bureau politique de l'Union européenne sont revenus vendredi avec un camion chargé d'équipements. Dès leur arrivée, une dizaine de soldats ont convergé vers eux pour leur dire de ne pas décharger le camion.

 

 

 

 

Marion Castaing camion confisque

 

  

"C'est choquant et scandaleux. Nous rapporterons ces actions à nos gouvernements," a dit un diplomate de l'UE, qui a refusé de donner son nom parce qu'il n'a pas l'autorisation de parler aux médias.

 

Marion Castaing violence soldats israeliens 5



"Notre présence ici est directement liée au droit humanitaire international. Selon la Convention de Genève, une puissance occupante doit subvenir aux besoins de la population sous occupation. Ces gens ne sont pas protégés," a-t-il dit.

Dans les échauffourées entre les soldats et les habitants, plusieurs villageois ont été détenus et un vieux Palestinien s'est évanoui.

 

Marion Castaing vieux palestinien

 

 

Un rapport du Bureau des Nations Unies pour la Coordination des Affaires humanitaires (OCHA) dit que depuis août 2013, Makhul est la troisième communauté bédouine à être démolie par les Israéliens en Cisjordanie et dans la municipalité de Jérusalem.

Les Palestiniens ont accusé les autorités israéliennes de s'emparer progressivement de leurs pacages historiques soit en les transformant en zones militaires, soit en les donnant aux Israéliens dont les colonies parsèment la Cisjordanie .

Les forces israéliennes démolissent régulièrement les maisons palestiniennes, prétendant que leurs propriétaires n'ont pas les permis de construire adéquats, pendant que le gouvernement israélien annonce régulièrement l'expansion des colonies, qui sont toutes considérées comme illégale en vertu du droit international.

Israéliens et Palestiniens ont repris les pourparlers de paix le mois dernier après trois ans d'interruption, et les responsables palestiniens ont émis de sérieux doutes sur les perspectives de cette ouverture.

"Ce que font les Israéliens n'aide pas les négociations. En toutes circonstances, pourparlers ou pas, ils sont obligés de respecter le droit international," a déclaré le diplomate anonyme de l'EU.


(1)
Vallée du Jourdain : 50 familles sans abri après la démolition de Makhoul par l’armée israélienne d'occupation, ISM-France, 18 septembre 2013.


NdR ISM-France : Il aurait été plus "humain" que les délégués européens soient sur place AVANT les démolitions et s'interposent entre l'armée d'occupation et les Palestiniens de Al-Makhoul, plutôt que de venir, une fois le village démoli, apporter de l'aide "humanitaire". Toutefois, nous espérons que Marion Castaing et les autres membres de la délégation européenne n'ont pas été trop réprimandés par leurs hiérarchies pour avoir perturbé les soldats de leur Israël chéri pendant le nettoyage ethnique des Palestiniens de la Vallée du Jourdain.


Toutes les photos sur
Wafa.ps

 

 

Source : Al Akhbar

 

Traduction : MR pour ISM

 

 

 

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Des diplomates européens malmenés par l'armée israélienne

 

 

 

De vifs incidents ont éclaté vendredi, en Cisjordanie, entre Tsahal et des travailleurs humanitaires et diplomates européens venus ravitailler des Bédouins, après la démolition de leur village.

 

L'incident ne contribuera sans doute pas à améliorer les relations, passablement tendues depuis plusieurs semaines, entre Israël et l'Union européenne. Vendredi après-midi, plusieurs travailleurs humanitaires et diplomates européens ont été malmenés par des soldats israéliens alors qu'ils étaient venus distribuer des tentes et du matériel humanitaire à des Bédouins récemment évincés de leur hameau de Khirbet al-Makhoul, en Cisjordanie.

 

Les militaires, chargés d'empêcher la reconstruction d'une dizaine d'habitations détruites lundi en application d'une décision rendue, le 28 août dernier, par la Haute Cour israélienne, affirment avoir usé de la force après avoir été la cible de jets de pierre - non confirmés par les journalistes présents. Ils ont alors fait usage, à deux reprises au moins, de grenades assourdissantes. Une diplomate française, attachée de coopération humanitaire au Consulat général de Jérusalem, a été extraite sans ménagement d'un camion que les soldats ont ensuite confisqué. Trois Palestiniens ont été interpellés.

 

Ces heurts sont intervenus alors que des travailleurs humanitaires tentaient, pour la quatrième journée consécutive, de ravitailler la cinquantaine de Bédouins dont les habitations ont été détruites lundi, en l'absence d'un permis de construire en bonne et due forme, mais qui refusent de quitter les lieux. « Le jour même, nous avons voulu leur porter des matelas, des couvertures et ustensiles de cuisine, qui ont tous été confisqués par les soldats israéliens », raconte Nadia Dibsy, porte-parole de la Croix-Rouge. Le hameau a par la suite été décrété «zone militaire fermée».

 

Tandis que plusieurs sources européennes peinaient, vendredi soir, à dissimuler leur agacement, l'armée israélienne campait droit dans ses bottes. « Les informations selon lesquelles des diplomates étrangers auraient abusé de leurs privilèges diplomatiques sont en cours de vérification, a simplement indiqué un porte-parole. Le cas échéant, des plaintes seront déposées devant les autorités concernées. »

 

Ces frictions interviennent alors qu'une directive européenne publiée fin juillet a assombri les relations entre l'UE et Israël. Le texte, qui proscrit l'octroi de financements communautaires aux institutions qui ont des activités en Cisjordanie, sur le plateau du Golan ou à Jérusalem-Est, a vivement irrité le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.

 

Selon un décompte établi par l'Office des Nations unies pour la coordination de l'aide humanitaire, Khirbet al-Makhoul serait le troisième village bédouin en un mois à être démoli par l'armée israélienne. Après trois années d'interruption, cependant, les négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens ont repris début août à l'initiative du secrétaire d'Etat américain John Kerry.

 

Sources Le Figaro

 

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Vallée du Jourdain : 50 familles sans abri après la démolition de Makhoul par l’armée israélienne d'occupation

 

 

Par Solidarity Movement for a Free Palestine

 

 

Lundi 16 septembre 2013, à 5 heures du matin, plus d’une centaine de soldats de l’armée israélienne d'occupation, des jeeps et trois bulldozers ont investi le village de Makhoul où vivent 50 familles, et ont démoli entièrement le village en moins de 3 heures. La troupe est arrivée tôt le matin pour fermer la zone d’accès à Makhoul et pouvoir ensuite commencer le travail de démolition du village, engendrant destruction systématique et terrorisme.

 

82 personnes vivaient à Makhoul, où sont rattachées 50 familles selon les derniers chiffres, et un bébé âgé de seulement 2 jours était sur les lieux lors de la démolition. Aucun délai n’a été accordé aux villageois pour sauver leurs effets personnels ; et les affaires récupérées par les soldats, dans ce qui a tout d’abord semblé être un accès soudain d’humanité, ont finalement été rapidement détruites par ces mêmes soldats.

 

 

Vallée du Jourdain : 50 familles sans abri après la démolition de Makhoul par l’armée israélienne d'occupation

 

 

Le village de Makhoul se situe au cœur de la Vallée du Jourdain, considérée comme relevant de la Zone C suite à l’échec désormais consommé des Accords d’Oslo. Ce qui signifie que la zone est entièrement placée sous les contrôles militaire et civil de l’occupation israélienne. En 2009, l’armée a émis des ordres de démolition contre les habitats des villageois pour de soi-disant raisons de sécurité. Le village a toujours existé sur cette terre depuis l’Empire Ottoman.

Les ordres de démolition, qui ont été contestés par les villageois, ont été suspendus par un juge israélien qui a reconnu la totale et entière propriété de leurs terres par ces villageois. 20 jours avant la démolition du 16 septembre, les villageois ont appris qu’un nouveau juge, un colon, a levé cette Ordonnance, autorisant de ce fait à l’armée de se lancer dans leur entreprise de terrorisme.

Refusant d’être arrachés à leur terre ancestrale, 7 jours plus tard, les villageois ont fait appel de cette décision auprès de la Cour israélienne de Salem, en Palestine occupée, où un Juge a réaffirmé leurs droits sur leurs terres. Pourtant, bien qu’une Cour israélienne ait réaffirmé que les terres sont bien la propriété des villageois, l’armée est venue ce matin et a entièrement rasé le village.

Après les Accords d’Oslo, la Vallée du Jourdain a été désignée Zone C, laissant le champ libre à l’armée pour régner en maître absolu sur la région. Les villages sont régulièrement démolis et les villageois terrorisés. Dans le même temps, de vastes étendues de territoire sont totalement interdites d’accès aux Palestiniens, que ce soit du fait de la présence de colonies illégales, au nom de la fameuse" sécurité", ou parce que l’armée y organise des exercices militaires d’envergure, les transformant en "Zones de Tirs".

Pour ceux qui souhaitent aider le village de Makhoul, consulter la page Facebook de SFP. Merci de relayer l’information.


Photos du terrorisme sioniste en action ici et ici.

Source : SFP

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 11:02

Il y en a qui disent qui si nous en sommes où nous en sommes, c'est notre faute à nous. Je ne suis pas d'accord avec cette vision des choses car nous voyons bien que ceux qui prennent le Pouvoir se contrefichent de l'avis des citoyens. Comme déjà dit, ils font ce qu'ils veulent une fois qu'ils sont assis sur le "trône". Que nous votions ou non, cela ne sert à rien. Nous l'avons vu avec Sarkozy et le Traité Européen... et là, nous le voyons avec le Pinocchio qui nous sert de président. Car bien que 64 % des Français soient opposés à une intervention en Syrie, le "droit dans ses bottes" refuse de tenir compte des sondages et donc, de notre opinion. Alors que faire, dans ces conditions ? Que faire lorsque les "élus" ne le sont que pour faire l'exact contraire de ce qui leur est demandé par le Peuple ?

 

Il reste campé sur ses décisions sans tenir compte de notre avis. Le même scénario se joue dans presque tous les pays. Ce qui entraîne Frustration, Colère, Ressentiment... pour d'autres, de la Haine. S'il attaque la Syrie, il paiera très cher son entêtement. Avant même les élections présidentielles...

 

 

 

Comment François Hollande a réussi à susciter autant d’irritation chez les Français que Nicolas Sarkozy

 

 

par Maxime Tandonnet

 

SON BLOG

 

 

Selon le dernier sondage TNS Sofres pour Le Figaro magazine, la cote de confiance de François Hollande après 16 mois à la présidence atteint un niveau historiquement bas. Et pour cause, le président pourtant dit "normal" s'avère être en décalage avec la sensibilité profonde de la nation.

 

Le dernier sondage TNS Sofres pour Le Figaro magazine de septembre 2013 montre une stabilisation de la cote de confiance du président de la République au niveau le plus bas de l’histoire après 16 mois à la tête du pays : 27%. A la même époque, Nicolas Sarkozy était à 34%, Jacques Chirac (premier mandat) à 40% et François Mitterrand (premier mandat), 54%.

 

Pire : seuls 3% des sondés font "tout à fait confiance au chef de l’Etat". Le désaveu, pour atteindre un tel niveau, porte probablement sur la personne du président, au-delà de sa politique. La situation catastrophique de l’emploi – 3,3 millions de chômeurs –  ne saurait expliquer à elle seule une telle défiance de l’opinion. Cette impopularité paraît d’autant plus profonde que le chef de l’Etat bénéficie, par rapport à son prédécesseur, constamment caricaturé et dénigré ("président des riches", "bling-bling", "voyou", etc.) d’un traitement plutôt favorable de la presse et des médias, même s’il n’est pas lui non plus épargné par les critiques. Raymond Poincaré, chef de l’Etat de 1913 à 1920, écrit dans son journal – Au service de la France – à la veille de la grande Guerre, "nous n’avons pas senti les mouvements de l’âme du peuple français". L’actuel occupant de l’Elysée semble, depuis le début de son mandat, en décalage avec la sensibilité profonde la nation.

 

- Contrairement à la classe dirigeante, le peuple français est assoiffé d’unité et de concorde. Le choix de l’anti-sarkozisme comme ligne de conduite et fondement d’une politique à l’issue du scrutin présidentiel, alors qu’il fallait au contraire en appeler à la réconciliation, a eu un effet négatif dans l’opinion en accentuant la coupure idéologique et politique du pays.

 

- L’évolution du chef de l’Etat reproduisant "l’hyper présidence" de Nicolas Sarkozy après l’avoir tant fustigée – pas un jour où il ne s’exprime, n’apparaisse à l’écran –  a encore amplifié le malaise.

 

- La psychologie d’un peuple est complexe. En surface, en apparence, il est attaché à la facilité, à la conservation des droits acquis. Mais au fond, il a conscience de l’intérêt du pays, sait gré à ses dirigeants de réformes difficiles, nécessaires, n’est jamais dupe des politiques (ou non-politiques) destinées à l’amadouer, à l’image de celles qui sont mises en œuvre, par exemple sur les retraites .

 

- Les Français ont le sentiment d’un pouvoir qui ne joue pas franc-jeu avec eux,  ne les regarde jamais dans les yeux, ne leur parle pas en adulte. Quand le gouvernement, avec un taux de chômage record de 10,5% de la population active "se félicite (sic)" d’une dégradation moins forte que prévue, ils se demandent si ces paroles procèdent du dédain ou d’une fuite devant la réalité et leur amertume rejaillit sur l’image du président.

 

- La personnalité de ce dernier échappe toujours au peuple français. Il ne la sent pas. Qu’est-ce qui l’emporte chez lui de l’apparence joviale et consensuelle ou du caractère solitaire ? Longtemps accusé d’être indécis, il apparaît comme plutôt rigide dans ses positions et peu porté aux remises en question. Qui est-il au fond ? Les foucades surmédiatisées de Nicolas Sarkozy irritaient peut-être les Français mais ces derniers se voient plus encore désarçonnés par le flou actuel.


Quand l’image personnelle d’un dirigeant est ainsi atteinte dans les profondeurs, redresser la barre est sans doute difficile, sinon impossible, sauf séisme politique comme une cohabitation, à la suite d’une dissolution, qui le verrait changer totalement de rôle et d’habit. La situation est d’autant plus compromise que nous ne sentons pas les hommes et femmes au sommet de l’Etat suffisamment lucides et humbles pour ressentir, même partiellement, ce qui vient d’être exprimé dans ce billet et en tirer les conséquences. Nous aurions enfin bien tort de nous réjouir de cette situation parce que les déboires du président de la République sont aussi les malheurs et le déclin de la France.

 

SOURCES ATLANTICO

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 00:46

Les criminels de guerre de Washington sont en train de peaufiner leur mise en scène qui ne sera qu'un remake du scénario Libyen, Irakien et Afghan... n'en doutons point, vu les dernières informations qui nous parviennent.

 

Nous avons entendu dire qu'il ne s'agirait qu'un d'un petit "blitzkrieg" de deux ou trois jours pour "punir" Assad de s'être servi d'armes chimiques qu'il n'a JAMAIS utilisé, dans les faits. Mais voilà que de 48 h, nous passons à QUATRE-VINGT-DIX JOURS ! C'est-à-dire TROIS MOIS de pilonnage intensif. Voyez la video...

  

 

 

 La Duperie et l'Arrogance de la Clique Infernale continuent... ces diaboliques ont bien l'intention de faire avec Assad ce qu'ils ont fait à Kadhafi et à Saddam Hussein. Ils ne cachent même plus leurs intentions et leurs menaces sont à peine voilées, y compris pour tous les pays du monde. Regardez ci-dessous la morgue de cette blondasse et la façon dont elle présente le programme... alors qu'ils sont en train d'évacuer l'ambassade de Beyrouth. Signe que le Liban va aussi avoir droit au coup de semonce. J'ai retranscrit ses propos et surlignés ce qui est hautement significatif.

 

"De toute évidence, la tension dans la région, notamment en Syrie, joue un rôle. Je pense que ce serait évident pour la plupart des gens et serait stupide de penser autrement. Donc, clairement, cela joue un rôle. Il y a d'autres tensions régionales. Nous allons continuer à évaluer pays par pays avant de décider si nous devons prendre des mesures supplémentaires. Ce que Assad va ressentir quant à notre réponse ne sera pas un coup d'épingle. Il le saura quand cela va se passer, ce sera plus fort que certaines personnes disent et si l'Amérique parle d'une seule voix, en prenant ces mesures, elle aura beaucoup plus de crédibilité dans le monde entier, non seulement face à la Syrie, et pas seulement en Iran, mais aussi auprès de nos partenaires internationaux."

 

 

  

 

Si ces propos ne sont pas des menaces envers tout le monde, qu'est-ce que c'est ? Notons qu'elle précise bien pour Assad que cela ne sera pas un coup d'épingle, mais plus fort que certaines personne le pensent... ce qui promet une belle ruine, une fois de plus. Et la morgue lorsqu'elle prévient qu'en prenant ces mesures, l'Amérique aura beaucoup plus de crédibilité dans le monde entier, pas seulement face à la Syrie, pas seulement face à l'Iran, mais AUSSI auprès de nos partenaires internationaux. Israël est-il compris dans le lot ?

 

Nous sentons dans ces propos, comme un compte à régler et un avertissement. Une forte envie d'en découdre. Au sens large, avec tout le monde.

  

Et tout ceci nous fait penser que,  malheureusement, le sort de la Syrie est déjà joué, depuis fort longtemps... que tout a été soigneusement mis en place dès le départ, par les Frères Musulmans, principaux opposants à Bashar Al Assad.  Ils ont été les déclencheurs de la fameuse "rébellion" en Syrie, et la fameuse Organisation des Droits de l'Homme Syriens, d'où émanent toutes les infos dont se servent abondamment les dirigeants français ainsi que les medias prostitués, n'est qu'un faux nez de la Confrérie. Ils veulent faire dans ce pays, ce qu'ils ont fait en Tunisie... ils sont les principaux responsables du bain de sang en Syrie... et qui les sponsorise ? Les Etats-Unis, le Sionisme et le Qatar, nous dit-on... et pourtant... pourtant... on ne cesse de nous rebattre les oreilles que les Frères veulent "la destruction d'Israël"... ceci serait leur principale "obsession". Comme nous l'avons dit ailleurs, ceci est assez paradoxal... car Obama les soutient, c'est indéniable. On l'a vu pour l'Egypte. Alors que d'un autre côté, il nous serine avec la "sécurité d'Israël". La sécurité d'Israël en l'encerclant d'états islamistes ? C'est très étrange... Mais alors... quel est le BUT poursuivi ?

 

Il est temps de se poser la question, au vu de l'acharnement d'Obama -et du caniche Hollande qui, lui, n'y voit goutte- à vouloir frapper la Syrie. En sachant que divers acteurs ne resteront pas les bras croisés tandis que les bombes pleuvront sur tout le territoire Syrien. L'Armageddon dont il est question in the Apocalypse serait-il également programmé ?

 

Nous sommes tombés sur un petit texte en pdf intitulé Un Armageddon se prépare contre Israël... pour bien le lire, il faut grossir le texte en cliquant sur le +. En sachant que le régime de Netanyahou participe activement à l'armement des terroristes salafistes, tout obnubilé qu'il est à vouloir se débarrasser d'Assad pour nettoyer le terrain, afin de bombarder l'Iran... ce à quoi ne tiennent ni les Américains ni les Russes...

 

Vous montrez la Lune à l'imbécile, mais il regarde votre doigt... c'est tout à fait le cas...

 

Franchement... nous trouvons le comportement d'Obama et son acharnement sur Assad très anormaux. D'autant qu'il sait très bien que les preuves d'utilisation d'armes chimiques sont fausses... mais il insiste lourdement. Il ne peut pas ignorer non plus que sa provocation va entraîner un feu d'enfer dans la région, et au-delà... et pourtant, malgré tout, il continue sa propagande pour entraîner un maximum de pays dans son aventure guerrière... ceci nous fait penser à certains versets de l'Apocalypse, où il est écrit :

 

Et il (Satan) sortira pour séduire les nations qui sont au quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre...

(Apocalypse 20:8)

 

Avouez que ce verset correspond assez à ce que nous voyons actuellement avec Obama. Il essaie de séduire un maximum de chefs d'états afin de les rassembler pour la guerre. Le seul foutriquet à s'y être vraiment laissé prendre est Hollande. Après ce verset, il est question de l'encerclement de la ville de Jérusalem. Ce qui peut correspondre à la bataille finale pour la fameuse ville dite sainte dont DEUX CLANS veulent s'appoprier. Mais au final, elle n'ira à personne...

 

Il nous semble que nous sommes juste sur le seuil d'une porte qui va s'ouvrir sur tous les désastres, dont l'Holocauste Nucléaire. Le fameux Armageddon. Puissions-nous nous tromper...

 

Adriana Evangelizt

 

 

 

 

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 09:15

Alors... je vais faire ici mon "mea culpa"... parce que, quoiqu'en disent "certains"... je n'ai nullement honte de reconnaître mes erreurs... et Dieu sait que j'en ai fait avant de prendre la Voie de la Sagesse. Mon "mea culpa", en effet, car j'avais écrit qu'Hollande possédait des qualités de coeur que n'avait pas Sarkozy... et je finissais en disant : "En tout cas, même si ce n'est pas la panacée, moi je suis contente que François Hollande ait pu éjecter Sarkozy. Je pense que c'est Salutaire pour la France... l'Avenir nous dira le reste..."... Et l'Avenir justement... nous semble bien funeste. Si l'aura du Pierrot lunaire était plus claire que celle de Sarkozy, au départ... malheureusement pour lui, elle vire de plus en plus au rouge brunâtre, dépassant en cela son prédécesseur, comme si... finalement, il n'avait qu'un seul but : lui ressembler... en pire...

 

Pour vous parler franchement, nous sommes dans la consternation totale... et nous sommes très nombreux. Mais sans doute que le nombre des mécontents ne va cesser de grandir. Parce qu'il y a des limites à prendre les Français pour des imbéciles. Des limites qu'il a largement franchies avec son comportement de dictateur. Parce qu'il ne faut pas quand même oublier que 64 % des Français sont contre une intervention en Syrie. Mais, voyez-vous, Hollande n'en a que foutre ! Excusez-moi l'expression. Il est dans la même ligne que Sarkozy avec le Non à la Constitution Européenne.

 

C'est un fait avéré que la situation du Peuple Souverain de la France s'est largement dégradée avec les deux derniers présidents, pour qui nous avons toujours compté et comptons aujourd'hui encore pour des prunes. Ce que nous pensons ou voulons est le cadet de leurs soucis. Ils n'en font qu'à leur tête, notre seule utilité étant celle de BANQUER pour satisfaire leur vie seigneuriale et leurs agendas guerriers.

 

Nous tenons à signaler à Hollande et à ses suivants que nous ne le suivrons pas sur son projet de dévastation de la Syrie et que certains commencent même à se mobiliser pour rejoindre les Syriens afin de servir de bouclier humain. Tes bombes pourront tomber sur nous, Hollande, sans problème ! Envoie-les ! Mais sache que tes crimes seront inscrits sur ton Âme vendue au Diable qui te guide... voyez la video et les mains rouges de sang derrière Kerry, le retouché au Botox comme il est dit dans l'article ICI...

 

 

 

 

Ils sont tellement laids qu'ils sont obligés de se faire refaire la façade. Voyez le pif de Kerry,  on dirait qu'il sort d'un match de boxe... et voyez la face de Hollande qui ne peut pas cacher ce qu'il est : un Halluciné !

 

hollande photo

 

 

Avec des personnages de ce gabarit, les Peuples sont bien servis. Mais les Peuples ont également le Droit de refuser l'Intolérable. Comme nos parents et nos grands-parents ont choisi de prendre le maquis ou d'entrer en Résistance contre Pétain et contre les nazis. A partir du moment où les individus qui nous gouvernent ne correspondent plus à nos Idéaux... à nos Convictions... et que leurs décisions vont à l'encontre de notre Conscience, il est de notre Devoir, non seulement de le leur faire savoir, mais également de lutter de toutes nos forces contre ce qu'ils représentent.

 

Voilà pourquoi, en soutien au Peuple Syrien qui subit des atrocités sans nombre par les ignobles terroristes que Hollande nous présente comme des "rebelles" et soutient, nous prévenons qu'un mouvement de bouclier humain est en train de se mettre en place avec des participants du monde entier. Puisqu'en France, on sait qu'il y a des islamistes et que ce régime les laisse partir en Syrie pour assassiner des Syriens, pourquoi n'y aurait-il pas des Français qui iraient soutenir leur Frères et Soeurs de Syrie dans le malheur ? Rien ne nous en empêche. D'autant que nous venons d'apprendre la dévastation d'un village chrétien par ces saletés. Je poserai la video en suivant... mais vous pouvez déjà voir ICI comment sont traités les Chrétiens et toutes les minorités par cette vermine. Je vous avertis, les images sont très difficiles... tués, torturés, émasculés (castrés) par ces immondices qu'Hollande cautionne. Nous aussi, nous avons des preuves, et elles sont meilleures que celle de ce régime sur les armes chimiques attribuées à Assad, preuves "fabriquées" par les services de renseignement de tout bord. Quand on sait que c'est le Mossad qui les a fournies, tout s'éclaire... mais nous, nous ne voulons pas de ces preuves-là, nous préférons les nôtres. Nous possédons PLUS DE VINGT VIDEOS prouvant qu'elles ont été posté la veille (le 20) du "fameux tir à l'arme chimique" qui aurait eu lieu le 21. Nous possédons la preuve que toutes les scènes filmées l'ont été par la crapule terroriste et nous possédons même la preuve qu'ils ont eux-mêmes tués ces malheureux enfants en leur faisant inhaler un produit toxique. Et nous allons les mettre en ligne... vous voyez, il y a mieux ici que le Mossad ou la CIA ou la DGSE. Les services secrets ne servent à rien d'autre qu'à nuire, c'est reconnu.

 

Hollande ne nous entraînera pas dans un crime de guerre pour soutenir des assassins qui, au final, ont comme seule ambition d'éradiquer les Occidentaux qui iront combattre en Syrie. Il faut le lire pour le croire... voir ICI...

 

Lisez attentivement l'article ci-dessous qui montre la manipulation et la fabrication des preuves de Hollande... qui a sans doute dû beaucoup promettre à l'Arabie Saoudite et à d'autres... quitte à TRAHIR LA FRANCE ! Quel dégoût !

 

A tous nos Frères et Soeurs Syriens, nous disons : NE NOUS CONFONDEZ PAS AVEC HOLLANDE ! NOUS NE SOUTENONS PAS CETTE AGRESSION. NOUS EPROUVONS UNE HONTE TERRIBLE DEVANT LE COMPORTEMENT DE HOLLANDE.

 

NOUS SOMMES AVEC VOUS. AUJOURD'HUI ET DEMAIN...

 

ET A CAUSE DE CELA... NOUS DEMANDONS :

 

HOLLANDE ! DESTITUTION !

  

 

 

La France rend public un bref rapport sur la guerre en Syrie, fondé sur des mensonges

 

 

 

par Alex Lantier

 

 

 

Les services secrets français ont rendu public hier un bref rapport de huit pages sur la guerre en Syrie au moment où le premier ministre PS (Parti socialiste), Jean-Marc Ayrault, exhortait les dirigeants des partis d’opposition de droite français à soutenir la politique belliciste du président François Hollande.

 

Le bref rapport de Hollande est une compilation de mensonges d’ores et déjà discrédités, de raisonnements fallacieux et d’affirmations infondées. Un examen du rapport montre clairement que les accusations émises par Hollande contre le régime syrien manquent tout autant de preuves que ceux du premier ministre britannique, David Cameron, qui a subi un échec humiliant en tentant d’obtenir la semaine passée l’approbation du parlement pour la guerre en Syrie.

 

L’affirmation centrale du document est que le président syrien Bachar al-Assad a employé des armes chimiques « notamment du sarin, dans des attaques limitées contre sa propre population, en particulier au mois d'avril 2013. L’analyse des renseignements dont nous disposons aujourd’hui conduit à estimer que, le 21 août 2013, le régime syrien a lancé une attaque sur certains quartiers de la banlieue de Damas tenus par les unités de l’opposition, associant moyens conventionnels et usage massif d’agents chimiques. »

 

Le premier mensonge selon lequel les forces du régime Assad ont utilisé en avril des armes chimiques dans les villes de Saraqeb et Jobar a déjà été réfuté par l’inspectrice de l’ONU, Carla del Ponte. En mai, elle avait déclaré sur la base d’enquêtes faites par l’ONU sur le terrain en Syrie, que l’opposition soutenue par les Etats-Unis était responsable du recours aux armes chimiques. (Voir : « UN says US-backed opposition, not Syrian regime, used poison gas. » De leur côté, les autorités turques ont constaté que les combattants de l’opposition syrienne en Turquie possédaient des quantités de gaz sarin.

 

Le rapport français ne mentionne ni ne tente de réfuter ces observations mais dissimule simplement les preuves que les forces liées à al Qaïda qui se trouvent parmi ses propres forces intermédiaires sont responsables des attaques aux armes chimiques, tant en avril qu’en août.

 

Après avoir consacré quatre pages aux détails concernant la composition et la structure du commandement des forces syriennes disposant d’armes chimiques, ce qui ne prouve en rien qu’Assad ait effectivement utilisé ces armes, le court rapport se penche sur la présumée attaque du 21 août à Ghouta. En citant « 47 vidéos originales » et « d’autres évaluations indépendantes, par exemple effectuées par Médecins sans frontières, » il conclut que les comptes rendus des événements de Ghouta concordaient avec l’attaque chimique syrienne. Le rapport fait état de « renseignements crédibles de plusieurs partenaires » que les armes chimiques faisaient partie d’un plan d’attaque du régime syrien.

 

Il conclut en précisant, « Aucun groupe appartenant à l’insurrection syrienne ne détient, à ce stade, la capacité de stocker et d’utiliser ces agents, a fortiori dans une proportion similaire à celle employée dans la nuit du 21 août 2013 à Damas. »

 

 

Aucune de ces affirmations n’a de crédibilité. Premièrement, le rapport a été publié après que les premiers reportages sont apparus sur des forces d’opposition revendiquant la responsabilité pour des attaques chimiques en août à Damas, reportages que, une fois de plus, le rapport ne mentionne pas (Voir : « Un reportage associe l’attaque au gaz à Ghouta à l’opposition syrienne qui est soutenue par les Etats-Unis »). Le rapport ne fournit pas non plus d’information sur les sources des vidéos ni sur les « partenaires » qui lui ont procuré les renseignements.

 

Ces « partenaires » pourraient être la CIA, le régime saoudien ou des forces liées à al Qaïda en Syrie – tous ont un intérêt direct à provoquer une guerre avec la Syrie et des antécédents en matière de mensonges concernant des événements majeurs.

 

Quant à l’organisation Médecins sans frontières, on peut difficilement dire que c'est une source « indépendante ». Elle a une longue tradition de liens avec les services secrets américains – notamment durant les années 1980, lorsqu’elle s’est servie de fonds américains pour aider à promouvoir les mujahedin afghans qui combattaient l’URSS en collaboration avec les précurseurs d’al Qaïda. Son ancien président, Rony Brauman, qui siège encore au conseil de surveillance de l’organisation, a dernièrement consacré une rubrique parue dans Le Monde pour réclamer des frappes aériennes contre la Syrie.

 

Les comptes rendus relatifs à la réunion des politiciens de droite qui ont rencontré hier Ayrault ont encore souligné le fait que la campagne pour la guerre menée par Paris contre son ancienne colonie est fondée sur des mensonges et des histoires montées de toutes pièces.

 

Après avoir eu connaissance, lors de sa réunion avec Ayrault, des informations classifiées, l’ancien ministre de droite Jean-Louis Borloo a dit, en décrivant l’argumentation du gouvernement en faveur de la guerre : « Il y a raisonnement mais pas de preuves. » Après avoir reconnu par un euphémisme que le gouvernement Hollande ne disposait de rien pour justifier une guerre, Borloo a cherché à trouver un moyen pour sauver la politique belliqueuse de Hollande en proposant « soit un mandat de l’ONU, soit un débat parlementaire » afin de légitimer une agression impérialiste contre la Syrie.

 

La campagne belliciste du PS témoigne de la faillite de l’ensemble de l’establishment politique. Non seulement le gouvernement Hollande mais aussi les groupes réactionnaires petit-bourgeois de « gauche » comme le Front de Gauche et le Nouveau Parti anticapitaliste sont impliqués dans des crimes monstrueux. Ces partis avaient soutenu l’élection de Hollande et oeuvrent pour présenter les forces d’opposition syriennes qui collaborent avec la CIA et les services de renseignement français, comme faisant partie intégrante d’une « révolution ». (Voir : « Gilbert Achcar cherche à dissimuler son soutien pour les guerres au Moyen-Orient“).

 

Ces partis ont soutenu une guerre impérialiste par procuration en Syrie et qui menace actuellement de s'intensifier en une intervention directe franco-américaine et une guerre régionale bien plus vaste. Une telle guerre, comme les guerres en Afghanistan ou en Irak plus tôt, coûterait la vie à des centaines de milliers voire des millions de personnes. La campagne en faveur de la guerre a été menée au mépris d’une vaste opposition de la population. Des sondages ont révélé lundi que 64 pour cent de la population française étaient opposés à la guerre, soit une augmentation de cinq pour cent par rapport à jeudi.

 

Ayrault a indiqué hier soir que le parlement français ne voterait pas sur la guerre lors de sa séance de mercredi 4 septembre. Il a dit, « c’est au président de décider si un vote… doit avoir lieu… Mercredi, il y aura un débat sans vote. »

Ceci reflète en partie la crainte d’une possible répétition de l’échec retentissant que Cameron a subi au parlement britannique. Il y a aussi la préoccupation de savoir ce qui se passera au congrès américain. La volte-face d’Obama pour rechercher une autorisation du congrès pour la guerre, après le débat parlementaire français prévu, a pris Paris à l’improviste. La France n’a pas la capacité militaire pour attaquer seule la Syrie.

 

Les commentaires de la presse ont amèrement décrit Hollande comme ayant été « piégé » par Obama, et Le Républicain Lorrain l’a qualifié de « cocu magnifique » dont les projets de guerre ont été éconduits par son partenaire américain.

Mais le gouvernement Hollande est pour le moment en mesure de contourner un vote du parlement en vertu des dispositions antidémocratiques de la constitution française de 1958 qui octroie au président des pouvoirs exceptionnels en matière de politique étrangère. Elle avait été modelée durant la guerre d’Algérie pour Charles de Gaulle qui avait pris le pouvoir dans le contexte d'un putsch de parachutistes et d’agents des services secrets visant à mettre en place un gouvernement engagé à écraser la lutte pour l’indépendance du peuple algérien. Elle stipule que le président français peut lancer une guerre durant quatre mois sans l’autorisation du parlement.

 

Actuellement, la guerre syrienne témoigne du fossé grandissant et de l’aggravation des tensions sociales entre la classe ouvrière et l’ensemble de l’establishment politique. Cinquante-cinq ans après le putsch de 1958, les services secrets ont modelé un dossier mensonger en vue d'une guerre dans une autre ancienne colonie française, cette fois-ci avec l’aide directe des partis de pseudo-gauche. Ces forces sont unies dans leur soutien à une agression impérialiste à l’étranger et dans leur hostilité à l’égard du sentiment anti-guerre qui existe au sein de la classe ouvrière dans le pays même.

 

A voir aussi:

 

Le Monde fait de la propagande pro-guerre sur les armes chimiques en Syrie

 

[5 juin 2013]

(Article original paru le 3 septembre 2013)

 

 

SOURCES : WSWS

 

Posté par Adriana Evangelizt

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 04:56

Obama et Kerry, deux menteurs acoquinés qui ont leurs jumeaux en France, Hollande et Fabius. Vous pouvez regarder les preuves des Américains et celles des Français, à peu de chose près, ce sont les mêmes. Et ils pensent qu'ils vont nous convaincre avec leurs simulacres ! C'est vraiment nous prendre pour des imbéciles, comme jamais. Et le comble, c'est qu'ils vont bientôt nous dire que cette guerre ne sera pas coûteuse. La fameuse "pédagogie" de Hollande est en route pour formater les esprits. Souvenez-vous, la deuxième video ICI. Seulement, la Vérité est toute autre. Lire "Une guerre qui ne rapportera rien, mais coûtera beaucoup." Vous verrez que là, ce n'est pas le même son de cloche. C'est comme pour les "preuves". L'auteur nous annonce le menu, je cite un extrait  :

 

Le prix de la Syrie, une récession mondiale.

 

Le coût d'une intervention militaire en Syrie ne se chiffre pas en millions d'euros dépensés par jour pour envoyer des avions ou même des troupes au sol (des commandos, pour commencer). Mais en destruction de richesse pour l'économie mondiale en général, occidentale et européenne en particulier. Alors que nos économies sont convalescentes, et loin dans les faits d'être sorties de l'ornière de la crise des subprimes et des dettes souveraines, un conflit en Syrie, additionné à un conflit diplomatique ouvert avec la Russie, risque de replonger nos économies dans une profonde dépression, et relancer la machine à faillite et chômage.

 

Voilà où Hollande va nous entraîner. Je vous l'ai dit, s'il attaque la Russie, ce sera sa Bérézina. Ainsi que celle de Fabius, et de tout leur gouvernement. Et il n'est pas dit qu'il ne soit pas jugé pour crimes de guerre et Trahison s'il ose attaquer la Syrie, sous de faux prétexte et pour des entités étrangères. Figurez-vous qu'il y a autre chose à faire que des guerres qui ne nous concernent pas. Des centaines de millions vont partir en fumée, c'est le cas de dire... et c'est encore nous qui paieront l'addition. Il peut se préparer à faire ses valises...

 

 

 

Les États-Unis sur le point de lancer une guerre contre la Syrie

en s'appuyant sur des mensonges

 

 

Par Bill Van Auken

 

 

Le président Barack Obama et le ministre des Affaires étrangères John Kerry ont présenté vendredi leurs arguments pour une guerre contre la Syrie qui consistent en une compilation de mensonges éhontés et d'hypocrisie bornée. Leurs déclarations montrent clairement que Washington est sur le point de lancer une nouvelle guerre unilatérale en violation du droit international, et en opposition directe aux sentiments de tous les peuples du Moyen-Orient et de la population américaine.

 

Si Obama et Kerry ont indiqué qu'aucune décision n'a encore été prise au sujet de l'action militaire contre la Syrie, c'est parfaitement faux, comme tout ce que dit ce gouvernement. La marine américaine a positionné un cinquième navire de guerre en Méditerranée, pendant que les unités de l'armée de l'air sont renforcées sur la base américaine du Qatar en préparation d'un assaut qui est planifié et imminent. Une des dates envisagées est le 5 septembre, date de la nouvelle lune, une condition qui avait aussi été choisie pour lancer l'offensive « choc et stupeur » contre l'Irak il y a dix ans.

 

Toute cette opération est préparée au mépris du droit international, des processus démocratiques et de l'opinion publique américaine. Cela a été rendu abondamment clair par la présentation que Kerry a faite depuis le ministère des Affaires étrangères vendredi après-midi.

 

Obama a suivi peu après avec une déclaration pour la forme faite pendant une séance de photos avec les chefs d'Etats des trois pays baltes. Cette occasion ne fait que souligner le manque de soutien international pour l'agression américaine à venir, en particulier à la suite du vote stupéfiant du Parlement britannique qui a rejeté la participation à une nouvelle guerre.

 

La déclaration d'Obama visait à assurer à la population américaine que toute attaque américaine contre la Syrie serait un « acte limité, restreint » sans « poser le pied au sol » ni « d'engagement sur une durée indéfinie. » Kerry a fait des promesses similaires, disant que l'intervention en Syrie « ne ressemblera pas à l'Afghanistan, à l'Irak ou même à la Libye. »

 

Il n'y a aucune raison non plus d'accorder foi à ces affirmations. Le Washington Post de vendredi a publié un article en première page s'appuyant sur des entretiens avec du personnel militaire américain, et qui qualifie cette action de « très dangereuse » et prévient que les États-Unis ne pourraient pas se contenter de ne tirer que quelques missiles de croisière sur Damas avant de s'en aller.

 

L'ex-chef du US Central Command, le Général James Mattis était cité mettant en garde que : « si les Américains se chargent de ça, ce sera un guerre complète, très, très sérieuse. »

 

L'article citait également le président du Comité des chefs d'état-major interarmées, le Général Martin Dempsey qui a prévenu le Congrès que « une fois que nous commençons à agir, nous devons être prêts à ce qui va suivre. Une implication plus profonde est difficile à éviter. »

 

Dans sa déclaration télévisée, Kerry a présenté le gouvernement comme étant «en train de consulter » le Congrès et de discuter de l'action militaire imminente « directement avec le peuple américain. » Avec la majorité du peuple américain opposé à toute intervention militaire et, d'après les derniers sondages, 80 pour cent opposés à une attaque contre la Syrie sans un vote du Congrès pour autoriser une action militaire, de telles affirmations sont non seulement fausses mais insultantes.

 

Comme preuve de la prétendue franchise du gouvernement Obama à l'égard du public, Kerry a cité la publication d'une « estimation qui n'est pas classée confidentielle » produite par le renseignement américain sur l'attaque à l'arme chimique qui aurait eu lieu le 21 août autour de Damas – le prétexte choisi par Washington pour justifier sa guerre. »

 

« Je ne vous demande pas de me croire sur parole, » a dit Kerry. « Lisez vous-même, chacun d'entre vous, tous ceux qui écoutent, vous tous, lisez vous-même les preuves qui viennent de milliers de sources. »

 

Cependant, toute personne qui lirait ce rapport, qui a émergé sur Internet peu après le discours de Kerry, n'y trouvera pas une trace de preuve déterminante. Ce document, qui fait à peine trois pages, comprend une série d'affirmations non prouvées qui s'adaptent à l'objectif politique américain de fabriquer un prétexte pour une intervention directe dans une guerre civile provoquée par les États-Unis et visant à faire tomber le régime syrien de Bashar el-Assad.

 

Ce sont précisément les « paroles » de Kerry, aussi faux que son visage retouché au Botox, et celles de tous les haut responsables de la CIA que le peuple américain se voit dire de prendre pour argent comptant.

 

Ce document consiste en une série d'affirmations qui commencent par les mots, « le gouvernement des États-Unis affirme avec une forte conviction » pour ensuite accuser le gouvernement syrien pour l'attaque présumée du 21 août.

 

Ce document présente des affirmations infondées sur le fait que les précédentes attaques à l'arme chimique auraient été commises par le gouvernement syrien, qui aurait déployé du personnel formé aux armes chimiques avant les attaques, et discuté des attaques après-coup, tout cela sans livrer une seule preuve vérifiable.

 

Il cite un « corpus de preuves, dont des pratiques syriennes passées » sans les détailler, pour affirmer que le régime d'Assad était « au courant des attaques et les avait ordonnées. »

 

Il affirme que le lancement de l'attaque par les rebelles soutenus par l'occident, un ramassis de milices fascistes, liées à Al Qaïda, est « hautement improbable. » Et cela en dépit du fait que le régime d'Assad avait tout à perdre à mener ce genre d'attaque, lancée le jour même où les inspecteurs des Nations unies commençaient leur travail à Damas. De l'autre côté, les « rebelles, » confrontés à une série de défaites militaires et cherchant absolument à obtenir une aide militaire directe des États-Unis, y avaient tout à gagner.

 

Le document poursuit, « Nous affirmons que l'opposition n'a pas utilisé d'armes chimiques, » une déclaration qui est contredite par des éléments d'Al Qaïda qui se sont vantés d'avoir obtenu de telles armes et par les conclusions de Carla del Ponte, de la commission d'enquête de l'ONU en Syrie, qui affirmait en mai dernier que l'essentiel des preuves indiquait que l'usage des armes chimiques était le fait des rebelles.

 

« Nos sources de renseignement à Damas n'ont détecté aucune indication, durant les jours précédant l'attaque, que les soutiens de l'opposition se préparaient à utiliser des armes chimiques, » affirme ce rapport.

 

Dans le résumé de ce qu'il établit, ce rapport admet que son « évaluation » n'est pas tout à fait une « confirmation, » tout en promettant, « Nous continueront à rechercher des informations supplémentaires pour remplir les blancs dans notre compréhension de ce qui s'est passé. »

 

En d'autres termes, Washington lance une guerre en s'appuyant sur des affirmations non confirmées et des spéculations qu'il a arrangées en un prétexte pour une agression militaire. De plus, il n'a aucun intérêt à confirmer ses accusations montées de toutes pièces, rejetant l'enquête sur place en Syrie par les inspecteurs de l'ONU comme étant « sans intérêt », au moment même où ils commençaient à interviewer des soldats syriens qui avaient subi les effets des attaques au gaz lancées par les « rebelles ».

 

Si l'on examine sérieusement le langage de ce rapport, il est clair que c'est un document rédigé par un juriste véreux. Les mots sont choisis avec soin. « Le gouvernement des États-Unis affirme avec une forte conviction » que le régime d'Assad « est responsable de l'attaque » – en d'autres termes, nous n'en sommes pas sûrs.

 

Il est « hautement improbable » que ce soient les rebelles liés à Al Qaïda qui aient commis cela. Ou bien « il est possible que. » Et les informateurs des services américains « n'ont détecté aucune indication » que les forces de l'opposition soutenues par les États-Unis planifiaient une attaque au gaz. C'est-à-dire que si on continuait à chercher on pourrait trouver ces preuves.

 

Il ne serait pas possible, sur la base de preuves pareilles, de déclarer quelqu'un coupable d'un banal cambriolage devant un tribunal américain, où l'on exige des preuves au-delà du doute raisonnable. Pourtant le gouvernement des États-Unis propose de se servir de cette justification pour lancer un bombardement sur Damas au cours duquel des milliers de personnes perdront la vie.

 

Il ne faut pas croire un seul mot de tout cela. Si l'on veut vraiment savoir ce qui s'est passé ce jour-là, il faudrait interroger la CIA, le Mossad et les agents des services secrets du Qatar et d'Arabie saoudite qui arment et dirigent les opérations meurtrières des forces anti-Assad et qui ont joué sans aucun doute le rôle principal dans l'organisation de cette provocation à l'arme chimique pour ouvrir la voie à une action militaire américaine.

 

Les remarques de Kerry vendredi n'ont fait que souligner que pour être ministre américain des Affaires étrangères, une qualité essentielle est d'être un menteur et un faussaire accomplis. Avec ses manières aristocratiques, Kerry fait vraiment penser à Joachim Von Ribbentrop, le ministre des Affaires étrangères de Hitler, et le contenu objectif de son discours consiste en une arrogance et une criminalité affichées sur toute la planète, dépassant celles du régime nazi allemand.

 

On peut se dispenser de toute la rhétorique de Kerry sur « l'horreur inconcevable des armes chimiques qui frappent leurs victimes sans discrimination » et sur la prétendue mission spécifique des États-Unis de défendre les « valeurs universelles » et les « principes fondamentaux de la communauté internationale. »

 

Qui espère-t-il tromper ? L'impérialisme américain est bien le dernier à avoir le droit de prêcher la moralité au Moyen-Orient ou n'importe où ailleurs sur la planète. Au cours des dix dernières années de guerre, il a directement tué des dizaines de milliers d'Irakiens, y compris par l'usage de munitions à l'uranium appauvri et d'obus au phosphore blanc, tout en créant des conditions de vie catastrophiques qui ont coûté la vie à des centaines de milliers d'autres.

 

Qu'étaient le napalm et l'Agent orange, déployés massivement durant la guerre du Vietnam qui a coûté la vie à plus de 3 millions de personnes, sinon des armes chimiques ? Et c'est l'impérialisme américain, et lui seul, qui a employé l'arme la plus abominable, la bombe atomique, tuant près d'un quart de million de civils japonais à Hiroshima et Nagasaki.

 

Chaque guerre que l'impérialisme américain a menée au cours de la dernière période s'est appuyée sur des mensonges, depuis l'incident fabriqué du Golfe du Tonkin au Vietnam jusqu'aux armes de destruction massives en Irak. La guerre à venir en Syrie n'est pas une exception.

 

L'affirmation selon laquelle Washington ne fait que mener une action « limitée » et « adaptée » est complètement fausse, étant donné que la CIA et le Pentagone ont été impliqués au cours des deux dernières années à fomenter une guerre civile et à armer des groupes d'Al Qaïda qui sont en train de démanteler la Syrie. Si le gouvernement Obama voulait vraiment faire cesser ce bain de sang, alors il se retirerait immédiatement de Syrie et cesserait d'interférer dans ses affaires.

 

Il ne veut rien faire de la sorte évidemment. L'attaque à venir menace la vie de milliers de Syriens. Il faut noter que Kerry qualifie le président syrien Bashar el Assad de « voyou et meurtrier, » reprenant le même langage que celui utilisé pour parler de l'Irakien Saddam Hussein et du Libyen Mouammar Kadhafi. Comme dans leurs cas, les objectifs des États-Unis incluent clairement la chute de son régime et son meurtre ainsi que celui de sa famille.

 

Si on enlève les mensonges et la démagogie, le discours de Kerry a présenté une doctrine américaine de pure agression. Les intérêts de la sécurité nationale américaine sont en jeu en Syrie, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, parce qu'on ne peut autoriser Assad à défier les diktats américains. S'il s'en tire à bon compte, d'autres pays « croiront qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent. » Ce qui est implicite dans cette mise en garde c'est que l'attaque contre la Syrie ne représente que l'antichambre d'une guerre bien plus vaste qui peut embraser l'Iran, la Russie et la Chine ainsi que la planète toute entière.

 

(Article original paru le 31 août 2013)

 

SOURCES WSWS

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 01:40

Un article de WSWS qui nous brosse un tableau terrifiant de ce qui nous attend. A bien des égards, nous ne pouvons que, malheureusement, constater combien les guerres impérialistes et expansionnistes de la Bête Américaine -auxquelles s'associent les pays européens dont la France... et même surtout elle- n'ont rien à envier aux menées hitlériennes allant dans le même sens. Vous verrez, il est écrit : « pour l'Allemagne, il était question d'"organiser l'Europe." Les États-Unis doivent "organiser" le monde. » et tout ceci, bien évidemment, entraînera une dévastation planétaire : "Le fait que l'on ne puisse atteindre la domination mondiale sans des guerres qui coûteront des centaines de millions de vies, et, très probablement, la destruction de la planète, ne dissuadera pas Washington de s'y lancer tête baissée."

 

Comment avons-nous pu en arriver là ??? Bien sûr... cela ne s'est pas fait en un jour... mais cela s'est fait. Et je dirai que... finalement, nous sommes la dernière génération des imbéciles, mais que nous ne sommes pas les plus coupables. Il faut remonter très loin en arrière pour comprendre le processus qui s'est installé peu à peu. Et saisir l'ORIGINE DU MAL. Car il a une Origine, bien entendu. Parce qu'au Commencement, les premiers Humains étaient purs et naïfs. Comme les plantes. Comme les animaux. Et puis un ESPRIT DE PERVERSION est venu changer l'ORDRE des choses... et aujourd'hui la Bête règne... non seulement sur la Terre, mais également dans le coeur d'une multitude d'hommes et de femmes. De la Base au Sommet, nous ne pouvons que constater la DECHEANCE de l'Humanité.

 

Nous pouvons nous demander... quelles sont les motivations des Destructeurs ? La réponse est simple : DETRUIRE. Ils n'aiment pas cette Terre. Ils n'aiment pas son Humanité. Ils ne sont pas Humains, tout simplement. Dans le sens le plus strict du terme.

 

 

 

Pourquoi les États-Unis veulent la guerre contre la Syrie

 

 

 

Par David North et Alex Lantier

 

 

 

Dans la foulée de la prétendue attaque à l'arme chimique de la semaine dernière, les États-Unis et leurs alliés européens se mobilisent rapidement pour lancer une guerre contre la Syrie. Des frappes de missiles vont pleuvoir sur ce pays jusqu'à ce qu'il se soumette, et cela pourrait commencer d'ici quelques jours. La campagne de propagande lancée par les médias, visant à vendre au public une nouvelle guerre impopulaire, est passée à la vitesse supérieure.

 

Les raisons officielles données pour cette attaque imminente sont un paquet de mensonges sans fondement, un ramassis de prétextes visant à justifier une politique planifiée de longue date.

 

On ne peut comprendre les véritables raisons de cette dernière guerre en date que dans le contexte de la crise géopolitique, économique et sociale du capitalisme américain et européen, et du système impérialiste mondial dans son ensemble.

 

Premièrement : D'un point de vue géopolitique, la guerre prévue de longue date contre la Syrie est une étape de plus dans la campagne de Washington, depuis la dissolution de l'URSS en 1991, pour assurer sa domination mondiale par la force militaire. Confrontés au déclin prolongé de leur position, jadis dominante, dans l'économie mondiale, les États-Unis voient dans leur puissance militaire le moyen d'établir une position hégémonique. Dès 1992, le Pentagon Defense Planning Guidance [document de perspective rédigé par le ministre de la Défense, ndt] affirmait que la politique américaine visait à empêcher l'émergence de toute puissance capable de devenir un rival à la mesure des États-Unis. En 2002, le US National Security Strategy [rédigé par l'ensemble du gouvernement à l'attention du Congrès, ndt] affirmait que les États-Unis auraient recours à des guerres préventives pour atteindre ce but.

 

Une caractéristique centrale de l'extension à toute la planète du militarisme américain est la volonté de Washington de s'assurer une position dominante non seulement au Moyen-Orient, mais sur tout le continent eurasien. Ces dernières années, les écrits datant de la fin du 19e siècle et du début du 20e du stratège impérialiste Sir Halford Mackinder sont à nouveau devenus des textes essentiels pour les décideurs du ministère de la Défense, du Pentagone et de la CIA. Dans de nombreux livres et un nombre incalculable d'articles publiés dans les revues universitaires, ce que Mackinder appelait « l'île-monde », s'étendant depuis les frontières occidentales de l'Allemagne jusqu'à la côte chinoise, est considéré être d'une importance stratégique décisive pour les États-Unis et leurs alliés d'Europe de l'Ouest.

 

Comme l'affirme une étude récente, « le continent eurasien devrait être le point focal des efforts stratégiques occidentaux […] Si le processus naissant du déclin occidental doit être arrêté et inversé, une meilleure compréhension de l'importance géopolitique de l'Eurasie, et de la lutte qui s'y joue, ainsi qu'un effort concerté là-bas, est cruciale. » [The World Island: Eurasian Geopolitics and the Fate of the West, d'Alexandros Petersen] Comme toutes les stratégies impérialistes visant à la domination mondiale, cela implique une lutte contre les puissances considérées être des obstacles à sa réalisation. L'effort pour dominer l'Eurasie entraîne inévitablement un conflit de plus en plus grave avec la Russie et la Chine.

 

La série de guerres d'agression lancées par les États-Unis depuis les années 1990, dans les Balkans, au Moyen-Orient, et en Asie centrale, fait partie d'un agenda qui se donne pour but la domination mondiale et incontestable des États-Unis. Le fait que l'on ne puisse atteindre la domination mondiale sans des guerres qui coûteront des centaines de millions de vies, et, très probablement, la destruction de la planète, ne dissuadera pas Washington de s'y lancer tête baissée.

 

Cette stratégie de conquête impérialiste est peut-être complètement démentielle, mais celle de Hitler l'était tout autant. Les objectifs géopolitiques de Hitler semblent presque provinciaux dans leur ampleur, comparés aux ambitions de l'impérialisme américain. Comme Trotsky, anticipant l'évolution de l'impérialisme américain, l'écrivait il y a près de 80 ans : « pour l'Allemagne, il était question d'"organiser l'Europe." Les États-Unis doivent "organiser" le monde. »

 

Quant aux puissances européennes, pour le moment, elles considèrent que leurs propres ambitions impérialistes sont mieux servies en liant leur sort au Pentagone. Elles espèrent pouvoir participer au pillage des guerres américaines et, au passage, légitimer leurs propres opérations de pillage, comme les guerres de la France en Afrique.

 

Deuxièmement : Économiquement, le capitalisme mondial est dans la cinquième année de sa plus profonde crise depuis la Grande dépression, produisant une stagnation économique, du chômage de masse, et un effondrement continuel du niveau de vie. La situation économique toujours plus désespérée, avec des dettes qui s'approfondissent, des monnaies qui perdent leur valeur, et une compétition internationale qui s'intensifie, entraîne des politiques étrangères encore plus téméraires et violentes.

 

La Grande dépression des années 1930 a entraîné la seconde guerre mondiale, les puissances impérialistes cherchant dans la guerre une solution aux maux du capitalisme. La Grande récession qui a commencé en 2008, et qui ne montre aucun signe de ralentissement, nous mène à la troisième guerre mondiale. Les formes du parasitisme économique associées aux processus de la financiarisation mondiale,l'enrichissement d'une petite couche de la société est réalisé par des escroqueries commises à une échelle monumentale, trouvent leur complément naturel dans une politique étrangère qui réalise ses objectifs par une violence criminelle.

 

Il est significatif que les États-Unis passent outre les Nations unies et se lancent dans la guerre sans l'approbation du Conseil de sécurité de l'ONU,la Russie et la Chine ont un droit de veto. Cela rappelle la manière dont la Société des nations s'était effondrée après l'invasion de l'Abyssinie par l'Italie fasciste en 1935.

 

Troisièmement : Tous les pays impérialistes sont confrontés à une crise sociale qui ne cesse d'empirer, produite par l'accroissement de l'inégalité sociale et des tensions de classes. Aux États-Unis, où les 10 pour cent les plus riches de la population possèdent près des trois quarts de la richesse, et le 1 pour cent le plus riche monopolise la moitié de cette somme, des villes sont contraintes à la faillite dans une contexte d'assauts permanents contre les salaires et le niveau de vie.

 

En Europe, l'Union européenne se désintègre dans le contexte de tensions entre les différentes puissances européennes et d'un assaut contre les emplois et le niveau de vie dont la dévastation sociale de la Grèce est emblématique. Plus les conflits sont âpres et insolubles entre grandes puissances européennes et plus elles s'en remettent aux agressions extérieures comme unique politique sur laquelle elles peuvent toutes se mettre d'accord.

 

Les puissances impérialistes considèrent de plus en plus la guerre comme un moyen de détourner l'attention de la révélation de leurs opérations criminelles dirigées contre le peuple. Le moment choisi pour la guerre actuelle est clairement lié à la crise politique provoquée par les révélations d'Edward Snowden sur l'espionnage massif et illégal des agences de renseignement contre les populations des États-Unis et les puissances européennes. Le militarisme impérialiste est considéré par l'élite dirigeante comme un moyen essentiel de diriger les tensions sociales vers l'extérieur, vers les canaux inutiles et destructeurs de la guerre.

 

Mais le vingtième siècle nous enseigne que les classes dirigeantes qui espéraient s'extraire de la faillite du capitalisme en remportant le gros lot à la roulette du militarisme ont fini par découvrir que les probabilités de l'histoire étaient contre elles et qu'elles avaient fait de très mauvais paris.

 

La guerre en Syrie, tout comme les guerres en Irak et en Afghanistan, va provoquer des morts et de la souffrance à très grande échelle, intensifier la crise économique et politique mondiale, et pousser l'humanité dans son ensemble plus près de la catastrophe.

 

Le lancement de la guerre contre un petit pays de plus témoigne non seulement de la brutalité, mais aussi de la faillite du capitalisme américain et européen et de l'ensemble du système mondial qui s'appuie sur l'exploitation et le pillage. Le seul moyen de sortir de l'impasse sanglante du capitalisme et de l'impérialisme est par la lutte unie de la classe ouvrière internationale pour la victoire de la révolution socialiste mondiale.

 

(Article original paru le 28 août 2013)

 

SOURCESWSWS

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 19:22

 Je pose cet article parce que je le trouve marrant... il nous montre comment la France est vue de l'étranger... ce qu'elle est devenue ou la voie qu'elle est en train de prendre avec des individus comme Hollande...

 

 

François Hollande, le nouveau chihuahua des américains

 

 

par Abdou Semmar

 

 

 

 

François Hollande pense être le “Terminator” des temps modernes. La guerre ne l’effraie pas. La souffrance ne l’émeut pas. Le sang et les corps déchiquetés ne l’impressionnent pas. La guerre, c’est la nouvelle passion de François Hollande. Ce président français qui s’est engagé à rompre avec l’atlantisme servile de Nicolas Sarkozy est, au final, encore plus royaliste que les rois du Congrès américain. Même Barack Obama n’a pas fait preuve d’une volonté aussi guerrière que la sienne. 

 

La Syrie, il faut l’attaquer militairement pour libérer son peuple. La guerre, c’est maintenant, la voici la nouvelle devise de sieur Hollande. Défait par la crise, le chômage massif, l’inflation galopante, les inégalités sociales, le déclin industriel, le président français cherche à se refaire une santé… sur le dos des dictateurs du monde arabe. Sauf que cette fois-ci, tel un Don Quichotte ivre de ses certitudes, il croit qu’une guerre est une simple promenade de santé.

 

Quant aux civils qui risquent d’être tués, François Hollande n’en a cure. Au contraire, il pense qu’il va en sauver beaucoup. Comment ? Des frappes chirurgicales bien étudiées. L’argument est un peu périmé car ces frappes n’ont pas été aussi chirurgicales que cela par le passé. Mais François Hollande ignore l’histoire. Lui, son souci, c’est l’avenir.

 

Un avenir dessiné par la force militaire. Tel Napoléon, la poésie en moins. François Hollande exige une sanction “d’une violation monstrueuse des droits de la personne humaine. Elle aura valeur de dissuasion”, a-t-il expliqué, sans trop convaincre, dans un entretien accordé au Monde. “Ne pas agir, ce serait laisser faire”, décrète le nouveau Bonaparte selon lequel “il y a peu de pays qui ont les capacités d’infliger une sanction par des moyens appropriés. La France en fait partie”.

 

La France, la glorieuse France, est donc de retour. Oui, de retour, mais à travers quoi ? Ce ne sont plus les découvertes scientifiques, la croissance économique dynamique et le rayonnement culturel qui font la réputation de la France dans le monde. C’est, aujourd’hui, une intervention militaire qui redonnera à la France son prestige. Le voici le choix de François Hollande. Or, pour un président élu démocratiquement, ce choix n’a été jusque là approuvé par aucune instance démocratique. Ni débat parlementaire, ni scrutin populaire. Le bon François part en guerre et décide tout seul. Quelle belle image de la France des droits de l’homme au moment où Barack Obama, président d’une vraie “démocratie constitutionnelle”, recourt aux élus du Congrès pour une véritable et réelle consultation.

 

François Hollande est plus César que César lui-même. Sa volonté de guerroyer doit primer sur tout le reste. Une majorité de Français est choquée et plusieurs politiciens, observateurs, analystes du gotha parisien ont exprimé leur indignation. Faire du zèle pour devenir le meilleur élève de l’Amérique, le voilà le diagnostic dressé par les détracteurs de François Hollande. Ont-ils tort ? Pas forcément. Car même si Hollande rêve de restaurer la stature militaire de la France, il n’en demeure pas moins qu’il manifeste une volonté maladive de plaire aux ténors de l’américanisme béat. Naguère l’Europe avait Tony Blair, toujours consentant pour accompagner les américains dans leurs délires militaires Aujourd’hui, le Vieux Continent possède  un François Hollande aux ordres. C’est l’éternel retour de l’Histoire.

 

Quant à Jacques Chirac, il peut d’ores et déjà prendre son mouchoir et tenter de sécher ses larmes. Lui qui a osé un jour dire non aux Américains. Lui qui a su comment réconcilier la France avec la rue arabe.  Lui qui a su restaurer son passé glorieux en l’imposant sur l’échiquier international. Sur ce même échiquier, la France de François Hollande n’est désormais qu’un simple pion. Quant à son président, il incarne parfaitement ce chihuahua que les décideurs américains traînent avec eux sur les terrains minés de la diplomatie guerrière.

 

Du même auteur :Est si François Hollande succédait à Bouteflika ?

 

Sources : Algérie Focus

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 00:38

Les choses se précisent... 64 % des Français sont opposés à une intervention militaire en Syrie et 58 % ne font pas confiance à Hollande. Waterloo morne plaine ! Si, par malheur, Hollande se lançait dans ce désastre, ce serait sa Bérézina. Et peut-être la nôtre... on peut même se demander si, en coulisses, les manipulateurs n'ont pas attiré notre marionnette dans un guet-apens, dans le seul but de perdre la France. Vu la posture d'Obama, un doute nous taraude... se pourrait-il qu'ils aient réussi à convaincre notre triste sire d' "allumer la mèche" de la poudrière du Moyen-Orient ? Nous pouvons tout imaginer tellement l'obstination hollandesque est anormale. Il nous fait penser à un automate dont on aurait remonté la pile...

 

Sait-il, ce "grand stratège", qu'à peine la première bombe lâchée sur la Syrie, des dizaines de milliers de missiles partiront vers Israël ? Ceux qui le conseillent ont-ils envisagé cette possibilité ? Ou bien... ont-ils oublié de lui dire ? Pourtant... plusieurs hommes politiques français en ont parlé. N'est-il pas surprenant également que le Canada, grand ami des USA, se retire du Jeu, suivi par tous les pays européens. Comme expliqué ICI. La France se retrouve donc seule avec un Obama à l'attitude étrange... dont le pays finance les Frères Musulmans et les terroristes islamistes... il y a là dedans quelque chose d'assez paradoxal... que celui qui a des oreilles entende ! 

 

D'autre part, il y a quatre jours, Copé se déclarait d'accord avec Hollande "sur la forme et dans le fond",  mais voilà qu'après les sondages montrant une forte opposition des Français à l'attaque sur la Syrie, l'UMP se démarque de lui, Copé en tête. Sans doute ont-ils dû sentir le vent venir...

 

 

 

 

 

 

Syrie: 64% des Français opposés à une intervention militaire

 

 

Près de deux Français sur trois (64%) sont opposés à une intervention militaire en Syrie d'une coalition internationale incluant la France, selon un sondage BVA pour i-Télé-CQFD et Le Parisien-Aujourd'hui en France publié samedi.

 

D'après la même enquête, réalisée jeudi et vendredi, 58% des Français ne font pas confiance au président François Hollande pour mener cette possible action militaire de la France, contre 40% d'un avis contraire. 2% ne se prononcent pas.

 

A la question de savoir s'ils approuvent ou non "une intervention militaire d'une coalition militaire en Syrie composée notamment de la France, du Royaume-Uni et des Etats-Unis contre les forces de Bachar al-Assad" (l'enquête a commencé avant le "non" du Parlement britannique jeudi soir, ndlr), 64% des sondés répondent par la négative --30% "plutôt pas favorable" et 34% "pas du tout favorable"--. Seuls 34% approuvent (8% "tout à fait favorable" et 26% "plutôt favorable"), tandis que 2% ne se prononcent pas.

 

Des chiffres que l'institut BVA rapproche de ceux enregistrés lors d'un sondage similaire réalisé une quinzaine de jours avant l'intervention militaire des occidentaux en Libye, en mars 2011. A l'époque 36% des Français seulement s'étaient dits favorables à une telle intervention, 63% la désapprouvant (1% NSP), selon le même institut.

 

Vendredi, François Hollande a réaffirmé sa détermination à agir militairement en Syrie au côté des Américains en dépit du "no" britannique, assurant partager avec Barack Obama "la même certitude" sur la "responsabilité indubitable du régime" syrien dans l'attaque chimique du 21 août. Le président français n'a pas exclu une intervention avant mercredi.

 

Selon le sondage BVA, l'opposition à cette intervention est particulièrement forte chez les sympathisants de droite (74% sont contre). Parmi les sympathisants de gauche, les sentiments sont très partagés (50% pour, 49% contre).

 

Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 1.010 personnes (recruté par téléphone et interrogé par internet) représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

 

 

Sources ORANGE FR

 

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 23:15

Alors on entend toujours dire que Brzezinski serait le Conseiller ou "Souffleur" d'Obama, mais dans ses derniers interviews, il ne mâche pas ses mots sur ce qu'il pense de la possible intervention en Syrie. Les Etats-Unis selon lui s'engagent dans une "propagande de masse." Ce n'est pas la première fois qu'il est en opposition avec le gouvernement Obama sur diverses questions. Souvenons-nous qu'en 2011, il avait prévenu qu'un conflit envers l'Iran aurait des conséquences désastreuses pour les Etats-Unis. La seconde video parle de ce sujet.

 

En tout cas, une chose est sûre, Obama continue de tergiverser. Il donne l'impression de ne pas savoir sur quel pied danser. Hollande, le "chevalier à la triste figure", va devoir attendre qu'Obama ait consulté le Congrès... il se pourrait bien que ledit Congrès lui fasse ce que la Chambre des Communes a fait à Cameron. Et c'est peut-être bien pour cela d'ailleurs, qu'il a pris cette décision. Quoiqu'au Congrès avec tous les membres des divers lobbies, dont celui de l'Armement, c'est pas gagné.

 

 

 

 

 

Brzezinski conseille Obama et prévient Israël...

 

 

 

 

 

Zbigniew Brzezinski The National Interest lun., 24 juin 2013 05:35 CDT

 

Note de l'éditeur TNI : Voici une entrevue avec Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller national à la sécurité de la Maison Blanche sous Jimmy Carter et maintenant conseiller et administrateur au Center for Strategic and International Studies et professeur de recherche à l'École des hautes études internationales à l'Université Johns Hopkins University. L'interview a été menée par Jacob Heilbrunn, rédacteur en chef de The National Interest.

 

 

Zbigniew Brzezinski sur la Syrie: Les États-Unis s'engagent dans une propagande de masse

 

par Zbigniew Brzezinski

 

 

Heilbrunn : nous sommes entrés dans la cinquième année de l’administration Obama, et vous déclarez que l’Occident se livre à une « propagande de masse ». Obama est-il entraîné dans l’affaire syrienne parce qu’il est trop faible pour résister au statu quo ? Qu’est-il arrivé au président Obama pour qu’on en soit arrivé là ?

  

Brzezinski : Je ne peux pas me lancer dans une psychanalyse ou un quelconque révisionnisme historique. A l’évidence, il a un problème difficile entre les mains, et il y a un aspect mystérieux à tout cela. Il suffit de considérer la chronologie. À la fin de 2011, on a vu des flambées de violence en Syrie provoquées par une sécheresse et encouragées par deux autocraties bien connues dans le Moyen-Orient : le Qatar et l’Arabie saoudite.  D’un seul coup Obama annonce qu’Assad doit partir – apparemment sans aucune véritable préparation pour faire en sorte que cela se produise. Puis, au printemps 2012, l’année des élections ici, la CIA par le général Petraeus, selon le New York Times du 24 Mars de cette année dans un article très révélateur, monte un opération à grande échelle pour aider les Qataris et les Saoudiens et les relier en quelque sorte aux Turcs dans cet effort. Etait-ce un plan stratégique ? Pourquoi avons-nous tout d’un coup décidé que la Syrie devait être déstabilisée et son gouvernement renversé ? A-t-on jamais fourni une explication au peuple américain ? Puis, dans la dernière partie de 2012, en particulier après les élections, le vent se retourne un peu contre les rebelles. Et il devient clair que certains de ces rebelles ne sont pas si « démocratiques » que ça. Et donc toute la politique doit être reconsidérée. Je pense que ces choses doivent être clarifiées afin que l’on puisse avoir une compréhension plus précise des objectifs de la politique américaine.

 

Heilbrunn : Historiquement, nous avons souvent aidé des mouvements rebelles - au Nicaragua, en Afghanistan et en Angola, par exemple. Si vous êtes un néo-conservateur ou un faucon progressiste, vous allez dire qu’il s’agit d’une aide destinée à des forces en lutte pour renverser un dictateur. Alors qu’est-ce qu’il y a de mal à entreprendre une intervention pour des raisons humanitaires ?

  

Brzezinski : En principe, il n’y a rien de mal à ça. Mais je ne pense que l’on doit évaluer à l’avance les risques encourus. Au Nicaragua, les risques étaient relativement minimes étant donné la position dominante de l’Amérique en Amérique centrale et l’absence d’un rival extérieur. En Afghanistan, je pense que nous savions que le Pakistan pourrait devenir un problème, mais nous avons dû le faire à cause du 11/9. Mais à titre purement personnel, je conseillais [alors secrétaire à la Défense Donald] Rumsfeld, lorsque, avec d’autres, nous avons été consultés au sujet de la décision d’aller en Afghanistan. Mon conseil était : allez-y, assommez les talibans et ensuite partez. Je pense que le problème avec la Syrie sont les effets potentiellement déstabilisateurs et contagieux - à savoir la vulnérabilité de la Jordanie, du Liban, de la possibilité que l’Irak devienne partie prenante d’un conflit sectaire plus large entre sunnites et chiites, et qu’il pourrait y avoir une grande confrontation entre nous et les Iraniens. Je pense que les enjeux sont plus grands et la situation est beaucoup moins prévisible et certainement peu susceptible d’être limitée à la Syrie par la puissance américaine.

 

Heilbrunn : Sommes-nous en train d’assister à une réaction en chaîne à retardement ? Le rêve des néoconservateurs, quand ils sont entrés en Irak, était de créer un effet domino dans le Moyen-Orient, où nous renverserions un régime après l’autre. Assistons-nous à une réalisation macabre de cette aspiration ?

  

Brzezinski : C’est vrai, cela pourrait être le cas. Ils espèrent que dans un sens la Syrie rachèterait ce qui s’est passé à l’origine en Irak. Mais je pense que nous devons garder à l’esprit que, dans ce cas précis, la situation régionale dans son ensemble est plus volatile qu’elle ne l’était quand ils ont envahi l’Irak, et peut-être leurs points de vue sont également influencés par l’idée, partagée par certains israéliens de droite, que les perspectives stratégiques d’Israël seront mieux servis si tous ses voisins limitrophes sont déstabilisés. Je crois pour ma part que c’est une solution qui à long terme se révélerait désastreuse pour Israël, parce que son corollaire, si cela devait arriver, serait l’élimination de l’influence américaine dans la région, Israël serait alors abandonné à son sort. Je ne pense pas que ce soit bon pour Israël, et, selon moi, et plus important encore, parce que je considère les choses du point de vue de l’intérêt national américain, que ce ne serait pas très bon pour nous.

 

Heilbrunn : Vous avez mentionné dans une interview, je crois sur MSNBC, l’idée d’une conférence internationale. Pensez-vous que c’est toujours une approche viable, que l’Amérique devrait insister beaucoup plus pour impliquer la Chine, la Russie et d’autres puissances pour trouver une sorte de solution pacifique à cette guerre civile ?

  

Brzezinski : Je pense que si nous nous attaquons à ce problème uniquement avec les Russes, chose que devons faire parce qu’ils sont déjà impliqués en partie, et si nous le faisons en nous appuyant principalement sur les anciennes puissances coloniales dans la région – la France et la Grande-Bretagne, qui sont vraiment détestées dans la région - les chances de succès ne sont pas aussi élevés que si nous ne nous engageons d’une manière ou d’une autre avec la Chine, l’Inde et le Japon, qui ont un intérêt dans une plus grande stabilité au Moyen-Orient. D’une certaine manière, cela rejoint le point précédent que vous avez soulevé. Ces pays pourront peut-être alors ensemble aider à créer un compromis dans lequel, au moins en apparence, personne ne sera gagnant mais qui pourrait entraîner quelque chose que je propose, mais formulé autrement, depuis plus d’un an, à savoir qu’il devrait y avoir en Syrie une sorte d’élection avec appui international et où toute personne qui souhaiterait se présenter pourrait se présenter, ce qui d’une manière permettrait à Assad de sauver la face mais qui pourrait aboutir à un arrangement, de facto, dans lequel il compléterait son mandat actuel sans se représenter.

 

Heilbrunn : Quels sont les risques ? Obama n’était manifestement pas enthousiaste à l’idée d’envoyer des armes aux rebelles syriens, il en a confié l’annonce à Ben Rhodes. La pente est glissante, mais à quel point ? Pensez-vous que nous nous dirigeons vers une plus grande intervention américaine ?

  

Brzezinski : Je crains que nous nous dirigeons vers une intervention américaine inefficace, ce qui est encore pire. Il y a des circonstances où une intervention n’est ni la meilleure ni la pire des solutions. Mais ici on parle d’augmenter notre aide à la moins efficace des forces opposées à Assad. Donc, au mieux, ça va tout simplement nuire à notre crédibilité. Au pire, il accélérera la victoire de groupes qui sont beaucoup plus hostiles envers nous que Assad ne l’a jamais été. Je ne comprends toujours pas pourquoi – et je reviens à ma première réponse - pourquoi nous avons décidé aux alentours de 2011 ou 2012, une année électorale soit-dit en passant – que Assad devait partir.

 

Heilbrunn : Votre réponse précédente au sujet d’Israël était tout à fait fascinante. Pensez-vous que si la région venait à connaître un plus grand bouleversement, avec une diminution de l’influence américaine, Israël y verrait une occasion de consolider ses positions, ou même prendre des initiatives plus radicales si la Jordanie devait s’embraser ?

  

Brzezinski : Oui, je vois où vous voulez en venir. Je pense que dans le court terme, cela renforcerait sans doute la forteresse Israël, parce qu’il n’y aurait plus personne pour s’y opposer, pour ainsi dire. Mais ce serait, avant tout, un bain de sang (de différentes façons selon les personnes), avec quelques pertes importantes côté israélien. Mais la droite israélienne aura le sentiment qu’il s’agit d’une question de survie.

 

Mais à long terme, une telle région hostile ne peut pas être contrôlée, même par un Israël doté de l’arme nucléaire. Cette situation fera à Israël ce que certaines guerres nous ont fait, à moindre échelle.  L’user, le fatiguer, le miner, le démoraliser, provoquer une émigration des éléments les plus brillants, pour finir dans une sorte de cataclysme impossible à prévoir à ce stade parce que nous ne savons pas qui à ce moment-là possédera quoi et quand. Et après tout, l’Iran est juste à côté. Il pourrait avoir une certaine capacité nucléaire. Supposons que les Israéliens le fassent tomber. Qu’en est-il du Pakistan et d’autres ? L’idée que l’on peut contrôler une région à partir d’un pays très fort et motivé, mais peuplé de seulement six millions d’habitants, est tout simplement un rêve fou.

 

Heilbrunn : Je pense que ma dernière question, si vous pensez pouvoir aborder ce sujet, c’est. . . vous êtes en quelque sorte dans l’opposition en ce moment. Le discours dominant chez les intellectuels et dans les médias semble être une déferlante de tendance « faucon progressiste » ou néo-conservateur, un appel moralisateur pour passer à l’action en Syrie, basé sur l’émotion. Pourquoi, même après la débâcle de la guerre en Irak, le débat sur politique étrangère reste toujours aussi biaisé en Amérique ?

 

 

Brzezinski : (rires) Je pense que vous connaissez la réponse à cette question mieux que moi, mais si je peux offrir un point de vue : ce pays est bon, il est mu par de bons sentiments. Mais c’est aussi un pays avec une compréhension extrêmement simpliste des affaires du monde, et avec toujours une grande confiance dans la capacité de l’Amérique à l’emporter, par la force si nécessaire. Je pense que dans une situation complexe, des solutions simplistes proposées par des personnes qui sont soit des démagogues, soit assez intelligents pour n’offrir leurs conseils qu’au compte-gouttes, c’est quelque chose que les gens peuvent comprendre. En supposant que quelques armes de tel ou tel type permettront d’atteindre leurs objectifs, aboutir à une victoire pour une bonne cause, mais sans comprendre pleinement que les complexités cachées vont nous entraîner de plus en plus loin, nous risquons d’être impliqués dans une grande guerre régionale, avec au final une région encore plus hostile envers nous qu’elle ne l’est actuellement, ce qui pourrait être une catastrophe pour nous. Mais ce n’est pas une perspective que l’Américain moyen, qui n’a pas vraiment lu grand chose sur les affaires du monde, arrive vraiment à comprendre. C’est un pays de bons sentiments, mais avec une mauvaise connaissance et pas très sophistiqué sur le reste du monde.

 

Heilbrunn : Eh bien, je vous remercie. Je suis tout à fait d’accord.

 

source http://nationalinterest.org/commentary/brzezinski-the-syria-crisis-8636

 

Traduction "toujours utile d’entendre la voix de son maître" par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

 

SOURCES LE GRAND SOIR

 

 

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 21:05

Ce qu'Hollande et Fabius nomment "l'opposition syrienne" ou la "coalition nationale syrienne" RECLAME à la France une action armée. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ces gens-là n'ont pas honte de demander à un ou plusieurs Peuples étrangers de se saigner aux quatre veines afin de leur fournir des armes qui massacreront les Syriens. Ils oublient que Hollande n'est que notre Employé. Comme Fabius. Et qu'ils n'ont pas à disposer comme bon leur semble des deniers publics. Surtout par ces temps de disette...

 

Si nous insistons LOURDEMENT sur cette Réalité, c'est qu'elle est d'importance...

 

On les voit tous là se pavaner, certaine posant même comme des stars de cinéma sur les plateaux télé, demandant à la France de les aider à faire tomber Bashar Al Assad. Ils font la Révolution par procuration, bien tranquilles et bien au chaud sur notre sol, tandis que leurs malheureux compatriotes se font  assassiner chaque jour par les hordes de fanatiques qui sévissent, dans leur pays, en Syrie. On les entend beaucoup condamner les bombardements de l'Armée Syrienne, en oubliant copieusement de parler des innombrables crimes odieux des vermines terroristes. Et par là même, ils passent sous silence que les soldats syriens essaient d'éradiquer ces crapules. Et comment peuvent-ils faire, sinon en ciblant les quartiers investis par ces vermines ? Comment ?

 

Comment ne pas comprendre que ces assassins investissent des quartiers, des villages entiers, en prenant des civils en otage, civils dont ils font ce qu'ils veulent. Enfants, femmes, hommes, et même les animaux. Les preuves abondent par milliers. Preuves non seulement des assassinats qu'ils perpètrent mais également de leurs razzias. Comme des barbares qu'ils sont, ils entrent dans les maisons sans y être invités, faisant régner la terreur et pillant tout ce qui leur plaît. Après leur départ des habitations, on peut constater l'ampleur des dégâts. Mais de ceci les "révolutionnaires" loin de la Syrie ne pipent mot. Eux, ce qui les intéresse c'est qu'Assad disparaisse. Ils n'ont même pas la vision de ce qu'il adviendra si par malheur ces brigades de la mort s'emparaient du pouvoir. On le voit en Libye où les exécutions sommaires et les attentats continuent. Les salafistes faisant régner la charia sur la population. Voilà l'oeuvre de Sarkozy. Et il se produira la même chose si le Président Assad vient à tomber. Le chaos complet. Comme en Irak également.

 

L'Armée est donc bien obligée de frapper là où sont les poches de terroristes. Et comme ils n'ont aucun Honneur et aucun Respect de la vie humaine, au lieu de laisser partir les habitants, ils préfèrent les obliger à rester avec eux, et les exposer aux obus des soldats. Ce qui les arrange bien. Car il est de notorité publique qu'ils assassinent eux-mêmes ces pauvres innocents avant que les bombes ne les aient atteint. Ainsi peuvent-ils imputer leurs propres assassinat à Bashar Al Assad. Nous connaissons les façons de procéder de ces "moins que rien". Croyez bien que pour faire le Mal, ils ne manquent pas d'imagination.  Ces "moins que rien" que l'on nous présente comme des "civils" tués par des bombardements. Voyez un peu le vice. Merci Assad ! Parce qu'au moins ceux-là ne viendront pas en France. Ou l'on combat le Terrorisme, ou l'on fait semblant comme on peut le voir ces derniers temps. Mais il faut bien avouer que les seuls qui luttent vraiment contre ce Fléau sont Poutine et Assad. Parce que nos chers gouvernements, eux, pactisent avec la crapule et se serve d'elle pour déstabiliser des pays et les détruire. Le cinéma a assez duré ! Parce que si l'on doit faire le compte des victimes de la vermine, civils et soldats confondus, il est clair et net que l'on n'est pas loin des 80 000. Au bas mot. Les pratiquement seuls "civils" tués par l'Armée sont les terroristes. Voilà la Vérité. Mais de ceci, les "révolutionnaires en exil" ne parlent pas...

 

Par ailleurs, on aimerait voir la tête de Hollande et de Fabius si, lors des manifestations, qui ne manquent pas en France, les "manifestants pacifiques" étaient armés de grenades, lance-roquettes, fusils-mitrailleurs, bombonnes au gaz sarin, et tiraient sur tout ce qui bouge. En prenant la foule en otage. Que feraient-ils ? Que feraient Hollande et Fabius si ces "gentils rebelles" qui "aspirent à la démocratie", selon leur expression, faisaient sauter des bombes partout où ça leur chante, comme en Syrie ? Quelle serait leur posture ? Sauveraient-ils les otages en bombardant les terroristes ? Nous possédons la réponse à cette question car le cas s'est produit au Niger, il n'y a pas si longtemps. Les forces spéciales ont fait feu de tout bois, tuant les criminels d'Aqmi, mais également les otages français. C'est ce qui s'appelle les "dommages collatéraux" dans le jargon occidental. Et Assad n'aurait pas le droit de faire la guerre à ces assassins ? C'est, sans doute, une des raisons pour laquelle Poutine le soutient. Car, en effet, lui a compris ce qu'il se passe en Syrie. D'autant que la vermine tchétchène a migré dans la région, perpétrant les pires abominations. Je pose juste après un article qui parle de ce fait...

 

Alors pour en revenir à nos "révolutionnaires de pacotille", bien embourgeoisés sur notre sol, et je parle là des Syriens vivant en France qui poussent les Occidentaux à s'engager contre Assad plutôt que contre les terroristes, il me semble, qu'à leur place, j'aurai un peu plus de compassion pour mes Frères et Soeurs Syriens, victimes d'extrêmistes assoiffés de sang. Je crois même que pour leur montrer ma solidarité, mon soutien, je repartirai en Syrie. Comme Ayssar Midani, dont je poserai les videos. Ou alors, si je décidais de rester, je ferai tout mon possible pour essayer d'atténuer le Calvaire de mes compatriotes, en disant, par exemple, qu'il faut cesser d'armer les terroristes, comme Bassam Tahhan. Mais je ne dirai pas, la bouche en cul de poule, qu'il faut "installer la démocratie" à tout prix et déboulonner le "dictateur". Parce qu'avec leurs discours de propagande, ils poussent les Etats Occidentaux à armer les mercenaires étrangers qui sont bien pires qu'Assad puisqu'ils ne sont bons qu'à Ruiner la Syrie et exterminer son Peuple. Peut-on dire de ces "révolutionnaires" qu'ils veulent le bien des Syriens ? Haïssent-ils tellement Assad qu'ils sont prêts à sacrifier des dizaines de milliers de victimes pour lui imputer des crimes qu'il ne commet pas ? Eh bien... vous savez... pour se comporter de la sorte, il ne faut pas valoir grand-chose...

 

Parce que pour refuser de voir la Vérité en face et s'acharner à ce point sur un homme, aller jusqu'à sacrifier son Peuple... sacrifier son Armée dont les soldats sont des Fils du Peuple... continuer à laisser les terroristes les décapiter comme on le voit sur des milliers de videos... continuer à donner carte blanche à ces engeances qui transforment le pays en champ de ruines... que faut-il être ? Sinon un complice des terroristes.

 

Pour montrer la gravité de ce qu'il se perpètre en Syrie... je vais prendre un exemple... imaginons lors de la dernière guerre que les Résistants Français, pour accabler les Allemands et Pétain, assassinent leurs propres concitoyens, fassent sauter leurs maisons... violent les femmes et les filles... imaginez.. et bien sûr, c'est inimaginable... je n'ai jamais entendu ma grand-mère me dire qu'elle et ses amis aient commis de telles choses...

 

Un autre exemple pour montrer comment opère la propagande des medias prostitués. Imaginez toujours qu'en 39-45, les journalistes -du pays ou étrangers- voulant rendre compte de la vie des Français sous l'Occupation, au lieu d'interroger les concernés, aillent chercher leurs renseignements chez les nazis... inutile de vous dire que les témoignages des Allemands seraient sans doute à l'opposé de ceux des "occupés". Et bien nos chers journalistes se fient aux videos de propagande et aux témoignages des occupants, les nazislamistes, et ignorent totalement celui des Syriens occupés et martyrisés. Ils se laissent conduire comme des moutons, et certains même ont été assassinés par leurs guides à qui ils faisaient tant confiance. Voilà où nous en sommes. Juste pour vous montrer l'état d'Esprit et de Conscience, la Mentalité, des divers protagonistes 'révolutionnaires' anti-Assad...

 

Et pour terminer, je dirai que nos Ancêtres ont participé et fait la Révolution Française... ils ne l'ont pas faite depuis l'Angleterre, l'Italie ou la Chine. Ils étaient là. Pas ailleurs. Elle fut dure. Sanglante. Il y eut des abus, des exactions, certes... et je suis loin d'être d'accord sur tout ce qu'il s'est passé. Mais qui a permis qu'elle soit ? A part le peuple de tout le pays ? Et au final ? Qu'en est-il sorti ? La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. Or, pour ce faire, nous n'avons demandé l'aide d'aucun pays étranger. Car c'est au Peuple seul de faire sa Révolution, s'il ne peut s'arranger avec le pouvoir en place.

 

Alors... que les "rebelles" vivant hors de la Syrie qui viennent demander de l'aide à Hollande nous foutent la paix.  Parce qu'Hollande sans l'argent du contribuable, il n'a rien. Il n'est rien. Il les a suffisamment aidés pour perpétrer leurs crimes. Il faut arrêter les frais.

 

 

 

À Paris, l'opposition syrienne réclame une action armée

 

 

 

Reçu jeudi par le président français, Ahmad al-Jarba n'a pas obtenu d'engagement clair sur les livraisons d'armes réclamées depuis des mois.

 

 

Le chef de l'opposition syrienne Ahmad al-Jarba, reçu jeudi par le président français François Hollande, s'est dit convaincu qu'une "punition" internationale allait être infligée à Damas, mais n'a pas obtenu d'engagement clair sur les livraisons d'armes réclamées depuis des mois. Dans un contexte de dramatisation dominé par l'éventualité d'une frappe internationale en Syrie, le chef du principal groupe de l'opposition syrienne, qui avait déjà rencontré François Hollande en juillet, a été reçu pendant un peu moins d'une heure à Paris.

 

Dans un entretien au journal Le Parisien, il a réclamé que la communauté internationale prenne "la décision courageuse" d'intervenir en Syrie contre le régime de Bachar el-Assad, accusé d'avoir tué des centaines de civils dans une attaque à l'arme chimique le 21 août près de Damas. "Qu'il soit frappé et que ce régime disparaisse", a ajouté M. al-Jarba, se plaignant de la passivité des soutiens internationaux de l'opposition.

 

"On ne doute pas de leur sincérité, mais cela fait deux ans que l'on attend et qu'ils n'ont rien fait pour nous", a-t-il déploré. Au sortir de son entretien avec M. Hollande, le chef de l'opposition s'est toutefois déclaré certain qu'une "punition serait infligée à ce criminel et à sa machine de mort". L'ambassadeur en France de la coalition nationale syrienne Monzer Makhous, présent lors de l'entretien, a estimé que la France "avait pris des décisions appropriées". "Le président français est sur le point de concrétiser des mesures très efficaces et va prendre ses responsabilités historiques et morales", a-t-il assuré, évoquant la "combinaison de livraisons d'armes et de frappes militaires en Syrie".

 

"Un coup d'arrêt" à "l'escalade de violence"

 

Mais après l'entretien, le chef de l'État français, qui avait annoncé mardi une augmentation du "soutien militaire" de la France à l'opposition syrienne, a évité de s'engager clairement sur les livraisons d'armes réclamées par l'opposition à cor et à cri depuis des mois. M Hollande a souligné que la communauté internationale devait marquer "un coup d'arrêt" à "l'escalade de violence" en Syrie et assuré l'opposition de son soutien.

 

"La France apportera toute son aide politique, son soutien, comme nous le faisons depuis des mois, mais également son aide humanitaire, matérielle" à la coalition, a-t-il assuré. "Nous utiliserons également l'appui que nous avons dans les pays du Golfe" à ce sujet, a-t-il enchaîné. Une phrase sibylline alors que certains pays arabes comme le Qatar et l'Arabie saoudite sont ceux qui officiellement livrent des armes à la rébellion syrienne. Les pays européens, qui ont levé en mai leur embargo sur les livraisons d'armes en Syrie, se sont toujours montrés très réticents à livrer du matériel lourd aux rebelles , craignant qu'il ne tombe aux mains des djihadistes qui combattent aussi en Syrie contre le régime d'Assad.

 

"Tout doit être fait pour une solution politique, mais elle ne viendra que si la coalition [de l'opposition] est capable d'apparaître comme une alternative avec la force nécessaire, notamment de son armée", a aussi insisté M. Hollande. Une manière de dire qu'elle ne l'est pas encore. La crédibilité politique et militaire de la Coalition nationale syrienne est l'un des enjeux essentiels pour les Occidentaux, échaudés par les divisions et rivalités qui continuent de miner cette organisation. En moins d'un an, la Coalition a changé à plusieurs reprises de chefs, émoussant la confiance que certains Occidentaux, France en tête, avaient placé en elle.

 

"Il y a différents groupes dans l'opposition"

 

"Il y a différents groupes dans l'opposition", reconnaît Muhammad Hussein al-Haj Ali, ex-général de l'armée syrienne qui a fait défection en août 2012. Et "malheureusement, nous n'avons pas réussi à unifier tous les officiers qui ont fait défection", a-t-il ajouté jeudi dans un entretien à l'AFP. Une énième réunion des Amis de la Syrie, créée par plusieurs pays occidentaux pour aider l'opposition syrienne à acquérir cette crédibilité, "devrait se tenir prochainement" à Paris, "mais la date n'est pas encore fixée", selon le ministère français des Affaires étrangères.

 

François Hollande a réaffirmé jeudi à l'Élysée que la communauté internationale devait marquer "un coup d'arrêt" à "l'escalade de violence" en Syrie tout en insistant sur la nécessité d'une "solution politique". Selon le président de la République, qui s'exprimait au côté du chef de l'opposition syrienne Ahmad al-Assi al-Jarba qu'il venait de recevoir, "tout doit être fait pour une solution politique, mais elle ne viendra que si la coalition [de l'opposition] est capable d'apparaître comme une alternative avec la force nécessaire, notamment de son armée". La communauté internationale doit être également "capable de marquer un coup d'arrêt" à "l'escalade de violence" en Syrie par une "réaction appropriée", a-t-il ajouté.

 

François Hollande, qui a raccompagné son hôte sur le perron de l'Élysée, a réaffirmé le "plein soutien de la France à l'opposition, seule représentante à nos yeux, et aux yeux d'une grande partie de la communauté internationale, du peuple syrien". "La France apportera toute son aide politique, son soutien, comme nous le faisons depuis des mois, mais également son aide humanitaire, matérielle", a-t-il assuré. "Nous utiliserons l'appui que nous avons dans les pays du Golfe pour qu'il y ait cette organisation", a-t-il enchaîné.

 

Arabie saoudite et Qatar livrent des armes aux rebelles syriens. François Hollande n'a toutefois pas évoqué explicitement un soutien militaire de la France à la rébellion syrienne, qui réclame des armes antichars et antiaériennes pour faire face aux forces du régime. Évoquant l'attaque chimique du 21 août dans la banlieue de Damas, Ahmad al-Jarba, qui préside la Coalition nationale syrienne, a lancé pour sa part : "Ce crime ne doit pas rester impuni." Il a assuré qu'une "punition" serait infligée à Bachar el-Assad et "sa machine de mort".

 

SourcesLE POINT

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Published by Adriana Evangelizt - dans CE MONDE DE DEGENERES
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